Harold Huwart : conférence de presse du groupe LIOT - 20/05/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« nous demandons nous demanderons demain au ministre de la santé l'interdiction de cette boisson qui fait des ravages chez les jeunes et chez les moins jeunes chez nous en notre mer. »
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« il y a une difficulté chez nous et qui n'existe qu'en Outre mer et qu'en Afrique parce que cette boisson n'est pas distribuée en France hexagonale qui s'appelle le vaudi. »
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« il y a le texte sur Mayotte qui a été retiré mais au regard d'annonces qui ont été négociées sur les évacuations sanitaires, la situation de l'hôpital de Mayotte et qui ont du coup pleinement satisfait notre collègue Estelle Youssoufa. »
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« une perspective donc on passera au Sénat le 16 juin avec une commission exparitaire le 23 juin à une promulgation donc avant l'été. »
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« il y a des avis partagés au sein du groupe, mais il y a une volonté quand même que ce texte aboutisse d'abord et aujourd'hui, c'est un point important parce que le risque de d'obstruction notamment de la part d'une partie de la gauche aurait des conséquences ravageuses pour les agriculteurs »
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« la création de nouveau droit de ce nouveau droit euh est est loin d'être une ouverture qui ne serait pas maîtrisée. »
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« il a jamais été dit dans ce texte qui a été voté ici à l'Assemblée qu'on voulait soutenir aveuglément toutes les maternités queles qu'en soient les conséquences. »
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« il faut des places supplémentaires de prison et y compris en notre mer. Oui, il faut mettre hors d'état de nuire les méchant narcotrafiquant qui polluent nos terres de drogues et nos hommes et nos femmes de produits stupéfiants. »
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« Or, nous ne sommes plus colonies depuis 1946, paraît-il. Et puis je m'adresse à vous, la presse. Avez-vous entendu qu'il a traité un de vos confrères d'idiot ? C'est inacceptable. »
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« nous avons de bonnes raisons de croire que le gouvernement est assidu à la tâche sur cette question. Nous avons de bonnes raisons de comprendre qu'ils réfléchissent aux voies et moyens pour construire un PJL rapidement par rapport aux différents textes. »
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« le code noir, c'est pas un texte, c'est plusieurs WO. Et donc, nous voulons aller vite. »
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Alors, dans le casre de cette semaine assez chargée, je vous propose d'abord de simplement vous signaler les questions gouvernement, notamment celles que posera Laurent Mazori cet après-midi sur les polices municipales et l'articulation entre les polices municipales et et l'autorité judiciaire et l'autorité nationale. Il y aura aussi une question au gouvernement posée par Olivier Serva que je vous propose de d'écouter. Merci Arol.
Bonjour à toutes et à tous. Demain, une question. Nous avons il y a 10 jours connu un drame en Guadeloupe.
Cinq jeunes sont morts en même temps dans une voiture. Et euh lorsque nous faisons quelques recherches, nous observons que ces jeunes avec quelques pratiques de consommation en dehors des produits stupéfiants, il y a une difficulté chez nous et qui n'existe qu'en Outre mer et qu'en Afrique parce que cette boisson n'est pas distribuée en France hexagonale qui s'appelle le vaudi. Vous ne la connaissez pas mais c'est un mélange de vodka, de caféine, de taurine et de sucre.
La vodka à 20 % dans une canette tout à fait sympa avec des couleurs tout à fait jeunes. Et bien nous demandons nous demanderons demain au ministre de la santé l'interdiction de cette boisson qui fait des ravages chez les jeunes et chez les moins jeunes chez nous en notre mer. Merci.
Alors juste sur les grands les autres sujets d'actualité, simplement signaler que il y a les suites de la niche euh Liot qui a permis jeudi dernier donc d'adopter quatre textes. Euh alors il y a le texte sur Mayotte qui a été retiré mais au regard d'annonces qui ont été négociées sur les évacuations sanitaires, la situation de l'hôpital de Mayotte et qui ont du coup pleinement satisfait notre collègue Estelle Youssoufa. Il y a ensuite quatre autres textes qui ont été adoptés. et dont évidemment aujourd'hui nous nous réjouissons mais aussi pour en appeler au gouvernement et s'assurer que ces textes seront à la fin promulgués.
Alors s'agissant du l'urbanisme et du logement, on a une perspective donc on passera au Sénat le 16 juin avec une commission exparitaire le 23 juin à une promulgation donc avant l'été. Ce qui résulte du fait que parmi les dispositions qu'on a intégré, il y en avait une qui est indispensable pour les écoles de Marseille et donc qui est nécessaire qui doit être promulgué avant le 1er août. Donc ce qui tire l'ensemble du texte.
Pour les autres, la mortalité infantile qui a fait pas mal de bruit dans les médias, la médaille de la valeur des sapeurs pompiers et la la pédocriminalité de notre collègue Néeline. Il y a aujourd'hui, sachant les avis partagés voire mitigés du gouvernement sur ces sur au moins deux de ces trois textes. Voilà, la demande du groupe, c'est que elle soit elle puisse prospérer et que il n'en soit pas de ces textes comme d'autres textes qui sont examinés dans cet hémicycle, c'est-à-dire qu'on se fait un très beau débat sur le sujet et à la fin le résultat de l'action de cette 17e législature se réduit à fort peu de choses.
Alors, on a prévu de réserver du temps également un temps conséquent pour vous écouter sur les sur les les deux textes qui dominent la les l'activité parlementaire aujourd'hui. Il y a le texte du plomb qui a fini son parcours en commission et qui s'apprête à à commencer son temps dans l'hémicycle avec une position du groupe Liot qui doit être une position d'équilibre. Alors, il y a des avis partagés au sein du groupe, mais il y a une volonté quand même que ce texte aboutisse d'abord et aujourd'hui, c'est un point important parce que le risque de d'obstruction notamment de la part d'une partie de la gauche aurait des conséquences ravageuses pour les agriculteurs et alors sur le fond du texte, une nécessaire position d'équilibre puisque le débat est souvent caricaturé au dépend d'ailleurs des agriculteurs, mais il y a aussi des points qui pour nous ne sont assez intangibles, notamment le rôle de la science et l'indépendance des autorités qui en sont les garants.
Et puis on aura aussi un temps sur la loi fin de vie dont Laurent Panifous est est rapporteur qui progresse dans l'hémicycle de jour en jour à la vitesse d'un régiment au milieu de l'été 1916 à Verdin, c'est-à-dire avec beaucoup de pertes et très peu de temps gagner. Il reste toujours plus de 1500 amendements. Euh mais là aussi avec une une inquiétude qui est celle que le le texte aujourd'hui euh euh est en train alors de se rééquilibrer mais même au-delà de se fermer progressivement sur certains points.
Ce qui euh appelle à la mobilisation des parlementaires. Mobilisation qui est difficile dès lors que le gouvernement a décidé euh de concentrer les débats, y compris les weekends pendant et les samedis et en séance de nuit. l'adoption de l'article 3 euh en séance de nuit dans la nuit du samedi au dimanche et quand même sur un texte de cette importance un symbole qui n'est absolument pas positif.
Donc je peut-être je laisse la parole à Laurent sur la fin de vie ou soit il y a des questions directement sur ces deux textes. Je peux la donne la parole. Oui.
Pour Arold a bien a bien résumé la situation sur la question de la fin de vie. Euh on a passé les quatre premiers articles, on va terminer le 4e aujourd'hui. Euh donc euh sur la création du droit, sur les critère d'accès au dispositif avec euh euh du coup une caricature que j'entends dans les médias que je veux dénoncer.
Euh Aold l'a dit, c'est le c'est il n'est absolument pas vrai que le texte va glisser et qu'on ouvre une boîte de pendore. Il est en train de se passer exactement le contraire en séance. C'est-à-dire que des critères sont non seulement maintenus mais même renforcés.
Euh je pense je pense aux souffrances psychologique notamment. Euh je pense à la question de l'autoadministration qui est qui est redevenue la règle avec une une exception pour l'administration par par un profession de santé. Euh donc je veux pas laisser courir les les caricatures que je peux entendre dans certains médias ou de la part de certains députés ici.
Euh le cadre qui avait été posé initialement et même dans le projet de loi est est non seulement maintenu. C'est vrai que la commission avait créé des ouvertures mais qui ont été immédiatement refermées par la séance. Donc euh bon, je suis je suis forcément un un soutien un fervant soutien de ce texte, mais je veux essayer d'être objectif aussi et euh et j'essaie de l'être déjà, ne serait-ce que pour mes collègues du groupe à qui je rapporte euh le le les travaux sur sur ce texte. ce texte reste tenu dans un cadre assez strict et la création de nouveau droit de ce nouveau droit euh est est loin d'être une ouverture qui ne serait pas maîtrisée.
Donc ça c'est c'est quelque chose d'important que je vous que je voulais dire aujourd'hui. Euh voilà, il reste du temps notamment sur la question peut-être ce soir demain sur la collégialité pour l'évaluation de la demande. C'est un moment également important mais la manière dont se déroule les travaux le fait que chaque député puisse s'exprimer longuement.
Ça a été dit. On prend vraiment du temps. C'est très long.
Euh et euh moi j'ai j'ai pas de difficulté sur le fait qu'on passe énormément de temps sur ce texte. C'est a bien un texte sur lequel il faut prendre tout le temps nécessaire écouter tout le monde et je veux saluer d'ailleurs le travail de tous les députés de tout bord parce que à quelques exceptions près, il n'y a pas de caricature et il y a des gens qui défendent des opinions. Ils ont bien le droit qu'elle soit très pour, très contre, qui aller beaucoup plus loin, qui voudraient s'opposer fermement avec ça.
Je moi je je veux dire que je le dis depuis le début, mais j'ai j'ai un profond respect pour chacun des opinions et à la fin chacun votera en conscience. Euh beaucoup de convictions mais aucune certitude en tout cas pour ma part sur ce texte et euh mais je ne laisserai pas dire que ce texte c'est l'ouverture n'importe quoi. C'est exactement euh le contraire.
Voà si je peux résumer mais attendons euh attendons samedi soir minuit dimanche je sais pas pour voir qu'est-ce qu'il en sera effectivement. Mais on a passé une partie importante du texte et moi je trouve que le travail qui est fait en séance s'il est très long c'est vrai il est très sérieux. Je sais pas s'il y a des questions.
Pas de question. J'ai une question sur le la proposition de loi que vous avez réussi à faire adopter donc je dis sur le moratoire sur les maternités. Est-ce que vous avez discuté avec vos collègues enfin les parlementaires du Sénat pour qu'un groupe éventuellement reprenne ce texte ?
Par exemple LR qui en était un soutien. Alors euh oui, nous avons commencé les discussions avec nos collègues sénateurs pour que ce texte soit repris. Vous avez raison, c'est et c'est ce qu'a dit le porte-parole tout à l'heure.
C'est c'est absolument essentiel. Aujourd'hui, jeudi, nous avons réussi à faire voter les députés sur la question d'un moratoire. C'est c'est un sujet qui a été très repris dans les médias.
Là aussi avec une certaine caricature, il a jamais été dit dans ce texte qui a été voté ici à l'Assemblée qu'on voulait soutenir aveuglément toutes les maternités queles qu'en soient les conséquences. C'est un texte de prévention de la mortalité infantile et notre message est de dire que la fermeture de nos petites maternités ne peut pas être la seule réponse. C'est ça le message de la proposition de loi. est parfois caricaturé et qu'il existe des petites maternités dans notre pays, il y en a 23 qui certes sont euh avec un nombre de naissances qui est en dessous du seil et qui vivent et qui fonctionnent aujourd'hui avec une dérogation mais qui sont à une telle distance de la maternité qui elle respecte les seuils, une telle distance que le la fermeture de cette maternité générerait un risque encore plus grand pour les mères et pour les enfants.
Et c'est ça qu'on dit. On dit arrêtons de fermer ou même à vrai dire de menacer en permanence de fermer ces petites maternités. Prenons le temps, le moratoire 3 ans pour avoir des critères objectifs mais des critères sérieux qui disent effectivement la seule règle, la seule c'est la sécurité des mères et la sécurité des des nouveaux nés et la seule réponse de fermer les petites entendable.
Et la proposition de loi du groupe, c'est celle-là. Et oui, on a besoin de sénateur, on a besoin de groupe du Sénat. Oui, nous avons commencé à travailler avec des collections sénateurs, mais à cet instant, je peux pas vous en dire plus.
Il n'y a pas un groupe qui a fait le choix de le reprendre. Il y a une difficulté au Sénat qui est la même à l'Assemblée nationale. C'est c'est la question du calendrier qui est qui est complexe.
Mais euh Harold l'a dit tout à l'heure, je c'est le sujet pour le texte qui a été porté par Harod. Lui, on a déjà le le chemin et la sortie du texte qui est essentiel. Pour les autres, on doit encore le le garantir même pour les maternités. sur l'ogrogation du code noire qui a été salué par tout le monde.
Comment ça va se traduire et quand tu dire déjà je voulais remercier notre président parce que euh vous savez pour porter ce type de question au niveau d'un groupe ce n'est assez rare. La preuve il a fallu attendre 200 ans. Euh nous avons de bonnes raisons de croire que le gouvernement est assidu à la tâche sur cette question.
Nous avons de bonnes raisons de comprendre qu'ils réfléchissent aux voies et moyens pour construire un PJL rapidement par rapport aux différents textes. En fait, le code noir, c'est pas un texte, c'est plusieurs WO. Et donc, nous voulons aller vite.
Nous l'avons fait savoir au gouvernement, nous avons identifié quelques VDIT, c'est positif, d'autres groupes parlementaires qui voudraient eux aussi s'emparer de ce sujet. Plus on est de fou, mieux en rim. Mais en tout cas, nous nous avons soulevé cette questionlà.
Nous entendons la faire prospérer rapidement et le plus rapidement possible, c'est avec le gouvernement. La proposition, pardon, la proposition de Gérardin sur le la prison. Merci.
OK. Alors, Gérald Mané a été maladooit. Euh, commençons par le positif.
Oui, il faut des places supplémentaires de prison et y compris en notre mer. Oui, il faut mettre hors d'état de nuire les méchant narcotrafiquant qui polluent nos terres de drogues et nos hommes et nos femmes de produits stupéfiants. Oui, la drogue transite beaucoup par la Guyane, par la Guadeloupe, par la Martinique en venant de l'Amérique du Sud.
Et non, il ne fallait pas annoncer cela comme sang Guyane sans concertation des élus locaux de la population. Où avez-vous vu sur le territoire de la République française, y compris 12 premières, que on décide de quelque chose sans concerter les élus locaux, les populations locales ? Ça n'existe pas dans les colonies, ça existait dans les colonies.
Or, nous ne sommes plus colonies depuis 1946, paraît-il. Et puis je m'adresse à vous, la presse. Avez-vous entendu qu'il a traité un de vos confrères d'idiot ?
C'est inacceptable. Et je vais vous dire quelque chose maintenant. Quelle est la vraie pensée euh de ces ministres qui viennent en outre mer ?
Ils ne s'adressent pas aux autres mères. Quand Gérald Darman fait dans le JDD cette conférence où il annonce la prison de sécurité ne s'adresse pas aux autres maè il s'adresse à la à son électorat hexagonal parce qu'il sait qu'enrem nous comptons 3 % des voix nous sommes divisés que grosso modo ça n'aura pas d'incidence pour lui. Quand Rota qui vient d'être élu dit des insanités sur les français de papier et quand on lui pose la question en intimité il dit tu sais quoi mais quand je dis ce type de chose ça me fait monter dans les sondages.
Donc en fait ces gens-là ne s'adressent pas à nous. Ils nous dres respectesent, nous ignorent et s'adressent à leur opinion nationale. J'invite les journalistes à décrypter ce type de manœuvre.
Oui, bonjour. À propos du LR, Laurent Voker lors de sa campagne électorale a annoncé qu'il avait obtenu de la présidence une commission d'enquête sur l'islam concernant LFI. Est-ce que vous en avez entendu parler ?
Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Je crois que toutes les questions qui ont été posées et tous les propos que Laurent Voquier a dit avant euh dimanche dernier doivent maintenant lui être reposé et réexaminer à la une à la lueur d'un fait nouveau, c'est qu'il n'y a plus de campagne élector à l'interne et que donc peut-être un certain nombre de choses vont être vues différemment. C'est la fin de cette conférence de presse.
Je me permets juste de prolonger la question. Est-ce que vous pouvez nous dire ce que vous pensez de des propos de la présidente sur le fait qu'il y aurait trop de commissions d'enquête ? Et qu'est-ce que vous pensez vous l'utilité de de ces commissions ?
Est-ce qu'elles font un travail trop politique ? Est-ce qu'elle Voilà, on n a pas directement parlé. Ce qu'on constate, c'est que il y a euh beaucoup enfin il y a des dérèglements dans le dans la l'ordre du jour de de l'Assemblée nationale et et le travail de de l'Assemblée nationale, c'est un sujet global qui qu'on enfin qu'on pourrait dérouler mais dans lequel la présidente a aussi une responsabilité.
Et donc nous, on a aujourd'hui qu'un seul message et ce qu'on porte dans la conférence des présidentes à travers nos représentants, c'est que il ne suffit pas à la présidente de trouver un sujet qui ne va pas. Il faut aussi qu'elle prenne ses responsabilités par rapport à un dysfonctionnement qui est global et qui concerne toutes les dimensions de l'activité parlementaire. On a rarement vu depuis la fin de la 4e République un tel état de désorganisation et de dysfonctionnement de de l'Assemblée nationale et du coup de marginalisation également.
Bien, merci. Merci.
Olivier Serva