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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 15 mai 2025 100 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & élections

Aides aux grandes entreprises : audition d'Unilever

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 41 %Défensif 24 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 76 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les principaux objectifs de la commission d'enquête sur les aides publiques aux grandes entreprises ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Quelles sont les principales différences entre les aides versées en France et celles octroyées dans les pays où votre groupe est présent ?

  • 5:00FerméeRéponse directe

    Quel est le montant global des aides publiques reçues par votre groupe en 2023 en France ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Quel est le panorama des sous-traitants et des aides qu'ils perçoivent ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des aides publiques octroyées aux entreprises ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Fait
    « Nous n'avons pas conservé la marque. Nous avons vendu l'activité, nous avons vendu la marque et nous avons juste conservé une possibilité de commercialiser des produits dans un circuit de distribution bien spécifique sous cette marque. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mes chers collègues, nous entamons la dernière semaine d'audition de notre commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et alors sous-traitant avec l'audition de monsieur Nicolas Liabuf, président duver France et madame Amélie Soriano Johnstone, directrice financière. L'audition de ce jour est enregistrée et diffusée en direct. Elle fera l'objet d'un compte-rendu sur le site du Sénat.

Monsieur le président, madame la directrice, avant de vous donner la parole, je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est passible des peines prévues aux articles 434-13, 434-14 et 434-15 du code pénal. Je vous remercie par ailleurs de nous faire part de vos éventuels liens d'intérêt en relation avec l'objet de la commission d'enquête, outre bien évidemment vos fonctions chez Unilever. Y a-t-il d'autres ?

Êtes-vous membre d'autres conseils d'administration, d'entreprise ou ? Merci. Je vous invite à prêter successivement serment de dire toute la vérité, rien que la vérité, en levant la main droite et en disant je le jure et en allumant vos micros, s'il vous plaît.

Je jure de dire rien que la vérité. Je le jure, c'est suffisant. Merci.

Je le jure. Merci. Notre commission d'enquête dont les membres ont été nommés le 15 janvier dernier poursuit trois objectifs principaux.

Tout d'abord, établir le coût des aides publiques octroyées aux grandes entreprises, entendu comme celle employant plus de 1000 salariés et réalisant un chiffre d'affaires net mondial d'au moins 450 millions d'euros par an, ainsi que le coût des aides versées à leurs sous-traitants. Ensuite, déterminer si ces aides sont correctement contrôlées et évaluées car nous devons veiller à la bonne utilisation des denniers publics. Enfin, réfléchir aux contreparties qui pourraient être imposé en terme de maintien de l'emploi au sens large lorsque les aides publiques sont versées à de grandes entreprises qui procèdent ensuite à des fermetures de site, prononcent des licenciements voire délocalisent leur activité.

Après une présentation succinte de l'activité de votre groupe, nous aimerions connaître votre regard sur les aides publiques aux entreprises. Quelques questions pour guider vos propos. Quelles sont les principales différences entre les aides versées en France et celles octroyées dans les pays où votre groupe est présent ?

Quel est le montant global des aides publiques reçu par votre groupe en 2023 en France ? En particulier, quel est le montant des subventions ? Quel est le panorama de vos sous-traitants et des aides qu'ils perçoivent ?

Avez-vous le sentiment que les aides publiques aux entreprises sont suffisamment suivies et évaluées en France ? Quelles sont selon vous les aides dont l'efficacité est avérée, celles dont l'efficacité est douteuse ? Quelles seraient vos propositions pour renforcer l'efficience des aides publiques octroyées aux entreprises ?

Seriez-vous favorable à l'introduction de conditions ou de critères qui permettent d'évaluer l'efficacité des aides ? Et enfin, quelles devraient être alors les limites à la conditionnalité de ces aides ? Je vous propose de traiter ces questions dans un proposiminaire d'une vingtaine de minutes.

Puis Fabien Get, notre rapporteur, vous posera quelques questions pour approfondir certains points. Enfin, les membres de la commission d'enquête pourront également vous interroger s'ils le souhaitent. Monsieur le président, madame la directrice, je vous cède la parole.

Merci. Merci monsieur le président. Euh monsieur le président, monsieur le le rapporteur, mesdames et messieurs les sénatrices et et sénateurs, je vous remercie de votre invitation euh car nous souhaitons évidemment contribuer à vos travaux.

Alors avant de de répondre à à aux questions que vous nous avez que vous nous avez indiqué, je voulais vous vous donner un petit peu un aperçu de notre groupe et de son ancrage de son engrage en France. Euh le groupe Unver dans le dans le monde, c'est un groupe anglo-néerlandais à son à son origine, la partie qui a la particularité, pardon, de d'avoir une activité entretien de la maison hygiène beauté et aussi une partie alimentaire. En général, les groupes de grande consommation sont plutôt soit spécialistes de l'alimentaire, soit spécialiste, comme on dit, du non alimentaire.

Et nous avons cette particularité. Euh c'est un groupe donc euh anglo euh néerlandais qui euh qui euh opère dans 190 pays dans le monde, donc à peu près la totalité des pays et en très grande majorité euh par des filiales implantées assez peu de pays par des euh par des distributeurs externalisés. Euh nos nos produits sont utilisés tous les jours par dans le monde par 3,4 millions milliards pardon de consommateurs.

Donc nous avons une certaine responsabilité vis-à-vis de ça. Vous pouvez vous en vous en douter. Et on emploie dans le monde plus de 122000 employés en direct plus bien sûr auquel il faudrait rajouter les sous-traitants auxquels vous faisiez référence.

Euh le groupe a un chiff d'affaires euh d'où la notre présence de plus de 60 milliards dans le dans le monde. En ce qui concerne euh une élève en France, euh c'est parissent puisque ça remonte à plus de 100 ans. Et si on regarde dans d'opérations en France et en fait si on regarde dans notre portefeuille de de marques notamment la marque MA qui remonte à très très longtemps.

Donc on pourrait se dire que la le opérations liées aux marques d'Univer en France remontent à plusieurs siècles. Unver en France c'est 1541 employés euh à date. un réseau de de trois usines et dont une usine près de compienne, le meu qui produit des des produits de soins dentaire, dentifrice principalement, une usine près de Dijon à Chevini qui produit les produits Amora Amora et maille et puis une usine en haute marne à Saint-Disier Cogésal Mico qui produit qui produit nos glaces.

Les crèmes glacées. Exactement. et euh et on produit en en un peu plus de de la moitié de ce qu'on vend en France est produit sur le territoire euh puisque notre notre organisation industrielle et multipays, par exemple, l'usine de de Compiène produit les dentifricees pour l'Europe.

Les crèmes glacées sont plutôt franco-françaises avec aussi des exportations et à Moravaï bien sûr produit principalement pour la France mais si vous voyagez vous retrouverez notamment la marque maille dans dans pas mal de de pays dans le monde et tout vient de de Chevine. Nous avons donc un portefeuille de marque dans l'alimentaire, dans le non alimentaire, des marques assez assez fortes puisque'en général leader ou numéro 2 sur leur sur leur marché et et on est aujourd'hui présent et vous trouverez un produit unilever dans à peu près 98 % des foyers sur une moyenne annuelle sur une moyenne annuelle en France. Euh nos usines sont euh sont euh largement investis puisque on a investi sur les euh 4 c dernières années à peu près 60 millions sur sur la l'ensemble des des trois sites.

Des investissements qui vont euh principalement dans les augmentations de capacité de production. Donc, on développe euh nos usines et puis euh dans euh dans des dans des initiatives de décarbonation euh qui on a eu aussi pas mal d'initiatives de traitement des eaux puisque aujourd'hui toutes nos usines travaillent en en circuit fermé euh pour les pour la partie retraitement des eaux sur l'année 2025, pardon, on annonce notamment dans le au cours du sommet True France, on va annoncer 30 millions d'investis issement supplémentaire dans nos trois usines pour l'année pour l'année 2025. Donc vous voyez que c'est c'est une dynamique qui perdure.

Uniever France c'est bien sûr une société importante, 4e société de produits de grande grande consommation en France de par sa sa taille. 10e société duur dans le monde de par sa taille. Donc une société importante pour une élève et une société importante pour la France.

Néanmoins, en étant la 4e société en France, on ne pèse que 1,6 % du chiffre d'affaires de l'ensemble du marché, donc de nos de nos clients. quand et vous en avez sûrement eu un aperçu dans d'autres dans d'autres forums quand fait chacun de nos clients pèse assez lourd dans notre chiffre d'affaires, le la plus grosse alliance pesant plus de 30 % de notre chiffre d'affaires et et la plus petite environ 10 %. Mais en fait en gros, notre chiffre d'affaires est réparti sur quatre clients en France à 80 %.

Donc une forte concentration de nos clients et même si on est une une société de de taille importante, nos clients c'est sont les enseignes de grande distribution puisque c'est par là que passe la majorité de notre commercialisation plus certains circuits notamment pour les crèmes glacées en restauration et et parc parc d'attraction et autres campings. Notre société a dû faire face comme toute l'industrie et toutes les industries à une vague d'inflation forte puisque nous avons suivi à peu près 250 millions de coûts supplémentaires l'année de de l'inflation auquel nous avons pris à notre charge 136 millions. Donc nous avons absorbé une forte partie de l'inflation pour bah pour garder l'attractivité de nos marques, l'attractivité du prix de nos marques auprès des des consommateurs français, de garder la dynamique volume dans nos usines et puis bien sûr garder cet équilibre nécessaire pour le pouvoir d'achat des consommateurs en France.

À date, donc 2 ans, 2 ans et demi après l'inflation, notre profitabilité est toujours loin de ce qu'elle pouvait être. en période de pré-inflation. Euh nos prix euh nos prix sont montés à cette à cette période.

Encore une fois, nous avons couvert euh à peu près 45 % de l'inflation. Nous avons pris via le prix, nous avons pris à notre charge 55 % et nos prix à cette date sont remontés en terme de prix de session à ce qu'ils étaient en 2013. C'estàd que oui, le l'impact a été fort pour les pour les consommateurs, mais quand on regarde l'évolution de nos prix de session à nos clients, on est revenu 10 ans en arrière puisque la dynamique du marché du marché français est une dynamique de baisse de prix qui bien sûr impacte la rentabilité de nos entreprises, d'où la nécessité d'investir en permanence pour des mesures d'efficience notamment.

Juste une petite précision, monsieur le président, si vous l'avez sous le coude, quand vous dites votre profitabilité a à n'a pas retrouvé celle d'avant la crise inflationniste, elle était de combien ? Elle est de combien aujourd'hui ? Écoutez, monsieur le président, l'audience est en public, euh vous préférez ne pas le divulguer ?

Ben, vous pourrez nous l'envoyer par par contribution écrite, s'il vous plaît. Merci. Non, mais je le comprends pas.

Euh en terme d'aide, donc les les aides reçues publiques reçues par la société Uniever France euh se monte au fil des années puis on verra qu'en en 2023, il y a eu un il y a eu un pic, mais elle se elle se monte à peu près à 3 millions d'euros. Euh donc 015 % de notre chiffre d'affaires qui est un peu plus de de 2 milliards de 2 milliards d'euros en France. En 2023 pour répondre à votre question, cette subvention, ces aides sont montées à 7 millions puisque nous avons bénéficié des mesures énergétiques, notamment électricité, gaz aux entreprises consommatrices.

Ce qui nous a aussi permis donc à hauteur de 4 millions, ce qui nous a aussi permis de limiter la répercussion de l'inflation auprès des consommateurs français dans les dans les prix, même si nous en avons à nouveau pris une grande partie. Genre dans ces dans ces donc vous avez 4 millions à peu près de si on a si on a besoin des chiffres plus précis, on aura les chiffres tout à fait précis avec madame Johnson. Donc on y revient dans 2 minutes.

C'est effectivement ce qu'on attend, c'est une répartition de ces 3 ou 7 millions. D'accord. Je vais juste vous donner les les grandes masses et puis on vient au poste par poste bien entendu.

Donc dans les 3 millions, vous allez avoir euh euh la contribution énergétique TI CFE. D'accord. Vous aurez de du suramortissement dit les mesures suramortissement dites dites Macron.

Vous aurez les mesures de réduction des cotisations sociales sur les bas salaires. Dites dites Fillon. un peu de des crédits d'impôts messena et crédit d'impôt apprentissage puisque nous avons environ 25 apprend apprentis en permanence dans nos usines et et aussi même si s'il y a pas d'aide sur ce cas-là, une cinquantaine de d'alternants dans dans notre groupe.

Donc je vais te laisser Amélie si tu veux donner les détails. Euh effectivement euh en 2023 du coup le le principal des 7 millions euh était l'aide de 4 millions euh gaz électricité à destination des entreprises grandes consommatrices d'énergie qui a été mis en place de manière ponctuelle euh à la suite des de la hausse des tarifs de l'énergie. Euh donc pour 4 millions, on on avait à l'intérieur du groupe environ 150000 € de prime euh CE certificat d'économie d'énergie.

Euh donc attribué du coup par les fournisseurs d'électricité en contrepartie des investissements faits par les entreprises pour euh réduire leur consommation d'énergie. Euh on a eu aussi euh un petit peu moins de 900000 € de d'économie de taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité TICFE. Donc il y a un taux différencié qui s'applique pour les entreprises électro-intensies et donc on a bénéficié de ce ce taux réduit en tant que entreprise électrointensive au niveau de nos usines. 50000 € environ de pareil d'économie mais cette fois de taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel.

Euh on a eu euh un peu plus de 850000 € de au titre de du suramortissement Macron qui donc est un dispositif fiscal qui avait été instauré en 2015 qui permettait aux entreprises de bénéficier d'une déduction supplémentaire de 40 % euh sur leur amortissement, 40 % de la valeur d'origine des biens éliggibles. et on a eu environ 8700 € au titre de la réduction d'impôts SENA, donc la la réduction d'impôts qu'on obtient en contrepartie des dons qu'on fait. On a eu un petit peu moins de 600000 € au titre de la réduction fillon de la réduction sur les cotisations sociales pour les salarié dont la rémunér pardon oui 600000 € pardon un petit peu moins.

Oui. Et on a eu 100000 € sur les subventions d'apprentissage donc au niveau de nos usines pour les apprentis. Juste par curiosité, le Messena, il se porte sur quoi principalement de votre côté ?

Parce que chaque entreprise a voilà différents domaines sur lesquels elle désire mettre de l'argent et faire du ménat. Par simple curiosité, est-ce que c'est patrimonial ? Est-ce que c'est c'est Non, la principale partie se représente des Oh, pardon.

La principale partie représente des dons aux banques alimentaires, restaurant du cœur, des des dons de produits. On a fait aussi un peu de messa donc au moment de de la crise Covid, on n pas eu de on n pas fait de demande PGE, on a on n pas fait de demande de report de cotisation. Par contre, on a dans nos usines, on avait la même si on en fabrique pas de de manière récurrente, on avait la capacité de de produire des gels hydroalcooliques.

Donc, on a fait des donations à hauteur d'une centaine de de milliers d'euros sur sur la totalité, notamment sur les euh les monuments historiques sur sur Paris. Voilà. Mais principalement dont aux associations de nos produits.

Euh pas de chômage partiel pendant le le COVID, vous n'z pas touché à ce niveau-là. D'accord. Et on n' pas non plus, puisqueon on parle de ce des des des aides, on ne fait pas appel au crédit impôt crédit impôt recherche.

Par contre, j'imagine que sur vos investissements, vous allez chercher de la subvention parce que vous parlez de décarbonation. Euh oui. Euh exactement.

Donc euh par exemple euh l'an passé, on a fait dans une de nos unines, on a fait un investissement euh pour récupérer les calories d'un groupe froid et chauffer chauffer directement l'eau, donc sans utiliser d'énergie. Et donc là, effectivement, on a obtenu euh une bah un certificat, enfin une prime au titre du du certificat d'économie d'énergie. Oui, exactement. euh de la part du coup de notre fournisseur d'énergie dans cette usine mais mais pas de subvention directe liée à l'investissement lui-même.

Ça a été un C2E qui vous a permis euh Exactement. On a le C et et c'est quel montant pour un investissement de combien c'est c'est à titre d'exemple hein ces deux euh l'investissement était autour de 13on3 144 de mémoire et le C2E était à 1100. Je vous en prie.

Oui, continue. Tu as fini sur le dans les d'ailleurs sur le point de décarbonation sur les sur les 60 millions dont je vous parlais sur les quatre dernières années dans une nos usines, on a à peu près 4 5 millions sur la décarbonation, ce qui nous a permis de baisser d'ors et déjà nos euh nos émissions de 23 %. Sur les 60 millions, il y a 4 à 5 millions d'investissements pour la décarbonation.

Oui. Et les 55 autres millions, c'est de l'investissement industriel. Augmente oui, industriel.

D'ailleurs, pour la décarbonation, comme vous l'indiquez ma collègue, ce sont des des machines. Oui. Oui, bien sûr.

Et sur le reste, c'est en très grande majorité des augmentations de capacité de production et automation. Et là, et sur ce domaine là, vous avez bénéficié de subvention ? Pas ma connaissance.

D'accord. Et sur les euh euh je crois que j'ai noté 30 millions sur 2025, vous allez annoncer au TE France, euh il y a une partie de subvention attendue, pas ma connaissance non plus, mais je revérifie et je vous reconfirme. Merci monsieur le président.

Euh par rapport à à ces aides, les contributions du NVER au aux finances de aux finances de l'État. Donc puisque vous me parliez de l'année 2023, donc à 7 millions de d'aides et de subventions pour un montant améli de d'impôts payé en 2023. Oui, de on va dire ça tout de suite.

Euh total groupe 60 70 millions d'impôt tout impôt compris. Donc pour un montant de 70 millions d'impôts et à peu près 150 millions de de taxes et TVA diverses collectées pour l'État. Les 70 millions font partie des 150 millions ?

Non. Ah non, c'est en SUUS. OK. votre masse salariale vu qu'on en est on est là en France bien sûr.

Oui 1541 employés si vous voulez le montant total de de la masse faudra que je vous le donne de manière je vous le communiquerai. D'accord. Merci.

Non mais ça ça permet toujours, je vous le dis dans le bon sens hein, ça permet toujours quand on voit 600000 € de d'exonérationou de réduction de cotisation sociale, ça permet toujours de relativiser. D'accord ? tout du moins de comparer mais de relativiser.

On a on a il me reste il me restait une dernière petite un dernier petit détail. On a le chiffre d'affaires mondial mais pas le chiffre d'affaires France. D'accord.

Merci. pour l'année 2023 à laquelle vous faisiez référence, on est à 2ard168. Merci.

Euh par rapport à votre question sur les principales différences entre la France et les et les autres pays, euh UNEVER est assez peu est assez peu demandeur de subvention quel que soit le quel que soit le pays. Bien sûr euh on peut on peut bénéficier de de mesures en place mais proactivement assez peu puisque notre volonté d'implantation et notre volonté d'investissement euh est principalement dictée par la réponse aux besoins des consommateurs et là où sont les consommateurs. Donc donc quel que soit le pays, vous ne trouverez pas des des fortes des fortes demandes de la part de notre de notre groupe.

Et donc difficile difficile pour moi de de commenter sur cette question. Vous nous avez demandé les en 2023 les aides et les subventions donc ma collègue vous a vous a détaillé. En terme de sous-traitant, on a principalement de la sous-traitance donc en amont et en amont agricole sur la partie graine de moutarde qu'on utilise et et d'ailleurs, vous avez tous sûrement en tête la crise de la graine de moutarde et le manque de moutarde sur les rayons il y a il y a 2 ans. la revalorisation des cours des marchés mondiaux ont en fait permis de réintégrer à une certaine échelle la culture de la de la graine de moutarde en France.

Et là, on avait un ratio d'approvisionnement de par la les quantités disponibles de 20 % en France et 80 % au Canada, on est aujourd'hui à peu près à à parité à 5050. Voyez euh sur la zone Bourgogne euh il y a beaucoup de de fabricants de de moutarde de beaucoup plus petite taille en général que nous et on se on s'attache à ne à ne pas commander toutes les quantités disponibles et à laisser de la de la de la matière disponible pour différentes entreprises. Sachez qu'on met à disposition, on a sans rentrer dans le détail, la graine de moutarde étant une ressource naturelle, ces qualités change d'une année sur l'autre et donc comme c'est une émulsion, ça demande de faire des tests et on a une ligne pilote dans notre usine qu'on met à disposition de l'interprofession, de l'ensemble des fabricants de moutarde pour venir faire leurs essais.

Donc voilà, producteur de graines de moutarde, on a aussi un accord avec le groupement agral pour toute la crème qui rentre dans nos crèmes glacées, notamment de la marque Carte d'or en France. Sinon, en terme de plutôt d'aval, nous avons des des sous-traitants en terme de logistique, forêt mâché stf puisque notre logistique est est en fait sous-traitée, que ce soit la partie entrepôt ou la partie livraison et je saurais pas exactement vous répondre sur quel type d'aide ils font ils font ils font appel mais si besoin, on pourrait se renseigner En terme de suivi et et évaluation en interne bien entendu, nous suivons de de près ces ces excusez-moi, nous suivons de de près le la réception de CZ a et la mise en la mise en application de de CZ a. Euh c'est vrai qu'en externe, on a assez peu de demandes de reporting sur euh sur euh sur les aides euh sur lequel on serait euh potentiellement ouvert bien sûr euh en en espérant que cela soit simple et assez assez efficace, mais on a aucun problème pour euh pour reporter euh ces ces aides.

En terme d'évaluation, écoutez, pour moi, je pense qu'elle est assez elle est assez directe si on prend l'exemple de l'aide énergétique de de 4 millions en 2023 qui nous a permis de quand même de limiter la répercussion de de l'inflation dans nos prix de vente à la distribution et de facto au aux consommateurs. Je pense que là, il y a une vraie une vraie une vraie corrélation. vous la trouverez de même sur quand les les banques alimentaires ou des des entreprises de de ce type font font appel à nous.

Évidemment que le don de de de produit est encouragé et il a aussi ainsi mesuré. Donc en ce qui nous concerne par l'ensemble des des des aides et subventions, non seulement on peut les on peut les monitorer, pardon, je cherche le le mot, mais on peut les suivre de manière précise et leur leur évaluation est assez est assez directe. On parlait de de l'exemple de décarbonation, d'investissement.

Là aussi, on mesure le l'évolution de nos nos gaz à effet de serre et donc c'est facilement euh on peut faire une évaluation assez assez rapide sur sur pardonnez-moi, monsieur le président, sur l'aide à l'apprentissage euh je vois que c'est 100000 € euh pour 25 apprentis. Euh s'il y avait pas eu cette aide ou si elle avait été différente, ça vous aurait dissuadé de prendre des apprentis ? Écoutez, vous dire que ça nous encourage pas.

Si ça nous encourage, est-ce que ça nous aurait dissuadé ? Peut-être pas. Euh je pense que pour répondre à votre question, le véritable et on en parle peut-être pas suffisamment en France, en tout cas dans nos usine, notre véritable enjeu pour les années à venir, c'est qu'on a pas loin de de 50 % de nos effectifs qui vont partir en retraite.

Et donc l'apprentissage permet de vous assurer et aujourd'hui on a quelque part alors sans dire que les 25 tous les ans resteront chez vous, mais de former à votre entreprise, à la culture de l'entreprise, aux méthodes de l'entreprise des jeunes qui une partie resteront chez vous. Donc c'est aussi bénéfice, c'est aussi bénéficque pour pour vous que pour les apprentis qui trouvent en face une entreprise qui les prend. Et donc c'est du gagnant gagnant.

C'est du gagnant gagnant. Après, pour rien vous cacher, euh plutôt que un manque de volonté, on a un manque de candidat. D'accord. on a encore du mal et donc il y a des projets notamment en Haut Marne, il y a des discussions pour créer des centres d'apprentissage puisque ça nous permettrait d'avoir accès à plus à plus de personnes pour rentrer dans nos entreprises avant que ceux qui ont le savoir ne partent à la retraite et ce qui nous permettent de faire ce ce transfert sur votre question sur les conditions d'aide et les limites de et les limites en terme de de conditions.

Bien sûr, nous sommes totalement ouverts. Encore une fois, le notre demande sera que le process reste simple et efficace parce que derrière chez nous, ça veut dire des gens employés à faire à faire ses demandes et du coup que le process reste simple, transparent, mesurable. On a aucun problème par rapport à ça.

Et le deuxième point ce serait que quand on met en place ce système qu'il perdure dans le temps. C'estàd qu'il soit stable dans le temps. Ce qui nous permet un de mettre en place ce qu'il faut pour pour l'avenir et de d'avoir une une si vous voulez une stratégie vis-à-vis de ces aides qui soient inscrites dans le temps et qui nous permettent vraiment de suivre un axe.

Par exemple, votre axe sur l'apprentissage si vraiment on a un schéma qui doit évoluer ou pas. Il est bon de le savoir pour que on puisse vraiment s'inscrire dans le dans le temps. Voilà, j'ai j'espère que j'ai balayé à peu près l'ensemble des points que vous m'avez donné.

Monsieur le président, s'il y a d'autres questions bien sûr à votre à votre disposition. Merci monsieur le président. Merci madame la directrice.

Je donne maintenant la parole à notre rapporteur Fabien Guay. Merci monsieur le président, monsieur le président, madame la directrice, merci pour vos propos introductif pour nous avoir donné un certain nombre de chiffres sur les aides publiques, sur le taux d'imposition. J'ai pas bien compris si les 70 millions c'était que l'IS ou si ça recouvrait différents impôts.

Peut-être que vous pourrez nous euh nous nous donner la précision. Euh moi et je je donne deux derniers chiffres que vous avez oublié de donner. 4,4 milliards de dividendes pour le groupe mondial et monde.

Oui. Hein et 1,5 milliards de rachat d'action rien que sur l'année dernière. Je trouve que quand on met les chiffres, il ne faut pas oublier de donner cela.

Ça permet de relativiser d'autres chiffres aussi. Euh sur le crédit d'impôt recherche, vous n'en bénéficiez plus puisque s'il me semble que l'ensemble de la recherche et développement s'est arrêté en France, vous avez rapatrié euh toutes ces activités soit en Italie, soit au Pays-Bas, peut-être que vous pourrez me confirmer ou m'infermer cette cette information. Et est-ce que puisque des fois les gens m'interpellent ou nous interpellent euh sur le CICE, je rappelle qu'à chaque fois l'administration, donc je remercie une nouvelle fois quand même le le travail énorme qu'elle fournit envoie un questionnaire pour préparer évidemment les auditions.

Donc vous ne venez pas sans préparation. Est-ce que vous pouvez aussi nous redonner un montant moyen du CICE ? Euh je demande pas peut-être un montant précis mais le montant moyen que de 2013 à 2018.

C'est mes premières questions. Pardon sur sur votre question sur les centres de recherche. Les centres de recherche chez nous sont regroupés et ont été regroupés au au fur et à mesure des euh des années de moyen de manière à créer des pôles d'excellence.

Alors, vous trouverez des pôles d'excellence pour la partie alimentaire euh au au Pays-Bas, principalement sur les activités de mayonnaise. La moutarde est restée près de près de Dijon. Vous trouverez des pôles d'excellence sur l'entretien hygiène beauté en en Angleterre et un petit peu en Italie aussi.

Et vous trouverez sinon des pôles d'excellence dans chaque région du monde. D'accord. Donc il y a encore de de la recherche et développement sur la moutarde ou pas du tout ?

J'ai pas bien compris. Oui, sur la moutarde ou sur le site de chevinier adjon. D'accord.

Et donc pas de crédit d'impôt recherche sur l'activité moutarde ? Non. Non.

D'accord. Pas ma connaissance. Euh sur le montant moyen du CICE.

On va on va poser la la question et on va essayer de vous la vous la donner dans le dans la poursuite de nos échanges. Euh si oui, si vous pouvez parce que c'est bon. Autrement je l'ai donc je je vais vous le donner.

Euh pour 2014, c'était [Musique] 2961000 divisé en plusieurs entité hein. Liver France était 705000, Mora MA 3800, UF HPC 633 enfin bon bref c'était 2961 en 2015 2849000 et aujourd'hui donc euh vous nous dites que les exonérations de cotisation sociale sont tombées euh à 600000 € à peu près. Donc le CICE, je rappelle, il était sur le montant de la masse salariale, puis il a été transformé en 2019 en exonération pérenne de cotisation salariale, même si les chiffres sont pas forcément mais en tout cas cela montre qu'il y a une chute euh de du nombre d'emplois euh chez vous et pas un peu euh puisqueil y en a eu beaucoup quand même euh sur les 15 dernières années si je reprends.

Bon, c'est d'abord la fermeture de l'usine de Dijon. euh en 2008 qui était spécialisé dans la production de moutarde à Moraille, même si une partie de la production a été transférée à Chevin c'est quand même 144 emplois à l'époque. L'usine de Lipton à Lille en 2010 puis la célèbre usine Fralib Géénos qui s'est transformée après une lutte des salariés avec le T de 1336 le nombre de jours de grève qu'ils ont effectué.

D'ailleurs, il s'en sort très bien. J'invite chacun qui nous écoute à boire ce thé s'ils aiment le thé, c'est très bon. L'usine Alza à Ludre en 2019.

L'usique nord à Dup Game en 2021. Bref, c'est des fermetures de site à chaque fois de la suppression d'emploi. D'ailleurs, les chiffres là aussi montrent que vous nous dites maintenant 1551 emplois il y a encore quelques années.

À l'époque où vous touchez du CICE, c'est pour ça que je vous dis le montant qui était quand même assez significatif autour de 3 millions d'euros un peu moins de 3 millions d'euros pour être extrêmement précis dans les chiffres et aujourd'hui donc 600000 € d'exonération de cotisation. Et maintenant trois sites, vous les avez redit donc le le me dentifrice signal shampoing d'Eve. D'ailleurs, on va revenir sur les 14 millions que vous annoncez pour justement d'investissement parce que vous nous dites c'est l'investissement mais ça va se faire notamment pour robotiser un certain nombre de de chaînes de production avec euh une volonté de supprimer 70 emplois.

Donc je pense que ça aussi ça mérite d'être d'être soulevé. C'est pour ça que la question du président est extrêmement pertinente de savoir si dans cet investissement vous serez accompagné de France 2030 puisque nous on est pour plutôt pour accompagner vous l'aurez compris les investissements d'avenir y compris dans l'outil industriel mais évidemment si en plus ça doit détruire de l'emploi il y a quand même une question sur Saint-Disier c'est la production de crème glacée vous avez raison Carbore Mico et Cornetto mais là aussi l'ensemble des salariés de leur syndicat disent que la charge de travail baisse qu'on faisait 85 millions de litres à l'époque, il y a encore 3 ans, on en est à 73 et que les plans de charge sont en train de fortement se réduire et sur chevin Saint Saau vert, ça c'est la production de produits alimentaires sous les marques Amora et donc moi est vous êtes un groupe qui est accompagné de façon publique comme tous les groupes mais dont le nombre d'emplois et le nombre d'usines ne cesse de diminuer. Donc ma question est-ce qu'un les veratrié quasi toute la production enfin toute la recherche et développement hors de France il reste trois usines au moins deux sauf celle de chevin sans sauveur voit ses plans de charge diminuer.

Donc la question est-ce qu'un sur les années à venir veut maintenir l'outil industriel en France et compte maintenir de l'emploi France ou pas ? Et enfin, il y a un plan de suppression de 7500 postes dans le monde chez Unilever, 3200 en Europe. On ne connaît pas le nombre de réduction en France.

Donc est-ce que vous prévoyez dans les prochaines semaines, prochains mois, prochaine année ? J'espère pas parce que le nombre de PDG qui sont passés ici qui nous ont dit qu'il maintenaient l'emploi et donc la semaine d'après, on a appris qu'il y avait des plans de suppression. J'espère que ça serait pas votre cas.

Euh est-ce que euh vous allez annoncer des suppressions d'emploi dans les trois dernières usines qui restent ou dans les deux usines que j'ai précité, celle de Me et de Saint-Dier, une fermeture ou pas de site ? Je précise aussi euh que quand on vous demande s'il y a des subventions qui accompagnent nos investissements, c'est tout confondu. C'est pas que des subventions d'état, ça peut être régional, ça peut être européen, ça peut être quel qu'elle soit.

Oui. Oui, bien sûr. Voilà.

Merci. Merci monsieur le rapporteur. Donc je vais je vais essayer de de répondre par rapport à votre à votre point de d'évolution du de l'emploi.

Je pense qu'il faut différencier l'évolution du portefeuille d'activité. des réductions d'emploi net. Euh quand vous parlez de l'activité d'Alsa, c'est une activité qu'on a vendu et que l'acheteur a acheté l'usine.

Et donc donc ce qui s'est passé ensuite euh et et est en dehors du portefeuille de pour ce qui est de Bien sûr parce que pour que tout le monde comprenne parce que je suis pas sûr que tout le monde sache de quoi on parle. Alsa été vous l'avez vendu puis elle a été revendue à nouveau en 2023 par un autre. Donc évidemment c'est plus votre affaire et à chaque fois ça s'accompagne une suppression d'emploi mais en premier lieu, vous aviez cette usine et vous avez fait le choix de la vendre.

Alors après quand il y a une revente 3 ans après effectivement c'est plus de votre compétence mais la première vente euh c'est la vote. Oui oui bien sûr. Bien sûr.

La première vente est la nôtre. Mais par rapport à ce point, il y a une a une évolution de portefeuille. Le portefeuille d'activité d'une entreprise comme la nôtre se resserre sur ces vrais avantages.

Et ces vrais avantages sont dans la plupart des cas, dans la très grande majorité des cas, ça veut dire qu'on est fort d'un point de vue mondial sur certaines activités. les la marque Alzac une très très belle marque ainsi que que son son site de production était purement franco-français et le groupe n'avait pas de volonté de se développer dans la dans les desserts à préparer et donc cette activité a été a été a été vendue. On a aussi vendu et et c'est un de nos principales fournisseurs notre usine de Saint-Vulba, produit d'entretien pour les lave-vaisselles qu'on a vendu au groupe personne et aujourd'hui on continue à se à s'approvisionner de manière très large auprès de ce groupe.

La collaboration est est très bonne. [Musique] Ensuite sur le le point de de Saint-Disier, vous avez parlé du plan de charge, on est bien conscient des évolutions de plan de charge. On a souffert ces deux dernières années d'une météo très défavorable et tout le marché a baissé énormément.

La bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui l'usine est à plein, elle tourne à plein. Nos volumes sont en très forte hausse parce que le début de saison est très très bon. Donc il y a aussi ce phénomène là.

Et comme je vous le disais, nous avons 30 millions d'investissements sur nos sites en 2025 et Saint-Disier sera concerné. Euh je peux pas vous en dire plus puisque les instances représentatives du site n'ont pas encore été informé et vous pouvez comprendre que que ça doit commencer là. Ensuite sur votre sur votre point de de chevinier, on a alors je vais commencer par le point sur l'usine de du pigime près de Strasbourg.

Usine de soupe liquide qu'on a effectivement fermé. Euh parce que cette usine était de par l'évolution du marché, cette usine était largement sous-utilisée. On a fermé site et on a gardé la production auprès d'un prestataire, la société Sile en Bretagne.

Donc on a traversé de l'est de la France à l'ouest, mais cette production de souple liquide est restée en France. Euh et aujourd'hui, on a vendu l'activité au groupe SIL puisque la soupe liquide est encore une fois euh pas un axe de développement au niveau mondial pour le pour le groupe pour le groupe Unilever. Enfin, sur le dernier euh dernier point que vous avez indiqué, le le prend le plan de 7500 emplois au niveau mondial, 3200 euh en en Europe, euh la France est concernée à à je cherche les mots parce qu'ils sont très importants par rapport au droit social, euh à part les éléments qui ont été communiqués aujourd'hui aux usines, vous avez fait référence la compienne, je vais revenir dans une minute.

Il n'y a pas de suppression de poste concerné par ce plan dans les usines. Alors après pour le l'usine de Compienne, l'usine de Compienne se se spécialise dans la production de de dentifrice pour l'Europe. la partie shampoing part mais en même temps on rapatrie plus de volume de dentifrice qui était fait en Pologne à CompiNge.

Donc le net pour Compiène est une spécialisation et une augmentation de volume. Et oui, cette transformation telle qu'elle a été présentée au représentants du personnel sur le site s'accompagne d'une d'une automatisation progressive et et d'un plan de départ qui est en train d'être d'être discuté avec la volonté qu'il n'y ait pas de licenciement sec puisque comme je l'ai dit, on a aussi y compris surpiègne le les challenges de départ à la retraite et de difficultés à recruter. Il y a aussi un autre point par rapport à la France et au point que vous souhaitez faire, c'est je vous ai dit tout à l'heure que même si on est la 4e entreprise en terme de taille dans les produits de grande consommation, on ne représente que 1,6 % du chiffre d'affaires de nos clients et que le plus gros de nos clients qui qui est une tous nos clients sauf fin sont dans des alliances à l'achat.

Le premier, la plus grosse représente 32 % de mon chiffre d'affaires. Je pèse 1,6 %. Le deuxème un peu plus de 20 et ainsi de suite et ainsi de suite.

Ces enseignes aujourd'hui, ces alliances sont négociées sauf une en dehors du droit français puisqu'elles sont négociées à l'international le plus souvent avec d'autres groupements étrangers. Les lois égalim égalim 1, égalim 2 descroailles nous ont aidé à limiter cette éion des prix de vente. Je parle des prix de vente à nos clients, pas des prix de vente aux consommateurs qui sont de la responsabilité de nos clients.

Et encore une fois, quand on a parlé de 10 12 % d'inflation en 2022 23, on est revenu au prix de vente cons au prix de vente de session qu'on avait 10 ans plus tôt et depuis la machine est repartie dans l'autre sens. Donc il y a une il y a une pression permanente sur les prix de session, donc sur la rentabilité des entreprises et donc sur la nécessité d'optimiser en permanence. Et ça c'est une spécificité française, plutôt française qui bien sûr crée une certaine pression sur nos activités.

Ce qui fait que bah on est fort là où on est fort et en général on vendance là où on est où on n'est pas fort et on optimise en permanence notre notre nos activités et notamment notre notre outil industriel. Pardon juste puisque toujours sur le même sujet, je reviens sur l'usine d'As euh en Alsace puisque vous avez dit que vous c'est un choix industriel de ne pas développer euh la gamme des desserts, préparation à dessert, mais je note que vous avez et vous mettez en avant une gamme Alza de préparation de dessert euh je Food Solution Donc ça veut dire quoi ? Que cette usine est devenue un sous-traitant pour vous aujourd'hui parce que vous la commercialisez.

J'ai vu que ça soit la crème brûlée, mouche chocolat et cetera et vous le mettez très en avant à la fois sur égalim et à la fois sur agriculture bio. Euh donc vous commercialisez toujours sous la marque Unilever, enfin sous la marque Alza, des produits globalement Unilever. Euh alors, monsieur le président, le la décision n'était pas une décision industrielle, c'était une décision de portefeuille d'activité et aujourd'hui on a gardé cette partie puisque notre division qui s'adresse principalement à la restauration Foot Solution apporte des solutions clé en main à ses clients.

Aujourd'hui, on est très développé sur tout ce qui est partie assaisonnement, marque Knor et ainsi de suite sur les mayonnaises et les moutardes. Et les clients nous ont demandé sur les glaces et on nous les clients nous ont demandé de garder aussi une solution de préparation pour desserre. Et effectivement dans ce cadre-là, on a un accord de sous-traitance avec la société qui a racheté la marque Alsa, les activités Alza et donc le le site et puis aujourd'hui la deuxième société.

Euh j'en reviens. Euh bon, je note que vous avez répondu à l'ensemble des fermetures, sauf celle des Fralib Géménos. Euh vous avez pas eu un mot ce qui est assez compréhensible de la part du Nilveur puisque à l'époque vous avez dit qu'il fallait la fermer parce qu'il n'y avait plus de déboucher et une scope ouvrière prouve que elle arrive à trouver un débouché.

Donc je comprends votre difficulté à pouvoir répondre à ça là. J'en reviens parce que les exonérations de cotisation comme le CCE, c'est des aides pour maintenir l'emploi. Des aides au bas salaire, ça c'est tout le débat.

Est-ce que c'est une trappe à bas salaire ou pas ? Mais c'est un débat qui nous agite et qui agite d'ailleurs, j'ai vu les ministres et cetera. C'est à la base une aide à la compétitivité.

Ouais. une aide à la compétitivité, une aide au maintien de l'emploi. Bon, c'est pas une aide à la rationalisation ni à la spécialisation.

Et par exemple, j'en reviens sur celle de Me, le fait que vous sépariez du shampoing, alors je sais c'est aujourd'hui 13 % du volume. Donc vous allez dire celle-là cette activité s'en va et on en fait revenir d'autres pour hyper spécialiser en réalité sur la question du dentifrice. vous avez la même difficulté qu'ailleurs, c'est qu'à un moment donné, pourquoi pas, il peut avoir une difficulté sur telle ou telle question, peut-être demain évidemment le dentifrice et ça met en difficulté la pérennité de la boîte si elle est ultra spécialisée.

Parce que lorsqu'une entreprise a plusieurs lignes de production et qu'elle produit et qu'elle est divers, la baisse d'activité sur une question peut être compensée par d'autre. Quand on fait un choix du ultra spécialisé c'està dire qu'il faut une montée en charge et l'assurance d'un carnet de commande plein sur 5 ans, ce que pas un choix. Donc c'est déjà un choix risqué d'hypers spécialiser.

Voilà. La deuxième chose, je repose la question puisque vous avez pas répondu. Donc le plan 2030 que vous avez présenté aux salariés va conduire à la suppression de 70 emplois, donc de préserver 190 autres.

Euh donc 14 millions investis. Donc je redis, je pense que vous devriez nous nous dire plus clairement est-ce qu'il y aura des accompagnements ? Je reprends la question du président direct ou indirect des collectivités de l'État ou l'Union européenne, le plan en France 2030 et cetera et cetera.

Et c'est vrai, vous allez pas le faire sous un PSE comme vous avez eu déjà l'habitude de le faire parce que les règles se sont un peu durci et tout en fait tout le monde voit bien que avoir une entreprise qui verse des dividendes conséquentes comme la vôtre qui en plus est rentable même au niveau France et voulait pas donner le chiffre euh qui fait et pratique maintenant le rachat d'action. C'est un peu compliqué d'aller devant la direction du ministère du travail pour expliquer de faire un PSE même de 70 salariés et de prouver votre difficulté économique. Donc vous êtes passé sur autre chose.

C'est soit des plans de départ volontaires, soit des plans d'âge, des départs d'âge que vous allez faire probablement dans cette entreprise pour 70 salariés. Moi je repose la question, est-ce que du coup les investissements que vous allez pratiquer, vous allez faire vont conduire à une réduction d'emploi ? Donc ça c'est dans ce siteel comme dans les autres, même si j'entends que tous les CSE n'ont pas été convoqués, ce que évidemment, mais est-ce que oui ou non, il y aura des suppressions d'emploi euh c'est extrêmement important.

Et la deuxième chose, c'est quand on voit l'historique du groupe, on parlait à l'instant euh de l'usine et d'ailleurs vous dites "On les a toutes fermé pour des difficultés de déboucher." Le réel c'est que soit vous les transférez à des sous-traitants, donc on le sait, c'est sur les questions salariales que ça joue en général et vous continuez à racheter à vous sous-traitant la même marque. Donc de fait, il y a toujours un débouché pour cette marque, mais le prétexte a été pris pour les vendre et à peu près l'ensemble des gammes parce que la marque PNOR, bon je dans les soupes, c'est quand même une soupe.

Bon sur les gâteaux préfabriqués, j'ai envie de dire tous les parents savent que le dimanche on fait des gâteaux préfabriqués avec ses enfants ou je préfère faire des vrais gâteaux, pas préfabriqués mais bon, peu importe. Donc en fait euh vous pr vous conservez les marques mais vous passez à la sous-traitance. Donc est-ce que euh Unilever compte rester euh en France et trouve qu'il y a un avenir industriel en France ?

Alors sur euh fin de compte, est-ce que répondez à la question du du rapporteur, mais est-ce que le projet industriel d'Unilever s'oriente de plus en plus vers la sous-traitance quoi finalement ? Oui, c'est ça. En France par exemple.

Oui, en France. trouver. Alors, écoutez, il y a plusieurs points dans les dans les propos de monsieur le rapporteur.

D'abord, euh la spécialisation d'une la spécialisation d'une d'une usine, c'est assurer son efficience. Maintenant, si euh on ne vend quasiment plus de shampoing nous-même en France, donc les shampoings produits à Compengne partent dans d'autres pays. Par contre, la marque signale, pardon de vous dire que du coup ça va à l'inverse de la déclaration préalable que vous avez fait parce que vous nous avez dit que vous étiez très fier que une grande partie de la production française, au moins 50 % trous sont débouchés en France.

Et là vous nous dit bah de toute façon le champoing on en vend plus. Donc je vais poursuivre et le par contre sur la partie dentifrice vous êtes pas sans savoir que la marque signale est présente depuis plus de 40 ans en France qu'elle est présente dans une majorité de programmes d'éducation à l'hygiène bucodentaire dans laquelle on investit fortement. L'usine de Leu produit des dentifrices et produira des dentifrices pour l'ensemble de l'Europe avec une très grande majorité de ces dentifrices qui sont destinées à la France.

Cette spécialisation nous permet de continuer à investir sur cette activité dans un contexte d'environnement commercial qui met beaucoup de pression sur les prix de session et donc sur les marges des entreprises. Et donc c'est dans un but de d'efficacité et de pérénisation que nous avons annoncé le projet que nous avons annoncé récemment à nos employés. Sur votre point, allons-nous vers vers de la sous-traitance.

La sous-traitance a un enjeu qui est que vous transférez votre technologie. Donc quand on a des activités sur lesquelles on parie pour le long terme et sur lesquels on pense avoir un avantage concurrentiel sur le long terme et du coup qui font partie de notre portefeuille, il est bien évidemment hors de question d'aller donner nos technologies à des sous-traitants. Encore une fois, vous avez parlé de la marque Alza pour les restaurants.

Je vous ai répondu qu'on offre une situation clé en main à ces restaurants avec une option stratégique qui est la marque Knor et tout ce qui est accompagnement assaisonnement et puis bien sûr les crèmes glacées. La partie Alza a été conservée sur demande de nos clients pour leur offrir une une solution total, sachant que vous êtes pas sans savoir qu'un restaurateur passe ses commandes après la fin du service, donc à 2h du matin, donc ils ont pas envie d'aller travailler avec 50 fournisseurs. Voilà.

Donc par rapport à votre point sur la sous-traitance, non ça n'est pas une orientation stratégique d'une élève en France. Alors, je je voudrais juste aller un tout petit peu plus loin, mais c'est normal, on est là pour ça. J'ai toujours pas compris alors que vous mettez toujours en avant la marque Alza, je prends le cas d'Alsa, hein, mais il y en a d'autres.

Pourquoi si c'est pas un vous me parlez d'un je sais plus quel terme vous avez utilisé mais pas un projet industriel, vous allez le vous allez le reprendre le terme. J'ai toujours pas compris dans quel quelle optique, dans quel cadre rentre la vente de l'usine Alza puisque aujourd'hui vous vous tournez toujours vers eux pour produire une gamme parce que vous voulez apporter à vos clients la gamme la plus large he ce qui ce qui peut se comprendre comme vous le dites un restaurateur il va pas passer 50 coups de téléphone après son service pour dire bah là il me faut un peu de de je caricature mais un peu de flanc là il me faut un peu de soup là il me faut un peu de non il appelle vos vos vos commerciaux vos techniciens et voilà, je passe la commande et on en parle plus. Euh mais j'ai toujours pas compris dans quel est le concept de séparasser des de séparer des unités de production pour toujours derrière vendre les produits.

Et je comprends dans la foulée la question de Fabien Guayet. Je vais même aller plus loin. On a l'impression que je vous le dis mais avec beaucoup d'objectivité hein.

Enfin, je dis je suis quand même assez connu au Sénat pour être assez Je suis président de la délégation aux entreprises comportement et des explications plutôt assez libérales dans ma façon d'être. Je dis souvent je dis souvent sociolibéral mais Fabien dit toujours enlève sociolog. Non, non, mais plutôt libéral.

Mais mais j'ai l'impression que plus le temps passe euh plus vous avancez vers finalement vous n'êtes vous ne serez plus dans les années qui viennent si on continue comme ça un industriel, vous ne serez plus un un vous n'aurez plus d'unité de production parce qu'on peut très bien garder ses secrets et ses ses savoir-fa technologiques sans pour autant être propriétaire de l'atelier de production. euh mais que vous serez un intermédiaire, si je peux m'exprimer ainsi, euh entre les clients et le producteur et vous vous ferez l'intermédiaire entre les deux avec mais ce qui peut ce qui peut s'entendre, mais il faut le dire si à un moment c'est la volonté aujourd'hui de euh donc voilà, c'est c'est parce que j'ai l'impression au fur et à mesure que le temps passe que la production n'est plus dans le cœur de votre activité, mais c'est surtout le côté commercial ce que je peux moi totalement entendre. Mais faut le dire.

Et puis vous n'avez toujours pas répondu à la question parce qu'on s'est limité aux aides d'État. Mais les j'ai pas eu la réponse enfin bien non plus sur les aides régionales, européennes et autres. Alors monsieur le président pour par rapport à votre à votre premier point euh on a on n pas cédé un site industriel avec la marque Alza, on a cédé une activité.

Voyez, on a cédé une je vais je vais finir si vous c'est là que j'ai pas j'ai peut-être pas la finesse mais j'ai pas saisi la nuance. Donc l'activité de dessert à préparer est une activité purement francofrançaise dans un groupe présent dans 590 pays. Et à un moment, le groupe évalue et se dit cette activité stratégiquement ne gagnera pas au niveau mondial parce que la les investissements notamment de de recherche développement seront plus limités que quand on a une activité comme le dentifrestinal dont on a parlé qui va aller sur 50 60 pays.

Le nombre de chercheurs va être fortement limité. Et donc par rapport à ça, on vend une activité et on garde juste l'utilisation de la marque. On n'est pas propriétaire de la marque.

On garde donc l'activité, la marque et le site industriel. On garde juste la possibilité d'utiliser un un portefeuille de produit sous la marque Alza dans un circuit de distribution bien spécifique. La marque Alza à l'époque vous signez une quand même.

Oui, bien sûr. Voilà. Donc oui, parce qu'on a on a l'utilisation et on et on et on commercialise mais juste pour je peux l'entendre que c'est ça c'est c'est pas pertinent d'un point de vue mondial que c'est pas un produit qui trouve preneur au niveau mondial.

C'est quoi ? C'est français ou européen ? Français.

Franco-français. Pourquoi pas garder l'usine de production pour le marché français ? Alors juste par je je je suis pas du tout euh enfin je cherche pas du tout à vous mettre à défaut hein dans ma question.

Je je ne comprends pas pourquoi vous gardez pas l'usine de production de de dessert à préparer en sachant qu'il y a un marché français plutôt que de dire on vend l'usine mais on continue de vendre des produits et surtout on garde une ellever dessus. Euh c'est c'est ça que j'arrive pas à comprendre parce que le marché français il reste intéressant quand même au niveau de la consommation alimentaire. Donc euh est-ce que c'est un souci de rentabilité de l'usine et que c'est beaucoup plus rentable ? de de signer une convention, enfin un contrat avec l'usine, avec le nouveau propriétaire de l'usine, de lui dire "Nous, on a besoin de tel produit pour les restaurateurs, à combien vous pouvez nous le faire ?" On se parle, on parle, on parle business, à combien vous pouvez le faire, quelle marge on peut prendre ?

Nous, on le vend derrière, on en fait la promotion, on fait tout derrière et cetera. Euh, j'arrive pas à comprendre pourquoi avoir lâché l'outil de production ne serait-ce que pour le marché français. Alors juste par rapport à à votre point et pour y répondre le chiffre d'affaires d'Alsa, si je me ma mémoire ne me fait pas défaut, une grosse centaine de millions à l'époque, la partie restauration qu'on a gardé 3 4 millions.

Donc la grande majorité de l'activité est une activité destinée directement au foyer via le la distribution française. Le premier concurrent sur cette activité est la marque de distributeur qui se vend 20 à 30 % moins cher. Donc pour continuer à développer des activités avec un certain niveau de premium, il nous faut investir fortement en recherche développement pour créer des nouveaux produits, des nouvelles technologies, euh les investir dans notre usine.

Donc il y a une une vraie nécessité de financement aujourd'hui. Une activité de cette taille sur un marché unique qui n'est pas mondial ne bénéficie pas de suffisamment de ressources pour en assurer la pérennité à très long terme. Et donc notre décision, c'est une décision du groupe de portefeuille d'activité, j'y reviens, a été de céder cette activité et de garder la commercialisation pour une petite partie pour apporter une solution.

Mais là, je comprends alors je suis peut-être dur à com enfin comme disaient certains, je comprends vite mais faut m'expliquer longtemps mais je comprends mieux. Vous avez souhaité garder juste une partie des produits et le reste le entre guillemets pas péjoratif mais le toutvenant euh tout ce qui peut se vendre dans les grandes surfaces à consommation directe par les foyers qu'on soit sur sucre vainé ou ces différentes choses-là. Si vous vouliez continuer dans ce domaineel, fallait faire énormément de RED et qu'il y aurait pas eu la rentabilité au bout.

Voilà. D'accord. C'est un choix.

Non, non, mais moi je Sachez juste, j'aurais peut-être pu le le mentionner dans mon dans mon propos préliminaire. La France, quand on compare la rentabilité de nos affaires en France par rapport à la moyenne mondiale, nous sommes largement en dessous. Voilà aussi le ce qui n'a pas toujours été le cas.

Vous revenez 15 ans en arrière, on était au-dessus. Dû à dû à quel à quel à quelle ligne financière le plus ? Coûte du travail.

Non non, la la première ligne, c'est le déséquilibre industrie commerce en terme de concentration et le transfert de marge qui a lieu depuis une quinzaine d'années entre les activités industrielles et les activités de distribution. D'accord. ce qui d'ailleurs a amené et et je ne peux que remercier ces initiatives au aux lois égalim 1 égalim 2 des crosailles qui nous permettent de continuer à opérer dans un contexte qui nous permet de sécuriser une partie de nos activités, de sécuriser au maximum l'emploi, de sécuriser les filières agricoles et alimentaires.

On avait encore une discussion au sein de l'Ag récemment avec Laurent Saint-Martin qui est pour expliquer pourquoi la France est passé de la position de numéro 1 d'exportateur alimentaire à je crois trois ou quatre aujourd'hui. C'est voilà, il se passe des choses. Une dernière question.

Bon, c'est c'est assez intéressant sur Als de rentabilité financière que vous faites. Vous dites en même temps qu'il faut conserver la marque pour livrer vos clients, mais le fait de le transférer à un sous-traitant fait que ce sous-traitant lui, s'il n'investit pas non plus, l'unité de production va tomber et donc vous allez vous retrouver dans une difficulté, c'est que les clients qui attendent le produit ne l'auront plus. Vous voyez ?

Donc c'est toujours à à double tranchante, d'autant plus qu'il reste un débouché. Donc soit il y avait une question, on garde l'unité de production, on investit même si la rentabilité est moindre et on continue à nous servir à nos clients parce que il y a il y a un marché. Mais donc vous pensez que le marché va s'éteindre parce que de toute façon, je vois pas comment un sous-traitant investirait plus qu'en réalité un géant mondial comme vous avec les marches qu'il fait.

La deuxième question, enfin ma ma première sur la rentabilité, c'est complexe de pouvoir juger puisque vous voulez pas le donner. Donc je d'ailleurs je vous pose la question, êtes-vous d'accord ou non sur la transparence des aides publiques ? Vous avez joué un jeu de transparence donc c'est voilà.

Ma ma deuxième question, vous y avez pas répondu parce que donc on n'est pas dans une audition d'une commission, on est dans une audition de commission d'enquête. Donc je repose la question euh les 14 millions investis euh est-ce que oui ou non il y aura de l'argent public à différents niveaux euh parce que je pense qu'il faut que la représentation nationale sache que si on investit notamment dans une nouvelle lignes d'unité de production, ça va se faire sur les questions sociales puisque 70 emplois supprimés. Enfin, vous avez répondu tout à l'heure que sur le plan de licenciement mondial, les unités de production ne serait pas touché.

Mais est-ce que oui ou non d'autres euh d'autres salariés dont un plan de siège ou dans les fonctions support seront impactés ? Et si oui, à quelle hauteur ? Je vous remercie.

Merci monsieur le rapporteur. Alors pour répondre à vos questions sur la partie sur la partie alsa, juste encore une fois pour bien préciser, nous n'avons pas conservé la marque. Nous avons vendu l'activité, nous avons vendu la marque et nous avons juste conservé une possibilité de commercialiser des produits dans un circuit de distribution bien spécifique sous cette marque.

Le deuxième point, c'est que nous l'avons pas vendu à n'importe quel sous-traitant puisque nous l'avons vendu au leader des desserts à préparer en Europe qui est une société allemande sur CompiNge. Vous me posez la question de d'accompagnement régional ou autre. Je vous propose de revenir vers vous et de vérifier cette information.

Et sur le dernier point, le plan de productivité, nous avons euh donc hors site, nous avons 97 personnes impactées que nous avons que nous sommes en train de réduire puisque nous avons aujourd'hui un peu plus de 40 volontaires et j'ai bon espoir que le nombre de personnes impacté nos volontaires sera en dessous de 40 personnes en France. J'espère que ça répond à vos à vos questions. Ça répond mieux à mes questions.

Je vous remercie. Merci. Une question de Eveline, une ou deux questions.

Non, une ou plusieurs d'Eveline Renault. Monsieur le président, je m'adresse à vous aujourd'hui, non pas en tant que président du ver, mais en tant que père homme qui a exercé pendant des années dans des activités qui assurent les fonctions et les missions ou de dirigeants ou de présidents de grandes entreprises. Dans toutes les additions que nous avons mené depuis aujourd'hui, depuis le premier jour de la commission d'enquête qui a été organisée, nous constatons que les aides publiques euh sont un levier indispensable. pour permettre à nos grandes entreprises françaises d'être compétitives. pour vous pour rester compétitif, même si vous faites pas appel à des sommes très importantes d'aide publique par rapport à d'autres chefs d'entreprise dans d'autres secteurs d'activité que nous avons rencontré pour vous permettre de rester compétitif et accroître notre position dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel.

Le régime actuel des aides publiques est-il pour vous encore adapté ? Et comment pourrait-il être amélioré afin de répondre à la nouvelle donne du commerce international avec les barrières douanières, les guerres commerciales, la préférence nationale ou le protectionnisme ? Merci de vos réponses.

Je vous en prie, monsieur le président. Merci madame la sénatrice. Écoutez pour en terme de de nos activité, je dirais que la concurrence est bien évidemment mondiale, mais strict au sensus et notamment par rapport aux questions industrielles qu'on a évoqué, la concurrence est européenne.

Nos produits ont une certaine valeur ajoutée mais pas suffisante pour traverser la planète. Et donc donc la très très grande majorité hein, peut-être 1 ou 2 % sont pas fabriqués en Europe, mais la très grande majorité est fabriqué en Europe et dans des pays en règle générale juste autour de nous. Et donc par rapport à ça, on parle d'attractivité de la France par rapport à d'autres pays européens.

Le deuxième point, comme vous l'avez mentionné, notre recours aux aides est limité. Euh et je dirais que le l'aide l'aide en terme énergétique sur le pic d'énergie nous a permis de d'assurer la compétitivité de nos sites tout en protégeant tant qu'on au maximum de nos possibilités le pouvoir d'achat des Français. Sachez encore une fois, on a absorbé à notre à notre coût 55 % de l'inflation et notre et notre profitabilité en a souffert.

Sur le reste des des des aides et donc on parle d'environ 3 millions d'euros par an sur un chiffre d'affaires de de de 2 milliards 100. Euh je ne pense pas que ces ces aides pour un groupe comme le nôtre soient absolument décisives par rapport à notre compétitivité. Ce qui est décisif par rapport à notre compétitivité, c'est de s'assurer que le coût de l'emploi reste compétitif et que l'environnement d'opération reste prédictible.

C'està-dire que que ce soit les les mesures législatives, les mesures de d'ordre fiscal soient nous permettre de voir à 5 ou 10 ans parce que nos investissements, même si vous pouvez entendre des chiffres beaucoup plus importants sur d'autres secteurs, nos investissements sont sur le long terme et quand on investit 14 millions dans une usine euh c'est du long terme. C'est un commitment, c'est une un engagement fort pardon sur l'activité dentaire pour le groupe en France et en Europe. Et le et le dernier point, ce qui est ce qui reste clé par rapport à dans notre secteur d'activité, la compétitivité de de la France, c'est l'encadrement euh de notre secteur d'activité notamment en terme de relation industrielle et distribution pour protéger la valeur ajoutée et éviter éviter sa destruction via une baisse de prix permanente qui malheureusement n'emmène nulle part.

Moi c'est bon. Voilà. Merci monsieur le président.

Juste je me rends compte qu'il y a une question de de monsieur le rapporteur auquel j'ai pas répondu et je viens d'avoir la la confirmation. J'avais un léger doute. Non, sur les 14 millions, il n'y a pas d'accompagnement régional.

Et sur les 30 millions pour 2025, sur les 30 millions, je vous je vous ferai passer l'information. Tu as l'information Amélie ? L'information qu'on a, c'est qu'il y aura pardon, je m'en excusez-moi.

Il y aura probablement un certificat d'économie d'énergie pour un investissement de décarbonation, mais pas pour l'instant pas d'autres aide demandé connu à date de D'accord. Pourquoi sur la décarbonation ? Vous allez pas sur France 2030.

Vous allez le noter. Vous allez vous donner une bonne idée. Non mais mais c'est vraiment fléché en plus très fort décarbonation.

Donc je vous dis est-ce que c'est cumulable avec ces deux œufs ? Je sais pas. Oui.

Voilà. Et au niveau régional ? Rien.

Pas notre connaissance. D'accord. Bien.

Euh je vois pas d'autres demandees d'intervention. Il y a pas de dernière question du côté du reporteur. Dernière question mon dernier.

Bon, monsieur monsieur le président, madame la directrice, je vous remercie. Euh et puis euh bah bien entendu, on attend euh la réponse aux différentes questions qu'on vous a posé dont on comprend parfaitement que vous liez pas les donner par oral, mais faites-nous les passer par contribution écrite que nous puissions voilà que ça puisse alimenter nos réflexions dans dans le cadre du rapport. Merci beaucoup.

Je vous souhaite une bonne fin de journée. Je vous remercie. Bonne journée.

Merci. Bonne journée. Merci.

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