"LFI essaye d’instiller l’idée qu’on n’est pas en démocratie" - Charlotte Parmentier-Lecocq
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Charlotte Parmentier-LecocqFait
« il y a une violence sociale de l'État la réforme des retraites et donc il y a une violence physique en retour »
- 8:00Charlotte Parmentier-LecocqPromesse
« il faut tuer dans l'œuf de d'essayer de donner un peu un espoir et de réatiser à nouveau le débat sur un texte qui vient d'être promulgué démocratiquement »
- 9:00Charlotte Parmentier-LecocqChiffre
« on ne peut pas créer 15 milliards de dépenses sans dire comment est-ce qu'on va financer ça »
- 11:00Charlotte Parmentier-LecocqFait
« on a fait baisser les cotisations parce qu'on a augmenté les seuils pour la prime d'activité parce qu'on a baissé aussi l'impôt sur le revenu »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Charlotte Parmentier le coq bonjour et bienvenue le petit neveu de Brigitte Macron était agressé devant la chocolaterie familiale à Amiens c'était lundi soir l'indignation est générale de quoi cette violence est-elle le nom de quoi est-ce qu'elle est le nom d'un mouvement profond de colère française qui qui s'en vient à s'en prendre aux parents de l'épouse du président moi je pense qu'elle est plutôt l'expression d'une d'une colère aveugle c'est-à-dire que il y a pas de sens en fait à agresser ces personnes simplement parce qu'elles sont membres de la famille du président mais je pense que c'est une colère un peu qui se qui se libère et qui se transforme en violence parce qu'il y a aussi une forme de de complaisance un petit peu parfois autour de de cette violence que qu'on laisse s'exprimer ou parfois que l'on laisse un petit peu se justifier au motif et d'ailleurs c'est les personnes j'entendais les auteurs de ces violences selon dit comme il nous écoute pas le président et bien on peut on peut s'exprimer et on peut se faire identifier face se faire entendre de cette manière c'est l'argument d'une partie de la gauche il y a une violence sociale de l'État la réforme des retraites et donc il y a une violence physique en retour ça ne justifie pas ça explique du style c'est ça d'une certaine manière on vient justifier en fait je trouve cette violence parce que on tolère qu'elle existe et là je penserai sans hésiter la France insoumise parce que c'est souvent dans leur propos on condamne la violence sauf finalement quand elles s'orientent vers leurs ennemis politiques c'est à dire vers le président de la République vers les députés vers le gouvernement et donc à chaque fois c'est oui mais parce que il n'a pas suffisamment écouté et on essaye ils essayent aussi d'un stylet l'idée que finalement on n'est pas en démocratie et donc c'est le seul moyen pour le peuple de se faire entendre que de basculer dans la violence et moi je pense que il faut vraiment qu'on tordre le coup à ce à ces méthodes assez pratique et qu'on condamne systématiquement ces violences la justice là-dessus va passer mais il faut aussi que politiquement on soit tous bien clair de rejeter toutes les violences et ça veut dire qu'on ne doit pas voir des élus qui appellent à la haine qui appelle à aller dans les permanences des parlementaires qui valide qu'on puisse je me souviens muret la maison d'un parlementaire alors qu'il y a sa fille à l'intérieur de la maison ou qui se prononce on peut faire un peu le parallèle aussi sur d'autres formes de violence les violences conjugales on est contre les violences conjugales mais finalement quand c'est un autre députés qui est condamné pour vivre un moment donné on peut quand même le reprendre parmi nous parce que lorsque c'est des violences du fait d'un de leurs membres ou lorsque c'est envers leurs ennemis politiques beaucoup plus de complaisance le maire de Saint-Brévin est reçu à Matignon la violence qui l'a subit et qui l'a mené à démissionner c'est le même phénomène pour vous on est dans autre chose là c'est plutôt l'extrême droite qui était contre lui oui je pense que c'est un peu les mêmes phénomènes où on laisse un petit peu se justifier certaines pratiques certaines colères et je crois que on ne montre peut-être pas assez les sanctions qui peut y avoir lorsqu'on dans ce livre à ce type d'actifs sont déjà été durci plusieurs fois donc il faut les appliquer il faut aussi je pense communiquer là dessus et que ce soit systématiquement comment ça recevoir aussi les syndicats une partie hier une partie aujourd'hui alors tous les syndicats réclament au préalable la réforme des retraites doit être retirée est-ce que cette accueil des syndicats par la première ministre ne va pas finalement relancer la mobilisation sociale je ne crois pas en tout cas moi ce que j'entends sur le terrain c'est quand même plutôt que les citoyens ont envie qu'on avance et qu'on règle aussi d'autres problèmes moi j'ai entendu sur le marché beaucoup de gens dire il faut revenir sur les questions de sécurité donc les violences ça ça les inquiète il faut avancer sur les questions de pouvoir d'achat sur les questions aussi de d'accès aux soins mais ils ont pas forcément envie qu'on réouvre en permanence le débat des retraites d'abord moi j'ai beaucoup de citoyens sur le terrain qui me disent bah oui il fall pouvez faire cette réforme mais nous on va pas aller manifester pour dire qu'il fallait aller la faire et cette réforme il faut quand même être raisonnable il faut traiter les problèmes et pas mettre la poussière sur le tapis on le sent à nos enfants de devoir gérer plusieurs enfin plus tard de la dette le sujet va rebondir le 8 juin avec le la proposition de loi du groupe idiote qui veut abroger cette réforme des retraites alors souhaitez-vous que l'article 40 de la Constitution soit activé c'est un article qui interdit des textes créant des dépenses portant atteinte au finance publique faut-il tuer dans l'oeuvre cette proposition on souhaite vraiment c'est vraiment la position qu'on a partagé d'ailleurs hier en réunion de groupe intergroupe avec horizon et avec le Modem très unanime au sein de groupe un moment donné d'abord il faut vraiment dénoncer l'hypocrisie de cette proposition de loi parce que les auteurs de cette proposition de loi sa pertinemment qu'elle n'ira pas au bout pourquoi parce que même si elle pouvait être adoptée à l'Assemblée nationale elle ne le sera pas pas conclusive et infinie le Conseil constitutionnel de toute façon la censuré par l'article 40 donc nous ce qu'on dit c'est que il faut tuer dans l'œuf de d'essayer de donner un peu un espoir et de réatiser à nouveau le débat sur un texte qui vient d'être promulgué démocratiquement c'est à dire dans le respect de nos institutions et nous ce qu'on dit c'est que il y a une constitution à un moment donné si les parlementaires eux-mêmes ne respectent pas la Constitution où est-ce qu'on va donc il y a un argument de l'article 40 et de la question du financement parce que alors là on est vraiment dans le purpopulisme c'est à dire que on dit aux Français vous inquiétez pas nous on va faire une une proposition là on va repasser à 62 ans mais on dit pas comment on va financer en fait il y aura une conférence sociale pour gérer le financement on dit parce que c'est comme ça qu'on doit le financement des propositions de loi on dit ça va être sur la base de la création ou l'augmentation d'un impôts là en l'occurrence dans cette proposition de loi l'augmentation de la taxe sur le tabac donc je sais pas à combien il va falloir passer le paquet de cigarettes mais peut-être qu'il faudra qu'on ait des paquets de cigarettes à 50 € et qu'on fume tous quatre paquets de cigarettes par jour financés cette formidable proposition là donc nous on dit à un moment donné faut être sérieux on ne peut pas créer 15 milliards de dépenses sans dire comment est-ce qu'on va financer ça et justement l'article 40 de la Constitution il existe pour ça pour dire que les parlementaires peuvent pas créer de deux charges les syndicats parlent aussi de hausse des salaires avec la première ministre que peut-on faire que peut faire le gouvernement que vous pouvez vous faire vous au Parlement pour que les salaires soient poussés vers le haut en ce temps d’inflation alors d'abord je veux dire qu'on a fait quand même beaucoup de choses pour faire évoluer le SMIC pour faire évoluer le net on va dire des en particulier les premiers niveaux de salaire le SMIC parce qu'on a fait baisser les cotisations parce qu'on a augmenté les seuils pour la prime d'activité parce qu'on a baissé aussi l'impôt sur le revenu donc le net on va dire toucher par mois pour ces catégories là il a augmenté mais ensuite vraiment sur la progression des salaires il y a une incitation forte du gouvernement pour que les partenaires sociaux négocient mais c'est les partenaires sociaux qui doivent négocier c'est les employeurs et les salariés représenter par les branches professionnelles qui doivent en fait négocier là-dessus et ça fonctionne dans certaines branches on l'a vu dans l'hôtellerie par exemple on a bien augmenté hôtellerie restauration et j'allais dire les syndicats doivent vraiment se saisir du contexte parce que comme il y a beaucoup de difficultés de recrutement aujourd'hui pour les entreprises heureusement il y a de l'emploi qui se crée ils ont ils ont une force de frappe ils ont des rapports de bien équilibrée ou eux ils peuvent augmenter demander qu'on augmente les salaires et dans certains cas l'État est venu aussi accompagner je pense par exemple au secteur de l'aide à domicile où on a encouragé la négociation pour que dans le secteur de l'aide à domicile dans l'associatif il y a un avenant qui est augmenté considérablement les rémunérations en disant on va l'État va aider à financer les départements dans la plupart des cas ont aussi co-financé ces hausses de salaire donc parfois on peut le faire mais dans le secteur privé lucratif il faut que ce soit les les vraiment les partenaires sociaux qui fassent ce job de négocier et des syndicats sont forts en ce moment pour le faire précédent vous avez fait voter une loi sur la santé au travail la pénibilité est toujours d'actualité est-ce qu'on peut faire un nouveau texte est-ce qu'on peut faire de plus alors d'abord ce que je voudrais dire c'est que cette loi elle a eu une construction particulière je l'ai écrite avec Carole Grandjean elle a une construction particulière parce que elle s'est vraiment co-écrite avec les partenaires sociaux qui avaient négocié un accord national interprofessionnel et on leur a dit si vous arrivez à négocier sur la santé au travail et a vraiment porter des ambitions en matière de prévention nous on va reprendre dans la loi on prépare le véhicule législatif on reprend exactement votre négo c'est ce que l'on a fait et on a travaillé aussi avec les sénateurs pour venir densifier tout ça améliorer les questions de de pénurie de médecins du travail avec des infirmiers en pratiqués avancées des médecins praticiens correspondants de la télémédecine on peut faire la même chose sur la pénibilité même méthode alors il faut bien dire que en matière de pénibilité il y a des avancées fortes qui ont été prises dans la réforme des retraites on en a pas parlé mais les syndicats n'étaient pas d'accord sur le le décalage de l'âge mais ils étaient ils porteurs de propositions sur la pénibilité et notamment qu'on puisse définir des métiers qui sont pénibles sur tout ce qui est ergonomique et à partir du moment où ces métiers sont définis par les organisations syndicales les personnes qui sont concernées par ces métiers pourront avoir une visite médicale à 61 ans qui déterminera ce qu'ils peuvent partir à 62 ans plutôt que 64 ans en raison de l'impact de pénibilité sur leur métier est-ce que c'est pas trop tard est-ce qu'il faut pas une visite à 40 ans pour éviter à 61 ans d'être cassé comme classé comme cassé elle existe et d'ailleurs cette visite médicale on la crée justement dans la loi sont au travail que j'ai porté avec Carole grangeot donc elle existe et maintenant elle est dans la loi donc il y a eu ce travail sur la santé au travail et la prévention qui a été fait en amont de la réforme des retraites ça a pas été très médiatisé très connu mais c'est une réalité et vraiment tout le système de santé au travail s'organise et ce densifie pour pouvoir répondre et faire plus de prévention c'est-à-dire que on regarde vers 45 ans un peu l'état de santé de la personne et en fonction de ça et ça a été bien réaffirmé dans la réforme des retraites on travaille sur des parcours professionnels pour peut-être changer de métier ou pour renforcer la prévention de ou pour prévoir un départ anticipé pour pouvoir dire bah voilà il y a des impacts sur votre santé dû à votre métier et de ce fait là on prend en compte votre pénibilité et donc vous allez pouvoir partir donc il y a des mesures qui existent il faut le dire il y a des mesures qui ont été votées en 2021 et il y a des mesures qui sont aussi dans la réforme des retraites et c'était des mesures qui étaient voulues par les partenaires sociaux qui ont été mises dans la réforme des retraite Charlotte Parmentier le coq merci et bonne journée merci beaucoup Madame Monsieur Merci on retiendra l'hypocrisie de la proposition de la loi liotte et puis que la réforme des retraites prend en compte la pénibilité du travail grâce à une visite médicale Merci à VOUS Christophe on vous retrouve demain demain en compagnie de Renaud Muselier président de la Région PACA à demain retrouvez le
Charlotte Parmentier-Lecocq