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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 2 février 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiSanté

Agnès Pannier-Runacher : "Je veux peser en 2027"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse partielle

    Le budget sera enfin entériné ce soir après les deux ultimes motions de censure RN/LFI. Vous en êtes satisfaite ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    7,3 milliards d'euros de surtaxe payés par les 300 plus grandes entreprises. Franchement, est-ce que vous validez ce budget ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que c'est la poussière sous le tapis et rendez-vous en 2027. C'est un peu l'idée ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen a déclaré que Macron a échappé à la censure en sortant le carnet de chèque des Français pour acheter les voix du Parti socialiste. Qu'a-t-elle proposé en baisse de dépenses ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Six Français sur 10 pensent qu'un patron ferait un bon président de la République. Vous y verriez un patron français à l'Élysée ?

  • 7:00OuverteÉludée

    Vous rappelez que vous avez été dirigeante d'entreprise. Pourriez-vous être candidate à l'élection présidentielle en 2027 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Agnès Pannier-RunacherFait
    « Non, moi j'ai été constante sur ce sujet-là. Je pense que ce n'est pas un bon budget parce que ce n'est pas un budget qui prépare l'avenir, mais c'est un budget dont nous avons besoin aujourd'hui. »
  • 1:45Agnès Pannier-RunacherChiffre
    « On retrouve le niveau de prélèvement obligatoire de 2019. »
  • 3:30Agnès Pannier-RunacherFait
    « Nous effaçons tout le travail qui a été fait de baisse des impôts entre 2017 et 2023 et nous revenons au niveau de prélèvement obligatoire de 2019. »
  • 5:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
    « Le Rassemblement national vote en première lecture 36 milliards d'augmentation d'impôts. »
  • 6:30Agnès Pannier-RunacherChiffre
    « La moitié du dérapage des finances publiques, ce sont les retraites. »
  • 9:00Agnès Pannier-RunacherPromesse
    « Je veux peser en 2027 la manière de le faire. »
  • 13:00Agnès Pannier-RunacherFait
    « Nous sommes bons en nucléaire. Nous sommes bons en renouvelable. Nous produisons beaucoup plus d'électricité que nous n'en consommons. »
  • 14:30Agnès Pannier-RunacherFait
    « Il faut être conscient de ce que représentent les réseaux sociaux, en particulier sur la jeunesse. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique [musique] Jean-François Aili. Jean-François Achili, votre invité politique ce matin, c'est Agnès Panier Rucher, député ensemble pour la République du Pas de Calais et ancienne ministre. Bonjour à vous Agnè Panier Runaché.

Bonjour Jean-François. Le budget sera enfin enteriné ce soir après les deux ultimes motions de censure RNLI. Vous en êtes satisfaite ? 7,3 milliards d'euros de surtaxe payé par les 300 plus grandes entreprises.

Franchement, est-ce que vous valider ce budget ? Non, moi j'ai été constante sur ce sujet-là. Je pense que ce n'est pas un bon budget parce que ce n'est pas un budget qui prépare l'avenir, mais c'est un budget dont nous avons besoin aujourd'hui parce que on l'a vu, moi je le vois sur mon territoire du Pas de Calé, les entreprises ont levé le crayon, elles ont arrêté d'investir, elles ont arrêté de recruter parce qu'elles voulaient savoir à quelle sauce elles seraient croqué dans le budget.

Donc on a besoin de ce budget. On retrouve le niveau de prélèvement obligatoire de 2019. Du fait de l'ensemble des groupes politiques et je peux dire que en dehors du du bloc central effectivement on veut résoudre les sujets de baisse de dépenses publiques en augmentant les impôts.

Bah c'est pas comme ça que ça marche. C'est pas comme ça que ça marche. Vous dites euh c'est la poussière sous le tapis et rendez-vous en 2027.

C'est un peu l'idée. Moi, c'est ce que je vois de la part des autres groupes politiques. C'est-à-dire qu'il y a une immense hypocrisie de dire "Ce budget n'est pas bon, mais moi j'étais pour empêcher l'augmentation des impôts." Quand on voit que le Rassemblement national vote en première lecture 36 milliards d'augmentation d'impôts, ils inventent la taxe sur la localisation de la production en France.

Donc, vous dites c'est la photo RN. Non, je dis c'est un manque de courage de beaucoup de groupes politiques. Sachant que moi je vais être très clair, Renaissance, mon groupe politique, nous n'avons cessé de batailler.

Nous n'avons cessé de batailler pour faire en sorte de baisser les dépenses publiques et de ne pas augmenter les impôts. Et aujourd'hui, nous effaçons tout le travail qui a été fait de baisse des impôts entre 2017 et 2023 et nous revenons au niveau de prélèvement obligatoire de 2019. C'est dommage mais nous nous serons là en 2027 pour proposer un programme qui tient la route.

Vous parlez du RN Marine Le Pen a déclaré monsieur le cornu a échappé à la censure en sortant le carnet de chèque des Français pour acheter les voies du Parti socialiste. Mais qu'est-ce qu'elle a proposé Marine Le Pen en terme de baisse et dépenses ? Elle n'a proposé que des augmentations d'impôts.

Elle a proposé une augmentation de 26 milliards d'euros d'impôts sur les entreprises qui produisent en France. C'est une plaisanterie. Vous dites quand même merci à Olivier Fort.

Je dis que on devait s'en sortir collectivement et que moi j'aurais espéré de la part des autres groupes politiques un peu plus de courage. Mais maintenant à minima, il faut reconnaître que les Républicains, le Parti socialiste ont fait le travail de trouver un chemin de compromis et de nous permettre de sortir de cette situation de blocage. Alors, les entreprises sont assommées he de de d'impôts, un peu plus à chaque fois.

Six français sur 10, vous avez vu le sondage ce weekend 58 % qui pensent qu'un patron ferait un bon président de la République enquête opinion pour la fond le cercle des entrepreneurs engagés. Les mentalités évoluent. Vous verriez un patron français à l'Élysée ?

Écoutez, je j'accueille ça à titre personnel avec beaucoup d'intérêt. Moi, j'ai été dirigeante d'entreprise. C'était mon métier avant de rentrer en politique.

Je n'avais jamais fait de politique avant 2018 et de rentrer au gouvernement. Oui. Et donc et donc je pense qu'effectivement ce qu'attendent les Français c'est du courage politique et c'est d'être capable d'affronter la réalité des des problèmes du pays.

Et sur la question du budget, il faut dire la vérité. Et la vérité, c'est que la moitié du dérapage des finances publiques, ce sont les retraites. Hm.

Et que de tiers des bud du budget de la sécurité sociale, ce sont les plus de 65 ans. Et ce n'est pas dire c'est la faute des retraités, c'est de dire nous sommes dans un pays où nous faisons moins d'enfants et nous avons plus de personnes qui vivent longtemps. C'est une très bonne nouvelle, mais c'est une aujourd'hui inversion du modèle social que nous avions dans les années 60.

Il faut donc réinventer notre modèle social. Vous rappelez que vous avez été dirigeant de l'entreprise, vous pourriez donc être vous-même, vous connaissez la musique euh candidate à l'élection présidentielle ? Je vais être très clair.

Moi, en 2027, je veux pouvoir peser. Je veux pouvoir peser en m'assurant que nous ayons un candidat qui porte la vision que j'ai pour la France. La vision que j'ai pour la France, c'est une vision qui où on est capable de travailler de la gauche responsable jusqu'à une droite humaniste.

On a réussi à le faire. Ce n'est pas être centriste, c'est aller au-delà, rassembler et rassembler autour d'un programme qui soit très clair, proeuropéen, sans être naïf sur l'Europe, qui soit beaucoup plus euh comment dire offensif sur la réindustrialisation, beaucoup plus offensif. sur les politiques environnementales parce que ce sont des politiques de protection des Français.

Donc on pourrait en discerter longuement mais aujourd'hui nous devons avoir un projet. Vous dites "Je veux pouvoir peser." Vous avez déclaré "Je veux franchir une étape lors de vos vœux aux Anzinois." C'est dans le Pas de Calé chez vous.

Euh aux Araasois pour être plus large puisquon était très nombreux. Oui. Oui.

Bah en fait ça veut dire que vous pourriez être candidate. Je le redis, je veux peser en 2027 la manière de le faire. jamais répondre vraiment à ces questionsl Non mais parce que à la différence de certains, je ne me vois pas euh je je n'imagine pas que c'est qu'une sujet de personne, c'est un sujet de programme aujourd'hui.

Une femme candidat à l'Élysée, ce serait formidable d'avoir des femmes candidates mais aujourd'hui et des femmes candidates crédibles mais aujourd'hui nous avons besoin de dire aux français ce que ce que nous voulons pour eux. Quel est le progrès pensel vous y pensez Agè Pagunach ? Vous y pensez encore une fois moi je veux peser dans les élections de 2027 mais je n'ai pas une approche égotiste du sujet c'est-à-dire ce qui compte pour moi, c'est qu'on gagne en 2027 et ça sera une gagne.

Ça sera un combat collectif. Ceux qui sont dans le chemin personnel et qui imaginent qu'ils vont gagner tout seul, il risque surtout de faire moins de 5 % et d'être ridicule vis-à-vis des Français. Alors, parlons de du MEDF et de cette proposition de CDI jeune.

Certains il voient un nouveau CPE, nouveau contrat jeune du MEDDEF qui pourrait être rompu sans motif pendant les premières années. Vous êtes pour, vous êtes contre. Euh, écoutez, c'est assez simple, hein.

Si le MDEF nous explique qu'il faut payer moins les jeunes que des salariés plus en éés pour faire le même travail, c'est inacceptable. Si le sujet consiste à dire on doit trouver des contrats d'insertion pour les jeunes, ceux qui ne sont pas formés et c'est du donnant donnant entre de la formation et de la rémunération, ça s'appelle un contrat de professionnalisation, ça s'appelle l'alternance et là effectivement discutons de la manière d'améliorer l'apprentissage, d'améliorer l'alternance, d'améliorer les contrats de professionnalisation mais non aux mesures arabées pour les jeunes. Les jeunes sont aussi respectables que les personnes plus âgées quand ils font le même travail, ils ont la même rémunération.

Donc non au projet de Patrick Martin, c'est non. Ouvrons la discussion, c'est CP XXL comme dit la la CGT. Ouvrons la discussion avec les partenaires sociaux pour savoir comment on améliore l'insertion des jeunes.

Moi je suis la première à dire qu'il faut améliorer ces dispositifs, mais quand je vois que j'ai des BTS en mécanique qui ne trouvent pas de stage dans les entreprises, je pense que c'est surtout ça aujourd'hui qu'il faut résoudre. Agnès Panier Runaché euh Cap Gémini qui a mise en vente sa filiale trava rayon pour ICE hein, la police de l'immigration aux États-Unis. C'est la bonne décision.

C'est une décision de responsabilité. Ça peut s'appliquer pour tout l'armement français si on découvre par exemple que des armes sont vendues sur des zones de guerre. Alors, je crois aujourd'hui que nous avons une éthique en matière de vente d'armes.

Vous savez que nos entreprises sont extrêmement vigilantes à la manière dont elles vendent des armes et à qui elles vendent des armes. Et je pense que c'est une bonne chose. Je pense aussi qu'on a besoin d'une industrie de la défense.

Il faudrait être naïf pour ne pas voir qu'il faut investir plus dans la défense, qu'il faut être plus autonome et qu'il faut que l'Europe cesse d'acheter des armes aux États-Unis et en achète au niveau européen. Dans le même ordre d'idée, Manuel Bompard de la France insouise qui parle de honte à propos de la vente à un groupe américain, vous savez, de LMB, Aérospace, ce fabricant corésien de ventilateurs pour des pour des engins dont le rafale, il ne fallait pas l'autoriser cette vente. C'est une pépite hein, c'est une boîte qui marche bien, c'est une entreprise qui marche bien et qui a besoin de continuer à investir.

Donc s'il y a des investisseurs français, mais monsieur Manuel Bompard, si vous voulez s'emploie par de multiples mesures à dégoûter les entrepreneurs français à investir sur le territoire et quand une entreprise a besoin de capital pour se développer, il s'étonne que ce soit des investisseurs étrangers qui proposent d'accompagner le développement des entreprises françaises. Donc ça ça s'appelle aussi l'hypocrisie. Et heureusement que il y a eu une mobilisation du gouvernement parce que effectivement avec un dispositif que nous avons mis en place en tout cas que les gouvernements du président de la République successif ont mis en place qui s'appelle le contrôle des investissements étrangers en France.

L'État dispose de ce qu'on appelle une Golden Chair. C'est quoi une golden chair ? la capacité à bloquer toute décision qui serait contraire aux intérêts français dans cette entreprise sans avoir à investir dans l'entreprise.

Je pense que c'est une bonne mesure. Puisqu'on parle desfit. Question à l'ancienne ministre, vous êtes passé par l'industrie aussi sur ce que dit Jean-Luc Mélenchon qu'il faut rouvrir les gaz auoduc russes Nordstream pour ne pas dépendre du pétrole du gaz américain.

Il a raison ou pas ? On avait compris que monsieur Mélenchon était très proche des Russes. C'est une confirmation.

Moi, je pense qu'on n'ouvre pas et qu'on ne se crée pas une dépendance supplémentaire euh à un ennemi qui est la Russie, qui est aux portes de l'Europe et qui fait la guerre à un pays qui aujourd'hui tient mais avec quelle difficulté et quel courage. J'ajoute une chose, je ne suis pas plus enthousiaste d'être dépendante de monsieur Trump et aujourd'hui la priorité c'est de développer notre production énergétique française. Nous sommes parmi les meilleurs au monde en matière énergétique.

Nous sommes bons en nucléaire. Nous sommes bons en renouvelable. Nous produisons beaucoup plus d'électricité que nous n'en consommons.

Il est urgent de baisser les taxe sur l'électricité et de faire en sorte que les entreprises et les Français puissent utiliser plus d'électricité et moins de pétrole et moins de gaz naturel. Puisqu'on parle de l'influence he des Américains, on peut penser aussi aux Chinois et à propos des réseaux sociaux où il y a cette initiative off February, c'estàd se couper des réseaux sociaux pendant un mois. Je sais pas si vous êtes favorable à ça vous.

En tout cas, je je pense qu'il faut être conscient de ce que représentent les réseaux sociaux, en particulier sur la jeunesse. Moi, je suis très favorable à la loi que nous avons voté la semaine dernière d'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Ça suffit pas.

Il va falloir aussi former les moins de 15 ans. Former les moins de 15 ans à l'intelligence artificielle. Sa pe aller, ils peuvent aller sur chat GPT, hein.

Ça serait le même résultat, hein. Oui, c'est c'est ce que je vous dis. C'est-à-dire qu'il faut aussi protéger les moins de 15 ans sur l'intelligence artificielle, les former et former autrement.

Hm. Et puis c'est et et la question l'intelligence artificielle, elle ne concerne pas que que les jeunes. C'est-à-dire aujourd'hui quels sont donc former les jeunes.

Former les jeunes et former les moins jeunes pas que sur les réseaux sociaux. Pas que sur les réseaux sociaux. Comment fonctionne un algorithme ?

Comment on s'enferme dans une bulle ? Quelles sont les intentions cachées des algorithmes pour diriger notre notre cerveau et nous empêcher d'être capable de d'avoir un un libre arbitre, que ce soit dans une plateforme comme TMU pour nous inciter à acheter, dans un réseau social pour nous inciter à à croire n'importe quelle bêtise ou sur Amazon pour donner des indications sur nos préférences et là aussi nous amener à acheter. Ouais.

Agnèch, il y a cette question de la de l'alimentation ultra transformée. J'ai vu votre tribune là, c'était publié bah sur par la tribune du dimanche. Vous êtes avec 29 députés.

Vous vous mettez en garde contre les les dangers de cette alimentation. Vous dites double peine pour les ménages les plus modestes à savoir bah la malbouffe, hein. Et puis et puis et puis aussi il y a aussi peut-être le le fait de l'espérance de vie derrière.

Qu'est-ce que vous voulez dire par là ? Alors, c'est une tribune transpartisane qui va des Républicains jusqu'au Parti socialistes qui réunit h ministres de la santé. Je pense que ça montre l'importance du sujet.

C'est quoi l'alimentation ultra transformée ? On a tous entendu qu'il fallait faire attention, pas abuser de nourriture trop salée, trop sucrée ou trop grasse. Là, ça va au-delà.

C'est toute cette alimentation qui est boostée avec des additifs potentiellement cancérigène, potentiellement dangereux pour pour la santé, de processus industriels que vous êtes incapable de reproduire dans votre cuisine et dont on évalue aujourd'hui que ça a un impact massif sur la santé. On pense que ça représente près de la moitié de notre déficit de la sécurité sociale en coût. C'est-à-dire c'est des gamins de 15 ans qui ont du diabète.

On avait jamais vu ça auparavant. C'est une progression de l'obésité. C'est dommage que ça arrive en fin de 2è quinquena cette histoire hein.

Non, c'est un sujet sur lequel on a déjà travaillé et il y a une stratégie qui est prête et moi j'enjoins le premier ministre à publier cette stratégie et a assumé de réduire la nourriture ultra transformée. Comment fait-on ? On commence par les cantines.

On commence par les cantines. On n pas besoin de demander aux parents de faire des des des efforts insurmontable et parfois difficile avec leur pouvoir d'achat. On limite drastiquement la nourriture ultra transformée à la cantine.

On donne l'information au consommateur et on assume d'avoir un nutriscore. Après, le consommateur fait son choix mais au moins on ne lui ment pas. On fait en sorte de former les enfants à l'école, à l'alimentation.

Moi, j'avais ça quand j'étais petite en maternel. On nous apprenait effectivement ce qui était les aliments, on faisait des gâteaux. Enfin, ça a l'air très basique mais c'est essentiel et on a un formidable potentiel en France parce qu'on a une véritable culture de la cuisine.

Nous verrons si Sébastien Lecnu vous aura entendu. Juste une dernière question pour boucler Patrick primaire de la droite et du centre quand même pour cette désignation du candidat 2027. Je ne sais pas si vous êtes vous avez envie d'y aller ou pas.

Il pourrait y avoir une une primaire à droite. Alors moi je j'estime qu'il faut effectivement un mécanisme de sélection qui permet d'avoir un seul candidat qui a de la gauche responsable à à la droite proe européenne. Je suis Ça s'arrête où à Bruno Retaillot.

Ça veut dire que Bruno Retaillot est manifestement pas dedans. Nous n'avons pas le même logiciel politique que Bruno Retaillot. Je pense que c'est pas une surprise et il y a pas de problème.

Chacun se retrouve là où il est. Mais aujourd'hui effectivement de Xavier Bertrand probablement jusqu'à Bernard Casneu il y a un espace de gens qui sont des gens raisonnables, responsables, qui ont des valeurs relativement proches mais qui ne vont pas utiliser par exemple la question de l'immigration ou apporter des réponses qui sont inadaptées au problème auquels nous nous faisons face aujourd'hui en matière de de sécurité ou ou d'immigration et avec peut-être vous-même dans cette primaire un jour Agnès Panier Renaché peut-être. Merci.

Merci à vous. Bah peut-être oui ou non. Vous vous êtes prêtes à ça à une primaire et vous l'avez dit il faut des femmes.

Oui, il faut des femmes mais il faut surtout un programme. On met pas une femme pour une femme. Moi, je je je l'intention de servir de quota ou de mascotte.

Ce que je veux, c'est que les idées que je porte soient portées et elles seront portées par le meilleur candidat. Et ben ou vous-même par le meilleur candidat. Vous y réfléchissez en prenant un café le matin par le meilleur candidat. [rires] Bon très bien.

Allez, il est 8h33 dans un instant nous continuons. Merci Agnè Panière unechée. Dans un instant, nous continuons.

Euh où va la France ? La France ne sera plus parmi les 10 premières économies en fait du monde d'ici la fin de la décennie. C'est Nicolas Bavrez qui le dit. il a souvent alerté he sur les dangers en fait de l'économie française.

Je sais pas ce que vous en pensez quand on a évoqué en fait toutes les questions de souveraineté en fait tout à l'heure bien sûr d'investissement de confiance. Nous en parlons dans un instant et puis on parlera de de ça. Est-ce que vous pouvez vous passer des écrans des réseaux sociaux euh pendant allez je veux pas dire un mois puisque là il y a un mois, une journée hein déjà bah ce serait effectivement un sacré paris bien sûr nous en parlons et puis on va déguster ensemble des crêpes.

Bah oui, c'est la chandeleur quand même évidemment. Oh.