L'Europe débat sur la biopiraterie suite au rapport de Catherine Grèze
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Chiffre
« soixante dix mille brevets par an qui sont déposées et dessus il ya dix mille 500 brevets qui concerne le vivant »
- 5:00Chiffre
« 90% des ressources de la biodiversité sont dans ces pays du sud et 97 % des brevets sont déposés par des pays du nord des compagnies du nord »
- 7:00Promesse
« qu'il y ait transparence sur la source des savoirs ou des semences »
- 7:30Promesse
« qu'il y ait la preuve du consentement des populations concernées avant qu'un projet ne soit déposée »
- 8:00Promesse
« qu'il y ait un partage bien évidemment des ressources à dire des bénéfices »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vous connaissez sans doute les pirates qui partent à l'aventuré en mer mais connaissez-vous ceux qui interviennent sur terre pour piller la biodiversité non et bien catherine grèze qui est rapporteur au parlement européen sur le dossier bio piraterie nous en parle alors à bio piraterie contrairement à ce que certains voudraient penser c'est pas un gros mot c'est une réalité hélas bien tangible c'est en fait l'appropriation de savoirs traditionnels par des grandes firmes par le biais de brevets qu'elle dépose en général ces grandes firmes sont du secteur de la cosmétologie de la pharmacie ou de l'agroalimentaire donc elle s'approprie des savoirs traditionnels déposent des brevets en les qualifiant d' innovation sans qu'il y est évidemment un retour ou un partage des bénéfices pour les gens qui pratiquaient ces savoirs depuis des générations les chiffres sont assez éloquents il ya soixante dix mille brevets par an qui sont déposées et dessus il ya dix mille 500 brevets qui concerne le vivant si vous voulez les conséquences elles sont deux domaines elles sont à la fois environnementale parce qu'il s'agit d'un véritable pillage de la biodiversité mais son psy sociale si je pouvais vous citer un exemple qui illustre bien mon propos c'est l'exemple du haricot jaune du mexique exemple très connu un énorme là en fait pour faire court c'est un agriculteur des états unis qui descend faire du tourisme au mexique voix des agriculteurs faire pousser haricots ont remporté quelques graines dans sa poche traversent la frontière le plan tu le fais pousser et puis dépose un brevet au passage il donne le nom à ce brevet enola qu'ils n'ont de sa femme et à partir de ce moment là les paysans mexicains qui cultivait ses haricots depuis des générations chaque fois qu'ils veulent exporter sont obligés de payer des royalties à ce monsieur proctor donc vous voyez bien par cet exemple de quoi on parle on aurait pu multiplier les exemples dans le domaine de la cosmétologie ou dans d'autres domaines donc il s'agit là véritablement de ce qu'on peut appeler une nouvelle forme de colonialisme en réalité l'appropriation le pillage de ressources de pays étrangers nairas l'envoi de leurs points évidemment puisque 90% des ressources de la biodiversité sont dans ces pays du sud et 97 % des brevets sont déposés par des pays du nord des compagnies du nord donc vous voyez bien la traversée quelques chiffres de quoi on parle et du de cette nouvelle forme de colonialisme à sion en fait que constitue la bio piraterie le parlement peut faire beaucoup l'union européenne je le rappelle n'a toujours pas ratifié le protocole de nagoya or dans ce protocole de nagoya la solution j'allais dire et présenter une manière assez simple ce que demandent les peuples autochtones ou les populations de petits agriculteurs concernés c'est somme toute trois choses sur les brevets 1 qu'il y ait transparence sur la source des savoirs ou des semences 2 qu'il y ait la preuve du consentement des populations concernées avant qu'un projet ne soit déposée et 3 qu'il y ait un partage bien évidemment des ressources à dire des bénéfices donc ces trois choses qui se demandaient qui figure bien dans le protocole de nagoya que malheureusement l'union européenne n'a pas encore ratifié le rôle évidemment il est déjà qu'on en débatte c'est à dire arriver en parle est arrivé à ce qu'ils aient une prise de position du parlement qui contraignent nos représentants extérieurs je pense à madame ashton à notre commission et c'est de donner mandat à nos représentants évidemment de ratifier ce protocole de nagoya après il faudra bien évidemment aussi mettre de l'ordre entre guillemets dans toute la législation qui est souvent très contradictoires brouillon sur toutes ces questions évidemment il ya de plus en plus de mobilisation citoyenne dans le monde entier il va y avoir ici dans notre région notamment mais la quinzaine des semences ou on va essayer de préserver ces semences il ya à l'échelle mondiale des gens comme vandana shiva qui depuis longtemps dénonce cette question de la bio piraterie donc on a des mouvements de citoyens mobilisés qui joue ce rôle de prise de conscience moi je suis dans mon rôle d'élu parlementaire dans l'institution pour faire des passerelles avec ces mouvements citoyens et que nous allions dans le même sens [Musique] oh
Catherine Grèze