Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLe Média (sur YouTube)· 22 juillet 2022 9 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSécurité

MÉGA-FEUX : ET SI LE PIRE ÉTAIT À VENIR ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « ces incendies sont la conséquence de la crise climatique »
  • 4:00Chiffre
    « on attend une augmentation des surfaces brûlées sur la zone Sud-Est d'environ 80 % »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le feu de de landrinas est le plus grand feu français depuis plus de 40 ans on est sur des extrêmes clairement on est sur ce petit nombre de feux qui sont très rares mais qui sont tout à fait extrêmes lorsque les conditions sont extrêmement graves hein que les conditions de sécheresse comme on voit actuellement tout est inflammable c'est mégafeu ces incendies qui se généralisent doivent conduire collectivement à voir sur la réalité du réchauffement climatique et sur la nécessité de changer de braquet sur les mesures qu'on prend [Musique] on hérite malheureusement d'un d'un déficit de précipitation qui a été assez conséquent à l'échelle nationale depuis l'automne où finalement la saison de recharge donc la la période pendant laquelle les précipitation vont pouvoir imprégner le sol a été trop courte et et insuffisante donc on a on n pas réussi à à recharger nos sols donc déjà il y a un déficit hydrique un déficit de précipitation et puis on on pati aussi d'un mois de mai qui a été particulièrement chaud et malheureusement le mois de juin a un peu poursuivi dans la lancée qui dit déficit de précipitation dit aussi déficit de teneur en eau de la végétation et donc sécheresse de la végétation qui peut s'enflammer beaucoup plus facilement et malheureusement on en a vu assez vite les conséquence dès le mois de juin avec un certain nombre de feux qui qui se sont déjà déclarés ces incendies sont la conséquence de la crise climatique c'est l'emballement climatique qui qui fait qu'on a ces canicules qu'on a donc cette sécheresse de la végétation et qu'on a par conséquence C cette dynamique de feu absolument [Musique] [Musique] exceptionnelle les mégafeux ne sont pas forcément des événement unique mais parfois un ensemble de feux simultané sur un vaste territoire se rejoignant parfois n'est pas à l'abri d'un feu qui dérape ça ça c'est une évidence du fait des conditions climatiques et aussi de l'organisation du territoire c'estàd qu'il y a un risque aujourd'hui qu'on passe à une étape supérieure celle des mégafeu exactement ouais lorsque les conditions sont là lorsqu'on est dans des zones où il y a beaucoup d'habitats au milieu des des forêts donc ça c'est quand même un point qui est extrêmement important c'est-à-dire que les forces de lutte vont vont vraiment se concentrer ce qui est normal hein sur les les maisons les habitations à protéger et cetera quit à laisser le feu se propager par ailleurs au milieu de la forêt ce qui peut être extrêmement dangereux c'est que les feux se multiplient c'est-à-dire sur des zones assez éloigné et que les moyens de lit ne puissent plus aller assez vite sur ces différentes zones et ça c'est quelque chose qui va être de plus en plus fréquent aussi bah du fait de la chaleur des des des conditions climatiques il y a aussi ce critère de de de vitesse et de puissance qui qui sont aussi des caractéristiques des mégafeu avec éventuellement des des sautes de feu qui vont rendre la lutte très difficile et accélérer la propagation du feu plus un feu va vite plus il est puissant et du coup c'est aussi un facteur de de difficulté de lutte et d'impact sur les écosystèmes les mégafeux sont des feux d'extructeurs là le feu est trop puissant qu'on puisse le stopper donc on bascule sur un objectif qui est de protéger les enjeux c'est-à-dire les biens et les personnes et non plus essayer de stopper l'avancée du Fe [Musique] [Musique] nous sommes rendus à effectivement 27000 hectar de forêt brûlé avec 3500 départs de [Musique] feu la Gironde brûle d'un feu monstrueux combattu avec abnégation par les pompiers dont je veux ici saluer le courage la France suffoque c'est la deè fois en 2 mois nous avons Face à Nous l'un des plus grands feux de notre histoire et nous avons aussi au moment où je vous parle des feux qui partent dans des zones totalement inédites on a un grand feu qui est parti ces jours-ci en Bretagne et donc tout ça montre que les semaines qui viennent vont être très dures beaucoup de pays d'Europe et de pays qui ne ne connaissaient pas des grands incendies sont en train de vivre une accélération des conséquences directes du dérèglement climatique et donc tout ça va nous imposer de prendre des décisions structurantes dans euh les mois qui viennent pour les années qui viennent le risque incendie remonte vers le nord pour un pays comme le nôtre par conséquent des régions qui jusqu'à présent n'étaient pas habitué à avoir des feux de forêt on le voit avec la Bretagne en ce moment vont être de plus en plus sollicités par des feux d'abord ordinaires et ensuite certains d'entre eux pourront échapper à la vigilance initiale et comme ces départements ces régions sont moins bien préparées le risque d'échappement euh de perte de contrôle est plus important évidemment et on pourra assez fréquemment avoir des feux extrême aussi dans ces régions qui pour certaines d'entre elles sont aussi touché par d'autres crises on parle de la crise des scolite qui est un ravageur forestier qui touche le grand nord-est de la France avec de la mortalité d'arbres ces arbres morts constituent un combustible sec sur pied qui est un moteur potentiel pour pour de grands feu on peut aussi avoir des enchaînements de type tempête plus feu c'est-à-dire qu'après une tempête avant qu'on est complètement évacué les bois cassés par la tempête on peut avoir une sécheresse qui génère des feux dans un complexe de combustible beaucoup plus important qu'un qu'une forêt surped donc les enchaînements de risque naturel sont des préoccupations majeures pour le futur dans ce contexte de changement climatique qui exacerb les perturbations et les événements extrêmes si les incendies passent trop fréquemment c'est-à-dire une fréquence inférieure à 10 ans là on va avoir beaucoup plus de difficultés parce que les espèces aont pas eu le temps de de produire des graines et cetera et donc là on risque de de tomber comme on voit aux alentours de Marseille he notamment dans dans des garigues qui restent au niveau de la de la garigue en fait on parlait beaucoup de feux de forêt historiquement euh de plus en plus on va se mettre à parler aussi de feu de végétation pour couvrir vraiment l'ensemble l'ensemble de des végétations on aura de plus en plus d'épisodes météorologiques extrêmes qui seront générateurs de de feux intense voire extromè et il faut que les sociétés se préparent à faire face à des saisons feux de forêt qui soit plus longue et commençant plutôt au printemps et se poursuivant à l'automne et aussi avec des feux de de ce type qui soit plus fréquent et ensuite ça peut être l'occasion je pense qu'il faut prendre un peu le le bon côté des choses de réfléchir à ce qu'on veut en faire après un incendie de ces zones incendié ça peut être l'occasion de réfléchir justement à une forêt un peu différente qu'est-ce qu'on veut en faire avec les propriétaires avec alors si on est en zone un peu périurbaine avec les les habitants quelle est la forêt qu'on veut autour de notre maison 50 on attend une augmentation des surfaces brûlées sur la zone Sud-Est d'environ 80 % et à la fin de siècle ça dépend énormément des scénarios d'émission qui seront suivis à l'échelle globale mais dans le scénario pessimiste on serait sur un triplement des des activités de feu