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InterviewLCI (sur YouTube)· 7 mars 2022 14 minComplaisantMixteInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéÉconomie & entreprises

E. Macron : "la campagne, je ne veux pas l'éluder"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous confirmez que c'était la première visite officielle d'Emmanuel Macron en tant que candidat ?

  • 2:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que le meeting de Marseille est enterré ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il va rencontrer les autres candidats à l'élection présidentielle ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il a intérêt à participer aux débats ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il n'y a pas un risque de syndrome Jospin en 2002 ?

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

retrouvez les visages qui corresponde à toutes les étapes de ces dernières années à tous nos territoires qui sont pour moi des souvenirs de rencontres de travail d'engagement de deux déplacements de combat mené et qui correspondent en quelque sorte à tout la stratification de ce combat politique le rappelle que c'est toujours et avant tout une aventure humaine et donc je vous le dirai que avec beaucoup d'émotion d'abord ça me fait du bien et ça me touche beaucoup que vous soyez là ici présents aujourd'hui et de l'autre côté de de l'écran voilà merci laetitia via député de paris début de l'arrêt mais est avec nous vous était ce matin à cette réunion au qg vous en êtes de la campagne imagine il ya entendu bonjour oui vous y était si vous y étiez ce matin donc vous nous confirmer que c'était la première visite officielle des macros en tant que candidat dans le même temps il est très occupé avec la crise la crise en ukraine c'est la difficulté pour lui d'être à la fois président candidat est candidat président oui en effet on sait bien c'est une situation qui devient d'autant plus complexe avec la situation internationale mais emmanuel macron sera candidat autant qu'il le pourra il sera surtout président autant qu'il le doit dans la situation que nous vivons actuellement il se doit de consacrer énormément de temps à la gestion de situations internationales et cela ne l'empêchent pas au contraire de trouver chaque moment nécessaire utile pour aller échanger avec les français et surtout construire l'avenir ce que nous portons depuis le début cette transformation du pays avec nos concitoyens et c'est ce que nous avons commencé ce matin justement dans cette toute première réunion avec à la fois des élus mais également des personnes qui sont issus de la société civile et qui vous moi infuser terrain à l'échangé avec g cain la campagne elle est menée par le candidat mais elle est aussi menée par toutes et tous c'est la réaction ce qu'il veut faire laetitia via ce soir à poissy visiblement c'est sur la forme du grand débat avec 200 français enfin jusqu'à 250 l'heure laissé par exemple la main sur les thèmes abordés ça veut dire quoi que le format traditionnel des campagnes les meetings traditionnel il va pas les faire le meeting de marseille le week-end prochain c'est enterré je vais pas vous pas vous vous dire cela à ce stade ce qu'on sait c'est qu'il faut prioriser et qu'il faut avoir un maximum de moment où le président le candidat pardon parce que sera en échange avec nos concitoyens c'est ça de faire une campagne avec chacun alors oui bien sûr il ya des débats qui sont nécessaires et des débats avec les oppositions et des questions des journalistes qui sont nécessaires mais je crois qu'aujourd'hui si on veut ressouder notre démocratie il faut avant tout aller à la rencontre des français et c'est ce que fait et myëlle ma croix aujourd'hui j'ai entendu certains dire qu'il fallait qu'ils descendent dans l'arène eh bien c'est ce qu'il a à faire ce soir je pense que il ya rien de plus challenger en fait qu'à un moment des changes direct son sujet préconçues avec nos concitoyens mont alaric delpech une question pourront alors descendre dans l'arène c'est ce que vous nous dites laetitia via bon effectivement il va rencontrer des français un exercice qui va être réitérée mais concernant une rencontre avec les autres candidats à l'élection présidentielle le fameux débat avant le premier tour hier christophe castaner semblait moins ferme en dix ans jusqu'à présent on le disait dans n'y aura pas de débat et que les autres candidats là la position a semblé évoluer un peu qu'en est il aujourd'hui elle est ici à billets ce qui aura un débat avec les autres candidats il ya une chose qui est assez clair c'est qu'on pense qu'un débat à 12 puisqu'on attend il ya douze candidats annoncés à 12 dans des conditions où finalement on a peut-être chacun face à deux candidats cinq minutes de temps de parole qualitatif c'est pas bon pour notre démocratie quoi qu'il en soit c'est pourquoi moi c'est pas bon travail sur soi ni excuse moi tu es si elle vient et excuses après laetitia bien pourquoi c'est pas bon pour la démocratie même si ces cinq minutes seulement chacun pourquoi c'est pas bon alors je vous le dis en tant que téléspectatrice également baroudi bon 12 12 personnes ça marche pas généralement je pense que cdc des formats qui à mon sens doivent évoluer pour qu'on puisse mieux entendre des propositions et chacun mieux les confronter mes et voyelles macron bien sûr répondra aux à la demande nécessaire et à l'organisation qui sera faite par la presse ans et sont les journalistes qui organiseront sakho mais le voudront mais une chose est sûre c'est qu'ils ne reculent pas devant le débat il ne l'a jamais fait il nous faut aujourd'hui dans un contexte particulier avec un temps qui est extrêmement limitée et avec une priorité de l'échangé avec les français concilier tous ces impératifs donc il s'en tiendra laetitia via au débat de l'entre-deux tours encore une fois je joue les dix nous verrons ce qui sera organisée dans le cadre du de ce premier tour merci beaucoup également invité de lci midi emmanuel rivière politologue directeur stratégies d'opinion de kantar alors on vient de parler de ces fameux débat que les opposants réclament à cor et à cri mais que l'équipe d'emmanuel macron ne privilégie visiblement pas est-ce qu'il a intérêt à y participer selon vous c'est un exercice délicat pour le président de la république de se mettre dans un débat comme celui-là on l'avait vu d'ailleurs dans les voies dans les duels qui oppose le président sortant à la son compétiteur parce que il est obligé à la fois de se défendre sur une attaque qui en plus vu l'état de mon paysage politique viendra de toute part sur son bilan et souvent empêchés de décliner son projet c'est ce qu'il faut lire souvent entre les lignes dans les hésitations des soutiens de la majorité qui disent il ya un temps trop limité pour à la fois se défendre sur son bilan et présenté son chant projet et c'est à côté de ça c'est tentant d'être dans une posture qui consiste à dire maintenant le président sortant il élit n'est pas à ce niveau là il ya aussi ses responsabilités mais dans ces cas là c'est très attaqua parce que moi le président doit aussi consentir à être un candidat on voit bien la tentation beaucoup plus grande qu'il peut y avoir d'aller se mêler à des français d'abord a le même niveau de l'adversité il faut bien reconnaître ça lui permet de renouer avec ce qu'elle est plutôt bien fonctionné dans le grand débat c'est à dire cette capacité j'ai assez impressionnante de manière générale à répondre avec une connaissance des dossiers assez précise sur tout un tas de sujets surpoids d'ailleurs voit aussi sans doute la volonté de faire mieux que ce que ses adversaires pourraient faire certains entrer dans cette campagne que quand il était un peu en roue libre pas assez bien préparé il pouvait vraiment sortir faire des sorties de route dommageable il ya une prise de risque malgré tout aussi à aller directement comme ça avec des français parce que la pro ça peut aussi créer des sorties de route même chez emmanuel macron l'a vu comment certaines de ses déclarations ont pu lui être préjudiciable dans le passé alors justement si l'on regarde les derniers sondages que l'on a il faut fiducial notre partenaire place le chef de l'état à 29% maintenant des intentions de vote au premier tour vous parlez de sortie de route qu'est ce qui pourrait faire parce que maintenant on parle d'une reconduction quasi tacite du président sortant qu'est ce qui pourrait faire que eh bien il est saoul ou en tout cas ils soient mis en danger dans les sondages même à cinq semaines c'est toujours hasardeux de faire des pronostics puis ce serait pour le coup de la part d'un sondeur vraiment très peu professionnel de dire c'est plié là où j'ai une quasi certitude c'est que dans un an dans dix ans dans l'huile d'histoire on dira que la présidentielle 2022 a été marqué par là le conflit la guerre en ukraine pour l'instant on voit bien que c'est plutôt au bénéfice du président sortant parce que ça réactive le fait que chez un président de la république on va aussi chercher quelqu'un qui doit parler en tête à tête avec le président russe le président américain qui doit incarner finalement une vocation de la france à parler au monde du coup c'est pas forcément la question comme ça qu'on aurait formulé la question il ya six mois ou même de moi c'est comme ça qu'on se la posent c'est plutôt elle son bénéfice maintenant on est aussi entré dans un dans une zone inconnue d'une crise d'une extrême tension extrême gravité qui vient perturber une campagne électorale on sait pas comment les choses vont évoluer dans les semaines à venir il faut aussi concédé que mais là dans un peu de l'imprévisible même s'il ya beaucoup d'indicateurs qui convergent pour dire que la période est plutôt reste avec nous emmanuel rivière j'aurais l'avis d'arnaud benedetti en même temps il ya un précédent et un peu le syndrome jospin en 2002 où les équipes considéré que c'était gagné d'avancé puis on sait ce qui s'est produit ensuite est ce qu'il n'ya pas ce risque là alors c'était différent parce que d'abord c'était une situation de cohabitation il faut se souvenir donc qui n'a strictement rien à voir avec celle que l'on connaît aujourd'hui la situation chacun s'accorde à le reconnaître sur le plan international n'était pas la même donc je vois que comparaison n'est pas raison en la matière c'est vrai que vous avez raison de rappeler ce précédent mais à mon avis ce précédent aujourd'hui ne vaut pas pour ce que nous vivons actuellement non mais le si vous voulez aujourd'hui il bénéficie finalement d'un agenda international qui fait que la figure présidentielle la stature présidentielle est extrêmement importante dans la compétition électorale qui commence et en l'occurrence évidemment il ya quelque chose d'assez évident il al expérience de 5 ans de mandat que n'ont pas ses concurrents donc j'allais dire presque mécaniquement l'image qui est la sienne et 10 ont valorisé par cette situation internationale sans qu ils le recherchent d'ailleurs automatiquement donc ça c'est une c'est une réalité ensuite ya un phénomène que l'on connaît très bien et que les politologues connaissent très bien c'est ce qu'on appelle l'effet drapeau c'est que lorsque vous avez une situation de crise quelles qu'elles soient quelle que soit la nature de cette crise vous avez un resserrement de l'opinion publique qui se fait autour de la figure du chef de l'état qui est l'incarnation de la nation donc on est dans ce moment mais on est non seulement sachant qu' il reste encore à peu près 40 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle donc tout cela peut bouger encore peut être impacté y compris et qu'ils ont pris y compris même par la guerre par l'évolution de la guerre donc c'est pour ça que je comprends que tout à fait les ce que que les sondeurs soit tout à fait prudent en ce moment et puis il ya un autre aspect qui est important qu'on a du mal à mesurer pour les élections on l'a vécue lors des élections régionales c'est la participation le niveau de participation va quelque part va déterminer la photo du résultat du premier tour et on sait très bien que la participation profite plutôt à tel candidat que l'abstention profite plutôt à tel candidat donc à partir de là on y verra plus clair mais encore une fois de toute façon le vote n'a pas lieu l'élection n'est pas jouée l'abstention ou le manque de participation quelque la manière dont on regarde c'est le premier adversaire des manuels mâcon plus on répète plus on voit ces sondages le mettant à 29 30 % plus son électorat considérera peut-être qu'il est inutile d'aller voter je je je suis pas en train de faire de la politique fiction jeudi jusque là la question de la mobilisation ça vaut pour emmanuel macron ça vaut pour marine le pen principalement emmanuel macron parce qu'on dit comme le nos confrères de challenge et si c'était plié et marine le pen parce que on sait que traditionnellement c'est un électorat plus abstentionnistes que l'électorat des autres et donc emmanuel macron répète il l'a encore dit là encore dit ce matin en dix ans lorsqu'il s'exprimait devant devant ses soutiens et les grands élus rien n'était écrit rien n'est gagné je vous le dis avec beaucoup de conviction et gravité il y en a beaucoup qui était annoncé gagnant avant l'élection ce qu'il faut aller chercher c'est la victoire à la minute d'après il sait bien il sent bien qu'il y a une difficulté pour lui à mobiliser cet électorat et parce que en plus dans l'opinion la peur s'est installée et que cette peur elle ne pousse pas vraiment à exprimer à sortir a manifesté sa préférence électorale oui sauf qu'il a peut être un électorat qui est plus mobilisés politiquement dans ce type de consultation que d'autres types d'électorat parce qu'il a un électorat qui est plutôt seniors en l'occurrence et qui était un électorat qui va voter en en la matière donc c'est ce qui fait finalement la force aujourd'hui d'emmanuel macron par rapport à nombre de ses concurrents mais en effet on voit bien que encore une fois cette question de l'abstention sera absolument essentiel pour finalement voir comment les choses vont se dérouler à laurianne autre exemple qui était pourtant vous avez cité lionel jospin et moi la situation me rappelle un peu cet exemple avec le nombre de ralliement aujourd'hui auxquels nous assistons c'est plutôt edouard balladur edouard balladur était hyper favoris sauf que il dort balladur si on se souvient bien en 1995 les courbes s'étaient déjà croisés un moment où l'on parle s'étaient croisés au mois thierry et c'est à dire que là on rentre dans le processus du mois de mars le processus d'autres mois de mars on le connais bien c'est le processus de la cristallisation de l'électorat presse à savoir encore si la cristallisation semble-t-il d'après ce que nous disent les sondeurs est de plus en plus tard de plus en plus tôt et parfois il seul et même dans l'isoloir au dernier moment on rappelle que l'abstention c'est 30 % au-delà 30% aujourd'hui selon les projections d'un mot oui alors d'amoureux suis assez d'accord sur la question de l'abstention qui est fondamentale en tout cas pour avoir un score assez large pour emmanuel macron mais attention il faut pas non plus su remobiliser parce que en s'immobilisant son électorat il peut se mobiliser aussi l'électorat des antilles macron et ça c'est aussi un piège dans lequel peut peut tomber le président de la république alors la crise ukrainienne évidemment occupe la première place dans cette campagne présidentielle et malgré sa position pro poutine