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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 28 novembre 2024 30 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsAgriculture & alimentationSolidarités & famille

Censure : le gouvernement Barnier tombera-t-il mercredi ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pierre, vous avez changé de place, ça me perturbe. Vous êtes directeur de Public Sénat ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui sort de l'accord sur le budget de la Sécurité sociale ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ce compromis est une bonne nouvelle pour le gouvernement ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    La motion de censure est-elle inévitable ?

  • 13:00RelanceÉludée

    Antoine Armand évoque un risque de décrochage économique. Qu'en pensez-vous ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Michel, vous parlez de fragilisation de l'image de la France. Est-ce grave ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Antoine ArmandChiffre
    « il y a un risque de décrochage de l'économie française »
  • 12:00Michel DarmontFait
    « la France est le premier pays bénéficiaire de la PAC »
  • 17:00Michel DarmontFait
    « la France prend en otage cet accord »
  • 19:00Gabriel AttalChiffre
    « il y a un risque de décrochage de l'économie française »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et avec nous pour ce club pierre jacquem bonjour Pierre merci d'être là vous avez changé de place ça me ça pert donc rcteur en chef de poli et Michel dormon bonjour Michel éditorialiste politique à i24 news on va parler évidemment avec vous des menaces de censure qui pèse plus que jamais sur le gouvernement Barnier qui pourrait tomber dès la semaine prochaine on va voir ça audre vous allez nous raconter les longues heures de discussion sur le budget de la Sécurité sociale oui et finalement qu'est-ce qui sort de cet accord qu'est-ce qui a été gardé qu'est-ce qui a été rejeté et puis est-ce que ça peut aboutir ce consensus je vous dirais tout et est-ce que c'est une si bonne nouvelle que ça pour le gouvernement qui risque d'être confronté plutôt que prévu à la censure on voit ça dans quelques instants d'abord on g regarde l'actualité dans nos [Musique] régions et c'est l'heors de notre reportage en région après l'Assemblée nationale c'est le Sénat qui a dit non hier à l'accord sur le merc s alors on a beaucoup parlé des conséquences néfastes de cet accord sur le bœuf mais Audra d'autres secteurs sont touchés oui en effet et c'est notamment le cas du secteur du bioéthanol qui pourrait être impacté si l'accord UE Mercosur était signé alors je me suis rendu à basincour basincour c'est prèdince dans l'usine Cristal Union pour comprendre comment des milliers d'emplois pourraient être impactés par cet accord regardez la nuit vient de tomber sur la campagne champenoise et les lumières des des tracteurs s'activent encore nous sommes en pleine période de récolte des betteraves il remonte là ouais hein personne ne compte ces heures qui termine son arrachage on a eu on a eu quand même pas mal de pluie dans l'après-midi donc il a levé le pied puis il a REM mis en route là pour terminer ici beaucoup appréhendent la signature de l'accord commercial entre l'Union européenne et certains pays d'Amérique du Sud il faut comprendre que les mises la mise en terre des betteraves n n'est pas du tout réglé dans les mêmes conditions que ces pays-là quoi au niveau des phyos au niveau de de la mise en place des betteraves la concurrence est complètement déloyale on est tous mobilisés pour que justement il y ait pas d'accord de mercosour mais il n'y a pas que l'amont de la filière qui s'inquiète avec les betteraves on fabrique de l'alcool agricole qui sert notamment à faire du carburant la France est leader en Europe cette distillerie est l'une des plus importantes là ce que vous voyez derrière donc tout au fond donc c'est les alcools bruts qu'on qu'on produit à partir de la betterave et du blé ces alcools bruts donc on produit 3000 5000 he d'alcool brut une partie la majorité est destinée à la production d'éthanol carburant de l'éthanol carburant qui est utilisé pour les véhicules E85 ou pour l'essence sans plomb le problème c'est que l'accord UE Mercosur prévoit la levée des droits de douane pour ce qui correspond à 12 % de la production européenne la France qui en produit 20 % serait touché de plein fouet la filière appelle à revoir ses quotas obsolète d'après elle en 2004 quand la Commission a essayé de mettre à jour ses propositions elle imaginait un marché de l'alcool agricole deux fois supérieur à ce qu'il est effectivement devenu tout simplement parce qu'entre-temps les directives concernant l'énergie renouvelable ont été révisé amendé limitant ainsi le développement de l'utilisation des biocarburants en Europe et on arrive à un niveau qui est assez nettement en dessous de ce qui était attendu dans les années 2004 où on pensait que la voie était libre que ça allit se développer de façon extrêmement rapide si l'accord est signé la filière craint une potentielle casse sociale les craintes sont réelles hein la filière éthanol dans sa globalité c'est autour de 14 à 15000 emplois en France si on prend en compte des importations équivalent à voilà 2 ti3 de la production française dans dans dans le projet d'accord bah voilà on pourrait s'attendre à une belle activité donc graduelle voilà d'ici 5 ans très nette et ce qui pourrait effectivement entraîner soit des des baisses de charges dans les usines soit carrément des des des fermetures ou des cessations d'activité ici tout le monde soutient la position de la France qui refuse de signer l'accord en l'état les producteurs d'alcool agricole demandent à ce que les quotas importé d'Amérique du Sud soit revu à la baisse et fléché vers de nouveaux usages pour ne pas concurrencer les marchés où la France est déjà bien implanté on le voit en France il y a pas forcément que les agriculteurs qui sont il y a aussi d'autres domaines notamment là on voit l'industrie avec potentiellement une casse sociale qu'est-ce que quelle est votre analyse là-dessus parce que on le voit que le secteur agricole est impacté mais pas seulement avec le merc sur mais d'autres domaines oui c'est vrai d'ailleurs ça fait partie des raisons pour lesquelles certains pays de l'Union européenne étaient un peu hésitants à à s'engager ou à ne pas s'engager je pense à à l'Autriche à la Pologne l'Irlande aussi qui était hésitante mais pas pour des raisons agricoles précisément parce que ils avaient beaucoup à perdre justement pour sur des raisons industrielles donc cet accord est très largement rejeté en France par la plupart des agriculteurs la quasi majorité des agriculteurs même si on sait qu'il y a un certain nombre de vignerons qui ils sont plutôt favorables mais quand même la majorité il est très défavorable et a raison parce que on voit bien qu'aujourd'hui il y a une concurrence assez féroce qui risque de se faire contre nos agriculteurs et donc la mobilisation paraît légitime elle est d'autant plus importante et d'autant plus actuelle qu'en ce moment il y a une mobilisation devant l'Institut nationale de la recherche agricole pour l'environnement pour l'alimentation et l'environnement euh il y a une centaine d'agriculteurs qui se mobilisent je crois que la mobilisation va continuer elle va continuer sur le terrain en région pour sensibiliser il y a eu le vote hier à l'Assemblée nationale sur pour rejeter massivement les députés ont rejeté massivement et ce qui donne un peu de poids même si tout ça reste très relatif et très symbolique à la France visàis de l'Union européenne et pour peser de T de toutes ces forces et de montrer que tous ces parlementaires en tout cas la plupart des ces parlementaires les majorités de ces parlementaires et contre cet accord et que voilà ça ça donne un po supplémentaire pour Emmanuel Macron et ses ministres et son gouvernement pour peser mais je crois que hélas on est quand même très seul dans cette affaire en France Michel juste avant de vous entendre on écouté an jeunevard la ministre de l'Agriculture puisque hier effectivement il y avait un vote au Sénat après l'Assemblée nationale les deux chambres qui ont massivement rejeté cet accord avec le Mercosur on écoute an jeanev le président de la République l'a dit le Premier ministre l'a dit je le dis c'est accord tel que la Commission européenne l'envisage nous nous y opposons ce que nous souhaitons àraavers ce débat c'est entériné solennellement la position de la France et lui offrir une assise transpartisane forte pour que sa voix puisse raisonner dans toute l'Europe est-ce que du coup avec ce vote ce que dit Annie jeanevard est-ce qu'avec ce vote Emmanuel Macron est un peu plus en position de force à Bruxelles assez peu d'abord le on constate que si on compare avec la précédente mobilisation agricole d'agriculteur elle est quand même beaucoup plus faible euh de ce point de vue-là on entend on entend déjà beaucoup moins depuis quelques jours les responsables des différentes fédérations on sait qu'ils sont aussi engagés dans une course électorale interne mais je trouve quand même c'est assez frappant de voir à quel point au font c'est beaucoup moins puissant que que la dernière fois et contte tenu de de la question effectivement politique euh le ce ce dossier il il est le baromètre de l'influence française au sein de de l'Union européenne qui est assez affaibli avec aussi beaucoup de critiqu en interne sur le fait que la France prend en otage cet accord en tout cas de la part d'autres pays et l'enjeu est de réussir à composer cette minorité de blocage les 34 % qui réussiraient en rassemblant un certain nombre de pays donc effectivement qu'on a évoqué dans leur bééité possibilité de mais pour l'instant il y a rien de de concret à part peut-être l'Italie qui toutun coup trouve de nouvelles nouvelles DRAC mais mais l'idée c'est que vraiment le le l'influence française est mesurée et et la détermination que l'on entend de la part de la ministre de l'Agriculture laisse bien entendre à quel point effectivement ça semble compliqué et il y a une anecdote qui est assez savoureuse en fait hier ou avant-hier la Pologne a rejoint finalement le le camp de la France pour dire nous aussi en fait on est contre cet accord en l'état et en fait les négociations donc le lobbying qui doit être fait pour essayer de trouver deux autres pays parce que pour l'instant on a deux pays la France et la Pologne sur quatre il en faudrait au moins quatre ce lobbying on va demander en fait à la Pologne de le mener parce que la France est inaudible en fait à chaque fois que la France dit quelque chose il y a un procès en arrogance les partenaires européens se crispe et donc en fait on a des cherpas français qui donnent des arguments aux Polonais en disant allez-vous mener les négociations et ça montre bien en fait bah la perte d'influence dont vous parliez de la France puisque on ne peut plus se ranger derrière la France pour mener la fronde il faut qu'on passe par un un intermédiaire bah oui mais je je je crois ne pas me tromper que la France est le premier pays bénéficiaire de la PAC par la politique agricole commune c'est énormément de de de de mil enfin je sais pas combien de milliards je qui sont qui sont en jeu et donc effectivement la France en étant en plus la première bénéficiaire de ces aidesl les agriculteurs français pas tout enfin les les les grandes entreprises notamment celles qui sont détenu par la FNSEA qui est souvent en tête de ligne de de de cette de ces mobilisations on entend assez peu hein les autres syndicats je pense à la Confédération paysan même si effectivement ils sont moins représentés dans les chambres mais euh ce que ce que cache aussi ça c'est c'est aussi euh le le vous l'avez dit l'arrogance française sur ces questionsl euh et et et et euh ça a été dit Michel Darmont l'a dit l'incapacité pour la France de peser sur des enjeux qui sont absolument colossaux il y a quand même un sujet que je trouve assez peu traité et c'est d'ailleurs un des problèmes pour que que la FNSEA est toujours en en en tête de de gondol pour pour annoncer ces mobilisation c'est quand même la question vitale cruciale c'est ce qui est un peu le dénominateur commun de tous les agriculteurs qui est la question des salaires et c'est vrai qu'on entend pas aujourd'hui cette question qui est quand même la première revendication quand vous savez qu'aujourd'hui il y a près 80 % des exploitants qui arrivent plus à vivre de leur propre travail c'est quand même un problème et je trouve que le la question du Mercosur devrait être un un élément supplémentaire fédérateur d'autant plus que ça risque de fragiliser énormément nos propres exploitations françaises oui en fait en réalité le Mercosur pour dire au fond vraiment les choses comme elles sont c'est un épouvantail assez facile pour le gouvernement qui permet de de au gouvernement de se de se montrer comme étant le défenseur absolu des du secteur agricole alors qu'en fait il a il n'a pas réussi à à au fond à amener les l'agriculture française à regarder les vrais problèmes et et le problème surtout de compétitivité vis-à-vis des des partenaires européens qui sont même d'ailleurs des concurrents sur le plan de l'agriculture en particulier l'Allemagne et l'Italie parce que ils ont réglé leurs problèmes de filière ils ont réussi à s'organiser ils ont réformé un certain nombre de points autant de de de crispation que la profession ne veut pas entendre qui se contente voilà de du salon d'agriculture de de de l'amour de de des Français et et de quelques manifestations et en réalité ne veut pas aussi faire les pas nécessaires et donc c'est aussi des raisons pour lesquelles les Européens disent au français mais arrêtez de nous mettre en avant ce Mercosur parce que ça ça masque les vrais problèmes de l'agriculture française allez on passe à l'autre sujet on va parler de la censure et la probable motion de censure qui aura lieu peut-être la semaine prochaine ça c'est ce on va voir parce que la semaine prochaine revient au Parlement le budget de l'Assemblée nationale et députés et sénateurs sont parvenus un accord hier en commission mix paritaire Audrey sur ce budget ça a été long budget de la Sécurité sociale oui il aura fallu attendre 7h Orian pour voir sortir les SEP députés se sénateurs avec un texte de compromis ça n'était pas arrivé depuis 2010 sur le budget de la Sécurité sociale atterrissage donc mais il y a eu des turbulences au sein même du socle commun notamment entre ensemble pour la République et leslr en cause l'augmentation des cotisations patronales ou plutôt la baisse des exonérations sur les cotisations patronnales impensable pour les macronistes qui estime que cela va augmenter le coût du travail et donc le chômage oui mais voilà il faut trouver de l'argent hein pour le budget de la Sécurité sociale alors les parlementaires ont négocié et ont finalement accepté de revoir les ambitions du Sénat à la baisse on ne demande plus 3 milliards d'efforts aux employeurs mais 1,6 milliard et bien même ça c'est non j'ai voté contre cet article nous sommes contre même avec un chiffre diminué d'augmentation du coup trail malgré tout ça sera moins d'augmentation des charges pour les entreprises alors comme un comble c'est la gauche qui a sauvé cette mesure en la votant avec leslr autre évolution importante fini les 7hur de travail supplémentaires annuel non rémunérée la fameuse contribution de solidarité par le travail disparaît du texte elle aurait dû rapporter 2,5 milliards d'euros pour financer notamment les épades mais peut-être était-elle trop impopulaire Orian un texte de compromis trouvé maintenant le Sénat et l'Assemblée doivent l'adopter est-ce que ça sent bon pas vraiment ça sent même le rousi parce qu'en réalité le socle commun majoritaire dans cette commission mixte paritaire c'est surtout accordé avec lui-même ce qui est pas suffisant pour avoir une majorité au moment du vote à l'assemblée les socialistes estime même avoir été ignoré écoutz nous sommes venus avec des propositions constructives autour d'axe très simple il faut préserver l'hôpital public et les épades et donc nous demandions 3 milliards d'euros supplémentaire et il faut préserver les assurés sociaux en ne recourant pas au déremboursement des consultations médicales et il faut préserver les retraités en ne gelant pas les pensions pour tous les retraités l'ensemble de ces propositions c'était un montant raisonnable de 8 milliards d'euros alors ça peut paraître beaucoup mais il faut le rapporter au 662 milliards d'EUR du budget de la Sécurité sociale dit autrement nous étions prêts à accepter 98,2 % de ce budget et nous demandions juste à nos partenaires de la droite et du centre de bouger de 1,2 % ils ont refusé nous déposerons notre motion de censure comme on faisons à chaque fois après vote ceux qui veulent voter cette motion cette motion de censure mais nous la faisons parce que le compromis que nous avons proposé a été refusé alors normalement si on comprend bien ce que vient de dire Jérôme g il est possible que le gouvern Barnier soit renversé ça c'est possible dès mercredi prochain au moment du vote à l'assemblée orienne Michel vous avez compris la même chose il y a un risque cette motion de censure à l'intéri ou on comprend le calendrier se ressert parce que au fond si effectivement c'est un argument qu'on entend cette fois-ci pas mal du côté du RN si on attend ou s'ils attendent jusque au projet de loi de finance à la fin de l'année alors le budget de la Sécurité sociale va s'appliquer quand même et donc en fait c'est aussi ce cette ce dispositif qui qui veulent censurer donc il y a maintenant une sorte de voilà de de de rencontre un peu des des des facteurs qui euh qui pourrait amener à cette censure et cette votée par tout le monde et cette chute probable possible du gouvernement mais enfin on est toujours on a toujours regardé à quel point les élections les les les événements prédits à l'avance sont toujours contredits hein par des coups de théâtres donc ça peut arriver mais on sent bien que les conditions politiques et surtout ce qu'on entend aussi du côté de matinon avec une réelle inquiétude euh au au-delà des au-delà des postures de voilà d'une crise gouvernementale qui pourrait qui pourrait se se profiler à nouveau cl moi il y a quelque chose qui me préoccupe je sais que c'est pas la même chose qui préoccupe le le monde qui commente et le monde politique qui nous explique que ça va être catastrophique s il y a une censure parce qu'on est regardé par les marchés financiers parce que il y aura pas de budget parce que y compris une ancienne première ministre nous explique que la carte vital ne marchera plus enfin c'est quand même ça qu'on renvoie je dire c'est quand même l'ancien Premier ministre qui dit au au monde même si elle nous dit à nous les français qu'on aura pas accès à notre car digital mais elle dit au monde la France va dans le mur on pourra plus payer les fonctionnaires on pourra plus se soigner vous rendez compte l'image que l'on renvoie indépendamment de tout ce qu'on nous explique sur les marchés financiers nous regardent sans doute il regardent mais c'est quand même pas ça qui me paraît le plus fondamental moi ce qui me ce qui me fait ce qui me ce qui me préoccupe c'est vraiment la fragilisation de la France à l'échne internationale quand vous avez des personnes qu'on l'aime qu'on l'aime pas c'est pas le sujet mais c'est quand même une ancienne première ministre qui raconte n'importe quoi avec un premier ministre actuel qui raconte n'importe quoi pour faire peur aux Français et c'est ça qui me Pr occupe le plus c'est la dégradation colossale de l'image de la France à l'échelle internationale c'est pas grave s'il y a une censure franchement mais regardez dans dans d'autres pays d'autres ont été fragilisés ils ont relancé ils ont refait de nouvelles élections et c'est pas grave il y a une nouvell il a y a des il y a des alternances qui se mettent en place et c'est c'est la vie démocratique d'un pays ce qui ce qui va se passer s'il y a une censure il faudra qu'il ait il faudra qu'il y ait une suite et c'est là où les uns et les autres ont une responsabilité à proposer une suite et celui qui aura le plus la responsabilité c'est quand même Emmanuel Macron qui devra faire un choix et il devra faire un choix soit à renommer monsieur Barnier et ça ne PLA pas et ça sera même un problème démocratique soit à faire confiance à la gauche d'être en capacité à faire une proposition et à Emmanuel Macron de tenir ses troupes en disant voilà il faut la stabilité comme il le souhaite et il demande à ses troupes de pas on va revenir sur l'pect po mais an Antoine Armand le ministre de l'Économie redit ce matin si sensure il y a un risque de décrochage de l'économie française dites non mais je je voir tous ces gens qui deviennent économistes sur les plateaux de télé moi je suis pas économiste l'économie ce que je sais ce que je sais c'est que la gauche a fait la démonstration qu'elle était capable de régler le problème de la du déficit budgétaire bon bah faisons-lui confiance faisonsli confiance si elle sait trouver des recette ce que ne sait pas faire ce gouvernement bon bah que la gauche gouverne et qu'elle montre qu' qu'elle est capable de faire venir des nouvelles recettes dans dans les cases de l'État ou bon d'abord risque de décrochage elle a déjà décroché déjà oui c'est vrai vous avez selon le le baromètreon vous avez déjà 49 % des des investisseurs qui ont revu à la baisse leurs investissements en France donc déjà le discours attractivité de la France c'est fini en tout cas pour pour quelques temps et tous les avertissements et et les et les alertes donné par notamment la Cour des comptes sont en train de s'avérer de manière voilà implacable donc oui on est déjà en décrochage maintenant effectivement pourquoi cette panique de la part de l'exécutif et cette volonté de de de faire peur pour dire attention pas censurer et que la censure serait un tabou parce que au fond on on touche à à cette au cœur et peut-être à une butée de cette culture politique organisée autour de cette 5e République et dans cette inébranlable organisé sur en permanence la stabilité entre deux parties entre une alternance éternelle entre la gauche et la droite avec des majorité stable c'est terminé et et on voit bien que la quelque part cette éclipse du politique qu'on est en train de vivre en ce moment parce que c'est au-delà de de ce chaos politique c'est une éclipse totale de l'efficacité de la parole politique montre bien que la règle globale l'architecture globale du jeu ne correspond plus à la à l'époque et et il faut être il faut on voit bien que la génération actuelle et en particulier et en premier lieu Emmanuel Macron ne ne comprend pas ne fait pas cette lecture euh on se souvient il y a très longtemps maintenant de des volontés de rupture d'innovation de changement de culture politique de la part d'un certain candidat Emmanuel Macron c'est terminé parce que ce jeu n'a pas été lu et on voit bien que et on comprend tout c tout ce chaos parce que la la la la structure politique ne correspond plus aux enjeux aux mentalités au à la gén génération aux enjeux de du 21e siècle et ce qui explique pourquoi voilà on est dans un effectivement le décrochage vis-àis de l'international quand on voit l'immensité des enjeux sur la planète et que on est sans arrêt en train de commenter est-ce que Michel Barnier est inquiet pas inquiet censure pas censure Gabriel Atal s le commun enfin c'est c'est effectivement assez stupéfiant je suis absolument d'accord il y a quelque chose mais on a déjà commenté moment où il y a eu la dissolution et après la dissolution enfin on savait très bien qu' on le voit depuis que a trois blocs trois blocs ça ne cré pas de majorité donc pour qu'il n'y ait pas de majorité et pour qu'il y ait de majorité il faut faire ce qu'on ne sait pas faire c'estd n des compromis on voit bien que c'est impossible parce qu'il y a trois blocs qui ne peuvent pas s'entendre et il y avait une option qui était possible c'était de se dire voilà on a un an devant nous d'ici à une prochaine probable dissolution on est dans un moment où tout le monde converge pour dire quand même qu'on a un problème des de règles du jeu institutionnelle 5è ou République c'est pas le sujet mais en tout cas il y a il y a une nécessité à changer et à dépoussiérer nos règles institutionnelles et il y avait là l'opportunité de mettre les syndicats les parlementaires la société civile autour d'une table et réfléchir à quelle pourrait être justement cette nouvelle règles du jeu institutionnel on avait un an c'était pas un an de gâché il y avait pas de pas de perte de temps mais en tout cas on jouait pas à ce petit jeu du chat et à la souris à qui va tomber qui va reprendre qui va retomber parce que ça y est si on passe au NFP il va retomber demain et si c'est Monsieur Barnier il retombera dans 3 mois et cetera il y il faut quand même se dire que il y a on a on a on a cette possibilité là quand même et ça au moins ça peut mettre tout le monde d'accord Marine Le Pen veut la la proportionnelle c'est quoi les conséquences la gauche veut la 6e république Emmanuel Macron lui-même avait proposé de de dépoussiierer les institutions bon il y a au moins un terrain d'entente là dans les 6 prochains mois où on pourrait se dire bon bah voilà très bien bon on pourra rien faire sur le plan budgétaire on pourra pas faire de réforme le pays est ingouvernable jusqu'à la prochaine dissolution qui a un nouveau président de République de toute façon ça ne changera rien parce qu'on pourra pas reconvoquer des élections législatives faut pas se raconter l'histoire mais en revanche on peut se mettre intelligemment autour d'une table tout le monde la société civile en mouvement pour réfléchir à au changement des règles du jeu insuel et nous on avait fait un sondage vous l'avez présenté ici Orian les Français ils sont très largement favorable justement à ce changement de règles institutionnell en attendant juste pardon Michel le gouvernement il en appelle à la gauche et notamment au Parti socialiste on va écouter ce qu'en dit François Hollande maintenant député de cor qui était l'invité ce matin de Frantin le Parti socialiste ce n'est pas moi-même qui met le pays dans cette situation il y a eu un choix que j'ai contesté d'un gouvernement bar avec l'assentiment du rassemblement national cette majorité implicite ne tient même pas il y a des des surenchères tous les jours et on voudrait se retourner parce que aujourd'hui il y a effectivement un risque de censure vers le le le Parti socialiste disant mais alors qu'est-ce que pourquoi vous le vous le soutenez pas monsieur Barnier donc vous nous dites ce matin vous nous dites ce matin pour ce qui est de la motion de censure si le 493 est utilisé vous la vteré sans Siller et sans trembler il y a encore eu hier une rencontre entre Michel Barnier et les présidents des groupes socialist ils ont fait leur proposition aucune n'a été retenue donc la conséquence s'il y a du 493 c'est qu'il y aura une motion de censure et cette motion de censure vous la voterz FR voter pas très étonnant cette position de François hand Mel ça fait deux fois déjà qu'il dit donc au moins il a le M la cohérence donc sur des des médias différents donc de ce point de vue-l c'est cohérent ce qui est intéressant c'est que il y a une convergence des arguments à la fois l'argument qu'on vient d'entendre de la part de François Hollande et l'argument porté par Marine Le Pen sont même c'est-à-dire c'est quand même pas à nous qu'on va venir nous reprocher la situation actuelle qui a été créée et d'ailleurs tous convergent les deux convergent vers la même personne pour les intérêts qu' qu'on comprend bien vers Emmanuel Macron en disant mais il fallait pas dissoudre voilà il fallait pas créer le chaos pour venir ensuite n reprocher l'incapacité de pouvoir le régler donc de ce point de vue là on sent bien que on arrive à une vraiment à à une forme de de de goulot d'étranglement qui donnera peut-être effectivement la chute probable possible du gouvernement mais ce qui est intéressant c'est de voir à quel point il y a une voil il y a volonté de camper sur les positions en disant c'est il y a un responsable et il faudra pas qu'il se défausse sur les autres c'est vrai qu' un responsable je je je vous savez que j'ai pas une grande sympathie pour la politique qui est menée par Emmanuel Macron mais il y a quand même quelque chose qu'on oublie c'est que avant qu'il appuie sur le bouton dissolution il y avait et le rassemblement national et la France insoumis qui appel quand même des nouvelles élections législatives on oublie de le rappeler quand même mais à gauche et à droite enf enfin à gauche et à l'extrême droite aprèsdet avant avant avant avant tout le monde pler pour qu'il ait une solution parce qu'il y avait non mais ce que je veux dire c'est 493 après 493 sur des budgets qui étaient contestés et aujourd'hui on se rend compte qu'il y avait des graves erreurs qui avaient été fait sur ces budgets là tout le monde disait il faut refaire il faut refaire une il faut il faut dissoudre il faut renouveler le le le Parlement donc bon ça c'est aussi c'est quand même Emmanuel Macron qui hab sur le Bou a pas de solution derrière et qui met tout le monde dans en difficulté mais là je je je vois bien qu'ffectivement il y a les les les les possibilités s'il devait y avoir euh censure sont étroites c'estàdire que soit effectivement il appelle la gauche à gouverner soit effectivement possiblement et là on entend même des voix improbables à droite de l'appel à ce que Monsieur Macron Emmanuel Macron prenne ses responsabilités et engage une nouvelle jefanis Copé jeanfanois Copé qui pourant qui était pourtant en faveur d'un accord avec Emmanuel Macron les emmanuelr DEP long ça monre à quel point évidemment ça va être ça va être l'argument d'après et ça sera le débat d'après et très certainement veulent-ils déjà un peu ambiancer les débats de de famille à Noël sur la discussion Macron doit-il partir ou pas ça on sent bien que c'est la volonté mais ça ça montre aussi à quel point et on l'a souvent dit depuis le début de cette voilà de de ce gouvernement et cette législature bancale à quel point personne ne croit dans l'avenir de cette législature on pense que c'est 2027 qui pourra en tout cas des élections présidentielles qui pouront est-ce que Michel Barnier là il peut encore éviter la censure Antoine Armand ce matin il dit qu'il est prêt à un geste sur la hausse de la taxe de l'électricité est-ce qu'il peut encore l'éviter cette censure ou la faire est plié il peut l'éviter si effectivement il y a un geste significatif qui de la part qui de la part du RN serait compris comme étant une grande concession mais encore faut-il que ça soit vraiment d'abord faisable c'est quand même si on parle d'électricité c'est c'est quand même ça se chiffre en milliards et et et là aussi y a un enjeu aussi du point de vue d'crochage des marchés le paradoxe c'est qu'en fait le RN voudrait sanctionner parce qu'il voudrait protéger le pouvoir d'achat des Français mais si jamais il y a pas de budget qu'on doit se se reporter sur le budget de l'année précédente et bien il y aura pas d'économie et il y aura un décrochage économique donc aussi donc de ce point de vue-là ils sont aussi coincés dans un dans un enjeu de de dans un jeu de de contradiction moi ce qui me frappe c'est à quel point au fond tout le monde est déjà focalisé sur les échéances d'après sur considérant queil faut d'une manière ou d'une autre et d'Ur ce que vous ditz C c'est juste être capable de pouvoir se réunir dans une forme de maturité politique pour régler les grands problèmes mais mais personne a le courage de le faire personne ne le fait on a vu la théâtralisation des conventions citoyennes qui n'ont rien donné les discussions de Saint-Denis qui sont que du cinéma donc en réalité personne a le courage de prendre les vrais problèmes et de de les traiter merci à tous les deux on aura évidemment l'occasion d'en parler très très vite on va continuer d'ailleurs à parler de ce sujet c'est à la une de la presse régionale [Musique] et audress c'est l'inquiétude à la une de nos journaux régionaux ce matin oui regardez ces deux unes à gauche c'est la Dépêche du Midi la France est-elle au bord du chaos à droite c'est le Télégramme la France au bord du blocage ce qui inquiète on en a parlé c'est la possible censure du gouvernement de Michel Barnier et ce dès la semaine prochaine le Premier ministre dramatise d'ailleurs et met en garde contre des turbulences graves sur les marchés financiers en cas de censure de son gouvernement paralys budgétaire politique paralysie physique aussi du pays sur le front social la CGT annonce des mobilisations et un mois de décembre rouge contre les plans sociaux qui se succèdent dans l'industrie alors que 200000 emplois direct ou indirects sont menacés le tout alors que la mobilisation des agriculteurs continue sur fond de rejet de l'accord UE Mercosur et contre les normes et les lourdeurs administratives c'est ce que rapporte La Marseillaise la colère prend racine annonce le quotidien les actions ciblées continue aujourd'hui un peu partout en France notamment contre des préfectures ou des centres logistiques Orian la République du Centre s'intéresse aux démons du sport oui le quotidien leur consacre même tout un dossier la violence physique et morale est présente sur et autour des terrains et le Loiret ne fait pas exception à la règle le quotidien a notamment recueilli le témoignage assez difficile hein de deux jeunes de 16 et 17 ans Louis est métis Nordine et maghrébain il joue au rugby et leur quotidien quand ils arrivent au stade pour jouer au rugby c'est tiens les Africains descendent du bus ou encore fais voir tes pap j'en ai pleuré confineordine à un dossier révoltant mais nécessaire parce qu'il faut parler de ces sujets c'est donc à retrouver en page intérieure de la République du Centre et puis je termine par une belle histoire une histoire un peu folle même elle est en une de lardenis c'est celle d'Éric pilardo il est né sous X il y a 67 ans et puis il a eu envie de connaître ses origines il a fait un test ADN et il s'est découvert un frère aux États-Unis Eddie lui aussi né sous X ils se sont rencontrés entre les deux le lien s'est créé aussitôt ils ont maintenant une vie à rattraperan belle histoire merci dit beaucoup audre la Une de Politis elle fait déjà grand bruit pierre jacquesemain Gérard d'ond neuf femmes accusent l'acteur de violence sexiste et sexuelle oui c'est une enquête signée Hugo boursier qui a recueilli de nombreux témoignages beaucoup plus que neuf hélas mais beaucoup de femmes ont renoncé finalement à donner leur leur la publication de de ce témoignage c'est sur six tournages depuis 2018 jusqu'à aujourd'hui voilà bah il faut faut direquê c'est c'est un mode opératoire du du personnage ou d'ailleurs y compris dans les recommandations qui sont fait par les boîes de production sont conseillé aux femmes de ne pas de ne pas se retrouver seul avec avec l'acteuril l'enquête est assez éifiante c'est àd dans politiste merci beaucoup pierre jacqu merci beaucoup michelmond d'avoir été avec nous merci audre merci à tous de nous avoir suivi à 18h vous avez rendez-vous avec Thomas H pour sens public et nous on se retrouve demain très bonne journée [Musique]