Plan de paix pour l'Ukraine: le point presse d'Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 11:01OuverteRéponse directe
Y a-t-il un problème de corruption en Ukraine qui complique les négociations ?
- 14:01OuverteRéponse directe
La Belgique s'oppose à l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine. Comment la rallier ?
- 16:00OuverteRéponse partielle
Avez-vous décidé de la liste des candidats pour le chef du bureau présidentiel ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Les Européens mettent-ils suffisamment de moyens dans les négociations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Emmanuel MacronPromesse
« Nous continuerons de sanctionner la Russie car il en va de notre cohérence et il en va de notre sécurité. »
- 12:00Volodymyr ZelenskyChiffre
« En octobre 2025, 25 000 morts en octobre, alors c'est une guerre. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Président, cher Vlodimir, c'est l les ministres, messieurs les ambassadeurs, mesdames, messieurs, en vos grades et qualités. Je suis très heureux d'accueillir à nouveau à Paris le Président Zelensky 15 jours, jour pour jour après sa presse à ses dents de visite et à un moment qui pourrait être décisif pour l'avenir de la paix en Ukraine et de la sécurité en Europe. En ce jour symbolique, 34 ans, jour pour jour, après le référendum d'indépendance, où partout en Ukraine, la population a voté librement pour être indépendante, y compris dans les territoires que certains voudraient aujourd'hui contester.
Je veux ici d'abord témoigner au président Zelensky, à travers lui et à toute l'Ukraine, tout notre soutien, après les nouvelles frappes qui ont visé le pays, martyriser la ville de Kiev, et je voudrais ici redire nos condoléances. Et après ces dernières heures, la frappe qui a touché Dnipro, là aussi en faisant plusieurs victimes civiles. Ce bilan est lourd, insupportable et il dit aussi combien la Russie signe et aggrave un peu chaque jour le forfait de son agression en contredisant les lois les plus fondamental de l'humanité et du droit international au moment où on parle de paix la russie continue de tuer et de détruire c'est évidemment une insulte aux droits et un obstacle à la paix.
Je voudrais aussi dire au président Zelensky tout mon soutien après deux semaines qui ont été particulièrement denses et difficiles. Et c'est la raison pour laquelle il était important aujourd'hui que nous puissions nous retrouver après les discussions qui se sont tenues à Genève, les discussions qui se sont tenues ces derniers jours à Miami et après la réunion que nous avons tenues de la coalition des volontaires à laquelle a été associé pour la première fois à nos côtés le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio. Nous sommes dans une situation où les Etats-Unis ont pris un rôle de médiateur et je salue le travail qui est conduit par l'équipe américaine sous l'autorité du président Trump, les Etats-Unis d'Amérique comme l l'Ukraine, comme tous les Européens, veulent la paix.
Et c'est l'objectif central des négociations qui se sont tenues ces dernières heures et ces dernières semaines. Mais il est clair pour nous tous que lorsqu'on parle de paix, chacun a son rôle à jouer. La Russie d'arrêter l'agression, elle n'a donné aucun signal, aucune preuve en ce sens.
L'Ukraine n'est la seule qui peut discuter de territoire. Ce sont les siens, reconnus par le droit international et elle est souveraine. Quand on parle de garantie de sécurité, elles ne peuvent être discutées ou négociés sans que les ukrainiens dont c'est le territoire soit autour de la table et sans que les européens et l'ensemble des alliés de la coalition des volontaires soient autour de la table puisqu'il s'agit des garants et puisqu'il s'agit aussi de la sécurité du territoire européen.
Lorsqu'on parle des actifs russes gelés, les pays concernés et l'Union européenne doivent être autour de la table car ils en ont seules compétences sur ce sujet. Et donc, il est important sur chacun de ces points que les compétences soient bien respectées. Pour ce qui nous concerne, nous continuerons d'avancer sur ce qui relève de nous.
Nous avons donc finalisé le travail sur les garanties de sécurité, comme je l'évoquais, importante pour la sécurité des Européens, des Français et des Ukrainiens. Les prochains jours donneront lieu à des discussions essentielles entre les responsables américains et la coalition des volontaires pour pour préciser la participation américaine à ces garanties, conformément à ce que nous avons décidé la semaine dernière. En parallèle, les discussions seront engagées pour que la Russie puisse donner toute clarté aux médiateurs américains dans ce contexte, sur sa volonté de paix.
Je ne doute pas que nous resterons tous unis aux côtés de l'Ukraine, du respect du droit international, de la paix et de la la sécurité pour notre Europe. Je le redis ici aussi avec beaucoup de force, dans ce contexte, notre volonté, et je souligne la coordination très étroite que nous avons avec les Britanniques et les Allemands, est évidemment de bâtir une paix juste et durable. Pour les Ukrainiens, le jour d'après à le cessez-le-feu, et pour l'ensemble des Européens.
À ce titre, après les échanges que nous avons eus ensemble avec le le Président Zelensky, nous avons pu nous entretenir à la fois avec les négociateurs sur place à Miami, mais aussi avec l'ensemble de nos partenaires européens pour prévoir les prochains jours et les prochaines semaines et que tout le monde soit pleinement tenu au courant des avancées. Ce déplacement est également l'occasion, et je finirai là-dessus, pour la France de réaffirmer son soutien à l'Ukraine face aux tentatives d effacer son identité. La saison culturelle qui s'ouvre aujourd'hui en la présence de la Première Dame d'Ukraine, que je remercie et qui était à nos côtés et qui sera avec mon épouse ce soir pour l'ouverture de ses travaux signe notre volonté devrait dans la durée ensemble pour cette culture ukrainienne et pour nos liens culturels.
La Première Dame, Madame Zelenska, et mon épouse ont aussi qui était au Quai d'Orsay, pour continuer l'engagement et le soutien international à l'initiative que vous avez lancée et que votre épouse a portée, Monsieur le Président, Javolo Dimir, celle en faveur des des enfants déportés par la Russie. Ils sont plusieurs milliers, et ce sujet demeure et demeurera jusqu'à la dernière seconde un point évidemment de mobilisation de tous. En tout cas, la rencontre d'aujourd'hui a permis de faire avancer la concertation entre tous les Européens, de coordonner aussi nos vues avec les négociateurs et de rappeler l'importance de la mobilisation de tous pour une paix juste et durable.
Comme je l'évoquais, dans les prochains jours, il y aura des discussions entre la délégation américaine et une délégation russe. C'est à l'issue de celle-ci que plus grande clarté sera faite sur la volonté ou non de la Russie d'avancer. Pour ce qui nous concerne, nous continuerons de soutenir tous les efforts de de paix.
Dans l'entretemps, nous continuerons de soutenir l'effort de résistance de l'Ukraine. Nous continuerons de sanctionner la Russie car il en va de notre cohérence et il en va de notre sécurité. Je ne serai pas plus long, mais je vous remercie, Monsieur le Président, cher Volodymyr, d'être à nouveau à Paris.
Vous savez tout notre soutien et toute notre soutien personnel. Je te remercie Monsieur le Président, mesdames et messieurs les journalistes, je voudrais vous remercier également pour votre attention que vous apportez à l'Ukraine, à votre soutien inconditionnels qui continuent, puisque la guerre continue malheureusement et nous comptons sur ce soutien. Nous avons travaillé de manière profonde avec le Président, avec Ma chère Emmanuel, je l'ai informé du travail de notre délégation.
Emmanuel a donné son appréciation et j'apprécie beaucoup tous tes conseils. Je t'en remercie encore. Nous avons discuté avec les leaders Le président vient d'en parler.
La Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Pologne, le Danemark, la Finlande, le secrétaire général de l'ONU, la Commission européenne, je vous remercie beaucoup pour cette discussion qui était très importante aujourd'hui. Je remercie également le président Trump pour son soutien, le travail de son équipe avec notre délégation. Ensemble avec Emmanuel, nous avons discuté aujourd'hui avec nos délégations.
On était en contact avec Rostem Omerov, le représentant ukrainien Estyvetkov, le président américain. Il y avait également Keir de manière digne. Et si aujourd'hui tout le monde travaille non seulement de manière active, mais aussi honnête pour la paix, pour garantir la sécurité, alors nous réussirons à faire ce qu'il faut pour l'Ukraine, pour l'Europe, Alors nous réussirons à faire ce qu'il faut pour l'Ukraine, pour l'Europe, mais aussi, je suis persuadée pour l'Amérique et pour les intérêts à long terme du monde démocratique.
Bien que parfois il semble que chacun travaille de son côté, l'Amérique, l l'Europe, mais nous travaillons tous de la même manière. Nous avons tous besoin de sécurité et du développement économique normal. Et c'est notre intérêt commun, notre intérêt commun de vivre sans la guerre.
La Russie doit mettre fin à cette guerre qu'elle l'a déclenché et qu'il continue. Ce n'est que sa guerre, et c'est la Russie qui doit mettre un point final à cette agression, non aux actions communes et contribuent. Les priorités de l'Ukraine sont évidentes.
C'est tout d'abord la protection et la garantie de sécurité, garantie de préservation de l'indépendance de l'Ukraine, la préservation de notre souveraineté. Nous allons le défendre. Nous travaillons pour garantir qu'il n'y aura pas de troisième agression de la Russie contre l'Ukraine et qu'il n'y aura pas que les pourparlers vont se poursuivre.
La Russie, tant de fois, a déjà violé ses promesses, violer tous les accords qu'elle a signés. Et il est facile pour la Russie d'interrompre et de violer ses engagements. Donc il faut avoir des garanties solides de sécurité.
Vous avez vu comment la guerre a changé en l'espace de ces quatre ans de l'invasion russe à grande échelle. Les drones, les missiles sont devenus plus nombreux et plus massifs. Les Russes frappent l'Ukraine tous les jours.
Comme vous le savez, aujourd'hui, il y a eu une attaque violente contre notre ville de Dnipro. Malheureusement, il y a des victimes. Mes condoléances aux proches et il faut y mettre fin.
Le contrôle de sécurité est aussi une question importante qui doit être réglée. Je suis reconnaissant à la France et à tous nos partenaires qui, dans le cadre de la coordination de coalition de volontaires, préparent la sécurité réelle. Nous devons également garantir que la Russie, elle-même, n'ait l'impression qui puisse être perçue par elle comme une récompense pour cette guerre.
La guerre ne doit pas être une affaire profitable pour que d'autres n'aient pas envie de la reproduire. C'est la raison pour laquelle nous avons des positions non-passibles quant aux sanctions et Quant à responsabilité pour les crimes de guerre, quant au statut juridique de nos territoires qui aujourd'hui sont occupés par les forces russes, quant aux actifs russes, quant aux obligations de reconstruction. L'agresseur doit payer pour son forfait, pour l'agression.
Plus unis seront les positions du monde, plus certain et long sera la paix. Ça ne dépend pas que de l'Ukraine. Ça dépend de notre position commune en Europe, de la position des Etats-Unis, d'Amérique.
Il n'est pas question que de comment se terminera cette guerre, mais combien de temps de paix nous aurons. Le principe de soutien et notre position dans la préparation de l'accord, c'est la paix durable. Tous les partenaires doivent en être également conscients, comprendre tous les défis et tous les risques.
Autre chose, en décembre, la France et l'Emmanuel viennent de le dire, commence une saison ukrainienne culturelle en France, ce qui souligne le poids de nos relations et l'importance de l'Ukraine pour l'ensemble de l'Europe. Les premières dames de l'Ukraine et de la France travail. Au nom de cela, je remercie toutes les universités françaises, 12 universités qui sont jointes aux études ukrainiennes.
Je remercie également tous les centres éducatifs et culturels français pour le soutien, qui ont accepté et engagé les projets éducatifs et culturels ukrainien. C'est important pour nous. La culture renforce toujours la politique et nous travaillons pour avoir des relations encore plus profondes et plus solides avec l'Ukraine.
Et je suis persuadé que ce sera Ainsi, bien évidemment, nous avons discuté aujourd'hui. Le sujet principal de nos discussions, c'est la fin de la guerre et le soutien de nos partenaires inconditionnels de la France, bien sûr, qui a été soulevé. Nous avons également parlé de nos relations bilatérales.
Je remercie beaucoup pour ce dernier paquet, un paquet de défense qui est très important pour nous. Je te remercie beaucoup Emmanuel et toutes les institutions qui accélèrent ce processus. Nous avons discuté des avions, de la défense antiaérienne.
C'est bien évidemment toujours partie de notre agenda. Nous avons parlé également un peu de nos relations économiques. Nous avons soulevé la question de reconnaissance des permis de conduire ukrainiens.
Il y a beaucoup de questions qui sont travaillées et je remercie beaucoup pour ce soutien aussi vaste de votre pays à l'égard de non-concitoyens. Merci encore et gloire à l'Ukraine. Merci.
Messieurs les Présidents, selon une analyse publiée aujourd'hui par l AFP. L'armée russe a réalisé en novembre sa plus grosse progression sur le front en Ukraine depuis un an. Monsieur Zelensky, dans quelle mesure cette situation renforce pour vous l'urgence d'une solution négociée ?
Et puis s'agissant justement des négociations, une question pour tous les deux. Est-ce qu'il sort des dernières discussions en Floride et des échanges que vous avez eus aujourd'hui avec les négociateurs ? Une troisième version du plan américain qui sera présentée demain à Vladimir Poutine ?
Est-ce que cette version est désormais totalement totalement acceptable par l'Ukraine et par les Européens, et quels points sont conservés dans ce plan, notamment en matière de territoire ? Merci. Merci.
Merci beaucoup pour cette question. En ce qui concerne l'avancée de l'armée russe, je vous inciterai de regarder les informations de l'état-major ukrainien et non pas des les médias officieux. Évidemment, il y a une avancée de l'armée russe, il y a quelques opérations et une offensive en court, qui n'ont pas encore obtenu de succès.
Mais les combats sont très durs sur le tronçon Pokrovsk et sur le tronçon Koupiansk. Et quand la La Russie affirme depuis un certain temps qu'elle a pris le contrôle de Kupyansk, alors que nous savons que ce territoire était justement nettoyé et sous contrôle et il faut chercher l'objectivité dans ce brouillard de propagande, de guerre. La Russie a subi beaucoup de pertes, au Au mois d'octobre, justement, c'est là où ils ont perdu le plus d'effectifs en quatre ans de guerre.
En octobre 2025, 25 000 morts en octobre, alors c'est une guerre. Je vous prie d'excuser mon expression, la ligne de contact, c'est une ligne vivante. Elle passe d'un côté ou d'un autre.
Il y a des percées par petits groupes et c'est justement pas le matériel qui avance, mais maintenant, c'est les petits groupes, les effectifs qu'on élimine, et c'est pour ça que les Russes subissent de très grosses pertes humaines. Maintenant, il y a une avancée concernant la régénération de nos brigades, comment faire ça de manière équitable par rapport à l'intensité de combat et l'impact de le terrain des combats sur la fin de guerre. Donc je réitère, les pertes du côté ukrainien et du côté russe sont quotidiennes et c'est ces pertes-là qui nous poussent chaque jour à précipiter la fin de cette guerre parce que le coup humain est terrible.
Le problème des Russes, c'est qu'ils ne veulent pas s'arrêter malgré les pertes. Et pour la Russie, ce n'est pas une question...
C'est une question de territoire, mais c'est une question qui doit être liée aux garanties de sécurité. Parce que pour nous, au centre, c'est les gens. Nous devons garantir à nos citoyens qu'il n'y a pas de réitération d'agression.
Donc, en ce sens-là que tous les termes de cette fin de guerre doivent être unanimes et univoques. Il faut faire pression actuellement sur la Russie, sur tous les fronts, non seulement sur le...
Et nous subissons et nous subissons cette pression russe. Il y a des frappes, missiles. Il y a aussi la pression russe sur notre opinion pour essayer de casser cette résistance ukrainienne de l'intérieur.
Et je ne parle pas des mesures politiques, parce que là, l'Ukraine est strictement tenue par sa constitution, par le cadre constitutionnel. Je ne veux pas parler au nom des médiateurs américains qui se déplaceront donc à Moscou dans les prochaines heures, mais ils vont mener une entreprise de médiation qui vise à clarifier les positions russe sur toute une série de sujets, dont celle de la paix. Pour le reste, il n'y a pas aujourd'hui à proprement parler un plan qui soit finalisé.
Sur la question des territoires, il ne peut être finalisé que par le président Zelensky. Sur la question des actifs gelés, des garanties de sécurité, de l'accession à l'Union européenne, des sanctions européennes. Il ne peut être finalisé qu'avec les Européens autour de la table.
Donc nous sommes encore à une phase préalable, mais je veux saluer les efforts de paix des Etats-Unis d Amériques et l'effort de médiation qui sera fait demain une nouvelle fois. En ce qui concerne les pauvres parlais qui ont eu hier, la première question, est-ce qu'il y a eu des questions d'abandon des territoires ? Est-ce qu'il y a eu des pressions ?
Est-ce qu'on a parlé des lignes de séparation et à quoi on est abouti en fin de compte ? Ou peut-être était-il question des garanties des sécurités des Etats-Unis à l'Ukraine en cas qu'est-ce que l'Université des Etats-Unis à la fin de Est-ce qu'il y a des restrictions contre les russes oil companies comme Rosneft et Lucoyl, qui s'adresse à l'exemple de la nafcompanie, comme Lucoyl, et pour s'assurer ces Je vous remercie de votre question. Tout d'abord, les pourparlers ont eu lieu hier et Aujourd'hui, il y a eu plusieurs sessions.
On vient de terminer la dernière rencontre, il y a 30 minutes environ, peut-être un peu plus, lorsque nous avons contacté les forces en présence. Donc il s'agit d'un processus qui n'est pas terminé. Et je vous dirais franchement, la question territoriale est la plus difficile.
La question de financement, de restauration, et je le dis toujours, franchement, nous l'avons abordé, sans la présence des partenaires européens, il serait difficile de régler cette question, car l'argent se trouve en en Europe, et en ce qui concerne les questions de garantie de sécurité, ce qui est important, donc les choses concrètes de la part des Etats-Unis et de la part de l'Europe, je dirais qu'il y a trois sujets principaux, trois treks, et ce sont des questions quand même délicates. Il faut être très prudent. Je Je remercie nos forces qui mènent des négociations.
Le plan s'améliore. Les questions territorielles sur différentes régions de l'Ukraine ont duré plus de six heures. Donc les pourparlers se poursuivent, les membres de l'équipe de négociations américaines ont partagé avec nous leur vision.
Ils vont partager leur vision avec la partie russe. En tout cas, je reçois le retour de la part de notre délégation. Demain, ils seront en Irlande et demain, elles vont m'expliquer pas à pas où nous en sommes dans ces pourparlers.
Et je suis également conscient que la partie russe reçoit également une réaction des Etats-Unis. Et donc les Etats-Unis recueillent la réaction des Etats-Unis. Et donc les Etats-Unis recueillent et la réaction russe.
Et après cela, nous verrons où nous en sommes. Et après, je pense que je suis persuadé que nous allons discuter avec nos partenaires européens sur tous ces points et nous, nous attendons à une discussion avec le président des Etats -Unis qui ne sont pas simples. Merci.
Merci. La question, c'était sur les sanctions sur le pétrole et le gaz. Nous avons décidé le 19e paquet de sanctions.
Et maintenant, nous sommes en train de préparer le 20e et la partie américaine s'est associée de leur côté aux aux sanctions sur les compagnies pétrolières. Ça, ce n'est pas nos faits nouveaux. Et donc maintenant, on peut dire que depuis le début de la guerre, la pression est au plan au maximum.
Donc, maintenant, la sanction va continuer en s'accroissant, mais il faut s'assurer aussi de ce que nous avons pu intensifier en En parallèle, c'est notre combat contre la flotte fantôme. Et ça, c'est deux sources très importantes, et c'est pour la première fois que nous avons une une approche aussi complète, en termes de trains de sanctions. Donc nous, en même temps agissant sur le pétrole et sur la flotte fantômes.
Et je vous assure que dans les semaines à venir, la pression sur la Russie sera croissante pour qu'elle puisse avoir moins de moyens pour financer cette guerre. Monsieur le Président Zelensky, Monsieur le Président Macron, bonjour. Mathieu Desmoulins pour TF1 LCI.
Une affaire de corruption secoue l'Ukraine depuis plusieurs semaines et a coûté vendredi son poste au chef de cabinet présidentiel Andriy Yermak. Monsieur le Président Macron, est-ce que vous estimez comme Donald Trump qu'il y a, je cite, en Ukraine un problème de corruption qui ne facilite pas les négociations ? Et Monsieur le Président Zelensky, est-ce que vous ne craignez pas que cette affaire vous affaiblisse dans les négociations qui entrent désormais dans une phase décisive ?
Et puis Monsieur le Président français, je me permets un sujet supplémentaire. La Belgique continue de s'opposer fermement à l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine. Comment les rallier à votre position ?
Est-ce qu'il sera possible de l'annoncer lors du prochain Conseil européen ? Et comment s'assurer que cet argent, s'il était utilisé, ne soit pas détourné une fois en Ukraine ? Merci.
Sur les actifs gelés russes, je l'ai dit depuis le début, nous trouverons une option qui, techniquement, permette de répondre à toutes les questions légitimes qui sont posées. Et moi, j'ai beaucoup de respect pour le Premier ministre Art Deweyver, qui pose des questions très précises, techniques, et donc il faut qu'on puisse avancer. L'objectif est de finaliser cela pour le prochain Conseil européen, donc avant Noël.
Et la Commission aura d'ailleurs des décisions annoncées dans les jours à venir. Le L'objectif est que ces actifs soient bien protégés, si je puis dire, de tout changement et qu'on arrive à en garder le contrôle et qu'ensuite les règles internationales soient respectées, mais que nous trouvions les solutions adéquates pour donner de la visibilité à l'Ukraine et un financement de son effort de guerre dans le temps long, ou un financement du soutien de ses armées et de leur format dans le temps long. Et donc nous continuons le travail avec exigence et respect.
Pour ce qui est des questions de corruption, je laisserai le président Zelensky y répondre. Nous sommes très vigilants. Mais les entités en charge ont été créées, renforcées, et elles font leur travail librement.
Les décisions qui devaient être prises ont été prises de manière souveraine par les décideurs ukrainiens. Est-ce que notre rôle est de donner des leçons, nous, à l'Ukraine ? Pas vraiment.
Il a pu nous arriver d'avoir, d'ailleurs, des scandales de ce type. Une démocratie doit s'honorer de savoir les est réglé avec une justice indépendante et en sachant justement poursuivre tous les décideurs, quels qu'ils soient. Je note que vous n'aurez jamais de problème de corruption en Russie et que c'est ça qui devraient émouvoir beaucoup, parce qu'il n'y a pas d'entité indépendante qui gère ces sujets-là.
Et donc, comme on donne de l'argent, comme on soutient un effort de guerre, il est normal qu'on soit exigeants, qu'on regarde cela. Donc des comptes sont rendus. Mais je constate qu'en tout cas, la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions qui sont ouvertes et des décisions aussi politiques qui sont prises.
Mais n'oubliez jamais, quand on parle dans le débat français, que ce qui est inquiétant, c'est que vous n'avez jamais ce type de décision prise du côté russe, parce que la vraie dictature est là. Je vous remercie de votre question. Votre question de savoir comment ce genre de choses existe, quel impact cela a sur le processus de pourparler.
Tout a un impact sur le processus de pourparler et moi, en tant que président d'un pays en guerre, tous les jours, je prends des Décisions différentes, la plupart sont compliquées. Depuis le début de cette guerre, je prenais et je continue à prendre des décisions qui ont pour but de renforcer l'Ukraine. Merci.
Bonjour, Lydia Taran, Ukraine de Forme, question à la fois attendue et inattendue. La réponse est attendue par beaucoup de personnes. Est-ce que vous avez décidé de la longue ou courte liste des prétendants ?
Peut-être que vous connaissez déjà le nom. Qui et quand sera le prochain chef du bureau du Président ? Peut-être que vous pourrez donner ce nom maintenant et...
Il existe un constat largement répandu selon lequel, malgré tous les efforts, les européens mettent à ces Stats insuffisamment compliqués dans les négociations. Est-ce que le point du plan entre guillemets européen, notamment celui aux garanties de sécurité, seront intégrés aux propositions que Monsieur Witkoff apportera demain aux dirigeants du Kremlin Je vous remercie de votre question, je ne pense pas que cette question intéresse particulièrement le public français, si Il n'y aura pas de sensation, enfin de quelque chose de sensationnel aujourd'hui. Je ne veux pas annoncer le non, je vais poursuivre mes pourparlers qui sont prévus à mon retour en Ukraine, je le ferai, ma décision dépendra.
Et je vais être très franc avec vous de plusieurs choses. D'abord le management, la gestion et nous avons des personnes dignes en Ukraine, dignes de prendre ce poste et je pense que vous le verrez. Est-ce qu'on peut réduire et donner au moins quelques noms de cette liste ?
Attendons un peu, il ne faut pas réduire si vous voulez tout de suite. Alors moi je ne peux pas vous répondre sur ce point mais mais mais non sur la deuxième question que vous posiez, je pense qu'il faut voir les choses telles qu'elles sont. Il y a un effort de médiation depuis février dernier.
Ils ont proposé d'abord un cessez-le-feu. Rappelez-vous, mars de cette année le président Zelensky dit je suis d'accord avec le cessez-le-feu. Ils y vont, les Russes disent non.
Ensuite on a eu une autre proposition vers juin. On a retravaillé ici à Londres, les russes ont dit non. Après il y a eu Anchorage, proposition américaine de médiation, les russes ont dit non.
Les Américains proposent encore quelque chose, ils ont une médiation. On va attendre la réponse russe. Est-ce qu'ils sont prêts à arrêter le combat, à faire la paix ?
Très important. Donc il faut les remercier de cela, de cet effort. Je note quand même que ça fait 3-4 fois que les russes nous ont dit non.
Donc ils ne semblent pas très pressés de la faire, là où vous avez un président qui a dit oui sur chacun des schémas et nous l'avons soutenu. Maintenant, ça ne fait pas un plan de paix complet. La paix ensuite pour ce qu On le sait bien, la rassemble.
C'est un très gros travail. D'abord les questions territoriales. Votre collègue a interrogé juste avant le président.
C'est la responsabilité de votre président. Personne d'autre. Et c'est clair pour les négociateurs américains.
Ils l'ont rappelé. Monsieur Rubio, le secrétaire d'État américain, l'a dit avec beaucoup de force et a raison. Ensuite, la question des sanctions des Européens.
C'est les Européens qui décideront sur un plan qu'il faudra bâtir ensemble. On ne l'a pas Et donc, je pense qu'il faut bien voir que cette médiation américaine, elle concerne les Américains avec les Russes et ils se sont concertés avec principalement l'Ukraine, ce qui est normal et avec nous. Mais ça n'est pas un plan de paix complet.
Le plan de paix complet, il faudra l'Ukraine autour de la table, la Russie autour de la table et les Européens autour de la table. Donc ce n'est pas encore maintenant. Mais ça va arriver.
Nous, depuis février dernier, on s'est préparés, en particulier sur la question des garanties de sécurité, qui est importante à deux titres. Le premier, c'est pour que cette paix soit durable pour l'Ukraine et qu'à nouveau, elle n'est pas une agression comme en 2014 et 2022. Et pour nous, nous, Européens, pour cantonner la puissance russe et éviter qu'elle ne se rapproche.
Et donc à ce titre, on a préparé, on a fait toute cette planification dans le cadre de la coalition des volontaires. Et donc là, nous, on est prêts à négocier. De la même manière, on aura finalisé le travail, comme je l'évoquais à votre confrère dans les prochains jours sur la question des actifs gelés russes.
Donc voilà, il y a comme ça une série de sujets qui vont constituer à la fin un plan de paix et auquel nous serons menés, dans lequel les Européens auront un rôle central parce que plusieurs des sujets que j'ai réitérés au cours de cette conférence de presse ne peuvent être décidés sans les Européens. Néanmoins, il faut saluer l l'importance de cette médiation américaine et j'espère qu'elle permettra de rapporter des indications d'une volonté de paix russe et des précisions sur cette volonté de paix russe, et qu'elle existe. En attendant, je redis ici notre soutien et notre solidarité au peuple ukrainien et à ses dirigeants.
Parce que chaque jour, on parle de paix en faisant en voulant entendre ce message depuis la Russie. On voit les bombes qui, venant de la Russie, tombent sur le sol ukrainien, tuent des civils, les plongent dans le froid, dans l'obscurité. Et donc les faits sont têtus.
Comme disait il y a plus d'un siècle cela, un autre Russe. Les faits sont têtus et les faits disent plutôt la guerre. Et donc nous devons continuer d'aider l'Ukraine à résister et de bâtir une paix durable par la négociation.
Cette conférence est maintenant terminée. Merci beaucoup. Merci, messieurs, dames.
Merci, président. Merci so much. D'accord, Emmanuel.
Merci. Grosse bise. Allez.
Emmanuel Macron