Discours de Marion Maréchal au colloque sur le racisme antiblanc
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:46Marion MaréchalFait
« Deux affaires, la première, l'agression gratuite qui a fini par quatre coups du taux d'un jeune français blanc »
- 2:12Marion MaréchalFait
« Une autre affaire à Amiens, plusieurs femmes d'ailleurs, dont une en particulier »
Temps de parole
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Chers amis, mesdames et messieurs, merci pour votre présence nombreuse, très nombreuse ce soir qui démontre l'intérêt légitime et urgent que vous portez à ce sujet qui nous rassemble. Merci bien sûr à Pierre-Marie Serre pour son indispensable travail au sein de l'Institut pour la Justice, un précieux conseil pour les politiques que nous sommes sur tous les sujets volatifs de la justice et de l'insécurité. Merci bien sûr à Pierre-Alexandre Bouclet pour l'animation de cet échange et pour, là encore, l'indispensable œuvre menée sur les ondes de Radio Courtoisie, pilier et pionnier, on peut le dire, de la réinformation en France.
Merci bien sûr à notre député Thibault Meunier, député d'une circonscription martyr, comme tu nous l'as tristement rappelé, et pour ton travail inlassable à l'Assemblée nationale au service de toutes ses victimes. Et enfin, merci bien sûr à François Bousquet pour sa courageuse et attendue enquête, qui a le mérite, je le crois, de donner de la voix à toutes ses victimes jusqu'ici inaudibles. C'est d'ailleurs l'objet de cette conférence aujourd'hui, le racisme en civilité interdite, nous faire les porte-voix de cette souffrance occultée, niée.
Mais trop souvent, bien souvent, j'étais ce matin sur les ondes de CNews, et juste avant de prendre la parole sur ce sujet du racisme anti-blanc, à la suite notamment de la manifestation contre l'islamocromie le dimanche dernier, alors que je regardais l'actualité, je tombais par hasard sur deux affaires qui sont passées totalement inaperçues au niveau national, qui ont fait simplement un petit entrefilé dans la presse locale, sans susciter la moindre insignation politique, le moindre scandale national. Deux affaires, la première, l'agression gratuite qui a fini par quatre coups du taux d'un jeune français blanc, à l'occasion des émeutes en 2003, suite à l'affaire Nael.
Ce jeune homme qui a d'abord été un étudiant, mémoire, a été insulté par des femmes voilées, puis à la suite de ça, qui s'est pris quatre coups de couteau, une coup de prise totalement rapidement, par un autre jeune homme au cri de salle français et de salle blanc. Une autre affaire à Amiens, plusieurs femmes d'ailleurs, dont une en particulier, qui a subi une tentative de viol, menacée par un couteau, et dont l'agresseur lui lança à l'époque, « J'ai toujours rêvé de me faire les toulanches ».
Alors je voulais s'imaginer si ces victimes avaient été différentes, si l'homme en question avait été le français de souche, et s'il avait dit « J'ai toujours rêvé de me faire une africaine, une maglérite ». Cela aurait suscité légitimement, d'ailleurs, la condamnation, l'indignation, auraient probablement d'ailleurs motivé le fait que l'ensemble de la classe politique et de la gauche culturelle des plateaux mettent en accusation l'ensemble du peuple français, mais là, il m'aura fallu une attention particulière posée dans la presse locale pour que je prenne connaissance de ces faits. Et ton livre des mots revient.
D'ailleurs, François, à quel point, pour le coup, ce racisme est systémique, non pas un racisme d'État, mais un racisme qui en réalité est massif et qui va de l'école élémentaire jusqu'en entreprise et jusque dans la rue, et qu'aucun territoire n'est épargné, pas plus la ville d'ailleurs, que la campagne fait pas de ma triste morale. Alors, première question qui se pose à nous, qu'est-ce que le racisme anti-blanc ?
Bon, c'est d'un scandale, d'abord, bien sûr, un fait de société qui est aussi un fait politique, et c'est ce qui nous intéresse en l'espèce, puisqu'il ne s'agit pas simplement de faits divers, isolés, qui n'ont pas de sens collectif, si on s'y annache, nous, en tant que politique, c'est précisément parce qu'il s'agit là d'un fait majeur et d'un fait politique auquel nous devons apporter une réponse politique, et c'est d'abord et surtout une souffrance. Une souffrance, je vous l'ai dit, qui est ignorée, et lorsqu'elle n'y en est pas, une souffrance qui est niée, révultée, et donc bafoue.
Une souffrance qui est à cacher, car elle contredit l'histoire du racisme, tel qu'on la raconte depuis les décès-luites. Il n'y a pas finalement de MeToo du racisme anti-blanc. Il n'y a pas de service au ministère de l'Intérieur qui en tient un coup de statistique. Il y a 20 ans, lors des manifs lycéens, ça a été rappelé contre le CPE, les Français découvraient les ratonnades anti-blancs, menées contre les lycéens par des groupes de casseurs de cités. Les ratonnades anti-blancs, c'était alors le terme utilisé dans une tribu signée par Alain Finkielkraut et même par Bernard Rouchelet. Et depuis, que s'est-il passé ?
Le racisme anti-blanc, malheureusement, est toujours un continent immergé où les garçons baissent la tête et les filles chantent de trottoir, où les mères ont peur et les pères ont tontes. Le racisme anti-blanc, ce sont des humiliations, des insultes, des crachats, des coups reçus. Et c'est aussi, parfois et plus fréquemment qu'on le pense, des morts. Des morts tuées deux fois. D'abord par le racisme qui voulait se faire du français, se faire du blanc. Ensuite, par le militant de gauche, qu'il soit sociologue, journaliste, juge, qui nie la nature du crime et qui, le niant, participe au phénomène.
Cette souffrance ne fera pas l'objet d'un film subventionné, denté sur France Inter, césarisé, présenté à Cannes. Non, pas de cinéaste pour venir raconter la trop courte vie et la terrible mort de Thomas.
Et pour une fois, pour une fois que ce sujet du racisme anti-blanc dans des circonstances dramatiques commençait à faire l'actualité, eh bien, il aura fallu que des journalistes consacrent deux ans à écrire un livre sur ce drame, précisément pour le nier, le minimiser, le salir ensemble et laisser entendre, finalement, dans cette banlieue plouc, car c'est plus ou moins ce qui ressort de la manière dont est présenté au menu cette campagne des états défaites, qu'au final, Thomas et ses amis, d'une certaine manière, l'auraient bien cherché. Oui, cette souffrance, c'est la douleur silencieuse des cutis blancs.
C'est finalement l'arrivée de la convergence entre des politiques migratoires irresponsables dont le corollaire est l'islamisation accélérée et les discours de haine envers notre peuple, envers notre pays, envers notre histoire. Cette haine de la France, du peuple historique de France, des Européens, des Occidentaux, des Chrétiens, elle est aussi parfois encouragée jusque dans nos écoles, jusque dans nos propres livres d'histoire. En réalité, il n'y a pas besoin de la propagande venue du gouvernement algérien.
Les profs syndiqués chez Sud se chargent déjà très largement d'alimenter le ressentiment du descendant de colonisés, justifiant sa détestation de notre pays, minimisant même son beau cours, parfois, à la violence. Quand, à Montpellier, la semaine dernière, un Algérien déjà multicondamné traite une vieille dame de sale pute blanche avant de la voler, c'est aussi parce que des gouvernements ont laissé en gré cet étranger et ne l'ont jamais expulsé. Quand, à Saint-Malo, voici quelques mois, un individu déclare, je cite, « espèce de sale blanc, sale français, je suis là pour prendre vos allocations et baiser vos femmes » et que son avocate plaise. Mais mon client est français, comme vous, Zéroi.
C'est parce que des gouvernements ont naturalisé à tour de bras des gens qui n'ont rien en commun avec la France, avec son histoire, sa culture, et ses mœurs, des gens qui ne veulent pas être français, des gens qui ne veulent pas un avenir avec nous, mais un avenir sans nous. Des gens qui, non seulement, ne nous aiment pas, ce qui semblerait élémentaire pour faire société ou pour vivre ensemble selon les formules consacrées, qui, non seulement, ne nous aiment pas, mais qui, en réalité, nous méprisent, au mieux, nous haïssent, au pire. Là est le premier dédé de la nécessaire prise de conscience.
Le racisme anti-blanc existe parce que depuis 50 ans, des millions de personnes immigrées ont été acceptées ou régularisées par des gouvernements absolument irresponsables, sans aucune intention de faire à Rome comme les Romains. Sans immigration de masse, sans multiculturalisme, il n'y a pas de racisme anti-blanc. Mais au-delà des considérations humanitaires ou économiques, cette immigration a pu nous être imposée grâce à l'idéologie de la rependance ou, pour le dire autrement, de la culpabilité. C'est le topos de la culpabilité européenne qui est le corps de base du racisme anti-blanc. C'est au nom de cette idéologie que même le mouvement antiraciste a été sommé de faire sa lutte.
obsolète, le logiciel de l'intégration des potes aux trois couleurs de la France black-blanc-beur, même celui-là a été remplacé. Lui aussi, parce qu'il était finalement trop France d'avant, trop France républicaine. Il voulait faire des immigrés des Français. Finalement, quoi de plus raciste, quoi de plus colonialiste que de prétendre demander un défaut à l'étranger de s'y installer chez nous. Alors, il fallait à cette nouvelle gauche un nouveau logiciel. Quel que soit le nom qu'on lui donne, des coloniales, gauchistes, indigénistes, des constructeurs, alors disons-le, wokistes, celui-ci n'a qu'une vocation, nier et effacer le peuple français sur son propre ensole.
Le cheminement intellectuel wokiste relève de l'obsession militante plus que des sciences humaines. pour celui qui en est atteint, les Français de souche, ça n'existe pas. La France, une terre d'immigration de toujours. Et pourtant, malgré cela, la France serait raciste. C'est un racisme proclamé systémique. Traduction de ce terme abscon, une obsession socialement organisée de tout ce qui n'est pas blanc.
Au passage, remarquons que ce racisme systémique a donné les contrats de villes et ses centaines de milliards déversés dans des cités, occupés pourtant massivement par des émigres, alors même que des Français de la pluralité, oppresseurs, bien sûr, n'ont jamais bénéficié du quart des mêmes avantages, ou encore les milliards de lettres et dictates d'État et les soins gratuits octroyés au plan d'esclat. C'est parce qu'elle est raciste, sans doute, que la France se ruine pour accueillir, éduquer, soigner, etc., des millions d'individus, souvent venus inégalement, avides, apparemment, de devenir enfin victimes de notre racisme.
Mais le wokisme n'arrête pas sa divagation au seul concept de racisme systémique. Ce système serait, selon eux, une forme renouvelée de colonisme. Entendez, il n'y a plus besoin d'avoir des colonies pour être un colonisateur. La seule présence en France des communautés provenant d'anciens pays colonisés lui fait conserver son statut éternel de pays colonial. Si bien que pour les wokistes, si l'on devait décoloniser jusqu'au bout, après avoir quitté le Cameroun, le Gabon ou l'Algérie, peut-être faut-être que la France et les Français quittent la France. Alors je veux insister sur un point. Le racisme anti-blanc ne sera pas uniquement vaincu dans les prétoires.
Bien sûr, les plaintes sont nécessaires, la justice doit passer, mais cela est insuffisant. Le principal combat à mener, selon moi, il est moral, il est intellectuel, il est culturel, il est politique. Face à la pensée de gauche, bien plus dur à expulser des esprits que les clandestins ne le seraient à expulser dans notre pays. Les principaux adversaires, ce sont ceux qui la portent dans les médias.
C'est une pratique de panneau qui ose affirmer face à moi lors d'un débat durant les Européens que le racisme anti-blanc n'existe pas et qu'il n'existe pas en particulier dans une affaire que je lui rappelais où un jeune Français avait reçu par moi de sept coups de couteau au cri de salement et de salouet. C'est finalement la France insoumise qui nie le racisme anti-blanc en bloc au nom du fameux racisme systéique. Nous étions alors seulement quelques semaines après Crépaule mais cela n'aura pas suffi manifestement à leur ouvrir les yeux.
Quand en mars dernier la porte-parole du gouvernement Sophie Priras raconte que le racisme anti-blanc est une réalité et qu'elle le sait puisque sa propre fille a aidé traiter de salle blanche à l'école l'ensemble de la gauche lui répond alors que le racisme anti-blanc ne peut pas exister qu'elle vente et qu'indirectement d'ailleurs aussi s'affiliement puisqu'il n'existerait pas de discrimination systémique envers les blancs. Dans cette vision de gauche où n'existent que des oppresseurs et des opprimés le blanc ne peut être que le coupable jamais la victime. Pour eux au fond le simple fait d'évoquer le racisme anti-blanc c'est déjà du racisme CQLD.
Un tel déni fait penser à cette phrase d'Edgar Po qui s'applique admirablement à la gauche. Ça manie de nier ce qui est et d'expliquer ce qu'il n'est pas.
Je crois que l'on veut dire que l'on en a un exemple absolument édifiant à la suite de l'instrumentalisation immonde du meurtre monstrueux d'ailleurs de ce pauvre monsieur Abouakar Sissé qui a été utilisé de façon mensongère par l'extrême gauche pour jeter de l'huile sur le feu en fabriquant de manière artificielle le crime dont il rêvait espérant désespérément enfin qu'un bon sous-chien comme ils aiment les habler qu'un bon français de souche un bon dieu pour la joie dont il les voit être commis le crime islamophobe parce que cet homme aurait été musulmane alors la réalité est plus complexe puisqu'il s'agit en réalité d'un immigré d'origine bosniaque puisque manifestement l'oeuvre en question serait victime de ce qui devrait ni écurent dès que la procureure de la République elle-même a à l'origine attesté le fait qu'il n'y aurait pas de passifs islamophobes chez cet homme mais qu'importe l'occasion était trop belle pour eux de pouvoir finalement organiser la mise en accusation globale de l'ensemble du peuple français mettre des cibles dans le dos des journalistes du groupe Bolloré ou jetterer l'opprobre bien sûr sur l'ensemble de la droite et du camp national expliquant dans la tribune qui accompagnait d'ailleurs et bien cette manifestation que finalement cet homme ce meurtrier n'aurait pas agi seul mais qu'il aurait été motivé je cite par les fameux discours de haine que nous porterions il semble donc que le contact avec le réel soit insupportable à la gauche et c'est son gramme puisque nul à l'issue ne peut échapper au réel comme l'écrit le philosophe Clément Rosset dans son ouvrage Le réel et son double le réel n'est admis que sous certaines conditions et seulement jusqu'à un certain point s'il abuse et se montre déplaisant la tolérance à l'admettre est suspendue un arrêt de perception met alors la conscience à l'abri de tout spectacle indésirable c'est une description exacte particulièrement juste du phénomène qui frappe la gauche à chaque apparition du réel qu'il soit statistique ou lié à des faits divers l'utopie et ses habits plutôt que le monde cru et nu et malheureusement la France notre pays n'est pas la seule malade de nombreuses nations européennes sont atteintes de ce même mal on l'a vu en Angleterre avec l'affaire des Goumingans et de ces milliers de jeunes anglaises blanches prostituées et violées par des centaines de Pakistanais durant des années parce que les violets étaient des européennes et que les violeurs ne l'étaient pas il fallait fermer les yeux il fallait se taire et il fallait faire taire les victimes c'est au nom de la culpabilité et de l'antiracisme dévoyé que ces jeunes filles britanniques ont continué de subir de souffrir et parfois même de mourir le viol est d'ailleurs une des manifestations les plus épouvantables du racisme anti-blanc répondant aux instincts les plus archaïques de possession et d'humiliation grâce à Atlantico nous savons aussi depuis une semaine qu'en Suède plusieurs dizaines de vieilles dames suédoises ont été violées par leurs aides-soignants étrangers et là aussi les politiques suédois les associations les organisations ont tenté d'invisibiliser l'affaire un autre point mérite un éclairage s'il existe une pensée coloniale qui s'ignore c'est bien celle de cette gauche qui dit à la personne immigrée tu es une victime même si tu ne t'en rembattais tu es une victime c'est cette gauche qui dit à la personne immigrée ce qu'elle est ce qu'elle doit être ce qu'elle ne peut pas être et qui l'utilise comme vivier électoral pour remplacer les troupes aux ouvrières qui ont réserté ses rangs cette gauche française idiote utile est aussi l'idiote ultime si elle triomphait après elle il n'y aurait plus rien de français remplacée qu'elle serait par l'islamisme qu'elle croit utiliser et qui l'éliminera comme à Villebeuf Saint-Georges où Louis Boyard a été éliminé à Parf pour parler comme lui les racisés de sa liste comme Mathilde Panot écoutons alors Rima Hassan à la même tribune dire qu'elle est trop blanche qu'elle est trop blanche pour représenter l'antiracisme qu'il faudrait selon Rima Hassan je cite des visages incarnés plutôt que des porte-parole éloignés des réalités je continue encore la citation l'époque du porte-parole est terminée tout ce qui est fait sans moule est fait contre nous le message est clair il est anti-français il est communautaire il est raciste cette gauche qui se sert du fait colonial pour mobiliser l'électorat extra-européen a évidemment une mémoire et une indignation sélective elle en joue par exemple Emmanuel Macron de faire repreutance auprès d'Haïti mais elle ne dira pas un mot de la haine des blancs qui a conduit au massacre de la quasi-totalité des européens d'Haïti en 1804 des milliers de morts une épuration ethnique avant l'heure qui n'épargnera ni les enfants ni les femmes je gâche que si elle de met un jour à parler ce serait pour expliquer que finalement ce massacre était au fond une résistance décoloniale un peu ce qu'elle pense du Hamas en somme nous pourrions également parler du silence qui entoure aujourd'hui les discriminations les violences les persécutions des blancs en Afrique du Sud il faut toujours un seul coupable un seul coupable l'européen et le blanc comme d'ailleurs on le disait de manière totalement décomplexée Christiane Taubira en son temps au sujet de l'occupation volontaire de l'étude de la traite arabo-musulmane expliquant que les jeunes arabes je cite ne devaient pas porter sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits des arabes qu'aborde à l'issue de tout cela que la traite européenne tout à fait condamnable par ailleurs ait duré trois siècles quand la traite arabo-musulmane elle ait duré treize siècles sans le vote pour la droite nationale que nous incarnons sans l'espoir porté par ces partis qui le composent sans la perspective qu'une solution politique soit trouvée et elle existe les colères ne seraient légitimement plus contenues et je sais que vous ici dans cette salle comme moi et comme tous ceux qui agissent au quotidien ont cette colère en eux le camp national contrairement à ce qu'il est souvent dit ce n'est pas le chaos qui vient c'est la dernière chance de la raison et de la mesure dans les solutions c'est le dernier rempart face à ceux qui préparent et même espèrent parfois la guerre ciline ceux qui mensongent après mensonges et bannif après manif ne cherchent qu'une nouvelle raison de mettre le feu pour enfin atteindre leur objectif l'évolutionnaire mais pour être ce rempart ce dernier espace de raison il faut aller oser affronter la gauche sur son terrain oser s'en parler de tous les fronts culturels et sociétaux ouverts par la gauche c'est la seule et la première condition de la victoire et c'est à ce titre que le combat pour la reconnaissance du racisme anti-blanc pour la répression de ses auteurs la dénonciation de ses négateurs doit être centrale et doit être permanente non pas pour nous victimiser mais pour nous libérer nous libérer des injonctions à subir nous libérer de la culpabilité nous libérer et retrouver le respect dû aux français en France je vous remercie
merci je vous remercie