Pénurie de masques - Question de Christine Pirès Beaune
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quel était le nombre de masques valables au 15 mars et pourquoi avoir ignoré les alertes de Santé publique France ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement a-t-il une idée de ce que les soignants ont vécu pendant la pénurie ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le président de la République a-t-il conscience de la faute commise en niant la pénurie ?
- 6:00RelanceRéponse directe
La commission d'enquête doit-elle auditionner d'autres responsables politiques ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Christine Pirès BeauneFait
« la crise sanitaire que nous subissons est traversé par un long fil rouge devenu au gré des contradictions un véritable scandale la pénurie de masques »
- 0:12Christine Pirès BeauneFait
« vous affirmiez monsieur le ministre le 24 février je cite la france dispose de stocks massifs de masques chirurgicaux »
- 0:24Christine Pirès BeauneChiffre
« seuls 117 millions de masques chirurgicaux était encore valable dans nos stocks »
- 0:36Christine Pirès BeauneFait
« il a fallu attendre le 28 mars 2020 pour qu'une commande de 1 milliard de masques auprès de la chine soit annoncée »
- 4:00Christine Pirès BeauneFait
« venir dire aujourd'hui aux français qu'il n'y a pas de pénurie c'est pour moi une faute terrible »
- 6:00Christine Pirès BeauneFait
« avez vous conscience monsieur le ministre c'est ma question du choc et de la blessure que ses mots ont pu provoquer chez les français et chez les soignants »
- 8:00Christine Pirès BeauneFait
« le président de la république doit comprendre qu'il ne joue pas un rôle que la politique ce n'est pas de faire de la communication à longueur de journée »
- 9:00Christine Pirès BeauneFait
« un peu de respect pour ces femmes et ces hommes qui ont souffert de la pénurie de masques »
- 11:00Christine Pirès BeauneFait
« sur ces bancs ici j'ai pu entendre des choses qui était affirmé sous le sceau de la vérité et qui était tellement faux »
- 12:00Christine Pirès BeauneFait
« quand on est traité de menteur même la députée c'est pareil il falloir démontrer que c'est un mensonge »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la présidente madame la ministre monsieur le ministre la crise sanitaire que nous subissons est traversé par un long fil rouge devenu au gré des contradictions un véritable scandale la pénurie de masques et la gestion de celle-ci par le gouvernement vous affirmiez monsieur le ministre le 24 février je cite la france dispose de stocks massifs de masques chirurgicaux si nous avons besoin d'en distribuer le directeur de la santé deux jours plus tard affirmé qu'il n'y a pas de sujet de pénurie pourtant le 21 mars vous preniez le contre-pied de la position tenue jusqu'à l'or puisque vous annonciez que j'ouvre les guillemets c'est parce que nous avons dès le début considérer que la disponibilité en masse calais être une difficulté qu'il a été décidé de recourir à l'importation cette position était d'ailleurs déjà plus conforme avec le vécu des professionnels de santé en première ligne face à l'épidémie il s'avère que seuls 117 millions de masques chirurgicaux était encore valable dans nos stocks le gouvernement était au faîte de cet état depuis près de deux ans en effet dès 2018 santé publique france a informé le directeur général de la santé que le nombre de masques stocker était insuffisant dans le scénario d'une éventuelle pandémie il a renouvelé cette alerte le 20 mai 2019 pourquoi alors ne pas avoir à fric c'est le directeur de santé publique france en poste jusqu'en 2019 qui en parlent le mieux en affirmant qu'il a été décidé de ne pas reconstituer le stock d'un milliard de masques il a fallu attendre le 28 mars 2020 pour qu'une commande de 1 milliard de masques auprès de la chine soit annoncée vous pouvez continuer de ne donniez le terme de pénurie les français invités à se confectionner des masques artisanaux en tissu ne sont pas dus à vos carabistouilles ils ont répondu par la débrouille et comme par hasard au fur et à mesure que les stocks étaient reconstitués vos recommandations relatives aux par deux au port de masques évolué alors aujourd'hui les français veulent la vérité ne s'agit pas de chercher des boucs émissaires ils veulent là héritée et nous la ddt de nous la leur de vent face à ce constat quel était le nombre de masse valable au stop au 15 mars et pourquoi avoir ignoré les alertes de santé publique lumière je vais remercier monsieur le ministre madame la députée direz ce vote vous connaissez la réponse mais de la poser la question je vous avais déjà répondu c'était aux questions au gouvernement 114 millions de masques c'est la question qui est posée merci monsieur ou madame pires bonne a été différente à l'assemblée au sénat je voulais avoir confirmation deuxième question monsieur le ministre depuis le début de la crise sanitaire le gouvernement adapte adoptent l'attitude du renard dans la fable du renard et des raisins le renard avisant de belles grappes bien mûres voulait en croquer quelques unes hélas ne pouvant les attendre atteindre car elle était trop haute il sait consolant consoler en disant de toute façon qu'elles n'étaient pas mûrs avec le gouvernement c'est la fable de monsieur philippe et des masques des masses qui hier inutile selon les propos du directeur général de la santé etc aujourd'hui selon le même directeur de la santé il faut absolument porter mais la palme la palme revient sans aux comptes sans aucun doute au président de la république qui lundi soir sur bfm démente et la pénurie en affirmant j'ouvre les guillemets la france n'a jamais été en rupture de masques et que l'exécutif avait mis en place parce que je vais jusqu'au bout une doctrine restrictive quel manque de respect pour le personnel médical le président de la république at il une idée de ce que nous avons vécu sur notre territoire quelques exemples je me souviens de ce pharmacien en colère et très inquiet très inquiet tout simplement parce qu'ils ne pouvaient pas équipé son personnel en masque qui pourtant était en première ligne idem pour ce patron de société ambulancière je me souviens aussi de ce médecin généraliste abasourdi quand il n'avait lui non plus pas de masque je me souviens de cette directrice de services à domicile qui me suppliait de lui trouver des masques ses filles ne vous en plus se rendre au domicile des personnes âgées tout simplement par peur de les contaminer je me souviens de cette aide soignante au chu qui n'avaient pas de masque parce que la cadre de santé les rationnés c'était les consignes et je ne vous parle même pas de la situation en ehpad alors venir dire aujourd'hui aux français qu'il n'y a pas de pénurie c'est pour moi une faute terrible c'est comme ça que je le ressens le président de la république doit comprendre qu'il ne joue pas un rôle que la politique ce n'est pas de faire de la communication à longueur de journée que ce n'est pas essayer de réécrire l'histoire un peu de respect pour ces femmes et ces hommes qui ont souffert de la pénurie de masques un peu de respect pour la commune avizois j'ai en tête dans la vision est déjà payé un lourd tribut avez vous conscience monsieur le ministre c'est ma question du choc et de la blessure que ses mots ont pu provoquer chez les français et chez les soignants mr jabbour merci monsieur le ministre madame la députée pires zones je sais pas quoi répondre à cette question ah ça c'est à cette façon de la formule est d'abord je voudrais sans provocation un dans une commission denquête on est sous serment et on fait la part des choses sur ce qui a pu être dit ou fait par les responsables de l'époque où actuelle moi j'ai aussi entendu depuis trois mois beaucoup de choses qui s'avérait être proférer des accusations de mensonges des quêtes accusations de faillite moi je serais intéressé pour que la commission denquête elles puissent aussi auditionné les responsables politiques qui sont pas forcément au pouvoir mais qui à mon avis ont pu avoir une part de responsabilité dans certaines difficultés qu'on a pu rencontrer quand on affirme des choses à l'assemblée nationale où quand on affirme des choses dans les médias et que ces choses sont fausses moi j'invite ray la commission denquête à chaque fois que ça me paraîtra utile à convoquer les personnes pour qu'ils puissent expliquer comment ils ont pu dire ça vous dit oui je sais que vous êtes sincère je députés mais sur ces bancs ici j'ai pu entendre des choses qui était affirmé sous le sceau de la vérité et qui était tellement faux ce que je croyais que je croyais que les gens disaient mal leurs questions et quand on est traité de menteur même la députée c'est pareil il falloir démontrer que c'est un mensonge une commission denquête elle peut aussi servir à ça sur la question j'ai déjà répondu sur l'intervention du président de la république et je vous ai dit que la totalité de l'intervention du prix la république visait à expliquer les choses très clairement à savoir que la logique de rationnement que nous avons expliqué depuis le premier jour en matière de masques de protection visait à faire en sorte que notre stock d'état et nous l'avions dit avec le premier ministre à chaque conférence de presse ne disparaissent pas jusqu'à 0 de manière à pouvoir conserver la garantie de protéger les soignant à l'hôpital qui se battaient sur le front avec une surconsommation de masques nous n'avons jamais nier les tensions rencontrées par les acteurs du soin en ville à l'hôpital nous n'avons jamais nier que c'était difficile nous avons même remercier ceux qui avaient dû arrêter leur activité nous avons encouragé ceux qui se battent alliés pour arriver à trouver des moyens de protection mais dire que notre stock d'état n'est jamais tombé à zéro et la logique de rationnement ainsi que la réquisition la france est le seul pays à avoir fait nous a permis de faire face dans des conditions difficiles et de ne pas arriver à ce qu'il n'y ait plus de masques pour protéger les soignants spitalier n'est pas mentir merci monsieur demi se dire la vérité merci beaucoup
Christine Pirès Beaune