Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 mai 2026 22 min

Hantavirus : "Avons-nous assez de masques, de tests et de médicaments ?!" (Thomas Ménagé, député RN)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Thomas Ménager. Bonjour. Merci.

Soyez le bienvenu. On va commencer par ce qui enquête de Rén avant les Français à savoir ce virus, ce nouveau virus, l'entirus. Il y aura deux réunions interministérielles par jour.

Une conférence de presse qui est prévue ce soir par la ministre de la santé pour informer, pour essayer d'être transparent, écouter Marion Maréchal, présidente du Parti identité liberté, députée européenne qui estimé que la parole gouvernementale est entachée par le Covid. Elle était sur France 2 ce matin. La parole gouvernementale est légèrement entamée, affaiblie par l'expérience, c'est vrai un peu douloureuse du Covid parce qu'on se souvient qu'à l'époque, que ce soit sur le risque évidemment maladif du Covid, que ce soit sur les stocks de masque, que ce soit sur l'origine du virus et sur le déroulé général de la gestion de cette crise, ce qui est vrai, c'est que ça ne participe pas à ce qu'il y ait une confiance populaire dans la parole gouvernementale, ce qui fait que les décisions sont plus ou moins appréciées.

Maintenant, je ne suis pas médecin. [grognement] Je constate qu'il y a un revirement gouvernemental qui plaide d'habitantage pour un durcissement des conditions d'isolement de ces population potentiellement malade. Je crois qu'on peut s'en féliciter ce qui évite à la fois la psychose et puis un risque sécuritaire et sanitaire manifestement important tout.

Thomas Ménager, quand pensez-vous ? Est-ce que vous pensez qu'il y a une défiance envers la parole gouvernementale concernant ces ces crises sanitaires ? Bah globalement, il y a une défiance envers la parole politique et c'est vrai que l'épisode du Covid n'a fait qu'accentuer cette défiance. viser de la parole notamment au plus haut sommet de l'État, notamment au niveau du gouvernement et de ce qu'on a pu vivre à cette époque où il y a eu des revirements perpétuel, il y a eu une volonté à un moment je pense de masquer peut-être pour ne pas faire peur mais à un moment le peuple français est un peuple qui est mature, qui peut entendre quand il y a des risques, quand il y a des doutes, quand il y a des incertitudes et on espère cette fois-ci pour le moment semble être dans dans le vers le bon chemin.

On a rien à reprocher au gouvernement actuellement. Il y a eu une reprise en C'est ce que je vais vous poser comme question. Est-ce que là pour l'instant le cette gestion de crise vous paraît adéquate ?

Oui, il y a eu une volonté de de resserrer très rapidement notamment avec un un confinement, une mise en quarantaine à l'hôpital avec au début une vision un peu laxiste en disant on va le faire à domicile et on se rend bien compte que c'est un un danger et que c'est dès le début qu'il faut être très ferme, très strict et nous nous avons une vision qui est pas polémiquée sur le sujet. Si ça va dans le bon sens, on va le soutenir. Après, on souhaite quand même être très attentif et faire notre rôle en tant que parlementaire.

C'est la raison pour laquelle moi, en tant que vice-président de la commission des affaires sociales, au nom du groupe Rassemblement national, j'ai saisi hier soir le président de la commission Frédéric Valtou pour demander une audition de la ministre. Stéphanie présent. Oui, parce que il y a eu un certain nombre de prises de parole de la ministre sur lesquelles on attend des précisions.

Elle a été invitée chez vos confrères de France Interre hier matin. On lui a posé la question des stocks de masque. Peut-être qu'elle avait pas tous les éléments mais on sait qu'elle a été un peu la polémique et la réalité.

Elle a dit que c'était bon en gros. Oui. Mais quand on lui demande le nombre, étrangement elle ne le donne pas.

Alors voilà, l'idée c'est pas d'être suspicieux ou complotiste et cetera, mais c'est nous en tant que parlementaire de poser la question pour protéger les soignants, pour protéger la population, est-ce qu'on a suffisamment de masque ? Est-ce qu'on a suffisamment de tests ? Est-ce qu'on a suffisamment de blouses ?

Est-ce qu'on a les médicaments ? Voilà, est-ce que tout ce qui a été un échec pendant la crise du Covid ? Est-ce qu'on a tiré les leçons ?

C'est notre rôle de contrôle de l'action du gouvernement de manière calme, apaisée, non polémique. Mais c'est ce que j'espère on pourra faire en commission des affaires social parce que vous l'avez dit, si on est totalement transparent, on va recréer un certain certaine confiance en la parole politique, en la parole gouvernementale. Vous voyez, on va aider le gouvernement à ce que les Français croient.

Oui. Ben, je pense que quand on est sur un sujet aussi majeur que la santé publique et tous les impacts qu'il y a derrière, c'est c'est notre responsabilité d'agir ainsi. Sébastien Lecornu appelle à une coopération sanitaire européenne.

Euh avec tous les pays de l'Union européenne, vous y êtes favorable. Ben, on est dans une société mondialisée. Donc, on aura beau faire tous les efforts que l'on souhaite et surtout euh on l'avait vu la dernière fois, on en est pas là.

Euh à un moment, il faut se poser la question même de la capacité à fermer les frontières. C'est pas le sujet pour le moment, on y est pas du tout. Mais on est dans une société mondialisée avec des échanges de marchandises, des échanges de personnes, euh avec des pays qui seront plus ou moins sérieux, plus ou moins stricts.

Euh je crois que les Américains là pour le moment euh ont peut-être pas pris totalement euh la nature au-delà même de la coopération européenne. Il y a une coopération, un échange mondial et des décisions qui devront être prises si certains pays n'entendent pas la nécessité d'être très ferme, très strict dès le début sur l'isolement, le confinement, la mise en quarantaine, les recommandations de l'OMS en fait. Ouais.

Oui, enfin des recommandations scientifiques. Euh voilà, on n'est pas, moi je suis pas épidémiologie, ça va être encore, vous savez, le fameux débat. Vous allez recevoir tout le monde sur vous allez avoir tout le monde qui va passer et les noms qui reviennent.

Exactement. C'est certains qui devaient voilà se morfondre d'une pluette invité doivent voir cela d'un bon œil. Les grands spécialistes qui vont revenir sur les sur les plateaux.

Nous, on on on est là en tant que politique voilà veiller à ce que l'État soit prêt. Faut rester à notre place, écouter les scientifiques et prendre des dispositions après voilà de de nature à protéger la population. Mais au stade où on en est de cette nouvelle crise, vous pensez que les leçons de du Covid ont été tirées ?

Ben, je pourrais vous répondre après euh la l'audition en tout cas les débuts de la crise si on comp là on est au début on prend un peu de hauteur je pense que les leçons n'ont pas été tirées sur la question mais sur la question des médicaments, on le voit sur la question des substances actives, des principes actifs. aujourd'hui on dépend quand même encore énormément de la Chine, de l'Inde et que en fonction de la nature, et je vous dis encore, je suis pas médecin de de cette maladie, si jamais elle avait nature à devenir une pandémie, je ne suis pas certain qu'on ait la capacité d'être souverain, d'être indépendant et et qu'on ne dépende pas d'un certain nombre de pays étrangers qui si jamais il y avait des besoins sur le marché mondial de médicaments ne pourraient pas fermer le robinet ou faire monter les enchères. Euh voilà, donc que ça soit sur la question euh des masques, est-ce qu'on a encore toutes les capacités de de monter en en puissance sur la production, j'ai j'ai un doute avant tout sur la réindustrialisation de notre pays sur des secteurs stratégiques, euh en sur le matériel, sur le la pharmacie, sur sur les le secteur pharmaceutique.

Sur ce point-là, globalement, beaucoup d'annonces, beaucoup de prise de conscience notamment d'Emmanuel Macron après la crise du Covid et au final une réindustrialisation qui est aujourd'hui inexistante ou a des prémisses très loin de notre capacité à être indépendant. Et sur l'hôpital public, vous vous souvenez aussi des annonces qu'il y avait eu après la crise du Covid pour euh essayer de de donner plus de moyens à l'hôpital pour revaloriser aussi tous ces personnels essentiels qui l'ont été pendant la crise du coronavirus qui le sont aussi jour après jour et qui peuvent être de nouveau en ligne de front là à l'avant on va dire si jamais il y a une crise sanitaire. Est-ce que vous pensez que les efforts qui ont été faits avec le plan Séure ont été suffisants ?

Non, on est on est très loin très loin de ce qu'il faudrait et je le vois moi sur mon territoire au centre hospitalier de l'agglomération montargoise en tant que député. Voilà, il y a un manque criant de personnel, un manque d'être de soignant, un manque d'infirmier, manque de moyens euh dans l'hôpital public, mais tant qu'on a'ura pas fait des choix aussi des choix sur notre modèle social, des économies nécessaires pour réinvestir en fait dans notre modèle de santé qui était quand même leader, on était très fier. On voit bien que on s'en est rendu compte au moment du Covid et que les leçons n'ont pas été tirées aujourd'hui.

Donc c'est vrai que quand on voit qu'il y a un certain nombre de Français qui sont inquiets à juste titre, j'aimerais pouvoir sur votre antenne aujourd'hui leur dire que l'hôpital public va beaucoup mieux. Non, l'hôpital public est encore en tension euh et aurait des difficultés. Et ça sera encore une fois les soignants qui ont été remarquables pendant pendant le Covid, qui ont été applaudis pendant le Covid, qui ont eu une petite revalorisation un peu pour acheter la paix, mais derrière et il y avait eu un vaste plan encore une fois quand même qui a été lancé.

Enfin, il y a il y a eu il y a eu euh il y a eu de l'argent qui a été mis sur sur la table. Mais il y a un tel retard et il y a surtout tout un tas de problématiques qui existent aussi à l'hôpital, notamment à l'image de la société, une violence à l'hôpital, les les manques aussi de médecins au-delà des infirmières et des aides soignants qui souvent se retrouvent un petit peu seul en en sous-effectif et qui donc aujourd'hui on le voit sur les infirmiers et les infirmières. euh la durée de vie dans la profession d'une infirmière, c'est 7 ans.

C'est-à-dire que au bout de 7 ans, la plupart en moyenne craquent et font autre chose, partent euh dans une autre profession. Donc euh il y a la question bien entendu de la rémunération sur lequel il y a eu euh première avancée, il y a eu un geste, on peut que le soutenir et on pouvait que le soutenir. Mais derrière, vous savez, peu [raclement de gorge] importe le salaire à la fin du mois, quand vous vous êtes il y a un mal-être social profond euh au travail parce [grognement] que vous faites le travail de deux personnes parce que il y a voilà, moi je vois sur le le mon centre hospital, il y a plus de 10 % de de postes qui ne sont pas occupés, qui devraient être occupés.

Et bien on est dans une spirale qui est malheureusement encore aujourd'hui négative et et qui ne va pas dans le bon sens. Autre sujet Thomas Ménager, je rappelle que vous êtes député ren Loiré. Écoutez Jean-Philippe Tangy qui était le qui est toujours le député de la Somme toujours et il était ce matin au micro Laurence Ferrari sur ce news européen.

Il a réagi au propos de Bali Bagayotko sur une possible victoire du RN. Vous vous souvenez là ce qu'il avait dit la semaine dernière. Écoutez Jean-Philippe Tangiy.

Insupportable et tout le monde doit estimer que que c'est insupportable. Si on gagne les élections, tout le monde doit respecter évidemment. Enfin, ça paraît incroyable de devoir le dire le suffrage et le choix des Français.

Et je crois que il n'est pas le seul à le dire à la France insommise. Absolument. Mais je crois aussi que le maire de Saint-Y melon donc il faut qu'il redescende parce que il veut toujours paraître à la télé, il veut toujours être se faire remarquer par des déclarations de plus en plus un concurrent pour Jean-Luc Mélenchon peut-être.

Je pense que ça devient un problème pour les insoumis. que ça c'est leur problème, ça les regarde mais je pense aux habitants de Saint-Nis bon qui qui n'ont rien demandé, qui sont des honnêtes gens comme tous les Françaises et les Français et je pense qu'ils ont pas envie d'être représentés par un maire qui appelle à l'insurrection. D'ailleurs, c'est pas lui.

Je doute que monsieur que ce monsieur aille sur les barricades. Alors je rappelle bien sûr he que Bali Bagayeko a dit que si jamais le RN gagnait en 2027, il appellera à une mobilisation, à une insurrection. Manuel Bonpard, le coordinateur de la France insoumise a lui dit "Oui, oui, une mobilisation, il a assumé mais sans violence.

Comment jugez-vous ces propos vous Thomas Ménager ? Bah on le voit maintenant depuis plusieurs mois voir plusieurs années. Je pense que monsieur Bali Gayoko dit tout haut que une grande partie des cadres dirigeants et peut-être de Jean-Luc Mél Mélenchon pense tout bas et n'assume pas.

Enfin, on voit qu'il y a un petit peu de ligne. On rentre en présidentiel avec un Juc Mélenchon qui va chercher petit à petit à arrondir, à se rendre un peu plus respectable, mais derrière un certain nombre de chiens de garde de la France insoumise qui essaie de chauffer à blanc la population, qui en fait [raclement de gorge] veut mettre à mal nos institutions, la démocratie, la 5e République et et donc c'est vrai que que ça devient inquiétant parce que il y a une audience derrière. Enfin, c'est on on aurait pu se dire il y a quelques années ce genre de propos euh aurait été vraiment euh margit propos marginaux.

Aujourd'hui euh clairement il y a une audience, il y a un électorat qui euh voilà qui écoute, qui suivent et qui pourrai suivre de tels appels à l'insurrection. Euh voilà, il y a il y a une mise à mal totale de nos institutions quand on voit aussi qu'il avait euh fait le choix, je suis pas macroniste, on peut pas nous taxer d'être macroniste, mais de d'enlever le portrait du du président de la République, de remettre en cause la légitimité des urnes. Euh voilà, c'est c'est quelque chose qui est inquiétant et on doit tous politiquement, je pense, être très ferme face à ces dérives.

Et c'est vrai que je parta ce que dit Jean-Philippe Tangi, ça fait aussi de la peine pour les habitants de Saint-Denis qui espèrent, je pense, que le maire traite les sujets de sécurité. vu ces prises d'opposition, on va en être loin. Euh les sujets difficultés sociales de ce territoire et cherche pas non plus à prendre la grosse tête, à vouloir faire parler de lui et on participe tous malheureusement en parlant de lui continuellement à alimenter sa sa nouvelle popularité.

Parler de d'insurrection. Aurélien Leco qui est député insoumis, qui était mon invité hier, qui était à votre place à ce micro, a dit-lui que c'est normal qu'il y a toujours eu des manifestations en démocratie, on en connaît régulièrement et que donc si le RN euh si le RN passe en 2027, et bien il manifesterait qu' pour montrer leur désaccord vis-à-vis de telle ou telle politique. Ça c'est c'est la c'est la notre constitution.

Il y a il y a un droit il y a une liberté euh constitutionnelle qui est le droit de de se rassembler, de manifester dès lors qu'on contre pas l'ordre public. Euh et donc ils seront libres de manifester. Euh je considère que ça n'apportera que peu de choses.

Après, ils seront libres comme régulièrement face à tout gouvernement de prendre des positions. Après, manifester uniquement contre le choix des électeurs au lendemain d'une élection, c'estàdire contre la souveraineté populaire, indirectement, ils vont manifester contre le peuple, contre le peuple français qu'il prétendent, semble-t-il, mais on en doute chaque jour un peu plus, défendre. Et donc voilà, c'est c'est c'est une contradiction totale.

Après nous, vous savez, si on gagne, on les laissera manifester dans le calme, dans le respect des biens des personnes. C'est ça ce qu'on essaiera de de mettre en place. Est-ce que ça vous arrange finalement au Eren ce duel qu'on met en avant là au second un second tour Eren et les filles ?

Vous savez, on n pas à être heureux ou pas heureux. On choisira pas le candidat qui fera face à Jordan Bardella ou Marine Le Pen à l'élection présidentielle. Euh c'est juste inquiétant de savoir qu'ils peuvent aujourd'hui être éventuellement au second tour avec des prises de position telles que celle-ci.

Personnellement, sur l'état de notre pays, l'état d'esprit d'une partie de la population, ça ne me réjouit pas que qu'on soit dans cette situation avec ce duel qui est une possibilité à l'élection présidentielle. Ou on continue de de parler ensemble Tom Aménager, je rappelle que vous êtes député Rassemblement national du Loir et porte-parole du groupe Eren à l'Assemblée nationale. On continuera de se projeter en 2027.

À tout de suite pour Leclerc. 13h [musique] 15h Europa Info 14h49 vous écoutez les grands entretiens politiques d'Europain info avec Lili Mathias c'est votre invité Thomas Ménager député Rassemblement national du Loiré et porte-parole du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale. Dans un instant, tome aménager, on parlera de cette enquête qui a été ouverte après des violences commises contre une eurodéputée RN.

C'est à Reince. Mais juste avant, on parle évidemment, on se projette la présidentielle. Écoutez, Philippe Ballard, porte-parole du RN, député de Loise, qui a réaffirmé la volonté du parti d'avoir un ticket.

Le Pen Bardella à l'élection présidentielle. Il était sur France info ce matin. L'expérience Marine Le Pen parce que là, j'ai fait trois campagnes présidentielles en renforçant son score à chaque fois.

Donc oui, elle a de l'expérience. Il est évident que cette expérience doit profiter au parti mais enfin encore une fois nous notre scénario c'est Marine Le Pen candidate à la présidentielle Jordan Bardella pour pour Matignon. Voilà.

Et puis en fonction de la décision en fonction de la décision de la justice et bien c'est peut-être Jordan Bardella qui sera le candidat à l'élection présidentielle et quand on regarde les sondages. Alors on va pas vendre surtout pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué selon la dage, on est quand même que ce soit Marine Le Pen ou Jordin Bardella assez haut dans les sondages enfin il y a un an et on a appris à être extrêmement prudent. Manager ça veut dire quoi un ticket finalement ?

Ce serait donc si jamais elle est condamnée le 7 juillet on le saura. Ce serait Jordane Bardella qui serait candidat pour la présidence et en gros Marine Le Pen pour le le poste de premier ministre. Alors Marine Le Pen s'est déjà exprimé dans cette hypothèse qui est pas comme le dit mon collègue Philippe Ballard l'hypothèse sur laquelle nous sommes actuellement avec Marine Le Pen qui sera notre candidate à élection présidentielle et Jordan Bardella qui lui sera premier ministre.

Mais bien entendu, on peut pas nier qu'il y a une décision le 7 juillet qui aura un impact. C'est très clair pour les Français. Marine Le Pen l'a dit, Jordan Barila l'a dit, Jordan Barda sera éventuellement dans cette hypothèse candidat à l'élection présidentielle.

Mais Marine Le Pen, elle a déjà indiqué qu'elle ne souhaiterait pas être premier ministre, première ministre. Donc c'est quoi un ticket ? Alors bah après, vous savez, il y a plein de manières d'aider, d'accompagner, d'être présente auprès Jordan Bardella pendant la campagne, après la campagne, ça sera à elle.

Vous savez, les Français connaissent un peu Marine Le Pen. Je pense que personne peut lui dire ce qu'elle devra faire. Je sais qu'elle pensera à l'intérêt supérieur de la nation, à l'intérêt général euh à accompagner, aider éventuellement dans cette hypothèse.

Je vous dis qui est pas l'hypothèse sur laquelle nous sommes actuellement euh Jordan Bardella et que les idées du Rassemblement national puissent être appliquées et qu'il puisse y avoir du changement. Après ça montre quand même une vraie différence entre Marine Le Pen et la plupart de la classe politique. La plupart voit une carte de visite d'une voiture avec chauffeur.

Elle elle l'a dit, c'est pas ce qu'elle souhaite. Oh, vous pensez vraiment qu'elle voit ça ? Bah c'est pour ça qu' elle voit pas du tout ça puisque elle aurait pu dire bah moi je veux être premier ministre, je veux les ordres de la République, je veux la carte de visite.

Voilà, elle elle a dit qu'elle s'est préparé une grande partie de sa vie à être présidente de la République. Ce qu'elle sera et nous ferons tout pour. Nous espérons que ça sera le cas après la décision de justice parce que ça serait un vrai déni de démocratie d'empêcher la candidate aujourd'hui favori du premier parti de France, celle qui est choisie, candidate légitime de son parti à se présenter mais elle a la capacité de de pas sauter sur n'importe quel poste.

Mais vous voyez pourquoi dit ça ? Est-ce que quand on dit ticket forcément c'est l'origine, elle est américaine. C'est le poste de de président et de vice-président.

C'est pour ça que ça nous fait réagir. On est on est en France. C'est vrai que c'est original déjà d'avoir indiqué qu' va avoir un binôe.

On fait figure d'exception dans la vie politique, dans la classe politique ou dans tous les partis politiques. Il y a souvent deux trois figures politiques mais qui se tirent dans les pattes à savoir qui va être celui ou celle qui sera en lead en tête. Et là on a deux personnalités qui pensent à l'intérêt des Français à régler les problèmes de santé, de sécurité, d'immigration avant leur petite carrière personnelle, leur petit ego et voilà. et Marine Le Pen sera dans tous les cas au côté de Jordan Bardella si c'était cette hypothèse.

Et alors s'il est candidat à la présidentielle, on a appris que Jordan Bardella resterait président du Rassemblement national, ce que n'avait pas fait en revanche Marine Le Pen qui à chaque fois s'était finalement s'était retiré de ses fonctions pour assumer cette j'allais dire cette candidature et notamment entre les deux tours donc en vue du second tour en disant voilà moi je suis pas présidente d'un parti, je suis présidente de tous les Français. Pourquoi là Jordan Bardella resterait président du parti ? une différence quand même.

Oui. Alors le contexte est différent parce que à l'époque on était un beaucoup plus petit parti, on avait pas d'alliance donc il y avait une volonté. Oui mais on avait on était un peu seul en 2022, faut être sincère.

Aujourd'hui, on a une grande alliance. C'estàd que le candidat du Rassemblement national sera pas seulement le candidat du Rassemblement national, il sera le candidat de l'UDR d'Éric Siotti, d'un certain nombre de personnalités comme Marion Maréchal qu'on écoutait il y a quelques minutes auparavant qui ont déjà dit qu'il soutiendrait le candidat du Rassemblement national. Donc ça sera déjà plus le candidat uniquement d'un parti politique mais déjà le candidat d'un rassemblement qui aujourd'hui la première force.

Le contexte est donc sensiblement différent et tous les autres euh prétendants à élection présidentielle que ce soit euh Édouard Philippe, monsieur Retaillot sont président de parti. Donc on est on est dans une situation différente. Voilà juste c'est pour ça c'estd que oui, on connaît les candidats qui sont présidents de parti mais là elle s'était démise à chaque fois en 2017 en 2021 parce que il y avait il y avait un signal on était on était un plus petit parti je vous dis on était un peu seul maintenant on est déjà dans une grande alliance on est déjà dans un dans un bloc beaucoup plus large.

Moi, je suis heureux de et je serai heureux d'accueillir le 24 25 octobre à Orléan dans mon département pour le congrès euh pour ce premier meeting présidentiel avec Jordan Barle, avec Marine Le Pen et voilà. Et c'est vrai que ça sera un grand moment parce que on est maintenant un parti avec plus près de 150000 adhérents, on est un parti sensiblement différent de celui de 2022. Thomas Ménager, je voulais vous faire écouter cette cet extrait de euh de reportage puisqueune eurodéputée du Rassemblement national a été violemment agressée à Reins alors qu'elle qu'elle tournait donc un un reportage pour ses news sur l'insécurité dans cette ville.

Une plainte bien sûr a été déposée. Écoutez cet extrait devant la maison de quartier Wilson Arins. On est sur la place Mozart.

On est juste à côté de la maison de quartier Wilson qui a été saccagé par une quinzaine d'individus il y a quelques semaines et aujourd'hui ben on ne sait toujours pas quand est-ce qu'elle va rouvrir parce que bah les dommages sont très importants. Il y a des individus qui sont à proximité et qui visiblement ça les dérange qu'on soit juste à côté et visiblement on dérange mais c'est bizarre parce que le maire de Reince Arnaud Robinet dit qu'il y a pas de zone de non droit. Voilà la preuve le weekend du premier tour des élections municipales, elle a été totalement sacagée par une quinzaine d'individus.

Voilà donc voilà résultat. Voilà, on nous invite à partir. Alors est-ce que vous avez été suffisamment soutenu par Arnaud Robinet justement le maire de de Rein ?

Alors déjà, bon, moi je' je témoigne mon soutien à Anouophie Frigou, euh notre notre collègue député qui est courageuse, qui est beaucoup plus courageuse qu'un nombreux euh hommes politiques qui ne vont pas dans ces quartiers euh et qui font fille qu'il n'y a pas de zone de non droit de la même manière que c'est triste de voir que hier matin ou ce matin le directeur général de la police nationale disait qu'il n'y avait pas de zone de nombre. Bah si en France, il y a des endroits où quand on est une personnalité politique, quand on est un journaliste, on ne peut pas se rendre et non malheureusement à cette heure pour avoir échangé avec ma ma collègue Anneophie Frigou, monsieur Robinet, le maire de Reince qui nique qu'il y a des zones d'roit parce que les images sont très violentes. Là, on est à la radio mais elle a été elle a reçu des projectiles, des liquides, elle a été insultée.

Vous avez eu la courtoisie de ne pas donner toutes les insultes qui ont pu être proférées. Elle n'a pas reçu le maire le soutien du maire soutien d'Édouard Philippe qui sera dans le disposit Oui parce que Arnaud Robinet est un maire horizon proche d'ouard Philippe maire horizon et donc ceux qui aujourd'hui pensent que cette prétendue prétendu centre droit veut lutter contre la racaille dans un certain nombre de quartiers on se rend compte que dans les faits aujourd'hui quand ils sont au pouvoir quand ils sont aux responsabilités dans leur commune bah ils ferment les yeux et heureusement qu'il y a des élus du Rassemblement national courageux comme comme Anne Sophie Frigou pour montrer la réalité des journalistes pour y aller quand beaucoup se cachent, mettent les leurs mains sur sur leurs yeux et font fit de d'une réalité que les Français eux qui vivent dans ces quartiers vivent au quotidien en bas de leur immeuble et et ont peur quotidiennement pour leurs enfants pour pour leurs proches. Merci beaucoup Thomas Ménager.

Je rappelle que vous êtes député rassemblement national du Loiret. porte-parole du groupe à l'Assemblée nationale.