Budget 2026 : "François Bayrou a les capacités pour tenir" estime Emmanuel Macron
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 38 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00RelanceÉludée
Est-ce que l'argument de la stabilité tient encore face à la dissolution ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Le gouvernement est-il vraiment fragile comme vous le suggérez ?
- 5:00RelanceÉludée
La censure est-elle un coup politique selon vous ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer la tripartition de l'Assemblée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30animateurFait
« Le pays a vraiment besoin de stabilité, donc pas de coupe politique et du courage pour prendre les décisions fortes. »
- 5:30animateurFait
« La censure, c'était un coup politique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
De retour sur ces news et sur Europe pour la suite de Punchline été. On va regarder deux citations du président de la République qui a accordé une interview à nos confrères de Paris Match. Il vendent d'abord les mérites de François Bairou qui selon lui peut tenir jusqu'à 2027.
C'est peut-être sans compter sur l' vie de l'Assemblée. Et il dit ceci : "Les responsables politiques doivent vraiment faire attention à ce qu'ils feront dans le contexte international. Le pays a vraiment besoin de stabilité, donc pas de coupe politique et du courage pour prendre les décisions fortes.
Le pays a besoin de stabilité. Alors et c'est lui et c'est lui qui un moment dissous mettant le pays dans une situation. C'est quand même curieux." Alors oui oui, on va reparler justement.
Alors Sabrina, nous sommes vraiment à l'antenne. Si vous voulez vous installer, je vous laisse faire parce que vous pensez qu'on est hor antenne. C'est c'est le même c'est le même qui dissous l'assemblée alors que vraiment et ben il en parle juste après la dissolution et qui met le pays vraiment dans une instabilité considérable.
Et c'est lui qui dit c'est le même qui dit "Ah ben non, attention euh euh attention les garçons, il nous faut une vraie stabilité, pas de coup politique." Mais c'est le c'est le champion du coup des coups politiques. C'est quand même c'est quand même bizarre de s'autoésavouer.
C'est quand même c'est quand même très étonnant. Bon, il va falloir que je vous interrompe de temps en temps aussi. Oui, mais alors je me disais dans mon idée, je faisais d'abord Julien et puis ensuite c'était à vous comme ça.
Vous vous accumuler les idées auxquelles il faut répondre puis après vous dites tout dans J'ai besoin de beaucoup de préparation interven il a besoin d'un avocat d'un assez bon avocat parce que le dossier est lourd. Julien en l'occurrence on se dit cet argument c'est aussi l'argument qu'on a entendu au monde des européennes. Attention il faut de la stabilité au moment des élections législatives.
Attention il faut de la stabilité. Est-ce que vraiment ça prend encore ? Est-ce qu'il y a quelqu'un aujourd'hui qui croit encore à cet argument et qui de dire il faut une stabilité, attention au dirigeants politiques ?
Mais vous vous avez répondu la question, c'est l'argument qu'on emploie qu'on est un président de la République, on est en difficulté, on essaie d'en appeler à la raison en disant attention, faites pas n'importe quoi et cetera. Le problème d'Emmanuel Macron, c'est que il a pas de majorité, il a un gouvernement qui est fait de brique et de broc et mon sentiment c'est que le premier ministre prépare déjà sa sortie. H h euh je j'ai regardé le comportement de cet été.
Ça c'est plutôt le le comportement de quelqu'un qui s'attend à être censuré et qui se prépare les candidats à la présidentielle dans 2 ans. Bon, ce qui est une habitude chez François Berou euh puisque finalement sa carrière politique aurait été une succession de candidature à la présidentielle. Voilà, vous avez vu comme moi le l'échec total de sa vidéo là.
Je crois que même quand je fais un tweet, il plus de Mais c'est parce que vous êtes préubi. Julien André positif. Non mais ce qu'on appelle un influenceur je sais pas un influenceur mais j'ai regardé parce que moi je regarde et puis bon il a commencé mais là maintenant il y a plus personne qui regarde et je suis même pas sûr qu'il va aller jusqu'à la fin de l'été avec sa vidéo quoi.
Ça veut dire je crois qu'il n'a pas continué en réalité puisquon n pas eu vo je voulais pas être méchant je dis peut-être il y en a une qui va arriver encore. Voilà mais on a on a un gouvernement qui est dans une situation très fragile. Bon alors Emmanuel Macron dans son interview que que vous avez cité essaie d'en appeler la raison.
Euh la probabilité c'est que je moi pour moi c'est qu'on va à la censure. Voilà, c'est une probabilité hein. Je suis pas je suis pas devin.
Peut-être que le euh pour une part ça dépend de la décision de Marine Le Pen et pour une part ça dépend aussi des condamnations en justice ou pas. Euh ça c'est vrai mais il y a quand même un climat qui est pas bon. Voilà, c'est clair.
Martin Garnon, effectivement, vous vous n'allez peut-être pas être d'accord avec Vincent Roi et Julien Dray, mais est-ce que cette parole du chef de l'État, elle porte encore de dire "Attention, ne censurez pas François Baou, attention, il faut de la stabilité." En l'occurrence la stabilité, on n'y est plus pour une bonne raison. C'est ce qu'on a appelé la dissolution et on n'est pas responsable.
Oui. Alors, elle portera, on le verra bien effectivement, chacun après sera libre de son action et je parle notamment des députés qui auront le choix de voter le budget, de voter un 49, de voter une censure. Enfin, on verra bien ce qui se passe.
Euh sur la sur la disposition, je rappelle juste un que c'est une prérogative exclusive du président de la de la République. Donc il il l'a utilisé. Oui.
Ah, bien sûr. Il a il a eu un espèce de méakoulpa puisque lors de ses vœux du 31 enfin décembre, il est revenu sur cet épisode. Il y revient encore dans cet entretien à Paris Match.
Euh il a été, je rappelle juste que avant la dissolution, c'est exactement cette dissolution euh que réclamait une partie de la classe politique et des députés hein, notamment le RN qui réclamait cette dissolution et qu'une fois qu'elle a eu lieu euh s'en sont plein en disant "Vous mais rendez compte, c'est un scandale, c'est un holdup démocratique et cetera." Donc là, mais là aussi, il faut ne jamais avoir non plus une mémoire trop trop courte en politique parce que c'est ça aussi qui qui gère enfin qui génère un ter pour le populisme. Euh et le président de la République, il est dans il est dans les clous en fait hein quand il rappelle les risques que euh euh qui naîtrait d'une nouvelle instabilité par une par une censure et donc éventuellement par une dissolution.
C'est on l'a vu l'année dernière, la première fois de de la 5e quand il y a une cension d'un gouvernement. Il se passait quoi ? Je vous rappelle juste le lendemain de la censure de du gouvernement de Barnier, vous avez Ursula Van Derleyen qui est parti à monter vidéo en Uruguay pour signer les accords du Mercosur sur les agriculteurs et cetera le lendemain parce qu'elle savait qu'on était nous dans une position euh d'opposition par rapport à ce traité et qu'on était en position de faiblesse suite à cette censure à cette instabilité politique.
Je rappelle aussi que ça l'a ça nous a empêché d'avoir un budget immédiatement. Ça nous a coûté une dizaine de milliards. Donc Emmanel Macron, il rappelle juste quelques mais fondamentaux.
Après les députés, ils sont libres. Effectivement la censure, on verra bien le budget, le PS, la gauche, le RN, ils voteront comme ils l'entendent. Mais au moins euh il faudra aussi assumer les conséquences de ces actes et surtout une censure pour faire quoi après ?
Ça effectivement euh c'est toute la question. C'est c'est loin encore 202 loin et ça peut être long de ans comme ça Julien juste une remarque comme ça amical euh le président de la République dit qu'il faut pas faire de coups politique mais la censure c'était un coup politique. Vous avez très vous le savez très bien parce que vous êtes un peu macroniste.
Si j'ai bien compris vous avez très bien compris qu'il avait calculé ça. C'est et comme il manque l'ascenstion ou la dissolution la dissolution plutôt excusez-moi. Euh vous savez très bien qu'il a il a fait un coup politique un coup politique de jeune parce qu' comme le grand problème d'Emmanuel Macron c'est qu'il ne connaît pas l'histoire comme il faudrait la connaître.
Je la connais comme tout étudiant de Lénatin et c il ne connaît pas voilà et quand y compris certains lui ont dit c'est n'importe quoi cette histoire de censure il est passé outre disolution des dissolution pardon voyez che ça me ça m'obsède c'est voilà ça m'obsède et cetera donc il a fait un coup politique son coup politique d'ailleurs é c'est ça céit un truc de voilà il pensait lui que c'était le Front national qui allait la rassemblée nationale qui allait gagner les sections législatives et qu'il allait se mettre en cohabitation après et se reconstituer une une voilà ça s'est pas passé comme il est prévu parce que il connaît pas Mélenchon parce qu'il connaît pas la gauche que il connaît pas le fonctionnement du pays et cetera. Alors moi, je suis je suis inquiet, je vous le dis comme comme vous le dites vous-même. Oui, parce que je suis pas euh je suis pas heureux de voir mon pays dans la situation dans laquelle il est et dans l'instabilité dans laquelle on se trouve.
Et et moi j'aime j'aime la France quand elle se porte bien, quand elle la tête haute et quand les gens ont le sentiment que il y a il y a un chemin. Mais le problème qui est posé aujourd'hui quand on écoute Emmanuel Macron, c'est qu'il y a pas de chemin. On sait pas où on va.
On sait pas ce qu'il veut faire sur Je voudrais très rapidement avant qu'on regarde la dissolution juste un mot parce que ça ça rebond ça reprend aussi les propos de Vincen tout à l'heure qui v pandait le président de la République sur cette instabilité actuelle. Effectivement le constat c'est que il y a une tripartition à l'Assemblée. Je rappelle juste que Emmanuel Macron, il a glissé un bulletin dans l'ure.
He c'est les Français avec je rappelle une participation massive et historique à ces élections là qui ont voté et qui ont décidé de cette composition de l'Assemblée nationale. C'est les Français qui ont exprimé et d'ailleurs le président le dit aussi dans son entretien à Paris Match. dit euh la société est traversée de fracture et l'assemblée est le reflet de cette société.
Donc on a pour une fois, on va dire une société qui est le reflet enfin une assemblée qui est le reflet de la société française. Bon partie de ce qui vont une dernière une dernière réaction de Sabrina. On va justement lire cette phrase sur la dissolution.
La dissolution, je l'ai faite, je m'en suis expliqué. J'ai été 8 ans en responsabilité en continu sans alternance, sans perte de majorité. au Parlement, cela n'était jamais arrivé depuis le général de Gaulle et je ne me compare pas à lui.
Maintenant 2025, après la dissolution, on a un parlement qui reflète les fractures du pays. C'est au responsable politique de savoir travailler ensemble. Ça risque d'être très long les 2 ans qui nous restent.
Euh Sabrina, si tout est paralysé comme ça, il a raison, il est président de la République, il est garant des institutions. Le problème n'est pas le président de la République. Le problème, ce sont les législatif qui ont suivi et ce fameux barrage républicain et dont les désistements malheureusement cher Martin ont eu ont été outillés pour pouvoir mener comment dire le parti enfin en tout cas le le le résultat de cette rartition institutionnelle.
Il n'y a plus de deux blocs, il n'y avait pas deux parties. Aujourd'hui, il y en a trois. trois qui ont enfin en tout cas deux qui ont coalisé ensemble pour faire barrage à celui qui était vainqueur aux européennes.
C'était le but de la dissolution. Non mais c'est Emmanuel Macron a dit sous l'assemblée. Non ce sont pas des éléments de langage, ce sont des réalités.
C'est un abus de langage. Quand vous parlez de coalition, c'est un abus de de langage de dire que le box coalition on va peut-être on va peut-être on va peut-être changer ce mot, mais moi je me souviens des mots par exemple de monsieur Gabriel Atal sur France Interre qui a clairement dit qu'il préférait mettre un bulletin LFI. plutôt.
Capitain il a quand même pas des mots qui sont chargés de temps surtout quand on sait que LFI est le porte-parole pardon de l'antisémitisme en France.
Emmanuel Macron