Débat sur la formation de plus de médecins
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00AZFait
« obtenir un rendez-vous chez un spécialiste un généraliste est devenu un parcours du combattant »
- 2:00AZFait
« nous manquons de médecins et les années à venir vont être encore plus problématiques compte tenu de la vague de départ en retraite qui nous attend d'ici à 2030 »
- 3:00AZFait
« nous payons aujourd'hui les effets d'une politique de non formation d'il y a 40 ans »
- 5:00AZFait
« le dogme de la réduction des dépenses publiques appliqué à la santé a fait fuir des dizaines de milliers de soignants »
- 9:00AZChiffre
« l'entreprise a empoché 100000 € par machine et près de 1,5 million de CIR »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
AZ 5 minutes chers collègues madame la ministre avoir un médecin traitant obtenir un rendez-vous chez un spécialiste un généraliste est devenu un parcours du combattant pour nos concitoyens mais également pour les élus les maires lesepci qui ne savent plus à quel sein se vouer pour se montrer attractif pour apporter des réponses durables à la désertification médical dans le Pas de calis le président de la communauté de commune du Ternois Marc Bridou pour ne citer qu'un exemple a ainsi présenté une motion signée par plus de 90 maères courrier que je vous ai adressé il y a du bon sens et des propositions je vous invite à y répondre nous manquons de médecins et les années à venir vont être encore plus problématiques compte tenu de la vague de départ en retraite qui nous attend d'ici à 2030 nous payons aujourd'hui les effets d'une politique de non formation d'il y a 40 ans il y a donc urgence a formé dès à présent beaucoup plus de professionnels de santé et de professionnels paramédicaux y compris pour faire face au vieillissement de la société et à l'explosion des maladies chroniques le remplacement du numérus closus par le numérus apertus a certes permis d'augmenter le nombre d'internes en médecine mais cela reste bien insuffisant empêcher la démission des personnels passe par une revalorisation des carrières des rémunérations et l'amélioration des conditions de travail dans le même temps le dogme de la réduction des dépenses publiques appliqué à la santé a fait fuir des dizaines de milliers de soignants écœurer les CIV le cœur de la solution réside dans le budget que vous allez décider d'octroyer aux universités et à notre système de santé tout entier cela est possible si vous résistez aux injonctions de Bruxelles de réduire encore les dépenses publiques avec un Nam à 2,8 pour 2025 quand les besoins nécessiteraient un onâ à 5 %. madame la ministre allez-vous expliquer à vos homologues de Bercy que les politiques d'austérité menées pendant des années à l'hôpital sont en grande partie responsabl du montant de la facture de la gestion du covid-19 imputée au budget de la Sécurité sociale alors qu'elle aurait dû être supportée par l'État madame la ministre les services publics et la sécurité sociale doivent être sanctuarisés au-dessus des logiques de réduction de moyens les gouvernements d'Emmanuel Macron ont supprimé 21000 lit d'hospital soit 5 % des capacités d'accueil de notre pays mais au-delà du nombre de médecins mes chers collègues la question qui se pose est celle de leur répartition sur le territoire l'Académie nationale de médecine a récemment suggéré l'instauration d'un service médical citoyen d'un an pour les médecins nouvellement diplômés dans les zones sousdans pour notre part nous y sommes favorables tout comme la régulation des lieux d'installation des médecins la réquisition automatique des médecins spécialistes des cliniques privées pour maintenir la permanence des soins enfin je conclurai par l'exemple de la situation vécue par ma collègue Marianne Margaté en Scine et Marne et qui a déposé une question écrite la la semaine dernière l'opérateur de télémédecine HD4 vient de cesser ses activités privant les habitants du département d'une solution qui loin d'être idéale avait le mérite d'exister pourtant ce n'est pas faute d'argent public puisque l'entreprise a empoché 100000 € par machine et près de 1,5 million de CIR les élus sont mis devant le fait accompli et ont perdu ces sommes pour rien ma question est donc la suivante madame la ministre mes questions allez-vous défendre l'idée d'une régulation de l'installation allez-vous imposer une obligation de participation à la permanence des soins les soirs et les weekends aux professionnels de santé quel que soit leur mode d'exercice allez-vous défendre l'idée qu'il faut augmenter le nombre de professionnels de santé leur rémunération et leurs conditions de travail je vous remercie
Cathy Apourceau-poly