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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 11 septembre 2025 6 minComplaisantPortrait personnelCulture, médias & sport

Santé, Cannes, jeunesse.. Pierre Richard est l'invité du 20h

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Mais d'abord, comment allez-vous ?

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous savez pourquoi je vous pose cette question ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous avez écrit ça ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça vous fait de voir ça en fait ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Ce film, c'est une fable, un voyage, un rêve. Pouvez-vous nous le résumer ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce film vous tient-il tellement à cœur ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « Sur moment ça m'énerve. En tout cas sur moment ça m'énerve. »
  • 6:00Chiffre
    « Il y a un vrai ours, un vrai ours qui joue qui pèse 600 kg dans le film. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mais d'abord, comment allez-vous ? Bien. Vous savez pourquoi je vous pose cette question ?

Parce que vous sur les réseaux sociaux, il y a quelques jours, vous avez posté ça. Je viens d'apprendre par un journal qu'à 91 ans, je suis affaiblie alors que je suis en pleine promotion de mon film. Merci au journal de m'avoir prévenu.

J'annule tout et je file à l'hôpital de ce pas ce qui est assez drôle. Pourquoi vous avez écrit ça ? Parce que on arrête encore là, je m'en tire bien.

Ça fait trois fois qu'on ça fait trois fois qu'on est des lit dans les trucs sociaux. que je suis mort. Alors là, je m'en plains pas.

Je ne suis je suis pas encore mort. Tandis que ça fait trois fois qu'on m'annonce ma mort avec des détails. Je me souviens du 3e où j'étais mort à 21h20 sur scène comme Molière.

C'est pas vrai. Si. Alors, qu'est-ce que ça vous fait de voir ça en fait ?

Parce que là, je souris mais en réalité c'est horrible. Sur moment ça m'énerve. En tout cas, sur moment ça m'énerve.

Et puis finalement, je me suis j'ai vu le lendemain de l'annonce de ma mort tellement c'est mon mon copain qui s'occupe de mes réseaux sociaux parce que je sais pas le faire moi. J'ai eu oh là là quel dommage en les mettant. Donc finalement je suis le seul type vivant qui a des chassons.

Tout ce qu'on pense de moi que vous ne serez jamais après personne sauf moi. En tout cas vous êtes bien vivant et vous êtes plus actif que jamais. à 91 ans, vous présentez un nouveau film comme réalisateur.

Vous êtes acteur dans le film et vous aussi réalisateur. Ce film donc c'est un fable, c'est une fable, c'est un voyage, c'est un rêve un peu, c'est difficile à résumer. C'est l'histoire d'un ancien grand industriel, un châtelin qui décide de tout plaquer pour aller vivre dans une cabane dans le midi et qui se lit d'amitié avec un jeune garçon beaucoup plus jeune que lui, un garçon différent, un garçon décalé, autiste.

Et c'est l'histoire de leur amitié et de cette amitié qui les lit autour d'un ours, un vrai ours. On regarde juste un petit extrait. Grégore, c'est quoi un fonctionnaire ?

C'est ce que tu seras jamais. On met pas un oiseau en cage. Et toi Grégore, tu es un oiseau toi ?

Oui, j'ai quitté ma cage il y a longtemps. Vous dites que c'est un de vos films les plus personnels. Pourquoi il vous tient tellement à cœur ce film ?

Vous voyez, je viens de dire une phrase qui était très très qui m'est très personnelle. On ne met pas un oise en cage. J'ai passé ma jeunesse être en cage.

J'ai passé ma jeunesse à vivre dans un château, une cage dorée ou bien d'être pensionnaire euh dans une dans plusieurs écoles euh ce qui eff est aussi une prison. Donc j'ai passé une grande partie de ma vie en prison et donc à fuir cette prison et à fuir cette prison. Et donc c'est on le saura plus tard parce que je veux pas tout dévoiler dans le film euh mais c'est un des une des choses que j'ai vécu quand j'ai dit ça.

Je crois que c'est mon film le plus personnel. Il y a beaucoup de vous, il y a beaucoup de choses de vous que vous voulez montrer, que vous voulez exprimer. Vous dites "C'est un rêve." Au fond, le message du film, c'est croire en ses rêves.

C'est ça. Si on si on si je devais résumer. Oui, je crois que c'est pas qui disait "Je rêve, je pense dont je suis, moi c'est je rêve dont je suis" et j'ai passé ma vie à rêver et pour me sortir justement de cet enfermement, j'aime pas les grilles, j'aime pas j'aime pas j'aime mon indépendance.

Et ce film raconte ça aussi euh parce que je suis un ancien milliardaire. Enfin, je veux pas tout raconter le film racontez pas tout le film mais mais disons qu'il y a plein de messages de vous que vous envoyez aux gens et qu'on reçoit de mes rêves et de mes et mon ours et votre ours. Alors, c'est incroyable parce qu'il y a un vrai ours, un vrai ours qui joue qui pèse 600 kg dans le film que vous avez fait jouer.

Je sais pas comment vous l'avez fait mais c'est une vraie histoire en fait. Vous étiez en Sibérie, vous regardez la télé française, vous regardiez la chaîne France 24 et là vous voyez un ours à la télé. Il fait il fait partie de ma vie du midi comme si cette cette chronique villageoise où on voit un mon boucher qui mon boucher qui est fou de Johnny.

On voit mon réparateur de voiture qui est un ancien voleur et là mon ours c'est aussi fait partie de ma vie dans le sud. J'étais dans Sibérie dans je suis plus très très loin enfin la Sibérie de toute façon c'est très loin et au lit à 9h du à 11h du soir et tout à coup je vois un gendarme qui discute avec un jeune homme qui lui dit "Vous savez il y a il y a un ours qui est apparu j'ai dit aux enfants de partir puis je vous ai appelé et puis tout à coup le le plan s'est écarté et là j'ai vu c'était chez moi." Donc il y a un ours qui s'était échappé du autres six gens qui a dû faire 30 km mais pas au bord de la route parce qu'on l' reconnu et puis qui a et qui arrive chez vous et vous en Sibérie, vous regardez votre télévision et là vous voyez un ours dans votre propriété chez vous dans le midi.

Ça vous a donné l'idée de ce film ? Alors celui-là il est beaucoup plus gros que le vrai. Quoi qu'il est vrai plutôt que il a 500 kg.

Le film a été présenté en Cann en mai dernier à Cann en mai dernier et vous avez reçu un hommage magnifique bouleversant Pierre Richardsant à tel point que quand vous montez là les marches et c'est très rare les photographes ont posé leur appareil pour vous applaudir. C'est ce que j'étais le plus touché parce que jamais j'ai vu ça. J'ai été souvent à Cann escaliers c'est pas la première fois pour des même des grands acteurs.

Le problème n'est pas là, c'est que eux, je sais pas, peut-être c'était une manière de dire bon au revoir, on ne vous revera plus jamais. Je finis par m'y habituer. Mais il se c'était touchant, ils ont posé leur leur appareil photo et puis ils m'ont applaudis.

Du coup, c'était l'inverse, c'est moi qui les ai photographié pour pour les photographier en train de m'applaudir. Votre grand-père sur son lit de mort vous a dit "Tu vas réussir dans ta vie ?" Bah, on en parle encore du rêve.

Quand il m'a dit ça, mon grand-père italien euh euh ça m'est ça m'est resté tout dans ma vie, dans mon oreille. C'est ça le rêve, c'est que toute ma vie, j'ai pensé à ça. J'ai pensé à ce rêve parce que j'ai réussi mais quoi ?

J'ai commencé à faire du cinéma à 40 ans.