Le député LR, Philippe Juvin, est l'invité politique de la matinale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
C'est Philippe Juvin. Bonjour et merci d'être là avec nous ce matin.
- 0:15OuverteRéponse directe
Député les républicains des Hauts-de-Seine, rapporteur général du budget. 416 interpellations, 283 rien qu'à Paris. Foot, rim maintenant nécessairement avec violence. Comment analysez-vous cette situation ?
- 1:00OuverteRéponse directe
À Budapest, c'était calme. À Paris, c'était dément. C'est quoi ? C'est une violence intrinsèque dans la société ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous dites qu'il faut reprendre le pouvoir, reprendre la main. Comment on fait ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous proposez de faire payer les casseurs au porte-monnaie. Est-ce que ça suffira ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous critiquez la réponse policière et judiciaire actuelle. Pourquoi selon vous ça ne fonctionne pas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Philippe JuvinChiffre
« 416 interpellations, 283 rien qu'à Paris. »
- 0:45Philippe JuvinFait
« Quand la France a gagné la coupe du monde il y a une trentaine d'années, il y avait pas tous ces sujets. »
- 2:30Philippe JuvinPromesse
« Il faut d'abord taper au porte-monnaie. »
- 3:30Philippe JuvinChiffre
« Il y avait quand même 22000 policiers qui ont été déployés. »
- 4:30Philippe JuvinFait
« La justice est très sévère contrairement à ce qu'on dit, mais elle applique la loi telle qu'elle existe. »
- 5:30Philippe JuvinPromesse
« Moi, je pense qu'il faut d'abord taper au porte-monnaie. »
- 6:30Philippe JuvinFait
« Gabriel Atal fait de la communication. Il est très bon communiquant. »
- 8:30Philippe JuvinChiffre
« Une année en plus travaillé, c'est 10 à 15 milliards de recette fiscale en plus. »
- 11:30Philippe JuvinFait
« La GPA, c'est en fait la marchandisation du corps de la femme et ce n'est pas acceptable. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est Philippe Juvin. Bonjour et merci d'être là avec nous ce matin. Député les républicains des Haes, rapporteur général du budget. 416 interpellations, 283 rien qu'à Paris.
Foot, rim maintenant nécessairement avec violence. Oui, quand la France a gagné la coupe du monde il y a une trentaine d'années, il y avait pas tous ces sujets. Aujourd'hui, c'est devenu quasi automatique.
Ce qui me paraît intéressant, c'est de comparer la situation à Budapest cette nuit, là où il y a eu le match. Il y avait des vrais supporters et la situation à Paris, ça n'a rien à voir. À Budapest, c'était calme.
À Paris, c'était euh c'était c'était c'était dément. C'est quoi ? C'est une violence intrinsèque dans la société qui ressurgit à chaque fois qu'il y a un événement dans l'ensauvagement avec des tas de gens qui en réalité détestent la France.
En venant à votre émission, j'ai je suis passé par certains quartiers de Paris. On voit des voitures brûlées, du matériel abîmé et cetera. aux urgences de l'hôpital Pompidou dont je suis le responsable.
Il y a eu plusieurs dizaines de patients qui ont été amenés blessés à la fois des des forces de l'ordre des des manifestants. On voit bien qu'on est dans une société très brutale et il faut reprendre le pouvoir, faut reprendre la main. Alors, comment on fait ?
Moi, je pense qu'il faut d'abord taper au porte-monnaie. Quand vous cassez un abribus là, le le jeune intellectuel qu'on a vu taper avec son pied sur un abribus qui l'a cassé, bah on peut l'identifier avec la caméra, on lui demande de payer, ça va le faire réfléchir et puis après tout s'ils veulent le contact, voilà, si ces gens-là veulent le contact avec les forces de l'ordre, bah il faut peut-être leur offrir le contact avec les forces de l'ordre. Il y a un moment donc une doctrine de maintien de l'ordre qui soit probablement probablement on voit que le niveau de violence augmente, il cherche le contact et bien que les forces de l'arbre peut-être aillent au contact.
Donc je mets ça dans le débat mais réellement le type de de réponse que nous avons aujourd'hui est insuffisante et ce n'est pas à cause de la police et ce n'est pas à cause de la justice. Il y avait quand même 22000 policiers qui ont été déployés. C'est un dispositif sans précédent pas à cause de la police ni à cause de la justice.
Euh les juges et les policiers font leur travail avec les moyens que l'on donne, la loi qui existe euh et et les moyens parce qu'on disait il faut remettre des policiers sur le terrain mais là ils étaient là et ça a pas dissuadé ses casseurs. Écoutez ce que je ce que j'observe et ce que vous observez c'est que on se réveille ce matin dans Paris il y a des voitures brûlées. Il y a une un paris qui est saccagé.
Donc, on voit que notre position est euh inadéquate. Comment on fait ? Euh les envoyer en prison, en réalité, c'est très compliqué.
D'abord, les prisons sont saturées et puis vous chopez un gars, il va vous raconter que lui il était là, il a été pris dans la foule et cetera. Et évidemment, on ne peut pas reprocher aux juges de ne pas de ne pas être sévère. On est très sévère.
La justice est très sévère contrairement à ce qu'on dit, mais elle applique la loi telle qu'elle existe. Moi, je crois que il y a un code pénal, il faut l'appliquer pleinement. Deuxièmement, il faut se poser la question de faire payer les gens.
Il dégradent, il payent au porte-monnaie. Vous allez voir, c'est plus efficace que de les envoyer de mois en cabane. Et troisièmement, encore une fois, ils veulent le contact physique avec les forces de l'ordre et bien qu'on leur offre le contact physique.
Gabriel Atal a donné hier son premier meeting de de campagne, c'était au parc des expositions à Paris. Pendant ce temps-là, on entend pas Bruno Retaillot, il est où ? Ah, c'est pas tout à fait vrai.
Vous avez vous êtes très sévère. Il y a une grande interview de Retaillot aujourd'hui dans le JDD. Retaillot met sur la table un certain nombre de propositions.
Ça va jouer sur quoi cette campagne élection présidentielle ? Moi, je crois que ça fasse jouer sur la question c'est où sont les gens sérieux ? Où sont les gens qui mettent sur la table des propositions qui sont à même de changer les choses ?
Gabriel Atal, je ne dis pas ça, je dis Gabriel Atal fait de la communication. Il est très bon communiquant. Il a un très grand talent de communiquant.
Bah où est la colonne vertébrale ? À un moment, les gens vont se demander où est le bilan de chacun. Où est le bilan de d'Edouard Philippe à Matignon ?
Où est le bilan de d'Atal à Matignon ? Il y rest peu de temps. Ils sont comptables du macronisme.
C'est un c'est un échec le macronisme pour vous. C'est 10 ans 10 ans d'échec. Non mais d'une certaine manière, par définition, tous ceux qui ont gouverné avec le président Macron sont comptables de son bilan.
C'est vrai que Gabriel Atal a essayé de de s'éloigner du bilan d'Emmanuel Macron en critiquant lui-même le président de la République, ce qui entre nous n'était pas très sympa de sa part parce que il quand même il lui doit absolument tout. Ce qu' fait aussi Édouard Philippe en demandant sa démission. Oui oui, vous avez raison.
Absolument. Je pense qu'il faut être reconnaissant à ceux qui vous ont nourri. Moi, mon candidat c'est Bruno Rotaillot pour une raison assez simple, c'est que d'abord je suis membre des républicains et les républicains ont choisi ce candidat.
Et deuxièmement, c'est c'est je moi je connais Rota depuis longtemps en fait c'est un c'est un type très sérieux, voilà, très très charpenté et qui euh veut mettre sur la table des choses qui sont très étudiées. Euh le retour de l'ordre, on en parlait avec les manifestations euh des des petits voyoux là, des petites frappes. Euh retour de l'ordre dans la rue, retour de l'ordre aux frontières, retour de l'ordre dans les comptes publics.
Question des comptes publics est très importante. Donc c'était déjà ce que disait Valérie PCR et elle a fait moins de de 5 %. Est-ce que à un moment, ce qu'on disait sur ce plateau avant que vous n'arriviez, est-ce qu'à un moment des représentants des républicains pourraient lâcher Bruno Retaillot au profit d'un d'un candidat central, peut-être Édouard Philippe qui se dit lui aussi de droit tout simplement pour éviter ce RN et lesfi au second tour.
Ah mais de toute façon, je crois que tout le monde veut éviter ce et j'ose espérer que chez Atal, comme chez Philippe, comme chez les uns et les autres, tout le monde veut aussi éviter ce duel. Simplement, je trouve que c'est un peu gonflé de mettre sur le débat en permanence de ne poser qu'à Retaillot la question. Est-ce que vous êtes prêt à à démissionner ?
Non, je suis désolé. Quand vous commencez un match, comme il le fait, vous dites que vous allez aller jusqu'à la fin du match, sinon vous n'êtes pas crédible. Et il a raison.
Donc on verra dans quelques mois où en sont les Français, comment ils ont compris les choses. Mais je vous dis tranquillement les choses. Une campagne des présidentielles, c'est deux choses.
C'est quel est mon bilan ? Voilà aujourd'hui, quel est le bilan de Gabriel Atal à l'éducation à Maton ? C'est une question qui mérite d'être posée.
Quel est le bilan de retaillot à l'intérieur ? Ça, on peut en parler. Il a pris des mesures pour réduire en particulier l'immigration légale qui ont été détricotés dans la suite dès qu'il est parti mais il a pris ses mesures.
Et quel est votre programme ? Et le programme c'est le la reprise de contrôle. Il faut reprendre le contrôle.
La France, on est en train de perdre le contrôle. Vous reprendre le contrôle dans les comptes. C'est ce que c'est ce que vous disiez.
On annonce 6 milliards d'économie face aux difficultés à la guerre. Vous vous dites beaucoup plus. Alors, non seulement euh c'est vrai, le gouvernement dit "On va faire 6 milliards d'économies, je vais être un peu technique, pardon pour les gens qui nous écoutent, mais d'avoir 6 milliards d'économie, c'est 0,2 % du PIB, c'est très insuffisant.
Moi, je pense que les vraies économies devraient être plutôt à 8 à 12 milliards. Pour des raisons législatives, le gouvernement a le droit, sans loi de finance, par décret, de diminuer les dépenses de 12 milliards. Je n'entre pas dans les détails, mais ayez ce chiffre en tête, 12 milliards.
Moi, je pense qu'on doit pouvoir, il faut probablement y arriver. Premier point. Deuxème point, quand le gouvernement annonce 6 milliards d'économie, en réalité quand vous entrez dans les chiffres, ce n'est pas tout à fait exact.
Ce n'est pas 6 milliards d'économie. Le ministre a un raisonnement qui se défend mais qui n'est pas le mien qui consiste à dire "On va faire 6 milliards par rapport ce que la crise pourrait nous faire dépenser. Moi je pense qu'il faut considérer que nous avons voté un budget et ce budget il faut le baisser de 6 milliards." Le ministre dit "On a voté un budget, il va augmenter à cause de la crise et donc on va le baisser de 6 milliards." C'est tout à fait différent.
Donc mais où on va chercher l'argent ? C'est toujours ça le problème. Vous vous dites il faut aller chercher dans tous les ministères.
Ça nous rappelle un peu la RGPP de Nicolas Sarkozy. Est-ce qu'on peut couper comme ça aveuglément dans partout ? Non, pas aveuglement, mais ce qui est certain, c'est qu'il faut arrêter de dire qu'il y a pas d'argent.
Il y a plein d'argent. Simplement, on le jette par les fenêtres. Enfin, je euh dans la santé euh on finance des hôpitaux où la qualité des soins n'est pas satisfaisante dans certains hôpitaux.
Mais il y a trop d'argent euh dans l'hôpital, c'est juste qu'il est mal utilisé. Non, mais ça c'est il y a je dis pas qu'il y a trop d'argent, il y a beaucoup d'argent. Nous sommes, quand vous comparez la France et les pays voisins, le pays qui met le plus d'argent parmi les grands pays euh comparables, les États-Unis, mis à part, euh dans la santé relativement à son PIB.
Donc, il est dire que on met beaucoup d'argent et pourtant tout le monde se plaint a raison de la qualité des gens. Exactement. Mais je peux parler aussi d'autre chose.
Regardez, baladez-vous. En France, il y a des ronds-points tous les 300 m. Un rond-point, c'est 1 à 2 million d'euros.
Est-ce qu'on a vraiment besoin de dépenser tout cet argent aussi ? Donc vous voyez la France en fait, il faut bien comprendre que nous dépensons euh nous dépensons euh beaucoup plus que euh nous ne gagnons. Et donc la conséquence c'est quoi ?
C'est que il faut faire des économies. Où fait-on des économies ? La première dépense ce sont les retraites.
La seconde dépense ce sont c'est la santé. Autrement dit, si quelqu'un ici à ma place un jour vient vous dire "On va baisser les dépenses sans toucher ni aux retraites ni à la santé", il vous ment. Alors oui, mais ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'on réduit euh les soins ou ça veut dire que on réduit les les retraités les les pensions des retrait que sur les retraites, il faut travailler beaucoup plus longtemps qu'aujourd'hui mais beaucoup plus longtemps. Chaque année gagné en gros, on va améliorer notre budget de l'ordre de 10 à 15 milliards. Une année en plus travaillé, c'est 10 à 15 milliards de recette fiscale en plus.
Et bien c'est probablement au moins jusqu'à 67 ou 68 ans. Le 68 ans, le système idéal étant probablement de dire aux français, vous partez quand vous voulez à la retraite mais vous en assumez les conséquences. Vous voulez partir à 60, vous partez à 60.
Voulez partir à 68, vous partez à 68. On enlève la mesure d'âge et on fait de la de la durée de cotisation. Et puis si vous partez plus tôt, vous avez une décote.
Absolument. Mais probablement, il faut que les Français comprennent que on ne peut pas continuer aujourd'hui à ouvrir tous les jours des nouveaux droits. On ouvre des nouveaux droits, des nouveaux avantages, des nouveaux remboursements de médicaments, mais on n pas de quoi payer.
Pour avoir de quoi payer, il faut dépenser moins et travailler plus. Parce que ça c'est aussi un autre élément. Nous sommes de tous les pays de l'OCDE, celui qui travaille le moins.
Quand on prend la quantité d'heures travaillées en France divisé par le nombre de gens en âge de travailler, nous sommes à la queue et ça c'est un problème. Alors pour la sécurité sociale effectivement, on rembourse des médicaments comme le Wegovi et le Munjaros sont des médicaments pour lutter contre l'obésité. 65 % de remboursement par la sécurité sociale, c'était nécessaire, c'est satisfaisant euh pour ce genre de Alors, ce sont des très bons médicaments.
Vous savez que l'obésité, c'est une maladie chronique qui est pluriforielle. euh et qui euh a des conséquences très importantes sur la santé publique. Donc c'est très important de lutter contre.
Et il y a ces médicaments que certains ont appeler médicaments miracles qui ont pour fait par une injection toutes les semaines de vous donner moins envie de manger pour faire simple. Euh et c'est vrai quand vous mangez pas, bah vous maigrissez. C'est les choses la nature est ainsi faite.
Le problème c'est que ça coûte très cher 3 400 € par mois. C'est très bien de les rembourser mais nous n'avons pas le début de commencement du financement. Donc moi, je pose naïvement la question.
Tout ça, c'est très sympa d'ouvrir des droits supplémentaires, mais comment on on on paye ? Et donc le rendre ces médicaments remboursables, pourquoi pas ? Au plan médical, c'est indéiablement un avantage, mais je vous dis qu'on a pas de quoi payer, donc il faudrait dérembourser autre chose.
Et c'est là qu'on attend les hommes et les femmes politiques. Vous voulez rembourser ça ? Dans ces cas-là, que faites-vous pour retrouver un équilibre ?
On va avoir un déficit de l'assurance maladie probablement enfin de la sécurité sociale probablement de l'ordre de 25 milliards cette année et on ouvre un nouveau remboursement sans se poser la question à un an un seul instant savoir comment on va payer. Je vais vous dire ça c'est d'une certaine manière assez irresponsable. Il faut une règle d'or budgétaire comme l'a proposé doppens.
Donc on ne voterait plus un budget. La droite l'a proposé derre l'a proposé je l'ai proposé. Breton l'a proposé.
Sarkozi l'avait fait voter. Il n'avait pas pu aller au goût du de l'appliquer parce que le il y avait pas la majorité au Congrès. Il faut évidemment se fixer une règle d'or en fait s'interdire de dépenser plus que on ne gagne.
Enfin c'est assez ahurissant pour que les Français comprennent. Cette année les recettes de l'État ça va être environ 315 320 milliards. On va emprunter 300 milliards.
Voyez c'est comme si vous gagnez tous les tous les mois 1000 € et en plus vous empruntez tous les mois 1000 €. Est-ce que c'est crédible ? H c'est la c'est la faillite assurée.
Des soignants ont écrit au premier ministre pour empêcher la convocation de la commission mixte paritaire sur le projet de loi sur la fin de vie par le par le gouvernement Sébastien Lecornu. Doit-il la convoquer cette fameuse commission ? Moi, je trouve si vous voulez que d'abord c'est une loi expéditive qui ne répond pas au vrai sujet.
Le vrai sujet, c'est la question des soins palliatifs. Moi, j'ai eu des demandes de de d'euthanasie dans ma carrière de médecin. Elles ont toutes disparu quand vous apportiez une réponse au patient, une réponse médicale sur une douleur physique, psychologique, un accompagnement.
Et pire que ça, quand vous regardez les gens qui entrent en unité de soins palliatifs, aujourd'hui 3 % demandent à mourir immédiatement. Il demande l'euthanasie. 7 jours plus tard, ils ne sont plus que 03 % 10 fois moins.
Donc vous dites à le corn parce qu'on leur apporté une réponse. Donc je dis à le corn l'urgence elle n'est pas de légaliser l'euthanasie, c'est-à-dire l'injection qui tue. L'urgence elle est de développer les soins palliatifs.
C'est ça le vrai sujet. Hm hm. Euh côté sociétal, Gabriel Atal propose la GPA éthique.
Vous vous êtes médecin, qu'est-ce que ça existe la GPA éthique ? La GP c'est on ne paye pas pour demander à une femme de porter un BV pour soi et ben ça n'existe quasiment pas en fait tous les pays qui ont ont légalisé la GPA on paye d'une certaine manière alors les gens se trichent en disant biaèent en disant mais c'est éthique parce qu'en fait on ne paye pas directement la femme. Oui mais vous payez des intermédiaires, vous payez des cliniques, vous payez des des gens qui fabriquent du matériel.
Donc moi je suis totalement opposé à la GPA. La GPA, c'est en fait la marchandisation du corps de la femme et ce n'est pas acceptable. Donc je vous voyez, c'est une grande différence d'appréciation.
Je suis rigoureusement contre la GPA. Merci à vous Philippe Jumin d'avoir été notre invité ce matin député les républicains des Hautes Scè rapporteur général du budget. Yeah.
Philippe Juvin