Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 4 mai 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJustice

Rave-parties : « Il faut un système beaucoup plus répressif », affirme Isabelle Florennes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les propositions de votre rapport sur les raves-parties ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Les sénateurs sont-ils alignés sur la proposition de Laurent Nunez de faire des raves non déclarées un délit ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Comment comptez-vous repérer les organisateurs dans des rassemblements de 20 000 à 40 000 personnes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Chiffre
    « 337 rassemblements festifs clandestins en 2025. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Donc tout ça, nos propositions, notre rapport fait des propositions, nous espérons les voir adopter par le projet de loi Riposte et avant la fin de l'année, avoir un système beaucoup plus répressif en France. Un mot avant de parler des propositions, on a entendu une partie de la gauche, la France insoumise notamment, qui fustige le gouvernement, qui veut criminaliser la fête. Les écologistes qui critiquent quand même le déplacement de Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, fustigeant son caractère répressif.

Qu'est-ce que vous dites de ça Non mais attendez, que les choses soient claires. Il y a une législation, tout le monde la respecte, les communes respectent. Quand on doit faire une fête, on respecte les déclarations, l'encadrement, la législation.

Ça n'existe Partout en France, n'importe quelle commune doit respecter ça. N'importe quel organisateur doit respecter. Il y a une loi, on la respecte.

Si on ne la respecte pas, on est sanctionné. C'est aussi simple que ça. Alors si les sanctions ne sont pas si dissuasifs, c'est ce que nous voyons.

Et que le système fait que la spontanéité engrange des larges rassemblements, il faut réprimer. Nous, on est pour cette répression. Alors attendez, la loi s'applique à Tous, on a le droit de faire la fête, mais dans un cadre bien défini.

Qui dit qu'il faut une obligation de déclaration préalable à la préfecture un mois avant et l'autorisation du propriétaire ainsi que prévenir les maires concernés. Alors justement, on le disait, cette rêve-partie est visée à protester contre ce que les fêtards considèrent comme la politique répressive de l'État à l'égard des free-parties. Un projet de loi est en cours d'examen au Parlement et vous venez, Isabelle Florenne, de publier un rapport sénatorial justement sur la lutte contre ces rêves partie clandestine.

Alex, il propose quoi ce rapport ? – Alors ce rapport, déjà il recense 337 rassemblements festifs clandestins en 2025 et parmi les propositions, il y a certaines propositions qui font partie d'un volet préventif comme le fait de faciliter les démarches administratives pour organiser des rassemblements festifs légaux afin d'éviter ces rêves parties clandestines. Et puis il y a un volet répressif qui durcit, une Une rêve-partie, selon les sénateurs, doit être déclarée en préfecture à partir de 250 participants et plus 500 comme c'est le cas actuellement.

Et puis si une rêve-partie n'est pas déclarée, elle doit faire l'objet d'un délit et les et participants d'une contravention de 5e classe avec une amende qui peut aller jusqu'à 1 500 euros. Les sénateurs veulent également obliger les loueurs de matériel sonore à signaler les locations qui qui pourraient leur paraître suspectes et organisatrices d'une repartie clandestine. Autant de mesures qui vont être proposées ce mois-ci au Sénat lors de l'examen du projet de loi Riposte porté par Laurent Nunez.

Isabelle Florene, alors on le rappelle actuellement, le fait d'organiser une rêve-partie non déclarée ne fait pas l'objet d'un délit mais d'une contravention de 5ème classe pouvant aller jusqu'à 1500 euros d'amende. Laurent Nunez, lui, veut en faire un délit passible de deux ans de prison. Les sénateurs sont alignés sur cette proposition ?

Absolument, on est alignés sur cette proposition et on s'est rencontrés sur la sanction et en tout cas l'augmentation et le durcissement plus exactement de ces sanctions qui sont nécessaires pour avoir un effet dissuasif. Au-delà de ça, il est nécessaire aussi que les forces de l'ordre, les forces de sécurité intérieure puissent avoir des moyens nouveaux pour détecter et pour prévenir ce type de rassemblement. Et c'est ce que j'évoquais dans la première partie.

C'est l usage, meilleur encadrement sécurisé, l'usage des drones, notamment la possibilité de décoller en urgence quand il y a un repérage à faire. Et donc ça, c'est l'utilisation de technologies. Il faut maintenant que les forces de l'ordre y aient accès.

Et puis il y a également des possibilités de vidéosurveillance qui peuvent aussi être utilisées, même si pour les rêves parties, c'est un petit peu plus compliqué. Mais en tout cas, l'usage des drones peut être un renfort. Et puis il y a l'accès sur les messageries cryptées.

Et ça, nous, c'est une préconisation de notre rapport. Ça peut faire l'objet de discussions. Mais parce qu'on sait que ces rassemblements donnent lieu, non pas à une publicité, mais à des discussions, à souvent un lieu qui est défini un peu au dernier moment, ce qui est effectivement la complication, même si les organisateurs font ce repérage.

Et puis il faut détecter et c'est le plus compliqué. Trouver les organisateurs, on voit bien que malgré...

Mais c'est ça, est-ce que du coup, vous mesurez, ça va être dur de les rendre effectifs ? Parce que comment, vous savez, les organisateurs, ils ne vont pas s'afficher comme tels ? Comment vous allez savoir dans un rassemblement de 20 000, 40 000 personnes qui est l'organisateur ?

Nous donnons l'ensemble des prérogatives possibles à l'heure actuelle aux forces de l'ordre et ce projet de loi est une opportunité de les donner suite à nos préconisations et à nos recommandations. Nous donnons le maximum d'outils pour faire ce repérage. Maintenant, il est vrai qu'il est nécessaire aussi peut-être de travailler aussi au niveau européen parce que l'Italie a renforcé les sanctions, je disais l'Espagne également, mais il continue à dire qu'il est très compliqué de repérer les organisateurs.

Donc cette coordination aussi sur ce type de sujet peut être intéressante au niveau européen. Oui parce que l'Italie c'est beaucoup plus dur que la France pour le coup les sanctions