Mairies attaquées, maires insultés : la République vacille-t-elle ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
La République est-elle menacée par ces attaques contre les mairies ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que ces faits sont isolés ou traduisent un mouvement plus profond ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Nicolas Trisna, qu'est-ce que l'on sait de l'attaque de la mairie de Freine ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Denis Osteroun, quel regard portez-vous sur ces attaques ?
- 15:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que ces violences sont de la délinquance ou une contestation politique ?
- 20:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous étiez sur le terrain pendant les émeutes de 2023 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:00Nicolas TrisnaFait
« Il y avait un énorme besoin de la population. »
- 35:00Nicolas TrisnaFait
« On a une population qui devient de plus en plus violente, de plus en plus exigeante. »
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Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Jean-François Aquili. Avec nos [musique] deux invités ce matin, nous évoquons ses mères conspu insulté.
Ça s'est passé à Vaelin, vous le savez, à Montel Jolie, à Cré la Courneuve ou encore Saint-Denis. Il y a eu le sacage de l'hôtel de ville de Freine dans le Val de Marne, incompréhensible. La République est-elle menacée ?
Nous allons évoquer ces ces faits [grognement] qui inquiètent la population. Sont-ils parcellaires ? Est-ce que ce sont au fin des des peut-être des cas isolés ou est-ce que ça traduit un mouvement plus profond, plus large qui serait dirigé contre nos élus locaux ?
Pour en débat de ce matin, Nicolas Trisna, bonjour. Bonour, vous êtes député les Républicains du Val de Marne sur la circonscription de Freine, vous me l'avez rappelé hors micro. Merci pour ce petit rappel géographique et avec nous Denis Osteroun.
Bonjour. Bonjour. Vous êtes maire PC hein du parti communiste français et fier de l'être.
Et fier de l'être de Bonœil sur Marne dans le Val de Marne. Vous allez débattre messieurs. Je suis aussi vice-président de l'association de France.
Et oui, vice-président de la de la NF. Oui, monsieur. Et oui, et oui, et oui.
Auprès de monsieur Lisenard. Euh non, non, non. Pas auprès de David Lisnard étant lui-même maire.
Donc du coup D'accord, d'accord, d'accord. avec lui dans l'association hein à la tête de l'association des maires de France. Messieurs, la question vient de quitter les républicains d'ailleurs pardon qui viennent de quitter les républicains d'ailleurs grâce à qui il a été président.
Je vous sens espiègle hein ce matin. Euh il va y avoir de nouvelles élections. Allez allez j'espère bien.
Vous allez j'espère que la démocratie continuera à s'exercer. Ça part ça part bien l'émission je je la sens bien celle-là. Donc Nicolas Trisnain et Denis Oostoun.
Je vais vous faire débattre ce matin. Il y a eu, je rappelle l'effet quand même, l'attaque au mortier d'artifice de la mairie de Freine par au moins une vingtaine d'individus. On a vu des images qui tournent sur les réseaux sociaux, vêtu de noir au visage dissimulé qui est survenu avant l'installation du nouveau conseil municipal qui avait l'air certains des acteurs locaux parlent d'une sorte de mise en garde possible hein.
Il faut attendre que l'enquête se déroule. Le nouveau maire ayant pour projet d'installer des caméras, de renforcer la police municipale, Nicolas Trisna, qu'est-ce que l'on sait ? C'est la circonception, c'est chez vous de de ces de ces faits.
Ce qu'on sait c'est que ça s'est fait quelques pardon. Ce qu'on sait c'est ce que c'est qu'en effet ça s'est fait quelques heures avant le conseil municipal. Un conseil municipal se réunissait à à 9h30 pour éophe Carlier.
Donc c'était vraiment juste avant. Ce qu'on sait c'est que FR a changé de bord politique après après quasiment 91 ans de socialisme. Donc c'est vrai que il y a un changement qui est en cours.
Il y avait un énorme besoin de la population. La vraie question, c'est que quand on arrive en disant on va faire de la sécurité, on va assumer de la sécurité, ça fait peur à certains. Et c'est évident que c'est pas un fait du hasard si pour la première fois dans l'histoire de freine, on a des des jeunes, même si j'aime pas le terme, qui débarquent devant qui débarquent devant une mairie qui essaie de le feu et ça rappelle quand même de mauvais souvenirs.
Je vous rappelle que FR c'est aussi la circonception de laérose où le maire où où la où il y a maintenant 3 ans le maire de la rose avait avait eu sa maison qui avait fa qui est aujourd'hui ministre de la ville. Alors, je rappelle à Freen, c'est un LR, les Républicains Christophe Carlier qui l' emporté. Il y a eu 107 voix d'avance sur la mère socialiste sortante Marie Chavanon.
C'est un fief hein de la gauche qui a été remporté par Ler. Denis Osteroun, quel regard vous portez sur ce qui s'est passé euh contre la mairie de de FR ? D'ailleurs, je je rends hommage à à Marie Chavanon, ma collègue euh sortante euh qui a effectivement perdu les élections, mais dont elle avait encore en charge euh la responsabilité euh de la mairie de freine jusqu'à justement euh le passage témoin.
Donc euh c'est euh c'est c'est d'abord inadmissible euh comme attitude, comme fait, mais aussi euh je tiens à dire que c'est pas malheureusement euh juste des souvenirs. Mon collègue en a parlé parce qu'en plus d'être maire, il reste quand même un élu local. Euh il faut pas oublier euh que nous avons vécu il y a à peine 3 ans les émeutes qui ont fait énormément de mal euh aux élus locaux et aux maires que nous sommes.
Euh il parlait mon collègue de de l'actuel ministre et dont la maison a eu euh a pris feu à cause des émet de feu. Et min le ministre se souviendra par exemple que dans l'après-midi nous étions en réunion avec la préfète à qui en live à 18h j'ai expliqué que il y avait une dizaine d'individus qui cherchaient ma maison et qui étaient devant ma maison pour brûler ma maison et que malheureusement j'ai réussi moi à m'en sortir mais à minuit 01 j'étais un des premiers parce que nous avions un groupe de WhatsApp de mer j'étais un des premiers à apprendre que ce qui ce que ce que j'avais comment dire échappé de à quelques secondes près, lui était malheureusement arrivé. Donc tout ça, on les a vécu ensemble.
Par contre, ce que il faut dire clairement, c'est que depuis des années, dû aux politiques gouvernementales qui ont énormément euh infantilisé les élus locaux, qui ont euh énormément enlevé de moyens aux élus locaux, bah au bout d'un moment, les élus locaux, ils sont ils se ils se sont retrouvés, ils se retrouvent encore d'autant plus aujourd'hui dans la gueule du loup à devoir face à devoir faire face à une colère qui de plus en plus son âge et bah du coup les seuls interlocuteurs des habitants sont ceux même du coup objet de violence aussi. Nicolas Trisna, vous vous partagez ce cette vision de Denis Oostoun, c'est un peu la pardonnez-moi, je vais simplifier les choses. C'est un peu on va dire le le contexte économique politique, les mauvais choix qui font que il y a eu ces émeutes aujourd'hui et que voilà sur la personne non bien vraiment que je le partage pas une bonne partie de ce qui vient de dire puisque euh ça donne ça donne un sentiment d'excuse.
Pardon. Quand vous avez des délinquants qui essayent de le feu à une mairie qui essayent de le feu au à l'habitation d'un maire quel qu'il soit sur les délinquants et c'est trop simple et c'est c'est trop simple attendez attendez attendez est-ce que vous étiez là pendant les émeutes ? Est-ce que vous étiez là pendant les Moi, j'étais au milieu de 80 80 jeunes en coulé aller tirer par les oreilles, aller aller sortir.
Ils ont cramé cramé cramé. Non non, ils ont cramé ma police municipale. C'est moi qui étais dans les pas monsieur bien pour ça.
Quand quand les pompiers ne vous pouvaient pas éteindre les feux, j'éteignais les feux avec mes gars. Donc ne me dites pas à moi que je j'ai pas pris ma responsabilité. Je je ne suis absolument pas en train de dire ça.
C'est c'est surprenant que tu mal. J'ai mon niveau je pense je suis absolument pas en train de dire que les maires sont pas responsables. Je suis en train de dire que essayer d'expliquer une situation en expliquant que c'est l'économie, c'est les traitements, c'est les machins, non, ce sont des délinquants qui sont qui ont agi de manière absolument inqualifiable.
Et moi ce qui me surprend, c'est que la première et la première chose que j'aimerais, c'est qu'on condamne la délinquence. Qu'on condamne les délinquants plutôt dire c'est la faute du méchant gouvernement. Je je reformule la question il écoute il écoute de de de des oreillées du bas enfin moi je comprends pas c'est quoi c'est quoi les oreilles je sais pas puisque à droite et à gauche l'impression je vous reformule la question quand des mairies sont attaqués comme à freine est-ce que c'est de la délinquence ou c'est déjà une contestation politique de la République non c'est plus que de la délinquence c'est du lompénisme à un moment donné c'est une colère qui s'exprime de manière violente et je l'ai vécu je vous dis je l'ai vécu de manière violente et physique.
Je l'ai vécu et cette colère là, elle vient elle vient d'où ? La question à se poser, elle est plutôt là. Moi, je suis en train de vous dire et à mon collègue, j'ai l'impression lui, il était chez lui en pyjama pendant les émeutes en regardant la télé.
Moi en tous les cas, j'étais sur le terrain et y compris physiquement. Je non non ça fait ça fait de ça fait deux fois n'importe quoi mais la deè fois ça n'importe quoi oui tu dis n'importe quoi que je suis écoute ça bien tu passes de moi tu on va pas faire de bas on est dans le même département des bois est-ce que tu as trouvé des balles réell dans tes boî [chant] qui c'est qui s'est battu contre les dealers moi je vais dans les point d'al je vais dans les point d'al et je et je Alors c'est réputre personne d'autre que la République est-ce que tu es capable de faire la même chose il va vous répondre est-ce que Attendez attendez Nicolas Tris on va essayer de chaner moi je défends la République où elle est où elle est liberté égalité fraternité monsieur monsieur messieurs je vais faire redescendre un peu l'énergie qui qui se dégage mais c'est formidable attendez attendez laissez Non non non je laisse passer des choses. Non par contre cont vous étiez vous étiez planqué pendant les émeutes parce que c'est ça fait deux fois qu'il vous le dit ça commencément sérieusement m'agacer.
Alors en effet dans une période d'émeutes les maires avaient plus la main que les autres. Je suis juste adjoint au maire juste je suis enfin je l'étais à l'époque je suis juste conseiller départemental donc le côté élu local pardon mais les me demandes laiss laissezle parler laisse parler don sauf que donc par contre en élu local avec une connaissance de ce qui se passait oui pardonne-moi le sujet je l'ai vu et et en effet on se tutoie parce que faisons pas semblant on est dans le même département on a eu les mêmes sujets donc faisant donc arrêtons de faire semblant maintenant on peut faire on peut faire du cirque c'est le jeu c'est le jeu d'un débat très bien c'est pas ma manière de voir. Par contre ce que je note, c'est que depuis tout à l'heure et moi la seule chose qui et la chose qui qui a entraîné cette violence c'est quand je dis qu'il faut qu'on ait la délinquence et faut qu'on aille les délinquants.
C'est c'est dès qu'on est pas d'accord avec toi, c'est le circore. Est-ce que je suis un animal ? Alors attendez, non, je dis que tu t'énerves de manière absolument [rires] absolument inappropriée.
On regarde du sujet. Maintenant, je demande clairement du tout la première chose la première chose avant d'expliquer par une par un point sujet économique ou par un sujet, moi ce que je note c'est qu'aujourd'hui le débat politique est en train de se cliver sur un sur un côté manquéen gentil méchant et qu'à force de dire les gentils les méchants et ben quand quand ceux qui se considérés comme les méchants perdent, ça énerve les autres. C'est ça le sujet.
Non non, moi je fais il y a pas de méchant, il y a pas de gens. Par contre quand on débat quand on traite le le maire de S de singe [rires] alors parce qu'il est noir quand on traite de tous les n alors que attendez attendez moi je dis aussi très tranquillement les insoumis par exemple c'est pas ma tasse vous voyez tout le monde le sait c'est public tout ça mais quand on traite le maire de singe quand on lui donne tous les objectifs possibles et inimaginables parce qu'il est noir je ne peux pas l'accepter et du coup vous [rires] cré de la colère vous créez de la colère le garçon il a même pas pu faire qu'on déjà parce qu'il est ça veut dire un noir et bien ça je peux pas l'accepter attendez attendez je vais je vais prendre la parole je suis juste le type qui présente l'émission là donc je vais essayer d'intervenir si vous le permettez monsieur vous faites référence Denis Oostoroun à une intervention sur ces news du docteur Jean Dorido qui a évoqué Darwin mais il n'a pas très Alors laissez-moi finir he ne commencez pas à monter dans les tours, j'entends ce que vous dites. C'est une une peut-être une maladresse, je ne sais pas.
Il l'évoquait Darwin, ça a fait polémique. Il n'a pas traité le Bali Bakayoko de singe. Il a évoqué, vous savez, Jean-Luc Mélenchon a convoqué Lucy aussi récemment, on vient tous de Lucy et cetera.
Donc c'est une une force d'approche darwinienne qui a été mal comprise apparemment, qui fait polémique, qui a une plainte qui a été déposée auprès de interpellation auprès de l'Arcom et et ça va se jouer par l'Arcom et peut-être plus, nous verrons bien euh à ce sujet sur ce qui est de Bali Bakayoko le nouveau maire de Saint-Denis élu au premier tour he il faut le rappeler. Il il a comment dire commis plusieurs déclarations qui font débat sur les employés municipaux, sur le désarmement de la police municipale. Ce sont des sujets qui sont intéressants que lui met sur la place publique et qui mérite d'être débattu dans les médias et entre les élus.
Ça, ce sont des sujets concrets. Juste je voulais vous poser une petite question avant juste sûr Jean Mélenchon lui lui c'est un homme qui qui se croit missionné par [musique] thé non c'est pas du tout ma tasse de thé mais moi je je voudrais justement c'est lui qui qui mène la danse hein sur les chiers chez vous. Oui oui, pour l'instant écoutez c'est quand même Trump qui était en train de dire qu'il avait changé le régime iranien.
Oui mais je dis pas que je décompare, je dis que monsieur Trump a annoncé hier que il avait changé le régime iranien. C'est comme monsieur Mélenchon qui explique ses propres vérités comme si c'était la vérité de tout le monde. C'est pas votre tasse de thé au Parti communiste.
Je pense c'est pas ça qui vous empêche de pouvoir vous allier au second tour le caschéant. Ah oui oui oui oui. Alors là c'est un mauvais c'est un mauvais c'est un mauvais un mauvais tour de pass tu as gagné au premier tour donc ça voilà c'est la cloche mais pas mais pas au second nous allons marquer une pause nous allons marquer une pause.
Quelque chose me dit que la discussion va se poursuivre hors le micro. Nous reprendrons près dans un court instant. Nicolas Trisna député LR du Val de Marne et vous Denis Ostorun très dynamique maire communiste de Bonœil sur main.
À tout de suite pour la suite de la vérité en face. Vérité [musique] en face Jean-François Akili. Allez, avec nos deux invités, Nicolas Trisna, député LR du du Val de Marne et Denis Osteroun, maire PCF de Bonœil sur Marne.
Nous réagissions au sacage de la mairie de Freine, ce climat politique cri prévaut aujourd'hui. Et je je m'étais tourné vers vous, Denis Oostoun pour vous demander ce que vous pensiez du positionnement de monsieur Jean-Luc Mélenchois. N'est-il pas en train aujourd'hui de jouer sur de souffler sur les braesses du repli identitaire dans ce pays ?
Parce qu'il y a la présidentielle qui arrive, on le sait, il le dit lui-même, il le il décrit sa propre stratégie pour accéder au deuxième tour. Il le dit, c'est pas c'est pas un secret. Il souffre sur des braises identitaires.
Il souffre sur des braises identitaires. Il s'ouvre sur beaucoup de choses. Mais la la la vraie question aujourd'hui à mon sens, c'est pas de savoir sur quoi souffle Jean-Luc Mélenchon qui est en soi en fait en réalité qui est qui est un qui est une un des croquemorts de la gauche et qui Oui.
Oui. un des croquements de la gauche et un des derniers dinosaures de la gauche. Aujourd'hui, c'est comment la gauche ?
Elle elle regarde sa société, le contexte dans lequel elle évolue et comment elle fait en sorte d'être une alternative face à la droite et à l'extrême droite. C'est les questions qui doivent être posées. Une fois que j'ai dit ça, attention, je ne mélange pas les insoumis et Jean-Luc Mélenchant et je mettrai jamais les insoumis dans le même rang que le Rassemblement national.
Deuxème élément, j'ai envie de dire aujourd'hui la vraie question qu'on doit se poser un, la gauche doit trouver un vrai un vrai projet de société pour répondre aux besoins contextuels et y compris à terme de la population mais surtout la droite est devant des choix très importants justement dans son propre corps politique parce que la droite aujourd'hui est en train de faire la petite échelle à l'extrême droite pour la droite est assise à votre droite dans ce studio. va vous répondre Nicolas Trisnain vous faites la courte échelle au rassemblation moi je combat je com je combat les deux les deux extrêmes de la même manière et la seule différence c'est que moi je considère que c'est imperméable des deux côtés ce qui est surprenant c'est qu'à gauche on peut considérer que c'est permable au premier tour pas au second c'est tout le débat l'extrême gauche comme l'extrême droite c'estché pour le pays parce que les deux jouent sur les peur les deux sont en train de cliver le pays c'est ça le sujet et donc le vrai le seul débat il est qu'est-ce est-ce que on est prêt un jour ou l'autre à s'aller avec un extrême à droite et Les LR quand il a fallu le prouver il y a encore un an et demi, les LR l'ont prouvé en refusant quand ce est parti, il est parti tout seul et par contre je note que toujours à gauche, on tape dessus mais le PC le fait, le PS le fait encore mieux. On on tape sur les filles avant le premier tour et au second tour on se rallit et c'est ça le problème en per [rires] on va revenir on va revenir au problème des élus locaux parce que ça nous intéresse quand même ce matin mais juste pour répondre à cet aspect des chos ce qu'il dit quand même parce que à un moment donné il faut il faut arrêter les républicains gentils qui qui feraient justement Non non non attendez non les de tiers d'écart vous les avez mis soit dans vos listes et et sont et tout en [chant] question et tout en question à la population non mais attendez attendez dans le val de demande il n'y a que quatre listes erenes dans un département, on a 1300000 habitants.
C'est ce qu'on se disait tout à l'heure avant. Et il n'y a que quatre listes. Il n'y a que quatre listes d'extrême droite.
Et par contre entre si on regarde dans les listes de Je suis aujourd'hui en capacité, je suis aujourd'hui en capacité de dire qu'il y a quand même quelques adhérents du Rassemblement national dans vos listes qui ont été élus. Et ça et ça c'est une honte. Et ça c'est une honte.
Attention, c'est pas contre quoi toi que je dis ça parce que je te respecte autant que républicain et ça continuera toujours comme ça. Mais les Républicains aujourd'hui jouent aux apprentis sorciers en croyant contrôler l'extrême droite et ils les mettent dans leur liste y compris madame Niasm à Vinelu Saint-Georges à des adhérents de du rassemblement national et c'est une honte pour la démocrurie essayons de de répondre à la question initiale qui est posée. Les élus locaux désormais sont confrontés en première ligne à une forme de de de violence politique mais également de désamour he d'une partie des électeurs.
Je commence par vous Nicolas Trisna. Est-ce que la République est mise à mal désormais dans dans nos communes que ce soit nos communes urbaines comme rural en en dehors des questions partisanes ? On a indéblement aujourd'hui une évolution de la pratique c'estàd qu'on a des populations et là je pense qu'on peut partager on a des populations qui qui rendent qui ne comprennent plus le président général et ça c'est une vraie nouveauté.
C'estàd qu'aujourd'hui quand le maire prend une décision il le prend pas pour l'intérêt de l'un ou l'autre, il le prend dans l'intérêt général de sa ville. C'est ça son job. Et le vrai la vraie difficulté c'est qu'aujourd'hui on a une partie de nos populations qui considèrent que si on ne répond pas à leurs demandes, si on ne répond pas à leurs besoins, si on demand pas à leurs exigences, on on devient un ennemi à abattre.
Je vous rappelle que c'est dans le Val de Marne qui a maintenant des années que le maire de Vincen s'était fait tabasser parce qu'il a refusé une place en crèche et ben en fait on est déjà là-dedans. On a cette évolution où aujourd'hui c'est vrai qu'on a une population qui devient de plus en plus violente, de plus en plus exigeante et pour lequel être un maire c'est de plus en plus compliqué parce qu'un élu local on a un tel mythe on a tellement détérioré l'image de l'écale et l'élu générale d'ailleurs qu'on a le senti qu'on a le sentiment que les élus de toute façon ils sont payés à rien faire ils sont payés des fortunes donc donc la population nous tape dessus à cause de ça est-ce que le maire de Bonil sur Marne quand il est quand il siège il parle à tous les habitants de la commune de façon écuménique et il il ne fait pas de particularisme Non non non, jamais. Non mais tout d'abord mon collègue il a raison là pour le coup.
Vous voyez il y a autant des sujets sur lesquels on peut absol et ça c'est vu on est absolument pas d'accord là-dessus. Je suis entièrement d'accord avec par contre et y compris c'est valable aussi pour des mères de droite. Moi je suis dans un territoire grand par sudre.
Il y a 16 villes sur 16, il y en a 12 de droite. Donc je je je travaille énormément avec mes collègues de droite qui qui sont des bons maires qui sont des bons mères. Donc là en l'occurrence la question qui est posée, c'est pas de savoir euh à qui on s'adresse.
La question est de savoir nous les mères en général mais dans notre grande majorité parce que je suis je vous dis j'en connais un rayon sur les maires en France aussi parce que je suis vice-président de la MF, l'association des maires de France. La plupart des mères donnent leur vie, sacrifient leur vie pour leur habitants et et la plupart de la plupart des maires de France, contrairement à ce qui peut être dit, ne sont pas des clientélistes qui réfléchissent à telle ou telle partie de la population ou ou qui qui travaillent pour les communautés. Non, non, je ne dis pas que ça n'existe pas.
Je dis que c'est c'est une minorité infirme. C'est comme dirait le Rassemblement national, il faut virer les immigrés parce qu'ils bouffent le RSA. Alors que quand vous prenez les chiffres, c'est pas du tout ça.
Donc à un moment donné, moi je je d'abord je rends hommage à tous les maires du mandat précédent parce que ils ont pris très cher euh mais très très cher entre le Covid, les la crise de l'énergie, la l'inflation, les émeutes, on n' pas et puis et puis le dernier quand même la sur le gâteau, il a fallu qu'on organise trois élections en moins de 4 mois. Enfin bon, on nous a pas beaucoup aidé mais mais les maires les maires aujourd'hui oui sont victimes et au jour le jour et j'en fais partie les mères aujourd'hui sont victimes plus qu'hier de violence d'agression ou d'agressivité la part même du parce que les gens sont en crise les gens sont en colère et l'État a retiré les mains de partout avant dans une ville vous aviez la poste c'était l'état vous aviez la cave vous aviez la sécurité sociale vous avez plein d'institutions de l'état dans Évidemment, aujourd'hui il y a plus rien à part la mairie. Donc les gens qui souffrent de la précarité quand ils sont dans la rue, il voit qui comme problème.
Votre avis, il voit l'état. L'État c'est qui ? C'est le maire.
C'est désormais le maire Nicolas Trisna. Il est en première ligne et presque bientôt, si ça continue comme ça, il sera logé à la même enseigne. Vous vous êtes député mais vous êtes aussi adjoint et cetera que les autres élus.
Quand Mathieu Anottin euh c'est toujours à Saint-Denis a affirmé pendant la campagne que des narcotrafiquants, des dealers euh tenteraient d'influencer la campagne électorale. Est-ce que vous sentez messieurs cette pression parce qu'il est partout maintenant hein du narcotrafic sur la la vie politique locale. On on en revient ce que dis tout à l'heure sur Freen quand on a un maire à FR qui annonce qu'il va prendre des mesures contre la sécurité et bizarrement on essaie de brûler la mairie.
Je pense je pense qu'il y a des liens et je pense qu'il y a des liens entre les du narcotrafic. C'est trop simple et ça c'est ça sera décidé. Par contre ce qu'on peut ce qu'on peut don peut être ce dont on peut être sûr c'est qu'il y a de la délinquence plus ou moins forte qui influe sur les sur les élections et que ils choisissent ceux qui leur semblent aller le mieux le mieux correspondent à leurs intérêts persos.
Ça c'est évident. Ça ça veut dire quoi ? Non mais non je suis oui et non en fait la la question c'est est-ce que les narcotrafiquants essayent de prendre la main sur la balistique ?
Oui, bien entendu, comme ça c'est passé en Italie, comme ça comme ça se passe beaucoup aux États-Unis, mais ce que ce qui vient de dire c'est c'est juste choquant parce que ça veut dire moi qui fait 63 % face à la droite alors que j'ai pas aujourd'hui ça veut dire que donc du coup je laisse passer la délinquence, je laisse passer les points de excuse-moi mais moi je vais dans les points de ville, je faire moi-même avec mes propres bras. Est-ce que pour autant Est-ce que pour autant je suis complais face au narra tu peux ne pas être concerné comme tous les maires du Valem donc je suis en train de scientifique et politique on peut dire chaque chaque un arabe comme ami donc tu peux dire aussi toi tu es gentil donc moi je suis ton entre candidat qui dit par il y a Tu me laisses [rires] une attends tu viens de me dire quoi ? Je te dis que factuellement quand il y a un candidat quand il y a un choix entre un candidat qui dit je vais enlever je vais désarmer la police, je vais enlever les caméras et l'autre qui dit je vais armer je vais mettre des caméras arm la police le délinquant il préféra celui qui supprime qui supprime les caméras c'est les bid ça rien à voir avec toi un seul chiffre un seul chiffre ma police n pas ma police n'est pas n'est pas armée par contre oui oui par contre et j'ai une police municipale qui fait un vrai travail et c'est sur ces trucs là qu'il faut parler moi j'ai fait baisser la délinquence de plus de 26 % et j'ai des c'est des chiffres de la police nationale, du ministère de l'intérieur.
Donc on peut toujours en parler donc que pas dire il y en a un qui veut désarmer la police. Je je dis que quand je dis quand le choix quand je dis quand le choix est laisser à B pour voir justement on verra les gens choisi très bien quand par contre on fait campagne comme ça quelqu'un mais il y a un moment faut être sérieux a été élué éluin a été élu en 2020 sur l'idée je mettre de la sécurité il a mis des caméras ilé sa poli 6 ans après il se retrouve il se retrouve battu avec un discours 6 ans B mais on verra bien on verra bien moi ce que je vois c'est que les listes électrons ont été battu dans toutes les villes moi c'est simple avec mes collègues nous avons nous avons fait baisser la délinquence ça passe par un travail maintenant à la police nationale et leur donner à la police nationale quand on pense à froid est-ce que tu penses sincèrement que quand le choix est entre avoir des caméras ou pas en avoir un délinquant préférable avoir des caméras c'est ça c'est le seul débat posé une Monsieur est-ce que tu peux répondre à cette question quand bah attends tu me laisses pas faire. Mais non tu es en train en train de parler d'autre chose.
Je t'ai posé une question simple c'est vous quand le sage montre la lune il faut pas regarder son doigt. Toi tu fais que ça tu fais que regarder le doigt. Problème aujourd'hui.
Quel moyen on donne pour éduquer nos enfants pour éradiquer la précarité parce que l'insécurité sociale crée l'insécurité tout simplement. Z que vous convoquiez vous aussi des singes dans cette discussion de Oostter le singe qui montre la lune. Non non non le sage j'ai eu peur et Nicolas Trisna il est temps de conclure juste il reste 40 secondes.
Ne vous lancez pas dans une une sorte de de faille de battle pardon anglicisme. Vous êtes d'accord sur un fait quand même messieurs vous êtes des républicains tous les deux. Non, clairement et je pense que mon collègue à côté il est à 100 %.
Ouais. Mais on n pas de débat. D'accord.
C'est nos débats, c'est avec c'est avec d'autres d'autres parties et des partis qu'on combat. C'est ça. C'est ça tout le sujet.
Ah c'est c'est quand même pas mal quand c'est calme aussi. Nous sommes dans l'adversité et on est des concurrents politiques mais dans l'arc républicain. Allez allez merci à vous Denis Osterun.
Je rappelle maire PC de Bonœil sur Marne et vice-président de la MF ainsi que vous Nicolas Trisna. Vous êtes député LR du Val de Marne et j'ai le plaisir d'accueillir Maxime Liedu. Bonjour.
Mettez-vous d'accord. Nous allons passer la semaine avec vous après cette bel ce bel échange. Qu'est-ce que qu'est-ce qu'il y a au menu chez vous ?
Et ben au menu, on va bien sûr s'intéresser aux routiers qui viennent de la France entière, direction Paris pour essayer en tout cas de bloquer une partie de la France. Qu'est-ce qu'ils disent les routiers ? disent quelque chose de simple.
Peut-être qu'on a eu la plus grosse part des aides de l'État, mais ça ne nous suffit pas aujourd'hui. Le vrai risque pour nos entreprises concernées dans notre secteur en tout cas, c'est de mettre la clé sous la porte. Et bien forcément, le ministre des transports ce matin affirme que si jamais cela ne suffira pas, peut-être que on envisagera une petite rallonge.
Mais la question qu'on vous pose, amis auditeur, au 0826 300, c'est tout simplement est-ce que on doit soutenir ces routiers ? Est-ce qu'on doit leur faire confiance ou quand même quand on voit ces 70 millions d'euros d'aide, ils en ont quand même la modique somme de 50 millions. C'est eux d'une certaine manière les avantager des aides.
Est-ce qu'on doit les soutenir ? Est-ce que en effet quand on voit les routiers, quand on voit le transport routier et tout ce qui desser dans le pays, est-ce qu'on doit leur dire courage, tenez bon, vous avez raison ou est-ce qu'on leur dit vous êtes mignon, les caisses de l'État c'est notre pognon et les caisses sont vices. Donc on se retient et puis bien sûr c'est quoi le problème avec Félix Mathieu et le zapping de J Gzman ainsi que nos débatteurs ?
Donc le programme entre 10h et mid cher Jean-François. Bonne émission Maxime.
Nicolas Tryzna