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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 6 janvier 2023 26 minComplaisantActualité / polémiqueEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesSanté

Derrière la chasse, "c'est plutôt la question du partage de la nature", pour Christophe Béchu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le gouvernement renonce-t-il à interdire la chasse le dimanche ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    La sécurité des chasseurs et des promeneurs est-elle le vrai sujet ?

  • 2:15OuverteRéponse partielle

    Le non-lieu dans l'affaire du chlordécone est-il un scandale ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Pourquoi une nouvelle dérogation aux néonicotinoïdes pour les betteraves ?

  • 7:15OuverteRéponse directe

    Un bouclier tarifaire pour l'eau est-il prévu face à la hausse des prix ?

  • 10:15OuverteRéponse directe

    Faut-il craindre une canicule et des restrictions d'eau cet été ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:33Christophe BéchuFait
    « le sujet c'est pas seulement un jour ou une demi-journée sans chasse le sujet c'est la sécurité toute la semaine »
  • 2:20Christophe BéchuChiffre
    « il y a 85 % de la forêt qui est privé en France »
  • 2:35Christophe BéchuFait
    « vous avez la ruralité à feu et à sang »
  • 4:20Christophe BéchuFait
    « il y a une dérogation pour l'autoriser dans les bananerais en Guadeloupe et en Martinique jusqu'en 1993 »
  • 4:35Christophe BéchuChiffre
    « 90% de la population adulte de ses départements contaminés »
  • 4:45Christophe BéchuFait
    « un taux d'incidence du cancer de la prostate parmi les plus élevés au monde »
  • 5:00Christophe BéchuFait
    « personne ne le conteste »
  • 5:15Christophe BéchuFait
    « la question qui était posée au juge c'était qu'elle poursuites pénale éventuelle et contre qui »
  • 5:30Christophe BéchuFait
    « on est en 2022 on est en train de discuter de quelque chose qui s'est déroulé au début des années 90 »
  • 5:45Christophe BéchuFait
    « des difficultés de prescription pénales et des difficultés d'identification des responsabilités »
  • 7:50Christophe BéchuPromesse
    « il y aura pas de nouvelles lois pour 2024 2025 »
  • 10:30Christophe BéchuChiffre
    « 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites »
  • 10:45Christophe BéchuChiffre
    « sur certains territoires on peut atteindre 50 70 % de fuite par rapport à l'eau potable qui est produite »
  • 11:00Christophe BéchuChiffre
    « 70% de l'eau qui soit dans le tuyau qui soit 70% des territoires les plus mauvais que nous avons dans ce pays on est jusqu'à 70% »
  • 11:15Christophe BéchuChiffre
    « on consomme 148 litres d'eau potable de par jour »
  • 13:20Christophe BéchuFait
    « on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous affronté qui est celui de l'âge de départ à la retraite »
  • 16:35Christophe BéchuChiffre
    « 20 milliards de gobelets de couvercle d'assiettes de couverts en plastique en moins à usage unique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour Christophe Bachut bonjour Est-ce que vous nous confirmez ce matin que le gouvernement renonce à interdire la chasse le dimanche je vous confirme qu'il y aura en début de semaine prochaine des années en termes de sécurité sur la chasse le sujet c'est pas seulement un jour ou une demi-journée sans chasse le sujet c'est la sécurité toute la semaine à la fois pour les chasseurs et puis pour ceux qui vont dans la nature et ce sera présenté en début de semaine prochaine très vraisemblablement par la secrétaire d'État bérangères Couillard président de la Fédération Nationale des Chasseurs était ce matin sur France Info sur cette journée éventuelle sans chasse écoutez ce qui nous disait ce matin il y a 85 % de la forêt qui est privé en France ça veut dire qu'on va expliquer aux gens qui peuvent pas chasser chez eux pour laisser le territoire ouvert à d'autres personnes si on met des lois comme ça en place je vous donne pas 5 ans et vous avez la ruralité à feu et à sang il y a des gens qui vont boomer la campagne mais moi je peux pas chasser chez moi il y a pas de problème mais vous allez plus mettre un pied dans mon bois alors que c'est au niveau local et que ça se passe très bien tous les jours le jour son chat ça existe en Angleterre au Pays-Bas en Suisse en Espagne en Italie au Portugal willicherin président de la Fédération des Chasseurs vous dit ce n'est pas possible en France d'abord le sujet encore une fois je le redis c'est pas de regarder les pays dans lesquels ça existe parce que si je fais de la liste des pays dans lesquels ça n'existe pas à ce jeu là on s'apercevra que pour le moment il y a largement plus de pays qui n'ont pas légiférer en revanche la question de la sécurité n'est pas ce secondaire vous dites c'est une question sur toute la semaine c'est pas simplement sur une question d'une journée donc ça semble enterrée justement cette idée de jour sans chasse puisque de ce que je comprends vous voulez plutôt travailler sur la semaine que sur un jour en particulier les deux s'opposent pas nécessairement mais on ne peut pas faire comme si on sanctuarisant une demi-journée on réglait le problème de manière totale et on sait que derrière c'est plutôt la question du partage de la nature au sens large qui se pose avec parfois d'autres conflits d'usage moins spectaculaire qui font pas la une des journaux mais entre des vététistes et des promeneurs entre d'autres types d'usage donc à ce stade je le redis il y aura un temps à la fois de présentation de ces annonces et ensuite de discussions et vraisemblablement à la fin un temps de débat législatif parce que quel que soit les mesures il y aura des annonces lundi mais ensuite il y aura un débat et finalement un texte qui peut être différent ce que je veux dire c'est que des annonces elles vont devoir ensuite pour prendre effet passer par un texte de loi vous pourrez pas juste vous contenter de faire une annonce quelle que soit d'ailleurs ses annonces en termes de sécurité en disant ça s'applique à partir de demain on est dans un pays droit dans ce pays il appartient au gouvernement d'aller proposer des choses mais il faudra ensuite que la représentation nationale les valides même sur un sujet qui semble faire consensus compte tenu de l'interview que vous avez fait ce matin avec le président de la Fédération nationale de la chasse comme l'alcoolémie ça se fait pas en un claquement de doigt il faut un texte il faut une base il faut expliquer dans quel contexte vous le faites quels sont les sanctions qui sont encourues donc on est au début d'un processus on est dans la suite d'une réflexion sur les questions de sécurité quelques jours avant des annonces qui vont elles-mêmes amorcer un débat et ensuite un texte information de Paul Barcelone du service politique de France Info donc ce délit d'alcoolémie va être créé selon les informations de notre service politique des lides alcoolémie concernant les chasseurs pendant notamment les battues est-ce que vous me confirmez que cette piste de réflexion a été entérinée cette décision était enterrée je vous confirme qu'il y a plein de sujets qui sont en train d'atterrir pour les annonces qui auront lieu lundi et que la question vous nous dites que à ce stade alors où on se parle vendredi matin il y a aucune décision qui est sanctuarisée non je suis en train de vous dire que vous venez d'expliquer qu'il y aurait lundi des annonces et que aujourd'hui nous sommes vendredi bon en tout cas les informations de France Info sont qui aura un test d'alcoolémie en gros ce sont les mêmes règles il se trouve que les infos de France Info sont souvent très justes même quand elle devant la communication gouvernementale je vais pas aller plus loin mais à ce smiley ce serait les mêmes règles pour la route et pour et pour la chasse en lundi une dernière chose c'est ce qu'il faudra est-ce que vous encourager les Français à l'avenir à télécharger une application pour pouvoir savoir où les chasseurs seront en train de se déployer bon on verra ça avec vous Christophe et je suis vous reviendrez pour nous détailler ses annonces à vous Naïla la troussement des des entiers au clan des cônes les jeux instructions prononcées un non-lieu lundi on a su la décision hier les faits sont prescrits du style il parle tout de même de scandale sanitaire je rappelle que le chlore déconne c'est un pesticide qui était interdit en métropole dans les années 90 mais il y a une dérogation pour l'autoriser dans les bananerais en Guadeloupe et en Martinique jusqu'en 1993-90% de la population adulte de ses départements contaminés un taux d'incidence du cancer de la prostate parmi les plus élevés au monde un scandale sanitaire donc mais un non-lieu est-ce que vous soutenez les élus et les habitants qui veulent faire un appel et puis surtout est-ce que vous parlez de fiasco concernant la gestion de cette affaire d'abord on est face une décision de justice et critiquer une décision de justice ça emmène toujours quand on représente le pouvoir politique dans une une pente qui peut être dangereuse sur la séparation des pouvoirs ensuite il y a deux choses est-ce qu'il y a un scandale cordécone est-ce qu'il y a des conséquences sanitaires avec des empoisonnements de population qui ont donné lieu aujourd'hui à des faits qui sont documentés personne ne le conteste la question qui était posée au juge c'était qu'elle poursuites pénale éventuelle et contre qui et la réponse des juges c'est pas de nier l'effet du chlordécone c'est de dire on est en 2022 on est en train de discuter de quelque chose qui s'est déroulé au début des années 90 pour lequel on a à la fois des difficultés de prescription pénales et des difficultés d'identification des responsabilités et donc ça n'est pas une manière d'aller nier ni la réalité du scandale des difficultés des de ceux qui ont été marqués dans leur dans leur chair par l'ensemble de ça c'est une décision sur une question pénale précise ça n'est pas une remise en cause à la fois de la peine de ces populations et du préjudice qu'elles ont subi mais quels circulation on leur dit là il y a un scandale effectivement c'est scandaleux ce qui vous est arrivé mais la justice ne passera pas non la justice dit on ne peut pas identifier un et faire en sorte de le condamner pénalement compte tenu des délais dans lesquels nous sommes est-ce que vous dites d'affaires et parfois des affaires qui sont individuelles au lieu d'être collective on est capable d'identifier quelqu'un comme étant l'auteur présumé d'un crime mais d'expliquer qu'on peut pas le poursuivre parce que les faits sont prescrits et ce qu'il faut aller vers une inscription généralisée quelle que soit les domaines dont on parle dès lors qu'il y a une volonté d'avoir une restauration pénale ce qui est terrible c'est le signal qui donnerait le sentiment qu'il n'y a pas de sujet c'est pas ce que disent les juges en tout cas c'est pas ce que dit le ministre que je suis ce matin les juges ils disent d'un point de vue pénal malgré le scandale on peut pas avoir une poursuite nominative qui établit une responsabilité pénale spécifique si longtemps après l'effet ça n'est pas une remise en cause de la réalité des des conséquences de cet usage prolongé Christophe bechut ministre chargé de la transition écologique et des territoires invités de France Info vous restez avec nous on s'intéresse juste le temps vous suffit l'info 8 heures 40 voici Maureen finard [Musique] il faudra des mesures d'ampleur pour convaincre les soignants discours et annoncent d'Emmanuel Macron sur le système de santé il est ce matin dans un hôpital de l'Essonne notre système va de plus en plus dans le mur regrette sur France Info le collectif interurgence son co-président dit ne plus rien attendre du gouvernement 36 heures de travail annoncées trêve unilatérale décrétée par Moscou pour le Noël orthodoxe elle doit débuter à 10h heure française mais qui avaitime que ce n'est qu'une stratégie pour l'empêcher d'avancer sur le terrain ils ont déjà voté 11 fois mais la chambre américaine des représentants n'a toujours pas de président les élus américains ne tournent pas d'accord les républicains sont majoritaires mais le candidat favori est jugé trop modéré par les quelques élus très conservateurs des élus classés trumpiste mais qui n'écoutent plus l'ancien président et voici les clubs de Ligue 1 en Coupe de France 32e de finale dès cet après-midi avec Strasbourg ranger et Montpellier Pau à 18h et ce soir le PSG joue contre Châteauroux Mbappé Messi et Neymar ne font pas le déplacement France Info [Musique] le 8 30 France Info mais il a la trousse leur un Sénéchal il y a un projet de décret qui a été publié sur le site du ministère de l'Agriculture pour accorder une nouvelle dérogation au betteravier pour que ces agriculteurs soient autorisés une année de plus à utiliser des néonicotinoïdes des insecticides jugés néfastes pour la biodiversité ils étaient interdits 2018 il y a eu une première dérogation pour l'année 2021 une deuxième pour l'année 2022 et un projet pour cette nouvelle dérogation pour 2023 est-ce que ça veut dire qu'une fois de plus l'agriculture passe avant la biodiversité d'abord vous avez raison de rappeler le processus en 2018 l'interdiction elle a abouti à ce que sur les 130 usages agricoles qui utilisaient spesticides il n'y en est plus que un seul qui soit autorisé au départ revenu dans la situation 2018 il y avait 4 millions et demi d'hectares en 2018 il y a 5 ans qui était traités avec cette insecticide dont on connaît les dégâts et les dangers en particulier pour les abeilles une loi en 2020 a dit pour les 129 usages or je les tue pruniers on arrête tout et on arrête tout de suite mais on a une catégorie qui pose une difficulté c'est la betterave sucrière et la loi de 2020 c'est pas ce gouvernement ici maintenant a dit en 2021 en 2022 et en 2023 au pire ou au maximum il pourra y avoir des dérogations uniquement pour cette betterave sucrière donc quoi qu'il arrive c'est la dernière il y aura pas de nouvelles lois pour 2024 2025 je vous assure qu'il n'y aura pas de nouvelles lois y compris parce que même l'usage il a diminué entre 22 et 21 entre 21 et 20 et juste pour vous donner va s'en passer d'ailleurs l'an dernier et tout l'enjeu c'est que il n'y en est plus un qui puisse se réfugier derrière il n'y a pas d'alternative parce que le gouvernement a mis des je parle de 20 millions d'un programme national de recherche pour qu'on puisse faire en sorte de trouver des alternatives ces alternatives elles continuent de se développer et encore une fois il faut que ce dernier usage que ces derniers hectares qui sont concernés eux aussi ils puissent sortir des nœuds nicotinoïdes c'est un enjeu de cohérence mais c'est aussi un enjeu tout simplement de santé et de respect de l'environnement c'est la dernière fois l'année prochaine il va falloir quoi qu'il arrive de toute façon trouver une solution quoi qu'il arrive je vous lis de la façon la plus claire qui soit et c'est quoi les autres solutions c'est d'autres non c'est des techniques d'assolement c'est des d'autres je suis pas un spécialiste de l'ensemble de ces sujets j'ai évoqué le fait qu'il y avait d'usages agricoles par un puceron de manière particulière en fonction de certaines températures de bref n'entrons pas dans la technique est là pour le coup c'est pas mon domaine d'expertise ma responsabilité c'est de faire en sorte que nous diminuions de manière continue l'ensemble des usages de pesticides qui ont des conséquences sur la biodiversité les écosystèmes cette nouvelle dérogation pour 2023 n'est pas automatique il y a une consultation publique qui est ouverte jusqu'au 24 janvier ce qui est ouvert sur le site du ministère de l'Agriculture les betteraviers ont lancé un appel de leur côté à leur tour en disant allez participer sinon vous ne laissez la parole qu'au NG les ONG s'organisent aussi de leur côté pour participer à cette consultation publique est-ce que ça la détourne de son objet si c'est groupe d'intérêt contre groupes de pression c'est souvent un sac aboutissent les consultations publiques ce qui s'exprime sont ceux qui se sentent à la fois les plus concernés parce qu'ils sont contre un projet ou parce que ils y sont favorables c'est ce qui existe quand vous conduisez une concertation aussi bien sur un projet local que sur un projet national encore une fois on est dans ce processus de concertation qui quoi qu'il arrive existe pour la dernière fois sur le sujet compte tenu de ce que dit la loi 2020 et pour lesquels on aura dans quelques semaines des conclusions de tout ça et le gouvernement suivra la vie du public quel qu'il soit c'est à dire que si la consultation publique aboutit à une très forte opposition de cette une nouvelle dérogation le gouvernement ne signera pas le décret à la minute où je vous parle on est dans les premières heures du lancement de cette consultation puisque je crois qu'elle a été lancée le 3 janvier donc on est au début de ce processus moi ma responsabilité elle consiste à dire la sortie des pesticides et des néonicotinoïdes de manière plus particulière on est sur une pente continue d'amélioration je sais les émotions qui existent autour de on va encore peut-être pour quelques quelques hectares quelques usages différé les choses la pente elle est connue le sens il est irrémédiable et nous devons en sortir le plus vite possible je l'ai exprimé publiquement je l'ai dit mais la vie du public il a vocation à guider la décision du gouvernement ou c'est un avis consultatif c'est-à-dire que si une majorité de personnes s'exprime contre la nouvelle dérogation en néonicotinoïdie le gouvernement peut dire en février nous signerons quand même la dérogation il s'agit pas d'un avis conforme il s'agit d'un avis informatif pour être capable d'accompagner les autres les autres éléments de décision Christophe beut je suis tout présente évidemment 15% de hausse pour les tarifs d'électricité depuis quelques jours bientôt c'est le gaz qui va augmenter en février 2-15% également et ce qu'on avait peut-être moins anticipé c'est la hausse du prix de l'eau jusqu'à 20% en plus pour le mètre cube dans certaines communes est-ce qu'il va y avoir un bouclier tarifaire est-ce qu'il est prévu pour le prix de l'eau également d'abord il y a des écarts considérables sur le prix de l'eau dans ce pays parfois parce qu'il y a des territoires qui gère mieux mais aussi parfois parce qu'il y a des territoires qui ont tardé à faire des investissements on a 20% de l'eau potable de ce pays qui part dans des fuites et sur certains territoires on peut atteindre 50 70 % de fuite par rapport à l'eau potable qui est produite 70% de l'eau qui soit dans le tuyau qui soit 70% des territoires les plus mauvais que nous avons dans ce pays on est jusqu'à 70% tout de suite et souvent là où on a des taux de fuite très élevés on a un prix de l'eau qui est très faible parce que on a refusé d'aller augmenter le prix de l'eau pour faire les travaux qui permettaient d'aller accompagner ces réseaux moi mon premier sujet y compris contenu de la sécheresse qu'on a vécu l'été dernier et de la volonté qu'on se retrouve pas dans la même situation dans quelques mois ça a été de lancer avec Bérengère Couillard ma secrétaire d'État à l'écologie à Marseille fin septembre les assises de l'eau comptent permis d'associer tous les acteurs on a reçu hier une partie des préconclusions et à la fin du mois de janvier nous indiquerons des mesures pour lutter contre les fluides pour faire en sorte d'aller diminuer les usages pour regarder comment on réutilise des autres traités bref faire une à l'intérieur de tout ça à l'intérieur de tout ça le sujet c'est pas qu'on aille apporter des à des gens qui ont différé des travaux qui étaient nécessaires et de demander à ceux qu'on payer un juste prix d'aller compenser ceux qui n'ont pas payé parce qu'on a refusé de faire des travaux les bons élèves et les mauvais élèves de la gestion il faut qu'on ait des mécanismes qui permettent d'accompagner ceux qui ont des besoins mais il faut pas qu'on se substitue à des décisions qui consistent à ce que l'eau est un prix vous savez ce qui est le mécanisme à la fin ce qui n'a pas de coup ça n'a pas de valeur et on gaspille donc il faut à la fois des mesures qui permettent d'éviter les conséquences pour les Français les plus fragiles mais pas basculer dans un système où on anesthésie l'effet prix et où on a le sentiment qu'on gaspille chacun d'entre nous français on consomme 148 litres d'eau potable de par jour de ce que vous nous dites il y aura des annonces fin janvier mais il faut pas pénaliser les communes qui ont investi dans la rénovation de leurs réseaux ça veut dire que le bouclier tarifaire pour vous c'est une mauvaise solution mais il y a des communes où le prix n'augmente pas il y a des communes où il augmente vous avez autant de situations qu'il y a de territoire de gestion parce qu'il y a en sorte et il faut mesurer une chose donc de ce qu'on comprend une bonne idée en fait ce que je veux dire c'est qu'on a appelé nos concitoyens à la sobriété en ce qui concerne l'électricité le gaz parce que si on veut sortir des énergies fossiles si on veut au rendez-vous de la lutte contre les règlements climatiques il faut qu'on s'habitue à consommer moins ce qui est vrai pour les énergies fossiles mais pour l'eau dans d'autres raisons avec une nuance c'est que tous les ans de manière continue la consommation de déménage elle diminue elle diminue parce que les machines que nous utilisons sont plus économes elles diminuent parce que on met dans les robinets qui va permettre de limiter les choses c'est 21 % de la consommation d'eau en France c'est très en de ça de l'agriculture ou du refroidissement de mètre cube si on discute sur les 5 milliards que nous nous utilisons et donc à l'intérieur de tout ça Christophe si je comprends bien il y aura pas de bouclier tarifaires pour les clients même si la facture d'eau explose mais il en est pas question pour l'instant prix national si vous voulez sur les questions d'électricité vous avez des leviers même s'il y a plusieurs fournisseurs là on est face à avec énormément de choisir son fournisseur en France c'est tout à fait exact c'est au niveau de la commune donc il y aura pas de bouclier tarifaires et j'ai pas bien compris qui allait payer pour colmater ces fameuses brèches dont vous nous avez parlé tout à l'heure qui parfois entraîne une perte de 70 % vous nous dites de l'eau potable aujourd'hui la responsabilité de la gestion de l'eau elle est au niveau des collectivités locales elle va le rester nous avons autant de situations que nous avons de collectivités locales d'accord mais vous nous dit à l'intérieur de ça la première responsabilité non pas fait les travaux à le faire c'est tout en même temps il faut tout à fait mauvais élèves ce que je veux dire c'est que l'État ne va pas se substituer à des travaux qui sont rendus nécessaires sur des territoires vous allez pousser ceux qui sont dans des situations qui sont très complexes mais pas à se substituer un prix qui soit juste et qui tienne compte des travaux qui parfois ont été différés pour de mauvaises raisons Christophe bech je suis ce début d'année ressemble au fond à la fin de l'année 2022 avec des températures extrêmement douce est-ce que vous craignez une canicule pour cet été est-ce que ça veut dire qu'il y aura de nouvelles restrictions d'eau où en sont et nappes phréatique aujourd'hui à date d'abord ça fait des années que malheureusement la fréquence de ces épisodes caniculaires augmentent et c'est pas parce qu'on a des températures 12 en janvier qu'on augmente le risque d'avoir une canicule s'accélère mais le fait que ça s'accélère et le fait que la pente indépendamment de ce que nous vivons maintenant il y a rien qui nous laisse à penser qu'on n'aura pas à nouveau des épisodes de canicule pendant l'été qui arrive la sécheresse elle est liée à deux choses à l'augmentation de ses températures et au déficit plus géométrique on a eu de ce point de vue un début d'automne avec peu de pluie globalement et une situation que nous continuons à suivre et qui explique que nous ayons prévu dans quelques semaines fin janvier de faire des annonces sur l'eau parce que c'est pas en juillet que vous prenez des mesures contre la sécheresse il faut les prendre bien sûr Christophe bech je suis vous restez avec nous on va parler aussi de cette grève XXL si j'ose dire qui s'annonce dans les transports contre la réforme des retraites vous qu'êtes ministre de la transition écologique d'abord le fil info 8h51 Maureen finir les Occidentaux poursuivent leur livraison de blindés de combat annonces des États-Unis et de l'Allemagne après la France livraison à l'Ukraine sur le terrain Moscou annonce un cessez le feu de 36 heures qui débute à 10h pour Kiev il s'agit d'une stratégie militaire qui a pour but de l'empêcher de gagner du terrain invité de France Info en ce moment le ministre de France Info le 8 30 France Info mais il a la trousse Laura sanéchal toujours avec Christophe BECHU ministre chargé de la transition écologique et des territoires je vous propose la question que je vous posais juste avant le fil info ou en sont les nappes souterraines aujourd'hui est-ce qu'on est en situation de sécheresse là alors on se parle on est dans une situation de vigilance et il ne faudra pas attendre cet été pour à nouveau prendre des mesures de restriction vous dites l'état des nappe doit nous pousser dès aujourd'hui à réduire la consommation bien entendu durant l'été prochain pardon au cours de l'été précédent j'ai pris un décret qui autorise à ce qu'on puisse prendre des mesures de restriction y compris pendant l'hiver et dans les discussions que nous avons avec le Conseil national de l'eau avec chacune des agences de bassins et dans les décisions que nous allons prendre à la fin du mois de janvier c'est précisément regarder nos en sommes avant qu'on arrive au mois de juillet pour prendre des mesures préventives et ne pas nous retrouver dans la même situation que celle qu'on a connu il y a tout juste un an le but du jeu c'est d'éviter que le robinet ne coule plus ce qui a été le cas de cet été dans beaucoup de communes notamment dans le Var vous avez raison il y a plusieurs sujets il y a d'abord les communes qui sont le robinet ne coule plus si le Robin ne coule pas c'est pas seulement à cause de la sécheresse c'est aussi c'est accentue le problème mais c'est aussi parfois parce que dans un certain nombre de d'endroits les travaux de sécurité ou d'interconnexion n'ont pas eu lieu mais le message il est simple le message c'est ça n'est pas parce qu'on s'est habitué pendant des décennies avoir le sentiment qu'on avait de l'eau de manière extrêmement simple et qu'en ouvrant un robinet il y en avait qu'il faut pas qu'on s'habitue d'un point de vue écologique en consommer le moins possible lutter contre le gaspillage c'est le geste le plus écologique le plus simple qui soit c'est bon pour la planète et en plus c'est bon pour le pouvoir d'achat Christophe bech je suis le PDG de la SNCF Jean-Pierre pharaudou Satan a une réaction assez vive ce sont ces mots c'est une litote des cheminots concernant la réforme des retraites est-ce que vous aussi je suis surpris de la formule qui consiste en début d'année à expliquer que on redoute on redoute quelque chose quelle est la situation la situation c'est que on est face à un problème démographique que tous les pays autour de nous affronté qui est celui de l'âge de départ à la retraite et des engagements pris par le Président de la République pris par ceux qui se sont présentés aux élections législatives qui vont nous conduire à présenter une réforme des retraites à la fois pour sauver le système et pour augmenter le niveau des petites pensions et ce qui aura des réactions j'espère le moins possible est-ce qu'elles seront vives j'espère pas trop est-ce que ça conduira au blocage du pays je ne le souhaite évidemment pas je sais pas que je le redoute c'est que je ne le souhaite pas et je considère qu'à un moment même si la contestation elle peut être légitime la manifestation elle est normale le fait de s'opposer elle se comprend en démocratie les raisons pour bloquer un pays elle n'existe pas la dernière fois que le gouvernement a tenté de réformer les retraites ça s'était soldé par un mois et demi de grève à la SNCF entre décembre 2019 et 2020 il y a eu un mouvement à Noël et de mémoire Emmanuel Macron avait demandé aux ministres de réfléchir un un nouveau cadre pour assurer la continuité des services publics je le cite en toute circonstances est-ce que la réflexion a avancé est-ce que vous avez des pistes de réflexion à nous livrer s'il y a un mois et demi de grève à la SNCF on n'est pas là dessus on n'est pas aujourd'hui en train de se demander comment on va contourner une grève qui n'a pas été votée par par une réforme qui n'a pas été présentée ce serait quand même au-delà de fin décembre donc on a eu un épisode fin décembre qui a profondément marqué les Français parce qu'avoir une grève le week-end de Noël déclenché alors même qu'elle n'était pas à l'appel des organisations syndicales mais oui mais couvert par précisément des préavis grève flottants qui permettent de déclencher des grèves quand on veut en dérogation pour le coup par rapport à l'esprit de ce que doit être à la fois et le dialogue social et le droit de grève et des quantités de français ont été profondément choqués qu'on puisse le week-end de Noël qui est un temps familial qui est un temps de trêve surtout après une année 2022 qui a bien des égards avaient été durs utilisaient ce moyen par rapport à des revendications qui étaient seulement c'est un j'ai eu l'occasion de dire que je considérais que ça n'était pas digne que ça abîmait le droit de grève d'avoir ce type d'usage et donc il faudrait que c'était perdant et pour l'entreprise flottants comme vous dites ça ne me choquerait pas qu'on ouvre une réflexion mais ce n'est pas une annonce le sujet aujourd'hui encore une fois c'est nous avons besoin d'une réforme des retraites dans ce pays elle sera présentée dans quelques jours il y aura ensuite un temps de débats et de vote dans un cadre démocratique qui est le seul qui vaille en république les amateurs de restauration rapide sera ma dernière question à Christophe béchulon déjà constaté fini les emballages jeta pour les sandwichs ou les frites depuis le 1er janvier les repas à manger sur place s'il y a plus de 20 couverts doivent être servis dans de la vaisselle réutilisables ce c'est combien de déchets en moins dès cette année 200000 tonnes quand la mesure sera complète 20 milliards de gobelets de couvercle d'assiettes de couverts en plastique en moins à usage unique cet après-midi à 14h30 je réunis les 25 plus grands acteurs de la restauration rapide pour faire le point avec eux je vous dis 200000 tonnes plus vite certains disent on a du mal à faire la bascule vers ces nouveaux contenants réutilisables on a deux ou trois sujets ce qui s'y sont pris il y a un an ils sont globalement au rendez-vous ce qui s'y sont pris il y a trois mois ils constatent que c'est un peu court pour faire en sorte de pouvoir disposer de tout ça on a un petit sujet le petit sujet c'est que on constate environ 15% de clients qui pensent qu'ils peuvent partir avec cette vaisselle réutilisable le premier mois phénomène de mode apparemment est-ce que vous craignez que ça s'installe dans la durée c'est je crois pas parce que dans une enseigne de restauration rapide célèbre dans laquelle je me suis rendu le 2 janvier exactement et qui est passé au mois d'octobre ils ont constaté que c'était 15% de premier mois 10% le deuxième mois 5% le troisième mois du début de voilà la blague ou ou le fait que certains s'en rendent compte pensent vraiment que c'est une opération commerciale ou temporaire je l'exclus pas ce que je veux dire c'est que ils sont là pour durer ces supports réutilisables dans les pour durer et c'est un enjeu très important encore une fois 20 milliards d'objets qu'on évite de jeter 200000 tonnes j'ajoute pas parce que sinon il faut en produire des photos en produire davantage ça fausse totalement l'opération puisque un tiers de la vaisselle produit les en France pour cette même enseigne ce qui permet en plus de générer des emplois là aussi c'est bon pour le climat et c'est bon pour le climat merci beaucoup merci bonne journée à vous [Musique]