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Audition parlementaireGroupe RN - Assemblée· 18 février 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationEurope & internationalInstitutions & élections

Question au Gouvernement de Marine Le Pen

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:01Invité politiqueFait
    « le traité du Mercosur. Si aujourd'hui la quasi-totalité de la classe politique a rejoint la position défendue depuis des années par le Rassemblement national, pareil comme un défi, à ce traité »
  • 11:28Invité politiqueFait
    « naître dans bon nombre sur l'insistance de l'Allemagne, envisage de contourner les volontés nationales en scindant l'accord en un volet commercial et un volet politique. »
  • 11:34Invité politiqueFait
    « Une telle scission aboutirait à éviter que les parlements nationaux n'aient à ratifier l'accord. »
  • 11:48Invité politiqueFait
    « Il a fait savoir son opposition à cet accord, en particulier à travers le vote de notre Assemblée. »
  • 11:52Invité politiqueFait
    « Il est donc temps, M. le Premier ministre, de faire respecter la souveraineté du peuple français face aux technocrates bruxellois et d'engager le bras de fer à Bruxelles pour défendre la parole de la France »
  • 12:04Invité politiqueFait
    « l'état de droit qui dispose que la souveraineté appartient au peuple qu'il exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
  • 12:45PrésentateurFait
    « le gouvernement et la représentation nationale et le Président de la République qu'il a exprimé le 17 novembre en Argentine sont également engagés dans le refus du Mercosur dans les termes qui sont les siens aujourd'hui. »
  • 13:08PrésentateurFait
    « les inquiétudes à l'égard de l'égalité des traitements, notamment sur les questions environnementales, est grande. »
  • 13:22PrésentateurFait
    « Nous ne pouvons pas accepter que de l'élevage soit conduit avec des traitements hormonaux ou antibiotiques pour améliorer la rentabilité des élevages. »
  • 13:31PrésentateurFait
    « Nous ne pouvons pas accepter que des normes strictes soient imposées à nos agriculteurs et qu'elles ne le soient pas à nos importations. »
  • 13:44PrésentateurFait
    « Nous ne pouvons pas accepter que les équilibres trouvés au moment de l'accord de Paris, notamment pour le respect des cadres environnementaux de la planète, soient bafoués. »
  • 13:55PrésentateurPromesse
    « C'est la raison pour laquelle nous avons exprimé et nous exprimerons, je m'y engage, l'opposition de la France à une telle manœuvre. »

Temps de parole

  • Présentateur59 %
  • Marine Le Pen41 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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11:01
Marine Le Pen

paysages et de notre biodiversité. Motive d'inquiétude, le traité du Mercosur. Si aujourd'hui la quasi-totalité de la classe politique a rejoint la position défendue depuis des années par le Rassemblement national, pareil comme un défi, à ce traité naître dans bon nombre sur l'insistance de l'Allemagne, envisage de contourner les volontés nationales en scindant l'accord en un volet commercial et un volet politique. Une telle scission aboutirait à éviter que les parlements nationaux n'aient à ratifier l'accord. Il a fait savoir son opposition à cet accord, en particulier à travers le vote de notre Assemblée. Il est donc temps, M.

le Premier ministre, de faire respecter la souveraineté du peuple français face aux technocrates bruxellois et d'engager le bras de fer à Bruxelles pour défendre la parole de la France et finalement défendre l'état de droit qui dispose que la souveraineté appartient au peuple qu'il exerce par ses représentants et par la voie du référendum. M. le Premier ministre, représentation nationale a ne jamais laissé la Commission européenne modifier son mandat initial en scindant l'accord du Mercosur.

12:24
Présentateur

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, Madame la Présidente Le Pen, le gouvernement et la représentation nationale et le Président de la République qu'il a exprimé le 17 novembre en Argentine sont également engagés dans le refus du Mercosur dans les termes qui sont les siens aujourd'hui. Pour des raisons qui sont parfaitement claires, qui ont été exprimées dans le débat du 26 et 27 novembre dans cet hémicycle et au Sénat, c'est que les inquiétudes à l'égard de l'égalité des traitements, notamment sur les questions environnementales, est grande.

Nous ne pouvons pas accepter que de l'élevage soit conduit avec des traitements hormonaux ou antibiotiques pour améliorer la rentabilité des élevages. Nous ne pouvons pas accepter que des normes strictes soient imposées à nos agriculteurs et qu'elles ne le soient pas à nos importations. Et nous ne pouvons pas accepter que les équilibres trouvés au moment de l'accord de Paris, notamment pour le respect des cadres environnementaux de la planète, soient bafoués. C'est la raison pour laquelle nous avons exprimé et nous exprimerons, je m'y engage, l'opposition de la France à une telle manœuvre.

Et je rendrai compte naturellement à la représentation nationale des choix et des options et de la défense que nous porterons de cette position qui est une position de principe et à l'égard de nos agriculteurs. Je vous remercie.