Emmanuel Macron et Florian Philippot
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Je n'ai pas compris quel est votre exemple de protectionnisme intelligent ?
- 0:15RelanceÉludée
Sur quels produits par exemple ?
- 0:30FerméeRéponse partielle
Qui les produit en France ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Comment se structure l'économie mondiale ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous leur proposez ?
- 3:30RelanceRéponse directe
Reviens sur mon aéroport de Toulouse, s'il vous plaît.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Florian PhilippotFait
« Le Canada par exemple, la Corée du Sud par exemple, les Etats-Unis par exemple. »
- 0:25Florian PhilippotFait
« On ne peut pas, on n'est pas compétitif dans ces conditions-là. »
- 1:00Emmanuel MacronFait
« On ne propose pas de fermer les frontières. On ne propose pas de les maîtriser, M. Macron. »
- 2:30Emmanuel MacronChiffre
« Nous avons vendu 49,9% de la société de gestion d'un aéroport. »
- 2:45Emmanuel MacronFait
« Les murs, les bâtiments, les pistes restent à propriété publique. »
- 4:30Emmanuel MacronPromesse
« La France, elle se redressera si on mobilise des énergies. »
- 5:00Emmanuel MacronChiffre
« Dans les années 60, on avait 6% de croissance. »
- 5:30Emmanuel MacronPromesse
« Nous investissons dans cette industrie. Nous sommes en train de la structurer. »
- 8:30Florian PhilippotFait
« Il y a le SMIC pour tous les travailleurs d'un secteur outilier. »
- 10:30Florian PhilippotFait
« Ce que vous proposez, c'est du vent. »
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Je n'ai pas compris quel est votre exemple de protectionnisme intelligent. Le Canada par exemple, la Corée du Sud par exemple, les Etats-Unis par exemple. Complètement, pour la France, vous proposez quoi ?
Par exemple, nous sommes dans un secteur concurrentiel. Oui, allez-y. Un secteur concurrentiel où il y a une concurrence déloyale parce que certains pays ne respectent pas les...
Est-ce que vous avez un exemple ? C'est ce que demandent les...
Par exemple, nous sommes concurrencés par la Chine. Oui. Sur les normes sociales, sur les normes environnementales, sur le niveau des salaires, sur les conditions de travail.
On fait travailler des gens dans des conditions insupportables, des enfants, etc. Oui. On ne peut pas, on n'est pas compétitif dans ces conditions-là.
Nous mettons en place des protections raisonnées. Sur quels produits par exemple ? Sur des importations chinoises.
Vous savez, on peut le faire. Mais quels produits par exemple ? On va regarder au cas par cas.
Donc, non mais c'est intéressant ce que vous dites. Et ça, M. Macron, ça s'appelle le protectionnisme intelligent.
Alors oui, au sein de l'Union Européenne. C'est intelligent. Non mais au sein de l'air.
On va...
Oui. Parce qu'aujourd'hui, nous sommes la seule zone. Il vous répond.
Parce qu'aujourd'hui, nous sommes la seule zone qui est totalement ouverte. Je vous disais en effet, c'est intelligent au niveau de l'Union Européenne. Je vais faire comme vous.
On va mettre des taxes sur les produits chinois. Chaque fois qu'on fait ça, les Chinois, ils font aussi votre protectionnisme intelligent. Ils le font déjà.
Non mais ils font...
Donc ils vont en ouvrant de l'appareil. Non mais ils le font déjà. Donc on va mettre des taxes, je veux bien, sur un téléviseur ou sur des...
Mais eux le font. Non mais nous, on va mettre des taxes. On ne le fait pas.
C'est ça. On va mettre des tarifs douaniers sur ces biens-là. Qui les produit en France ?
Les téléphones portables par exemple. Il n'y en a pas. Donc vous avez renoncé.
Non, on produit des composantes. Alcatel produit des composantes. Donc vous avez renoncé le vent.
Non mais je suis en train de vous dire. Merci, vous avez renoncé. Comment se structure l'économie mondiale ?
Comment se structure l'économie mondiale ? Oui, je sais comment elle se structure dans votre tête. Ce n'est pas dans ma tête, Florian Philippot.
Si, c'est ce qu'on vous a appris dans les banques d'affaires. Regardez la vie. Regardez la vie.
Si je peux vous répondre. Nous sommes là. La vie ne se rend pas chère au-dessus.
Attendez, là il a un léger retard. Laissez-le parler. Là où vous allez dans la caricature.
Monsieur Macron, laissez-le parler. Mais vous avez, ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'aujourd'hui, nous exportons en Chine. Nous avons même plus d'investissements directs, nous Français, en Chine que les Chinois n'en ont en France.
C'est ça la réalité. Donc on va faire la guerre aux Chinois avec nos petits bras. C'est une très bonne idée que vous avez.
Ils vont sortir toutes les entreprises françaises qu'il y a en Chine. Ensuite, on a beaucoup d'entreprises françaises qui vendent des composantes à des producteurs chinois. Que ce soit dans l'automobile, que ce soit dans les matériaux électroménagers ailleurs.
Le lendemain, il y aura des répercussions. Dans le luxe, dans l'agroalimentaire, qui sont des éléments d'exportation. Les Chinois, on va leur faire la guerre.
Et vous savez quoi ? C'est 25% des parts de marché d'Airbus. Donc vous allez expliquer, vous, Florian Philippot, aux salariés français d'Airbus, qu'on va fermer au moins un quart des entreprises en France parce que vous avez décidé de dire on va faire la guerre aux Chinois.
C'est ça ce que vous proposez. Je ne suis pas en train de vous dire c'est l'Europe ou autre. Je suis en train de vous dire concrètement, quand on suit votre chemin, c'est en effet le chaos que vous proposez.
D'accord. Très bien. Allez-y.
C'est très rationnel. C'est rationnel, ce sont des pas avec des exemples. Allez-y.
Ou sur un autre exemple. Non, non, je vais répondre à cela. Monsieur Macron, la vie ne s'apprend pas dans les cours chez Rothschild ou dans les cours de bourse.
C'est à votre honneur, monsieur Philippot. Il se trouve, il se trouve, monsieur Macron, et je suis sérieux, que vous devriez vous battre pour que renaisse en France une industrie créatrice d'emplois. Je me bats tous les jours.
Non, non. Mais avec les choses que vous écoutez, est-ce que je peux répondre à monsieur Macron ? Sur le terrain, on ne vous voit pas beaucoup, vous et vos élus, vous battent pour les entreprises.
Monsieur Macron, vous ne vous êtes jamais présenté à une élection et vous n'êtes pas élu. Donc un peu de modestie de ce point de vue-là. Vous m'avez fait la totale, le banquier, le nom des nus.
Mais moi, j'ai un cabinet. Moi-même, tous les jours, je travaille sur des situations difficiles. Je vois des élus de gauche, parfois de droite.
Je ne vois jamais d'élu du Front National. C'est Florian Philippot qui vous répond maintenant. C'est lui qui a du retard.
C'est lui qui a du retard. Allez-y. Vous serez plus crédible sur cet exemple quand vous vous serez présenté à une seule élection.
Vous ne vous êtes jamais présenté à une seule. Ah bon, c'est vous qui définissez les règles de la cinquième élection. Mais c'est le...
Pour être élu, pour être élu, pour être élu, aujourd'hui, il faut se présenter aux élections. Je vais faire comme vous, M. Philippot.
Vous avez fait le choix, c'est le vôtre. Vous avez fait le choix, c'est le vôtre. On peut vous répondre...
Emmanuel Macron. ...de devenir un apparition politique et de gagner au scrutin de liste.
C'est votre choix. Je n'ai pas fait celui-là. Je suis Emmanuel Macron.
Il n'y a pas de choix moins honorable. Florian Philippot, c'est à lui de vous répondre. M.
Macron, si on peut vous répondre et que vous pouvez rester calme, ça va bien se passer à ce serein. Vous allez répondre sur le fond et vous allez m'écouter parce que vous allez me répondre après. Vous avez répondu sur le fond, j'attends votre...
Vous devriez vous battre pour qu'une industrie française renaisse. Parce qu'aujourd'hui, ce que vous dites aux Français qui nous écoutent et aux travailleurs français ou aux chômeurs français qui sont très nombreux, de toute façon, on ne peut pas s'en sortir parce qu'on ne peut rien faire. Parce qu'il y a l'Union européenne, parce que si on commence à faire du protectionnisme, il y aura des rétorsions.
Mais vous êtes très naïf, M. Macron. Mais vous m'avez entendu dire ça, M.
Macron ? Vous êtes très naïf, M. Macron, parce que la Chine fait déjà du protectionnisme.
Quand elle a mis des taxes sur le bois français, par exemple, elle fait déjà du protectionnisme. Nous, nous sommes naïfs, nous ne faisons rien, nous laissons faire. Vous parlez d'Airbus, mais je vous signale que c'est votre gouvernement qui vient d'autoriser la vente de l'aéroport de Toulouse.
C'est malin. Juste à côté d'Airbus, aux Chinois. Une privatisation française, généralement, c'est une nationalisation chinoise à côté.
Alors moi, je trouve que désarmer la France comme vous l'avez fait, comme l'UMP l'a fait, le PS, avant vous, c'est criminel. Parce qu'en 10 ans, notre part de marché dans le monde est passée de 6 à 3%. L'industrie française a fondu comme neige au soleil.
L'emploi français a fondu lui aussi, le chômage a explosé. Et qu'est-ce que vous dites aux travailleurs français ? On ne peut rien faire parce que nous ne pouvons rien faire face à la Chine.
Nous avons des petits bras, mais nous avons des grands bras, M. Macron. Nous sommes la France, la cinquième puissance économique mondiale.
Nous ne sommes pas plus bêtes que les autres. On n'est pas plus bêtes que les Suisses. On n'est pas plus bêtes que les Coréens.
On n'est pas plus bêtes que les Canadiens ou les Américains. On est la France. On est un pays qui a du savoir le faire.
Emmanuel Macron. Ce que je constate. Alors qu'est-ce que vous leur proposez ?
Mais non, mais, M. Philippot. À part hurler.
Ce que je viens. À part hurler. M.
Philippot. Comme vous venez de le faire. M.
Philippot, moi, je ne vous insulte pas. Ah si ! Moi, je ne vous insulte pas.
Quand vous vous êtes démontré que c'est une insulte, parce que le seul à pratique, c'est vous. Moi, je suis élu municipal et parlementaire européen. M.
Philippot, je vous ai...
Vous avez raison, c'est un argument d'autorité qui est tout à votre honneur. C'est une réalité. Je trouve que dans la Vème République, elle est ainsi faite.
Elle a été votée. Il faut se présenter aux élections. On est en effet ministre et c'est une décision du Président de la République.
Je le regrette. Donc ne vous donnez pas de leçon de vie. Non, mais je ne vous donne pas de leçon de vie, mais peut-être une leçon de droit.
Je suis simplement en train de vous rappeler, M. Philippot, la réalité. Parce que ce que vous venez de dire, votre proposition pour l'industrie française, je viens de vous démontrer qu'elle ne marche pas.
Vous n'avez rien démontré du tout. Vous avez démontré votre impuissance. Je viens de vous le démontrer.
Votre inaction. Mais pour autant, je ne vous dis pas ce que nous nous proposons. Je ne veux dire deux choses avant de venir sur l'aéroport.
Je veux dire ce que nous nous proposons. On ne propose pas de fermer les frontières. On ne propose pas de les maîtriser, M.
Macron. On ne propose pas le repli sur soi, qui n'a pas de sens. J'avais deviné vos éléments de langage dans mon introduction.
On ne le propose pas, M. Philippot. On ne le propose pas.
Attendez. Là, vous ne l'interrompez pas non plus. Qu'est-ce que c'est, la politique industrielle, qui est la nôtre ?
C'est de redonner des marges de manœuvre aux entreprises. C'est de leur redonner la possibilité d'employer et d'investir. C'est le choix qui est porté par le gouvernement.
C'est d'avoir une politique industrielle volontariste. Je passe en revue les plans industriels que nous avons lancés, avec des professionnels sur le terrain. Il y a du travail, mais il y a du travail positif, M.
Philippot. La France, elle se redressera si on mobilise des énergies. Mobiliser les énergies, ce n'est pas faire croire aux gens que l'avenir, c'est le repli sur soi.
Ce n'est pas faire croire aux gens que c'est revenir à la France des années 60, pour ne pas dire pire, que notre avenir. Parce que dans ces plans industriels, qu'est-ce que je vois ? Dans les années 60, on avait 6% de croissance.
J'ai vu ce matin, mais le monde n'était pas le même, M. Philippot. C'est peut-être ça le problème, en effet.
Le monde n'était pas le même. Il a changé. Il y a des pays aujourd'hui qui s'en sortent, M.
Macron. Et donc, l'industrie textile, qui passait pour mort il y a 10 ans, ce sont des gens qui se sont battus sur les territoires, qui ont innové. Nous investissons dans cette industrie.
Nous sommes en train de la structurer. Elle investit sur le textile intelligent. Il y a des potentiels de croissance.
Moquez-vous, M. Philippot. Quel mépris vous avez ?
Non, non. Mais moi, je regarde les courbes du chômage, M. Macron.
Vous regardez les courbes, c'est peut-être la différence. Il y a une augmentation du chômage, M. Philippot.
Peut-être à vous sur l'aéroport de Toulouse. La vraie France, elle se bat sur le terrain. Elle se bat sur le terrain pour créer des emplois.
Elle veut une mobilisation positive. Et notre politique industrielle, c'est cela. Je répondrai.
C'est cela. C'est-à-dire qu'on se battra en donnant plus de force à nos entreprises, en leur donnant plus de flexibilité aux bons endroits, en donnant des droits à nos salariés, en donnant précisément filière par filière des moyens pour investir, pour innover, pour se battre dans cette compétition. Reviens sur mon aéroport de Toulouse, s'il vous plaît.
Parce que là, c'est fini. L'aéroport de Toulouse, c'est un flagrant délit de mensonge, s'il en fallait encore un. M.
Philippot vient d'illustrer qu'il ment et qu'il agite les peurs. Il ment parce que nous avons vendu 49,9% de la société de gestion d'un aéroport. Les murs, les bâtiments, les pistes restent à propriété publique.
On n'ouvre pas une ligne, une ligne, vous m'entendez bien dans notre pays, sans que ce soit une autorisation de la direction générale de l'aviation civile. Il y a un contrat de régulation qui est négocié, vérifié chaque année par l'État. Par l'État.
Les collectivités publiques restent au capital avec des droits de veto, des blocages. Et les Chinois n'ont que 49,9% de la société de gestion. Ensuite, vous me parlez d'Airbus.
Les responsables d'Airbus se sont réjouis de cette arrivée des investisseurs chinois. Pourquoi ? Parce que ce sont les mêmes Chinois qui ont acheté 100 Airbus.
Les mêmes, M. Philippot. Et donc, de la même façon, vous allez expliquer qu'il y a des bons Chinois, c'est ceux qui achètent les avions et qui font travailler les Français, et qu'il y a des mauvais Chinois, c'est ceux qui investissent en France.
Alors ça, M. Philippot, c'est votre idée de la mondialisation et des protectionnismes. Mais ça, ça n'existe que dans votre tête.
Parce que les autres ne sont pas plus bêtes que nous. Et donc, oui, la France, elle se redressera. Oui, la France est forte.
Oui, la France est une grande puissance économique. Mais elle l'est. Si elle est responsable, lucide, aujourd'hui, vous n'aimez pas la France, M.
Philippot. Vous aimez le déconseur. 40 secondes pour répondre.
M. Macron, vous avez sorti des mots, vous avez sorti des beaux slogans. Vous nous avez expliqué au passage que la contrepartie de la vente des Airbus, c'était de vendre des aéroports.
Bravo, vous aimez tellement les privatisations d'aéroports que dans votre loi, on vend aussi Nice et Lyon. Bravo, privatisation, à tout va, la demande de Bruxelles. Mais il n'y a rien de concret dans ce que vous dites.
Vous vous rendez compte que quand vous dites mobilisation, énergie, dynamisme, on va s'en sortir, vous n'aimez pas la France, une espèce d'insulte, c'est pas grave. On passe, on a l'habitude avec ce gouvernement. Eh bien, vous ne proposez, vous n'avez pas fait une proposition.
C'est terminé, c'est terminé, conclué. Je n'ai pas eu une réponse sur le traité transatlantique que vous avez nié honteusement, mais vous savez, les Français ne sont pas bêtes. Il n'y a pas de réponse sur la directive détachement qui est en train de tuer notre BTP.
Vous êtes allé au salon des professionnels du BTP ? Non, non, on va ouvrir le débat. Monsieur Philippot, le problème, c'est que votre député répond, parce que vous concluez, vous concluez, s'il vous plaît, Emmanuel Macron, il a 40 secondes de retard, il conclut, on arrête d'amende pour les travailleurs détachés illégaux.
Dans la directive détachement, vous n'avez rien changé, alors qu'il faudrait la supprimer, parce qu'elle crée une concurrence insoutenable pour nos entreprises, qui voient des étrangers venir en France, payer beaucoup moins cher, concurrencer. C'est pour ça, il y a le SMIC pour tous les travailleurs d'un secteur outilier. Lisez les lois, bien jeudi, monsieur Macron, que les millions de Français, peut-être ces illétrés ou ces sans-dents, ils sont dans une difficulté énorme.
Je crois que vous avez coché toutes les cases de l'obsénité. Vous avez coché toutes les cases de l'obsénité, Emmanuel Macron. C'est terminé, vous concluez en quelques secondes.
Obscénité, je suis d'accord avec vous sur illétrés. Les millions de Français qui sont dans une difficulté pas possible, qui vous ont entendu ce soir, leur clamer des slogans, de manière assez énervée d'ailleurs, de manière incompréhensible, sans être capable de débattre de fonds, de protectionnisme, d'euros, de directives d'étachement, de patriotisme économique, par exemple donner une priorité à nos PME dans les marchés publics, ça serait concret. Vous êtes inquiets parce que vous êtes en charge de l'économie et de l'emploi.
Merci, Florian Pellippo. Merci, on conclut cette émission, là aussi, on vient par couper les micros. Les Français doivent ouvrir les yeux et réfléchir cette fois, avant de mettre le butin dans l'urne, dans quelques semaines.
Ils doivent réfléchir cette fois, parce que ce que vous proposez, c'est du vent, M. Philippe. Merci à vous, Florian Pellippo.
Pour votre Premier ministre, quelques tranquillisants, vous en prendrez aussi. Ça lui fera du bien, parce qu'on le sent assez énervé en ce moment. Par exemple, hier à l'Assemblée nationale, c'est le moment du sondage et du droit de suite.
Merci à vous deux.
Emmanuel Macron