É. Geffray : Parcoursup, un algorithme qui trie les élèves ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il n'y a pas d'algorithme à Parcoursup et Parcoursup ne trie rien du tout. »
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« Vous avez 25 000 formations, vous avez 1 million d'élèves, les élèves font leur vœu et chaque formation choisit ses futurs étudiants. »
- 0:16Invité politiqueFait
« Et donc supprimer Parcoursup, ça veut dire le remplacer le même matin par un outil qui permet de faire en sorte que l'offre et la demande se rencontrent. »
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« On avait des dossiers papier, on faisait la queue pendant des heures dans les universités et en réalité, les jeunes s'inscrivaient à ce qu'ils connaissaient, c'est-à-dire à ce qu'ils connaissaient leurs parents. »
- 0:48Invité politiqueFait
« Et c'était la sélection par l'échec, c'est-à-dire que ça se conduisait par les abandons en première année. »
- 0:52Invité politiqueFait
« C'était aussi la sélection par le biais social. C'est-à-dire qu'il valait mieux être riche et au courant pour aller en classe prépa. »
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« Et quand même, la plateforme, j'insiste à dire aussi, est très transparente sur les chances de réussite. »
Temps de parole
- Édouard Geffray96 %
- ?4 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il n'y a pas d'algorithme à Parcoursup et Parcoursup ne trie rien du tout. Parcoursup, ça fait simplement se rencontrer l'offre et la demande. Vous avez 25 000 formations, vous avez 1 million d'élèves, les élèves font leur vœu et chaque formation choisit ses futurs étudiants. Donc Parcoursup ne trie personne. Et donc supprimer Parcoursup, ça veut dire le remplacer le même matin par un outil qui permet de faire en sorte que l'offre et la demande se rencontrent. Personne ne saurait faire autrement. Je ne sais pas pour votre génération, parce que je ne sais pas quelle je vous ai, mais moi, à mon âge, quand j'étais jeune, je rappelle d'où on vient quand même.
On avait des dossiers papier, on faisait la queue pendant des heures dans les universités et en réalité, les jeunes s'inscrivaient à ce qu'ils connaissaient, c'est-à-dire à ce qu'ils connaissaient leurs parents. Aujourd'hui, tout jeune de France, il peut connaître toutes les formations dans le détail, tout, enfin je veux dire tout lui accessible. Donc ça peut créer un petit vertige. Et c'était la sélection par l'échec, c'est-à-dire que ça se conduisait par les abandons en première année. Exactement, c'était la sélection par l'échec et c'était aussi la sélection par le biais social. C'est-à-dire qu'il valait mieux être riche et au courant pour aller en classe prépa.
Vous voyez, ce genre de choses. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Tout élève peut avoir connaissance de tout ce qui se passe. Et quand même, la plateforme, j'insiste à dire aussi, est très transparente sur les chances de réussite. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Édouard Geffray