Israël-Iran : "La situation est très inquiétante" : Sophie Primas invitée de l'Événement du dimanche
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
La France peut-elle jouer un rôle de médiateur dans l'escalade Israël-Iran ?
- 4:00OuverteRéponse directe
La politique étrangère est-elle un domaine réservé du président ou partagé avec le gouvernement ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Faut-il s'inquiéter de l'escalade actuelle entre Israël et l'Iran ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La France doit-elle prendre une initiative européenne face à l'absence de l'Europe ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Un autre conseil de défense pourrait-il être convoqué dans les prochaines heures ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Le renforcement du dispositif Sentinelle est-il lié à un risque terroriste accru ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Sophie PrimaFait
« La politique étrangère de la France, c'est vraiment la prérogative du président de la République. »
- 6:00Sophie PrimaFait
« Le monde ne peut pas vivre avec l'Iran qui posséderait la bombe nucléaire. »
- 7:00Sophie PrimaFait
« Israël a le droit de se défendre, a le droit d'être respecté au Moyen-Orient. »
- 17:00Sophie PrimaChiffre
« Le pétrole, l'Iran, c'est 10 % des réserves de pétrole du monde. »
- 23:00Emmanuel MacronFait
« Ce report ne saurait remettre en cause notre détermination à avancer vers la mise en œuvre de la solution des deux États. »
- 26:00Sophie PrimaFait
« Le Parlement s'est déjà prononcé plusieurs fois depuis plusieurs années sur la reconnaissance de la Palestine. »
- 1:06:00Sophie PrimaChiffre
« Il faudra travailler jusqu'à 66 ans et demi d'ici 2070. »
- 1:12:00François BayrouFait
« Tous les Français devront faire un effort. »
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[Musique] Bienvenue dans l'événement du dimanche LCI. Ravi de vous retrouver. Bonjour Sophie Prima.
Bonjour Marie. Merci d'avoir accepté notre invitation. Porte-parole du gouvernement.
Beaucoup beaucoup de sujets à aborder avec vous durant cette heure d'interview avec à mes côtés pour vous interroger Arlette Chabot. Bonjour à vous. Je le disais dans une situation évidemment internationale, on l'a vu dans le journal et d'édition spéciale qui se poursuit sur LCI.
Extrêmement chahuté. Escalade, escalade peut-être sans fin entre Israël et l'Iran. Les bombardements, on l'a vu, se sont poursuivis toute cette nuit.
La guerre est totale. 13 morts au moins du côté israélien. Encore des recherches, l'espace aérien israélien qui est fermé.
Avec cette question, Sophie Prima, vous qui êtes la porte-parole du gouvernement. reviendra sur ce conseil de défense qui s'est tenu vendredi autour du président de la République, Emmanuel Macron qui hier a eu au téléphone, on le sait, le président américain, le président iranien également, un peu plus tôt également le premier ministre israélien. On se demande la France peut-elle aujourd'hui jouer un rôle de sorte de médiateur qu' on entend le président appelé à l'aide des escalades qu'une forme de contradiction aussi est-on vraiment écouté sur la scène internationale aujourd'hui dans ce qui se joue ?
Écoutez, comme à son habitude, la France doit avoir une voix forte. Elle a l'habitude dans cette partie du monde d'avoir une voix forte. Il faut qu'elle s'alie avec d'autres état.
Vous connaissez dans le cas de la Palestine et de Gaza les alliances que nous essayons de faire pour peser diplomatiquement. ce sommet qui était prévu à New York fin juin va être reporté, mais nous sommes obligés et nous nous avons une vocation à avoir une voix forte pour essayer d'entamer cette désescalade. Alors évidemment ces ces quelques jours là et ces derniers jours ne sont pas dans ce sens-là, mais il faut bien que des pays et que des pays qui comptent dans le monde s'allent avec des pays du Moyen-Orient pour tenter d'être des médiateurs et d'aller vers cette désescalade et d'aller vers des accords.
Vous savez, la France a toujours été préoccupée par la question de la bombe nucléaire en Iran. Nous sommes évidemment très précautionneux et très très attentifs à ce que cela ne soit pas possible. Nous sommes le monde ne peut pas vivre avec l'Iran qui posséderait la bombe nucléaire. sont les mots du président français vendredi soir, mais c'est c'est la position du gouvernement évidemment derrière le président de de la République et je crois que nous devons aussi être constant dans notre position pour dire que Israël a le droit de se défendre, a le droit d'être respecté au Moyen-Orient comme nous pouvons être tout à fait ferme sur la question de la Palestine.
Arlet Chabo. Oui, question euh c'est pas que de la politique mais c'est très important en compte tenu des choix qui ont été annoncés des positions prises par le président de la République. La politique étrangère domaine réservé ou domaine partagé ?
C'est-à-dire quand le président dit que la France pourrait euh participer à la défense d'Israël comme elle l'a fait dans le passé, est-ce que vous êtes d'accord ? Est-ce que ça fait l'objet d'une discussion avec des membres du gouvernement ou est-ce que c'est le président lui-même qui décide en l'occurrence ? Comme vous venez de l'indiquer, la politique étrangère de la France, c'est vraiment la prérogative du président de la République et en cela, le présid le premier ministre François Berou est très respectueux de de ces de cet élément de la de la Constitution.
Euh néanmoins, évidemment, quand le président de la République convoque un conseil de défense avec le premier ministre, avec les ministres concernés, nous sommes dans un dialogue et dans cette période, il faut évidemment que le président de la République et que le gouvernement soit parfaitement en ligne, mais euh il n'y a pas une feuille de papier à cigarette d'écart entre le gouvernement et le président de la République, naturellement. On va revenir effectivement sur ce qu'il se joue. Peut-être un mot sur les otages aussi.
Le président l'a l'a souligné hier dans un message sur ses réseaux sociaux. La libération immédiate de nos compatriotes Cécile Colaire, Jacques Paris, sautage du régime iranien dans des conditions inacceptables depuis plus de 3 ans. Est-ce que vous avez des informations quant à leur conditions de détention ?
Savoir si effectivement la situation que l'on est en train de vivre aujourd'hui amenuise leur chance d'être libéré. Et naturellement, la situation que nous vivons ne va pas dans le sens d'une désescalade sur ces otages qui sont dans des retenus dans des conditions qui sont des conditions proche de la torture. Vous le savez, on a entamé des démarches au niveau international.
Dans ce dans ce sens, évidemment, les conditions ne sont pas extrêmement favorables, mais de nouveau, nous sommes dans la tentative de dialogue avec l'Iran pour les récupérer le plus rapidement possible. vous voulez, vous savez, je voudrais rendre hommage ici à à deux types de de personnes, d'abord les civils qui se trouvent aujourd'hui, quel que soit le pays sous le feu des bombes, sous le feu des bombardements, qui soit d'ailleurs en Iran, qui soit en Israël, qui soit en Palestine, on a vraiment un embrasement qui tue des civils, qui tue des enfants, qui tuent voilà des populations. Je pense je pense à eux évidemment naturellement et je voudrais rendre hommage à tous nos services consulaires qui essayent de protéger les Français où qu'ils soient, un peu en Iran bien sûr, en Israël aujourd'hui, en Palestine, partout ou au Liban également.
Et je voudrais dire qu'il faut un travail absolument remarquable. Je voudrais vraiment leur tirer mon chapeau. On s'interrogé sur la voix de la France, on s'interroge aussi sur la la voix de l'Europe par l' Chabot. cet appel hier soir notamment de l'ancien commissaire européen Thierry Breton qui disait il faut avoir une réaction européenne, il est indispensable.
Où est l'Europe ? C'est la question qu'on se pose. Arlet Chabou.
Oui, c'est une question parce que effectivement Trump appelle Poutine, il les essayent comme au bon vieux temps si j'ose dire de de régler les problèmes et c'est vrai qu'on voit une absence totale de l'Europe. Est-ce que la France doit prendre une initiative ? On va pas dire un sommet européen parce qu'on a la l'obsession des réunions mais quand même cette Europe ne fait pas entendre sa voix aujourd'hui.
Mais nous avons besoin, vous avez raison, d'une Europe qui fasse entendre sa voix sur tous les domaines, y compris sur le domaine diplomatique. Le président Macron a des relations régulières avec Kirstammer, avec le président le le chancelier allemand, mais nous devons probablement aller plus loin pour que la voie de l'Europe soit une dire une initiative européenne. À votre avis, la situation est telle aujourd'hui ? européenne.
Vous savez que nous avons nous travaillons beaucoup sur la question du commerce international, sur la question du réarmement de l'Europe. C'est en ça qu'on est peut-être surpris, pardonnez-moi, je vous interrompe, mais sur les tarifs doués auxquels vous faites référence, très vite des Conseils européens extraordinaires ont été convoqués. Oui, de la gravité de la situation.
Pourquoi à cette heure rien n'est n'est annoncé ? On s'est beaucoup aussi réuni, on travaille beaucoup sur la question de l'Ukraine et de la Russie naturellement. Euh je laisserai euh évidemment les les euh les principaux dirigeants de l'Union européenne prendre cette décision et probablement que euh le président Macron a des relations avec euh avec les dirigeants des de l'Union européenne.
Mais je suis d'accord, il faut que la voix de l'Union européenne soit plus forte. On le vit euh depuis des heures, des jours maintenant. Juste s'arrêter sur quelques images.
Sophie Prima notamment de destruction en Israël. Nos spécialistes experts mais aussi correspondants disent que les images que l'on voit aujourd'hui de destruction, d'habitation de civil n'est jamais vu. 13 morts au moins, des habitations détruites à Telé Aviv dans sa banlieu.
On entend la réaction du premier ministre israélien qui le dit. Ce qu'ils ont ressenti jusqu'à présent n'est rien comparé à ce qu'ils vont subir dans les jours à venir, parlant évidemment du du régime de de Tréran. Et puis on évoquait aussi la réaction du président américain.
Si des cibles américaines étaient visées, on sent un réel embrasement. Faut-il s'inquiéter de ce qu'on est en train de vivre là ? Vraiment, je crois que évidemment la situation est très inquiétante parce qu'on est dans une période d'ultra viiolence et de coup pour coup. euh il faut pas s'inquiéter, il faut travailler et et donc je pense que euh effectivement la convocation de l'Union européenne, d'une réaction de l'Union européenne d'initiative d'initiative diplomatiques sont extrêmement importantes pour le moment.
Peut-être y a-t-il aussi beaucoup de choses qui sont sur la table et il faut que le président Trump et une action qui soit une action forte, cohérente et en lien avec l'Union européenne et les autres partis. Alors la cohérence justement Harlet du président américain, on se la pose quand on voit sa réaction du matin. Oui, il y a il y a des réactions effectivement contradictoires.
Il dit à la fois que la paix serait facile conclure entre Israël et l'Iran. Après, il annonce effectivement une réaction terrible contre contre l'Iran s'il continue à frapper Israël. Comment on peut quand on est la France, un président, un gouvernement français effectivement choisir des positions avec un président américain qui lui évidemment a des positions à géométrie variable ? et par le dialogue euh vous savez que le président de la République a Oui, je pense qu'il faut vraiment rétablir le dialogue.
La confiance entre euh les États-Unis et et l'Europe et singulièrement la France, elle existe depuis euh très longtemps. Il faut euh essayer de continuer à à discuter avec l'administration euh américaine. On ne fera pas la paix au Moyen-Orient sans les États-Unis, on le sait tous.
Et donc nous avons besoin d'avoir une action cohérente qui soit partagée. C'est parfois un peu déroutant parce que les tweets du président Trump sont parfois effectivement déroutants et semblent parfois manquer un peu de d'unité et de cohérence. Mais c'est imprévisibilité encore une fois mais je crois qu'il faut continuer à dialoguer avec le président Trump dans le respect de ce que sont les États-Unis et de ce qui est notre notre relation depuis depuis longtemps.
On pense évidemment aux Israéliens, aux Iraniens aussi. Mais la situation inquiète aussi nos compatriotes français. On le disait, un conseil de défense a été réuni à l'Élysée autour du président vendredi.
On va venir sur les les mesures qui ont été annoncées sur le plan national. Mais d'abord à votre connaissance, au vu de la gravité des faits, au vu de ce qui est en train de se dérouler, un autre conseil de défense pourrait-il être convoqué dans les prochaines heures ? Écoutez, je n'en ai pas j'ai pas cette information mais je serais évidemment pas euh étonnée et ce serait même assez logique que des conseils de défense puissent avoir lieu au fur et à mesure de de l'évolution de de la situation pour que nous prenions euh tous ensemble les bonnes décisions avec le président de la République et le et le gouvernement et puis tous ceux qui sont partis prenantes euh à la fois dans la surveillance, dans l'information, dans le renseignement et dans l'observation de ce qui se passe et dans la négociation avec les autres pays.
Donc je n'ai pas l'information que d'autres conseils de défense vont se passer mais il est vraisemblable que cela arrive. Parmi ces annonces Arlett donc un reforcement renforcement du dispositif sentinelle. Ça sonne ça sonne aux oreilles des Français de manière très particulière encore une fois.
Oui. Protection des lieux de culte de certaines personnalités. sentinel pour les Français, c'est risque de terrorisme.
Est-ce qu'effectivement il y a un risque terroriste qui est évalué, qui est important par la France, par les autorités et c'est le ministre de l'intérieur qui a annoncé ces mesures. Donc, il y a une crainte. Bien sûr, il y a une crainte et il faut il faut être prêt à protéger les Français à l'extérieur de la France, mais aussi à l'intérieur de la France, quelle que soit leur confession. singulièrement, nous avons une communauté israélite qui est très importante en France, qu'il faut protéger.
C'est pour ça que les lieux de culte sont les premiers les premièr les premiers lieux qui seront euh surveillés et protégés de façon importante, mais aussi des intérêts israéliens en France, des intérêts américains également en France. Et donc nous agissons par anticipation parce que nous sentons bien que cette situation au Moyen-Orient est de nature euh dangereuse et difficile quel que soit l'endroit où nous nous trouvions. Ouais.
Le le ministre de l'intérieur a réuni chefs de la police de la gendarmerie du renseignement. Il y a eu ce message aussi envoyé au préfet. Gill Képel interrogé chercheur éminent spécialiste.
Vous savez à théoriser ce djihadisme d'atmosphère. la crainte finalement d'une exportation du conflit sur notre sol. Là encore une fois, il y a peut-être un message à passer à nos compatriot d'être peut-être plus vigilant dans la période.
C'est c'est ça aussi vous faites passer. C'est c'est une attitude que nous devons tous avoir à être vigilant aussi à parler à échanger avec avec nos concitoyens. Je crois que c'est c'est un moment où nous devons nous-mêmes, chacun d'entre nous, être facteur à la fois de vigilance, mais aussi de dialogue et de paix pour ne pas exporter effectivement ce qui se passe au Moyen-Orient sur notre sur notre territoire.
Je pense que chacun dans la société civile, notamment dans les différents cultes, a a une vocation à poursuivre ce dialogue, à entamer ce dialogue pour que nous n'en n'arrivions pas à des situations qui soient des situations de violence sur notre propre territoire. Et une autre conséquence économique est évoquée par certains, c'est la hausse du prix du pétrole. Il faut quand même y venir.
Pourquoi pas ? On voit bien que évidemment le le baril du pétrole a déjà grimpé autour de 75 dollars. Bon, il y a un effet essence pour les consommations, pour l'inflation.
En France, c'est aussi euh une éventualité qu'il faut prendre en considération que le gouvernement envisage ou redoute. Oui. Alors, il faut attendre un petit peu parce que vous savez que le pétrole, l'Iran, c'est 10 % des réserves de pétrole du monde.
Euh, ça veut dire qu'il y a 90 % de réserves qui sont autre part et notamment dans les pays arabes évidemment. Et donc il est un peu trop tôt pour dire exactement ce on montre là la courbe du prix du baril mais euh évidemment il va y avoir des réactions aussi des pays arabes qui peuvent produire davantage pour faire rebaisser les cours. Donc on n'est pas sûr encore que que que tout cela va perdurer ou s'amplifier.
Il y a aussi d'autres possibilités qui sont dans le commerce international, d'autres craintes qui sont dans le commerce international avec la fermetire probable en tout cas du D3 d'Ormous qui déjà était bien attaqué par ce qui se passe au Yémen et cetera. Euh bon, on n'est pas encore très très sûr que ça aura des implications économiques fortes, mais tout déséquilibre dans le monde, tout euh euh tout tous ces déséquilibres amènent forcément euh des répercussions qui sont des répercussions économiques en Europe mais partout dans le monde. Oui, effectivement hein, qu'on observera de près qui peut avoir en effet des conséquences sur le porte-monnaie des Européens, des Français en particulier.
Mais vous dites encore soyons soyons prudents et soyons prudents. On espère que on arrivera à cette désescalade. On espère que à l'initiative de l'Union européenne, de la France, de ce que le dit le président Trump, il y aura malgré tout des négociations.
Voilà donc il faut être il faut être prudent, ne pas vous plus faire peur de dans tous les sens. Vous l'évoquez en tant que porte-parole du gouvernement, le président l'a dit vendredi. Une des conséquences de ce qui est en train de se dérouler, de cet affrontement, de cette escalade entre Israël et l'Iran, c'est le report de la conférence internationale pour la reconnaissance de la Palestine prévue le 18 juin à New York.
Écoutons Emmanuel Macron vendredi et on en parle ensuite. Ce report ne saurait remettre en cause notre détermination à avancer vers la mise en œuvre de la solution des deux États queles que soient les circonstances. J'ai dit ma détermination à reconnaître l'état de Palestine.
Elle est entière et c'est une décision souveraine. Ce report qui ne remet rien en cause explique le président français qui pose beaucoup de conditions hein quant à cette reconnaissance. Mais sur le principe, Sophie Prima, le parlement doit-il être consulté quant à cette décision du chef de l'État ?
Mais le Parlement s'est déjà prononcé plusieurs fois depuis plusieurs années sur la reconnaissance de la Palestine et sur les conditions de la reconnaissance de la Palestine. Donc à votre question, je dis c'est déjà fait plusieurs fois. Le parlement s'est exprimé làdessus a longtemps il y a longtemps 2014 2014 et et depuis un autre monde plus des votes au Sénat avec des résolutions extrêmement claires pour la reconnaissance de la Palestine sous des conditions qui sont toujours les mêmes démilitarisation du Hamas bien sûr les otages bien sûr la reconnaissance de l'État d'Israël dans sa sécurité pour justement essayer de trouver un équilibre au Moyen-Orient libération des otages, je l'ai dit, et puis création, enfin en tout cas consolidation du pouvoir palestinien.
C'est d'ailleurs des conditions qui ont été rappelé par Marmouabas lui-même dans un courrier qu'il a adressé à l'ensemble des chefs d'État. Il devait participer à cette réunion à New York ainsi que l'Arabie Saoudite. Leur venue n'est pas possible, il faut donc retarder mais les objectifs restent les mêmes et le Parlement a déjà été a été.
Donc, mais officiellement si le président décide effectivement cette reconnaissance d'un état palestinien, vous ne pensez pas qu'il serait utile, indispensable de faire voter les députés et les sénateurs sur cette reconnaissance ? Écoutez, c'est pas anodin certains la classe politique est divisée même dans votre camp, je crois que vous n'avez pas toujours été très enthousiaste à l'idée de cette reconnaissance d'un état palestinien. Aujourd'hui, compte tenu des circonstances, vous entendez des voix aussi chez vous, chez les LR disent ce serait au fond un cadeau faitas d'une certaine manière.
Donc consultation indispensable ou pas ? Je je alors consultation, on peut reconsulter reconsulter effectivement l'Assemblée nationale et le cinéma, le parlement, mais je je veux redire que la reconnaissance de l'État palestinien, elle se fait à des conditions et et c'est ces conditions qui comptent et c'est ces conditions qui sont difficiles à obtenir. redonner une légitimité à l'autorité palestinienne par un vote d'une nouvelle d'un nouveau parlement palestinien dans les conditions actuelles de guerre de destruction de Gaza et d'une partie de la Palestine.
C'est très compliqué. Donc à vous entendre, ça paraît impossible même. C'est difficile et nous nous y attelons.
Le président de la République qui met tout son poids, il met tout le poids de la France, tout le poids de l'Union européenne parce que nous ne sommes pas tout seuls avec ses alliés notamment de la péninsule et nous sommes vraiment axés sur cette reconnaissance sous réserve des conditions. Oui, mais ça veut dire qu'à votre avis le président a raison quand il dit peut-être que ça pourrait débloquer la situation. une reconnaissance par la France.
C'est pas un petit pays évidemment la France la France avec des contreparties effectivement qui seraient respecté ça pourrait débloquer la situation et favoriser cette fameuse solution à deux états et donc la paix bien sûr bien sûr parce que ça serait un message extrêmement fort mais je le redis ces conditions doivent être atteintes absolument et on l'a bien compris mais on faisait référence à d'autres résolutions dans une autre vie il y a pas si longtemps vous étiez membre des LR pas vous êtes toujours membre de l'UMP parce qu'on était en 2014. J'étais même membre du RPR quand j'étais jeune. À l'époque, vous avez vous avez voté voté contre cette cette résolution parlementaire.
J'entends aussi beaucoup plus récemment làin euh il y a seulement une dizaine de jours, le président du Sénat, Gérard Larcheter, éminence euh personnalité politique dit, je dis attention, pour quel objectif ? Je me méfie des symboles, dit-il, qui se retourneraient contre l'objectif de paix et de la réalisation de deux États qui vivent en sécurité l'un à côté de l'autre. Euh sans aller et tomber peut-être dans une forme de caricature, Marine Le Pen parle d'un état à masse.
Euh est-ce que la volonté du symbole politique martelé par le président de la République pourrait être contre-productif ? Non mais dans les conditions de la paix, je connais bien le président l'archer, je sais ce qu'il veut dire, c'est que on ne peut pas reconnaître la Palestine si le Hamas n'est pas démilitarisé et désarmé et s'il ne disparaît pas. Ça n'est pas possible car à ce moment-là effectivement ça sera une victoire du Hamas.
Donc ça fait partie des conditions qui sont les conditions fortes de la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'est facile ? Non, ce n'est pas facile.
Et on voit bien que les conditions là au Moyen-Orient ne prêtent pas tout de suite à la réalisation de cet objectif. Mais ce qu'on vous entend bien, c'est que ce n'est pas une cause, enfin un motif de rupture entre le gouvernement, une partie des de ceux qui soutiennent, notamment les députés qui soutiennent ce gouvernement si le chef de l'État allait plus loin dans sa résolution effectivement. de reconnaître un état palestinien à ces conditions.
Euh non, je ne pense pas. On est on est dans un moment singulier et les les les les événements des derniers jours ne facilitent évidemment pas le processus de la reconnaissance de ces de ces deux états. À la fois le volontarisme très puissant marqué par Israël, la situation à Gaza qui est insoutenable pour les populations civiles.
Le Hamas qui continue à exister et on le voit bien dans les bombardements d'Israël sur Gaza. On trouve encore des souterrains, on trouve encore des infrastructures de guerre en fait qui sont préparées par le Hamas, ce fait qu'il nous rendent pas qui ne rendent pas Israël les otages. Donc les conditions aujourd'hui sont pas réunies et je pense que dans l'esprit du président de la République avec qui j'ai pas échangé sur ce sujet dont je ne pas parler pour lui, mais dans l'esprit du parlement et du gouvernement, le moment là n'est pas possible puisque les conditions ne sont pas ne sont pas réunies.
Et c'est très clair. Juste peut-être un dernier mot avant de part sur finalement le la volonté du premier ministre israélien dans euh le fait d'avoir frappé euh dit-il en prévenant les États-Unis euh mais qu'alors des négociations étaient en cours. Que cherchet-il ?
C'est la survie d'Israël ou sa propre survie politique selon vous ? Je pense que Israël a le droit de se défendre et de se prémunir d'un certain nombre de menaces parmi lesquelles effectivement l'accès à la bombe nucléaire de l'Iran. Israël a le droit à l'existence, à la sécurité et pour cela, les actions contre le Esbola contre contre le Hamas sont puissantes et volontaristes.
Des voix en Israël s'élèvent notamment sur la situation à Gaza et sur le sort des populations civiles. Le président de la République a dit que c'était honteux, un scandale, je sais plus quel est son son terme. Il maintient désaccord, il maintient ses ses désaccords.
Israël a le droit de se défendre et a le droit à son existence au Moyen-Orient dans des conditions de sécurité. Sophie Prima, porte-parole du gouvernement. On fait une très courte pause.
On se retrouve juste après pour évoquer d'autres sujets sur le plan nationaux et ils sont extrêmement nombreux. à tout de suite dans l'événement de dimanche. [Musique] [Applaudissements] Un énorme dracard qui sort de l'eau et même que les Vikings et ben ils étaient déjà dessus.
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On évoquait évidemment la situation au Proche-Orient, l'escalade entre Israël et l'Iran. Attachons-nous désormais à l'actualité qui fait aussi cette journée de dimanche. L'arrêté a été publié au journal officiel cette nuit.
Nicolas SarkoZi finalement exclu de la Légion d'honneur en raison de sa condamnation dans l'affaire des écoutes. Il devient ainsi le 2e chef d'état privé de sa décoration après le maréchal Pétin. Sophie Prima.
Vous étiez de la famille UMP, vous êtes de la famille LR. C'est un coup dur. Votre réaction ce matin qu à cette nouvelle dire que Comparaison n'est pas raison.
H et c'est ce lien avec le maréchal Pétin est indigne. Le président Sarkozy aujourd'hui est privé de la Légion d'honneur de l'Ordale du mérite. C'est une décision automatique qui fait partie du code de la Légion d'honneur.
Elle est donc appliquée. Le président Macron n'avait pas souhaité l'appliquer. Il y a eu un jugement au tribunal administratif dont acti a été là pour la France à des moments extrêmement compliqués, y compris des moments internationaux compliqués, à des moments aussi de politique interne très difficile.
Et donc il faut reconnaître cela. Et donc moi je ne fais pas de commentaire sur le jugement du tribunal administratif mais je dois dire que je suis assez remontée contre cette comparaison. Remonté alors comparaison non mais c'est une remontée dans l'histoire.
Effectivement, le président Harle Chabo le disait il a été élu président. Je pense qu'il mérite le respect étant contre le retrait de salion d'honneur. Mais je retiens ce que vous dites, c'est la règle et la règle, elle doit s'appliquer à tout le monde même si elle suscite évidemment des regrets du côté de la famille de Nicolas Sarkozi.
C'est c'est la raison pour laquelle je ne fais pas de commentaire sur la règle et l'application de la règle et l'application d'une décision du tribunal administratif. Ce n'est pas mon rôle et ce n'est pas ma volonté de m'opposer à une décision de justice. Simplement je regrette voilà qu'on en arrive là.
Le président Nicolas Sarkozy a été un président très largement élu par une très grande majorité des Français. il a fait un mandat dans lequel il a prouvé son attachement à la France et la la valeur de son de son combat pour la France en interne et en externe et donc en politique étrangère. Et donc voilà, évidemment euh je suis un peu euh réservée sur cette décision, non pas sur le non pas encore une fois sur la règle, mais voilà sur ce qu'elle entraîne comme comparaison qui sont vraiment pour moi indignes.
On vous entend, on va évoquer les les confidences de François Beou notamment chez nos confrères de la tribune dans quelques instants. L'Himalaya, le cauchemar du budget et puis ce conclave des retraites. Juste un mot euh sur justement les choix des mots.
Vous avez peut-être vu cette prise de parole de Jérôme Gage hier au congrès du Parti socialiste qui a comparé qui a dit que Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui était devenu un antisémite. Ce sont ces mots et je le cite mot très fort. Encore une fois, est-ce que pour vous validez ce ce vocable ?
Est-ce que doit-on se parler aujourd'hui comme ça dans le monde politique ? Alors je je vais pas valider des propos de Jérôme Gadge et je dois vous dire que j'étais pas à cette réunion. Ouais.
Par par nature et et par histoire. Ce que je vois c'est que la violence qui a été engagée par Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui, elle entraîne d'autres violences. Les termes sont très forts.
L'exacerbation des relations entre les Français, entre les partis politiques n'est pas une bonne chose. Vous savez, moi j'ai été député en en 2010. Euh je suis de retour dans le l'hémicycle de l'Assemblée nationale euh depuis depuis le mois de septembre dernier avec le gouvernement de Michel Barnier.
Je suis euh frappée par la violence des propos, par la violence des relations, par la violence des attitudes et je trouve que ce n'est pas une bonne chose. Donc je pense qu'on devrait tous, y compris Jean-Luc Mélenchon, faire attention à ça parce que ce n'est pas bon pour la cohésion de la société française. On appelle tous à l'Union nationale, on appelle tous à la reconstitution d'une force nationale dans nos différences.
Et être pensé différemment, être différent, ça devrait être une source de richesse et pas de combat. Et tous ces propos sont vraiment trop forts. Trop forts et outranciés. ou transier mais Jean-Luc Mélenchon, on est on est l'origine.
Hm hm. Sophie Prima, je le disais François Berou, le premier ministre notamment s'exprime chez nos confrères de la tribune. On va venir qu'on clave des retraites, le budget, mais ses confidences.
Il dit qu'il vit peut-être un peu son moment Minds France Mind France parce que il dit "Je connais l'extrême risque, cela me ferait courir mais il sera au rendez-vous. C'est l'histoire de ma vie de Chabo. Il y a des gens qui sont là pour durer.
Moi je suis là pour changer la situation. Il se met peut-être dans une situation qui pourrait le conduire à partir partir le goût du sacrifice. On lui dit justement, on le rapproche surtout au premier ministre souvent même de dire il est là pour durer, il fait tout pour durer.
C'està dire qu'il ne fait pas grand-chose, disent ceux qui le critiquent. Vous ne partagez pas ce sentiment, j'imagine. Et quand il dit sur moment des France, ça veut dire quoi ?
Il envisage de partir peut-être ou accepter d'être renversé mais en défendant une cause juste à ses yeux et juste aussi pour les Français, c'est-à-dire la réduction du déficit obligatoire. La réduction du déficit, c'est le sujet le plus important que nous avons auquel nous avons à faire face en politique intérieure. C'est celui de notre souveraineté, notre capacité à gérer notre avenir.
Je trouve que le premier ministre à qui vous l'avez rappelé, on fait un procès en immobilisme depuis qu'il est là ou celui de de vouloir durer est totalement faux. C'est sa méthode, une méthode de concertation, une méthode d'écoute, une méthode de consultation, une méthode qui fait part à la démocratie sociale par exemple. Donc il y a beaucoup de travail qui est en train d'être réalisé et des arbitres beaucoup de travail mais certains de vos collègues disent le comptiz pas hein et des arbitrages.
Oui, enfin le comptiz pas, sauf que on avance sur des sujets qui sont des sujets par exemple de sécurité, par exemple de simplification, par exemple de réforme de l'État. Euh nous avançons sur ces sujets-là et le Premier ministre veut prendre son temps pour faire des arbitrages qui sont des arbitrages difficiles, qui seront pris à la mi-juillet et qui seront des arbitrages de responsabilité, qui seront des arbitrages forts. Et c'est en réalité ce qu'il dit dans ces différentes interview et et qui sont des arbitrages de responsabilité.
Euh et nous verrons euh si le Parlement est en capacité aussi d'accompagner euh ses efforts et d'accompagner ses difficultés, d'accompagner les décisions qui sont nécessaires aujourd'hui pour notre pays. Mardi, théoriquement, c'est la dernière réunion de du conclave, en tout cas euh de la négociation euh sur les retraites. Euh justement, on évoque dans la presse du weekend les les avancées ou en tout cas les initiatives que pourrait prendre le premier ministre.
Bah donner un peu plus de temps à ceux qui restent dans la discussion et notamment le face-àface entre la CFDT et le MEDF, voire même de mettre des propositions sur la table pour faciliter l'éventualité d'un accord. Je prends beaucoup de précautions. C'est vrai, il y aura des propositions faites par le premier ministre pour essayer de trouver quand même de la substance à ces discussions.
Alors, d'abord, moi je voudrais rendre hommage à ceux qui sont autour de la table dans ce conclave et ceux qui sont restés ceux qui sont restés et qui font le parler du dialogue et de la force de la démocratie sociale. Parce que s'ils étaient tous partis, on se serait tous interrogés sur la capacité de la société civile et de la démocratie sociale à finalement jouer leur rôle pleinement. Donc moi, je voudrais leur rendre hommage.
Est-ce que ils travaillent en vase clos ? Ils travaillent vraiment ensemble de façon déterminée, sont pas toujours d'accord et c'est bien sûr là où le bas blesse et où il va falloir trouver la voix. Ça s'entend aujourd'hui 5050 pour un accord et et ils sont en lien euh ils ont un dialogue avec le premier ministre naturellement qui essae avec eux de trouver la voie.
En ce sens, ils ont un dialogue continu. Il y aura des initiatives, c'est ça. Vous nous confirmez que le premier ministre va prendre des initiatives à faire des premier ministre est en lien avec eux et c'est vraiment eux qui devront proposer cette feuille de route.
Et si cette feuille de route à la fois améliore le système des retraites tel que les deux parties, les trois parties le propose et surtout vont vers une réduction des déficits comme c'est la règle du jeu qui a été déposée au départ et bien il y aura une activité législative si c'est nécessaire sans toucher he sans toucher du tout à l'âge l'âge légal 64 ans. Le MDAF le redit ce matin, c'est une question de survie. Chacun est dans la ligne droite des négociations à l'intérieur de ce conclave et donc on laissera la ligne d'arrivée voilà arriver.
On voit pas grand-chose pour l'instant. Il semble qu'il y a un accord possible juste sur les carrières des femmes. Par exemple sur la pénibilité le MDF n'est pas d'accord avec mais c'est très bien c'est très bien pour les femmes.
Mais également prime seigneor que pourrait ça je reviens sur ce que pourrait mettre sur la table le premier ministre. Ce ce ce conclave à mon avis est une première étape vers la plus de démocratie sociale. Il y a effectivement le cas de la réforme des retraite d'Élisabeth Borne qui a été portée par Ellisabeth Borne et qui fait l'objet de ce conclave là.
Mais vous savez que les partenaires sociaux ont envie d'aller au-delà et de parler de du financement de notre modèle social. Donc on en fait le le premier ministre a engagé une nouvelle méthode qui est la méthode de concertation et de responsabilisation des partenaires sociaux. Donc je pense que c'est une première étape et on pourra peut-être voir au-delà.
Il y aura un projet de loi euh déposé par le gouvernement s'il y a même un petit petit accord. S'il y a un accord, le Premier ministre s'est engagé à à le à le passer devant le Parlement. Alors, je sais pas si ce sera un projet de loi, une proposition de loi, dans quel timing et cetera, mais bien sûr le premier ministre restera sur ses engagements avec un conclave qui s'est déroulé avec des propositions, des rapports qui ont été aussi publiés dans la presse.
Je pense à cette proposition du notamment de député Pierre Kneuve Renaissance, une proposition de loi pour aller à la retraite, elle a porté à 65 ans. Ce rapport du corps qui dit qu'il faudra travailler jusqu'à 66 ans et demi d'ici 2070. Est-ce que tout ça vraiment facilite le travail de ce concl franchement sur la méthode Mais je pense que vous savez, on en parlait tout à l'heure avec Harley Chabo, les retraites c'est têtu en fait, ça répond à trois objectifs, à trois paramètres qui sont toujours les mêmes.
C'est la charge des entreprises, la charge des la charge sociale des entreprises, c'est et des salariés d'ailleurs qui doivent cotiser, c'est la durée de cotisation et c'est le montant des retraites. Donc une fois qu'on a ces trois paramètres là avec la démographie qui nous qui nous qui est celle de la France, il faut jouer sur un de ces un ou tout partie de ces de ces paramètres là. Donc, il faudra sortir de ces paramètres-là et il faudra il faudra à un moment euh dans le cadre d'une élection présidentielle proposer d'autres choses parce que la démographie de notre pays fait que nous avons de plus en plus de personnes qui vont arriver à la retraite qui vivent et heureusement de plus en plus longtemps et de moins en moins de cotisans et donc cette équation là, il faudra bien un c'est finalement un sujet d'élection présidentielle sujet d'élection présidentielle. capitalisation, proposition d'Edouard Philippe par exemple d'Edouard Philippe et d'autres.
David Lisna par exemple vraiment milite sur ce sujet depuis très très longtemps. Mais euh il faut là pour l'instant sortir de ce conclave avec un accord. Je pense que c'est vraiment un objectif qui est louable de démocratie sociale et pour améliorer ce qui peut être amélioré.
On prendra les propositions telles qu'elles sortent de ce qu'on conclave et puis après il y a une vraie réflexion sur notre modèle social et sur le financement des retraites qu'il faudra avoir et je pense que le moment de les des présidentiels sera le bon moment. Parlons de votre cauchemar à vous et à d'autres peut-être celui du budget. François Beou qui le dit hein encore une fois ce matin.
Tout le monde tout le monde tous les Français devront faire un effort. Qu'est-ce qu'il faut comprendre avec ces propos ? on se dirige vers l'année blanche pour que certains que certains sollicitent, certains sont pour.
Donc je dis qu'on approche du moment des décisions et on approche du moment des effectivement des arbitrages qui vont être pris dans les différentes propositions. Alors ça ne vous a pas échappé qu'il y avait profusion de propositions qui ont été évoquées par les uns et par les autres. Bien sûr, ministres, ça vient du gouvernement.
Ça vient du gouvernement et ça vient Oui. Oui, mais je je voilà, il y a profusion de proposition, vous savez, c'est la polyphonie donc je l'assume parfaitement comme porte-parole et j'essaie d'apporter un peu de clarté dans tout cela. Le le Premier ministre s'est exprimé en disant qu'il fera ses arbitrages et qu'il les rendra publics à la mi-juillet.
L'objectif du Premier ministre, il est toujours le même. Rétablir les comptes publics, donc arriver à ces 40 milliards d'économies sur le budget de l'année prochaine. 50 ou 40 ?
Pour l'instant, on est à 40. sur le budget de l'année prochaine, ce qui est une marche extrêmement importante. Et donc pour faire cela, il faut que l'ensemble des Français, l'ensemble des entreprises, l'ensemble des Français, l'ensemble des organisations, l'ensemble des collectivités territoriales, l'ensemble de notre système de santé soit dans dans le dans la bagarre et dans les efforts pour que cela semble juste et possible et partagé.
Sophie Prima, merci infiniment d'avoir été notre invité. émission relativement raccourcie suite évidemment à à l'actualité internationale.
Sophie Primas