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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 21 avril 2026 18 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsSolidarités & famille

Prix des carburants: Sébastien Lecornu annonce une aide pour "près de trois millions de Français"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Concrètement, qui pourrait bénéficier du dispositif pour les grands rouleurs ? Critères kilométriques ou revenus ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    Où le gouvernement va-t-il couper des crédits pour financer les 6 milliards d'euros liés à la guerre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Sébastien LecornuFait
    « on a décidé de faire des aides mensualisées, ciblées, on refuse toute forme de logique de chèques généraux ou de baisse massive de taxes »
  • 2:00Sébastien LecornuChiffre
    « une partie d'ailleurs de notre déficit d'aujourd'hui s'explique en raison de cela, que d'autres pays l'ont fait, je pense à la Pologne notamment sur la baisse de la TVA »
  • 4:00Sébastien LecornuChiffre
    « L'objectif pour le gouvernement est de prolonger l'aide. Elle était de 20 centimes par litre. On va la mener ou la mener entre 30 et 35 centimes d'euros par litre »
  • 6:00Sébastien LecornuChiffre
    « un dispositif d'accompagnement grand rouleur pour pratiquement 3 millions de Français »
  • 7:00Sébastien LecornuChiffre
    « une aide forfaitisée qui correspondrait en moyenne à 20 centimes par litre »
  • 9:00Sébastien LecornuFait
    « Il y aura bien effectivement des conditions de kilomètres, enfin ils sont assez bas parce que très vite, notamment en milieu rural, on devient grand rouleur assez rapidement »
  • 12:00Sébastien LecornuChiffre
    « au moins 10 % de notre stock de dette est connecté à l'inflation »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pour de nouvelles annonces face à la flambée des carburants. Nous avons écouté le Premier ministre. – Mesdames et Messieurs, c'est lui la presse.

Nous avons tenu une nouvelle réunion de suivi de la crise énergétique. Vous le savez, l'activité du gouvernement est largement consacrée aux effets de cette guerre au Moyen-Orient sur nos structures économiques, sur nos sujets militaires, les Les travaux ont commencé d'ailleurs en commission de la défense, dans notre loi de programmation militaire. Sur évidemment la situation et l'impact en matière de finances publiques, les ministres ce matin ont mené des réunions ad hoc sur évidemment l l'impact que la guerre a directement sur nos structures macroéconomiques.

L'objet de cette réunion de cet après-midi, c'était évidemment de préparer le plan d'accompagnement de nos concitoyens et de nos concitoyens qui souffrent beaucoup, on le sait tous, de l augmentation des prix du carburant, on a décidé de faire des aides mensualisées, ciblées, on refuse toute forme de logique de chèques généraux ou de baisse massive de taxes. Déjà parce que malheureusement on l'a déjà fait dans le passé et on sait très très bien que ça a un effet épouvantable pour nos finances publiques. Une partie d'ailleurs de notre déficit d'aujourd'hui s'explique en raison de cela, que d'autres pays l'ont fait, je pense à la Pologne notamment sur la baisse de la TVA et qu'on le voit bien au fond la solution elle Elle est davantage dans du sur-mesure, dans un accompagnement spécifique.

Mais enfin, pour que celui-ci soit efficace, il faut qu'il soit vivant, adapté, mis à jour en fonction évidemment des situations que nous pouvons connaître ici ou Aussi, j'ai donné mandat aux différents ministres de préparer différents plans de soutien pour le mois de mai. Certains vont être reconduits, d'autres vont être améliorés et enfin certains publics vont être nouvellement accompagnés. Évidemment la situation géopolitique explique aussi la variété, la variation des prix.

On n'a pas une crise de volume en tant que telle, on n'a pas une crise d'accès aux hydrocarbures, on a bien une crise d'une inflation importée liée à la volatilité des prix et aussi à l'irrationalité, il faut bien le reconnaître, des acteurs de cette guerre. Et donc au fond on vous propose des choses cet après-midi, on forme tous le vœu que les discussions évidemment qui sont en cours puissent ramener à une ouverture de la circulation maritime sur l'étroit d'Hormuz, mais enfin on se doit de préparer l'ensemble des scénarios, y compris les scénarios les plus dégradés, sachant évidemment que si la situation devait s'améliorer, c'est pas le problème le plus difficile à régler. Si je rentre dans le détail, les ministres ont donc reçu mandat d'améliorer et de prolonger les plans d'activité, de soutien à l'activité.

Parce que c'est aussi ça la philosophie de ce que nous cherchons à faire, de faire en sorte que notre croissance tienne bon et que certains métiers qui sont particulièrement dépendants des hydrocarbures ne soient pas affectés. C'est particulièrement clair et évident par exemple pour nos pêcheurs dont vous savez au fond que la situation est parfois très difficile dans la mesure où en fonction du prix des hydrocarbures n'ont que pour seule décision de sortir en mer ou ne pas sortir. Et en fonction d'ailleurs des typologies de pêche ou des régions de pêche, les choses sont plus ou moins difficiles pour eux.

En tout cas on a tenté d'y répondre pour le mois d'avril. L'objectif pour le gouvernement est de prolonger l'aide. Elle était de 20 centimes par litre.

On va la mener ou la mener entre 30 et 35 centimes d'euros par litre avec une discussion qui va se poursuivre avec la Commission européenne puisque nous sommes dans un cadre particulièrement rigide mais sur lequel des discussions sont actuellement en cours. Et je remercie d'ailleurs l'ensemble des réseaux de diplomates et des services de l'État qui ont mené les discussions avec la Commission européenne. Nos agriculteurs sur lesquels une première enveloppe de 20 millions d'euros avait été débloqué, territorialisé, notamment en lien avec l'AMSA pour permettre de venir rencontrer en tout cas venir donner des réponses pardonnez-moi aux exploitations qui sont en difficulté et qu'on avait fait une première mesure d'exonération sur la ticp eux avec quatre centimes d'euros par litre et donc nous Nous allons pour le coup aller beaucoup plus loin pour ce mois de mai avec une multiplication par 4 de l'accompagnement avec 15 centimes d'euros par litre qui sera déclenché pour le mois de mai la ministre de l agriculture qui est en déplacement actuellement sera amené à rencontrer les différents syndicats agricoles pour évidemment mener les discussions et les négociations qu'il se doit.

Pour le secteur des transporteurs, je salue ce que le ministre Tabarou a pu faire avec une aide, vous le savez, de 20 centimes d'euros par litre avec un forfait. Cette aide va être prolongée au mois de mai. Je fais une parenthèse.

L'ensemble des aides qui ont été déclenchées pour le mois d'avril devront être payées au mois de mai avec un décalage d'un mois, comme souvent ce fut le cas dans des crises précédentes. Je tiens à souligner que le prêt BPI, qui a parfois été moqué par un certain nombre d'acteurs politiques, fonctionne particulièrement bien pour le public justement de ces transporteurs et donc on va prolonger cette aide. Une négociation discussion spécifique pour les taxis et les VTC va être menée par le ministre dans les jours qui vont venir parce que là aussi la crise Durand, évidemment ce sont des professions qui sont particulièrement impactées.

Nouveau secteur qui rentre dans le public à accompagner c'est évidemment le secteur du BTP, on reste évidemment sur le GNR, ce qu'on appelle le rouge, on a des entreprises, des PME de moins de 20 salariés qui sont particulièrement en prise justement à ces augmentations avec une difficulté de répercussion de ses coûts sur les factures des clients. Un enjeu également sur la commande publique et donc là aussi les ministres concernés, le ministre Papin, les ministres de Bercy vont entrer en discussion avec les différents représentants des filières professionnelles pour avoir une aide dès le début du mois de mai qui nous permettent justement de soutenir fortement le secteur des BTP avec une première enveloppe qui sera débloquée et qui doit nous permettre, comme on l'a fait sur d'autres secteurs, d'avoir quelque chose comme 20 centimes d'euros par litre. Enfin, évidemment la question des travailleurs modestes, grands rouleurs, on a beaucoup parlé des aides-soignantes, des aides à domicile, autant de métiers évidemment qui sont dépendants des véhicules.

Là aussi les ministres ont ont reçu mandat d'élaborer un dispositif d'accompagnement grand rouleur pour pratiquement 3 millions de Français, des Français qui travaillent. On reste sur le soutien à l'activité, je le redis, on n'est pas dans une logique de chèque à l'aveugle, mais bien dans quelque chose qui est particulièrement ciblé. Et là, on le voit bien sur beaucoup de métiers, la situation devient difficile.

Donc on est sur des travailleurs modestes, sur des revenus qui sont parfois évidemment assez faibles, mais bel et bien pour des gens qui travaillent. Et là, l'idée étant d'avoir une aide forfaitisée qui correspondrait en moyenne à 20 centimes par litre. Évidemment, plus on roule, moins on est près de ces 20 centimes.

Moins on roule, plus on peut m mettre au-dessus de ces 20 centimes. On a plutôt privilégié un dispositif de confiance, souple, dans lequel, au fond, on ne va pas chercher à fliquer, pardonnez-moi cette expression, nos concitoyens et nos concitoyens. Donc par définition, ce sont des moyennes et les ministres auront l'occasion d'y revenir dans les jours qui viennent pour expliquer ces différentes mesures.

L'idée, c'est d'abandonner personne. J'avais dit qu'il fallait à chaque fois nous adapter aux circonstances de la crise. Ça veut dire aussi que si ça va mieux, il pourrait se passer tout ça.

Malheureusement, la tournure des événements et la structuration des marchés m'invitent à être prudent. Si les choses devaient s'aggraver, il va sans dire que d'autres annonces pourraient être faites. Je pense qu'on peut tenir une une cible d'accompagnement responsable pour nos finances publiques, ne pas dépenser de l'argent qu'on n'a pas.

Je note d'ailleurs que celles et ceux qui souvent veulent diminuer la fiscalité aujourd'hui sont les mêmes qui proposaient des augmentations d'impôts pendant les discussions budgétaire, donc il faut se méfier des baisses d'impôts promises par certains au mois d'avril qui se transforment en hausses d'impôts au mois d'octobre. Donc c'est ce que précisément nous cherchons à refuser. Le ministre Amiel et le ministre de l'économie et finances Roland Lescure ont reçu évidemment aussi mandat pour faire en sorte que l'ensemble de ces mesures soient gagées sur d'autres dépenses et faire en sorte que ce ne soit pas de la fiscalité, en tout cas nous tiendrons cet engagement qui permettent de financer ces différentes mesures.

D'autres chantiers sont encore devant nous. La question de la transparence sur les marges, qui est beaucoup occupée notamment pour la question des distributeurs ces derniers jours. On n'est pas là pour casser notre réseau de distribution.

On n'est certainement pas là pour les montrer du doigt. On a besoin d'eux. C'est un métier important dans le pays.

Enfin, je note que les quelques saisines du Conseil d'État sur un décret ont quand même suscité une réaction assez coordonnée et assez vive de l'ensemble des représentants de la grande distribution. Donc ça veut dire qu'il faut que les discussions continuent avec les Il faut aussi qu'à la pompe, ça monte et ça descende tout aussi vite. Et ça je crois que c'est un devoir de transparence et que c'est le bon sens qui l'exige.

Enfin, la question de l'électrification reste sur la table. Il ne s'agit pas d'opposer le court terme et le long terme. Au contraire, il faut marcher sur nos deux jambes.

On paye cash en ce moment nos dépendances, on le voit bien. Je suis surpris de voir que certains se sont moqués de ce plan d'électrification. Donc au fond, ça serait de rester dépendant du pétrole américain, algérien, africain.

Bref, autant de dépendances géopolitiques qui sont particulièrement préoccupantes. Et je veux le redire, à l'ensemble des Françaises et des Français, on n'est pas dans une parenthèse. La guerre en Ukraine ouverte en 2022 nous a plongé dans une géopolitique complètement différente, qui malheureusement va durer et sur lequel l'énergie est un des moyens de nous mener une guerre hybride.

Et donc la vraie question c'est est-ce qu'on continue de s'exposer à ces guerres hybrides ou au contraire est-ce qu'on décide de traiter cette dépendance ça sera pas du jour au lendemain je l'avais dit ici même dans cette cour de matignon il n'est pas question de faire la morale aux français de leur expliquer comment il faut qu'ils vivent néanmoins c'est de la responsabilité des pouvoirs publics que de dire que là où il y a d'autres solutions notamment grâce à l'électricité est liée à notre parc nucléaire ce qui est aussi une des différences avec les pays qui nous entourent et bien il faut qu'on arrive à emmener cet avantage français beaucoup plus loin dans notre consommation on a bien fait de prendre les décisions que nous avons prises sur la programmation pluriannuelle pour l l'énergie celles et ceux-ci qui s'y sont opposés de manière un peu caricaturale aujourd'hui à mon avis manque d'arguments et donc il faut continuer sur une stratégie complète pour la consommation néanmoins on comprend très très bien l'urgence donc pas de mesures générales indiscriminées, non financées et non finançables. Ça serait à mon avis une faute et je ne tiens pas à ce que le gouvernement aille dans cette voie, vous le savez, depuis le début. En même temps, il n'est pas question pour nous d'abandonner celles et ceux qui font vivre et travailler le pays et qui concourent à des pans entiers de l'activité dont on a besoin et qui participent à notre souveraineté.

Je n'y reviens pas, mais pêche, agriculture en sont évidemment de bons exemples. Voilà, je remercie les ministres évidemment qui m'entourent pour le travail qu'ils ont accompli et qu'ils vont continuer d'accomplir en lien avec les différents partenaires. Les collectivités locales ont commencé pour certaines d'entre elles aussi à développer des aides.

Je ne peux que les y encourager puisque on a beaucoup parlé de cagnotte ou de surplus. Je crois que là aussi, encore un débat bien français, nous avons le secret puisqu'au fond il n'y a pas de cagnotte, il n'y a pas de surplus, tout juste 170 millions d'euros, lesquels ne vont pas tarder à disparaître parce qu'évidemment avec les mesures que nous venons d'annoncer, les choses vont aller très vite et en plus sur ces 170 millions d'euros, de mémoire Monsieur le Ministre, 80 millions d'euros vont pour l'Etat et tout le reste va pour la sécurité sociale et pour les collectivités locales donc là aussi on a encore essuyé un débat bien français dont nous avons le secret mais ainsi va la vie. Avez-vous des questions ?

Oui tout à fait, bonjour Monsieur le Prémice, bonjour Messieurs Dames, une question sur les gros rouleurs puisque vous annoncez un nouveau dispositif, concrètement vous avez parlé des infirmiers, des aides à domicile, qui pourrait en bénéficier ? Est-ce que ça peut aussi être ouvert à des artisans, à des français tout simplement qui font beaucoup de trajets pour aller travailler ? Est-ce qu'il y aura pour cela un critère kilométrique et puis est-ce que vous avez une idée du nombre de Français qui pourraient bénéficier de ce dispositif ?

Est-ce qu'il y aura un seuil au niveau du revenu également ? Merci beaucoup. Oui, les ministres vont préciser tout ça.

Moi je souhaite que le dispositif puisse s'adresser au moins à 3 millions de Français, 2 ,9 pour être précis. Il y aura bien effectivement des conditions de kilomètres, enfin ils sont assez bas parce que très vite, notamment en milieu rural, on devient grand rouleur assez rapidement. Il faut effectivement avoir une voiture et on va le conditionner effectivement sur des gammes de revenus mais qui seront précisés notamment par les ministres Ramiel et Bréjon dans les heures qui vont venir.

Bonjour M. le Premier Premier ministre, vous annoncez donc ce soir la prolongation des nouvelles aides, la mise en place de nouvelles. Ce matin, le gouvernement a préparé les esprits concernant les économies et avenir cette année. 6 milliards d'euros pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, respecter les 5 % des Le déficit, question M. le Premier ministre, où est-ce que le gouvernement va couper, va geler des crédits pour faire des économies ?

Et M. le Premier ministre, est-ce que vous vous engagez dans le cadre de ces économies à trouver, de sanctuariser le budget de certains ministères Il est trop tôt pour le dire. Ce matin, c'était le moment de l'alerte et du diagnostic qui a permis quand même aussi de rappeler au débat public français qu'il y a seulement 15 jours, on parlait de cagnotte et d'enrichissement de l'État en racontant n'importe quoi.

Évidemment, gueule de bois, on s'aperçoit que tout ça a un impact sur la charge de la dette parce qu'au moins 10 % de notre stock de dette est connecté à l'inflation. On ne peut pas déconnecter cela de l'inflation. On découvre évidemment des prévisions de croissance qui sont revues raisonnablement à la baisse.

On s'aperçoit que l'activité des forces armées sur le Moyen-Orient, patrouille de rafales, la mobilisation de notre marine nationale va avoir un surcoût et donc tout d'un coup on est passé d'un extrême à l'autre, comme d'habitude souvent dans le débat politique français, de la cagnotte qui n'existait pas à désormais comment on va faire des coupes à l'aveugle. Il n'est pas question de coupe à l'aveugle, les ministres vont tenir un cycle de réunions dans lequel effectivement les mesures de gel vont être privilégiées parce qu'on ne sait pas combien de temps va durer cette guerre donc je veux pas non plus inutilement venir abîmer l'activité de certains ministères si derrière on peut retrouver des marges de manoeuvre et donc être capable de dégeler. Mais à l'inverse, si la situation devait s'aggraver, il faudrait être capable de faire des annulations massives.

La répartition évidemment devra se faire entre la sécurité sociale d'une part, l État. Donc je rappelle quand même que l'État a déjà fait l'objet de beaucoup de contributions dans le cadre de ce projet de loi de finances, parce qu'une fois de plus tout le monde a dit « on ne fait pas d'économie », etc. Je vous invite à interroger les différents ministères et vous verrez que les économies sont là.

Et je veux aussi connecter ce travail avec David Amiel sur la préparation du budget, parce que je pense qu'il nous faut sans tarder nous atteler à la préparation du budget pour 2027. Et donc les feuilles de route par ministère doivent non seulement se faire en gestion pour l'année 26, mais également traduire aussi quelques objectifs pour l'année 2027 et le faire dès maintenant. Et puis on discutait avec les forces politiques parce que je vois aussi que parfois elles changent d'avis très très vite.

Pour certaines d'entre elles il fallait supprimer 8 ou 9000 postes d'enseignants à l'automne, lesquels découvrent au mois de mars-avril pendant les élections municipales qu'il ne faut pas fermer de classe et lesquels désormais redécouvrent qu'il faut quand même supprimer des postes de professeur. Ça va être aussi un moment de clarification qui promet d'être intéressants dans le débat politique. Gagements précis sur certains ministères à protéger.

Ils vont venir ce matin, de la méthode, vous voyez. Vous savez, ces comités d'alerte n'existaient pas avant, en tout cas pas sous cette forme. Vous voyez qu'on ne cache rien.

De toute façon, on n'a rien à cacher. Je pense que les comptes de la nation, c'est l'affaire de chaque citoyen et de chaque contribuable. Ce matin, on a objectivé l'impact de la guerre sur nos structures économiques et nos structures de finances publiques.

Désormais, on ouvre un deuxième chapitre, la réponse face à cela, et on le fera avec la même transparence qu'on l'a fait à chaque fois, et ça va aller assez vite maintenant. – Sébastien Lecornu avec une image figée, je pense que l'essentiel a été dit, de nouvelles aides mais aussi le de prolongement d'aides qui avaient été accordées. On retrouve Sébastien Lecornu.

Quand est-ce qu'on aura de nouvelles annonces ? Le ministre de l'économie et finance mène la bataille sur le sujet, donc je lui laisse bien volontiers la parole. Il y a deux sujets sur les taxes La taxe européenne, il y a un, la taxe dite sur les super profits.

Il y avait eu un certain nombre de dispositifs qu'avaient étudiés par la Commission européenne en 2022-2024. Donc on leur a demandé de réactualiser ce dossier. J'ai réuni, j'ai rencontré la semaine dernière ce qu'on appelle aussi les gros pays européens qui se sont mis d'accord pour insister auprès de la Commission Européenne sur ce sujet.

Il y a un autre sujet aussi, c'est les marges des raffineurs. Vous savez qu'elles sont plus difficiles à évaluer. On a demandé aussi à la Commission Européenne de s'assurer que la La concurrence dans les raffineries est aussi forte que dans la distribution, je vais le dire comme ça.

Et sur l'électrification, la feuille de route continue. Pour moi, l'urgence désormais, c'est de réussir la territorialisation. Parce qu'au fond, on voit bien qu'on a une planification à la foi qui doit être assez jacobine, si j'ose dire.

C'est au gouvernement et à l'État de rentrer en discussion avec par exemple les grands constructeurs automobiles, un certain nombre de filières et en même temps la réussite du plan parce qu'on est plus complètement dans la France des années 60 70, une république qui est décentralisée, c'est être capable aussi de réussir cette territorialisation. Donc là pour le coup on va rentrer aussi en discussion approfondie et poussée avec les collectivités territoriales voire celles qui sont prêtes à aller plus loin et avancer très très vite. Et de fait pour moi c'est une priorité absolue que de réussir cette électrification.

J'ajoute d'ailleurs ce qui a été dit l'autre jour sur l'électrification par exemple pour les 50 000 voitures, pour les français qui travaillent, vous voyez bien que sur les aides soignantes ou les aides de domicile, pour reprendre un exemple très précis, il faut qu'on soit capable de marcher sur nos deux jambes. A la fois de déclencher l'aide d'urgence pour leur permettre d'avoir un soulagement de trésorerie dans les semaines que nous vivons là et en même temps de se dire que dans les années qui viennent pour ne pas dire dans les deux ans qui viennent être capable de se dire que ce sont des publics, des professions qui peuvent être prioritaires pour évidemment ces véhicules électriques. Encore faut-il que les territoires en question s'emparent du sujet des bornes de recharge parce que pour le coup Ça fait belle lurette que c'est un sujet qui est confié aux élus locaux et pas à l'État.

Donc, c'est le moment de coordination que nous faisons. Pour moi, c'est une urgence absolue. Ça ne peut pas attendre la présidentielle.

Merci infiniment. Merci beaucoup.