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Discours / meetingLille en commun· 10 avril 2024 8 minAutoproduitFond programmatiqueSantéTravail & emploi

Audrey Linkenheld - Congé gynécologique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Audrey LinkenheldFait
    « il y a en effet des femmes qui souffre de règles moi je préfère appeler de règles incapacitantes »
  • 3:30Audrey LinkenheldFait
    « certaines de ces femmes souffrent en fait elles sont euh malade d'endométriose mais elles ne le savent pas »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

première adjo d'abord dire qu'ici je crois chacun s'exprime en effet avec sa conscience et ses conviction et je je suis assez heureuse d'avoir entendu Emmanuel Chatelin rappeler rappeler cela qu'il n'y avait pas de mandat impératif et qu'on pouvait parfois fait défendre ici des positions ou des visions qui peuvent être différentes de celles que les partis politiques auxquels certains d'entre nous peuvent défendre par ailleurs pour autant je crois qu'on peut dire qu'on est ce soir tous sur le sujet qui est posé ici nous le sommes ce soirtion déjà la dernière fois que nous avons eu ce débat c'est moi qui qui vous répond parce que j'ai été d'abord Interpel parce que vous l'avais dit l'occasion de voter un texte au Sénat sur ce même sujet brin aurait pu de la même manière tout à fait vous répondre parce que nous sommes tous sur le constat il y a en effet des femmes qui souffre de règles moi je préfère appeler de règles incapacitantes c'est-à-dire qui pour les unes sont douloureuses pour les autres sont abondantes les autres encore sont parfois les deux qui en tout cas leur rendent pendant période là la vie plus difficile que pendant le le reste du temps une réalité qui je crois doit aujourd'hui être mieux reconnue qu'elle ne l'est et et connue dans la société qui est qui est la neutre je pense que nous sommes tous d'accord aussi pour dire que il nous faut renforcer le suival de ces femmes parce que certaines de ces femmes souffrent en fait elles sont euh malade d'endométriose mais elles ne le savent pas ne le savent pas toutes et donc il est très important pour nous et c'est je crois ce que Charlotte brin avait voulu rappeler aussi dans son propos lors de la précédente séance du conseil municipal il est très important pour nous que précisément ces femmes ne soient pas invisibilisé parce que tout simpleement renvoyer chez elles quand elles ont leurs règles il est très important pour nous qu'elles puissent comre pourquoi elles ont des règles incapacitantes pour certaines encore une fois elles les ont en fait elles souffre d'une maladie qui est grave qui a mis du temps à être connu prise en charge qui est l'endométriose et pour d'autres elle ne souffre pas de cette maladie mais elle souffre de moments difficiles qui par ailleurs parfois peuvent là aussi être il existe aujourd'hui des prises en charge médicales qui permettent d'éviter deviennent tellement douloureuses qu'ell vous empêche de vivre normalement ou d'aller travailler et puis il existe des SS où malgré ce suivi médical ça n'est pas possible et que ça reste incapacitant et qu'il faut donc essayer de voir comment on peut pendant là offrir à ces femmes en particulier celles qui travaillent des conditions meilleures de de de conciliation donc nous sommes tous d'accord et moi je pense que est suffisamment grave suffisamment sensible et suffisamment complexe pour que on ne se fasse pas de procès d'intention ici ou ailleurs d'ailleurs sur sur les réseaux sociaux je crois que tous ici des militants et des militantes féministe et attaché en à ce que ce sujet puisse être traité et c'est la raison pour laquelle titre personnel je n'ai pas hésité une seule seconde à voter proposition de loi sur le sujet au Sénat ce d'autant plus qu'elle émané de mon groupe politique parce que je pense qu'elle posait justement le sujet comme il le fallait et qu'elle permettait d'offrir la bonne réponse parce que la bonne réponse c'est celle que je vi je viens d'indiquer sur la compomagne et et c'est celle d'un arrêt menstruel qui permet à celles non besoin de se mettre encore une fois en arrêt sans qu'elles en payent les conséquences comme c'est le cas aujourd'hui parce qu'aujourd'hui rien ne vous empêche d'aller voir un médecin vie médical et de vous mettre en arrêt maladie pour un ou de jours quand c'est trop difficile saufitement ça vous oblige à être victime de ce qu'on appelle le J c'estàd très concrètement à peine êtes-vous établi que vous n'êtes pas payé puisque il y a ce jour de carence et c'est bien ça la difficulté laquelle nous sommes et c'est la raison pour laquelle nous il nous semble nous responsable de légiférer pour permettre encore une fois le suivi l'accompagnementays qui on le sa manque aussi de gynéco et permettre que quand ça n'est pas possible c'est-à-dire quand on ne peut pas adapter le poste de quand on ne peut pas avoir recours au télétravail toutes choses je veux le dire sont déjà possibles dans cette mairie et je par sous le regard à la fois du directeur général des services et des membres de la direction derrière moi dans cette mairie quand des femmes sont en situation de règles incapacitante et qu'elles trouvent le courage d'en parler ou la bienveillance nécessaire de l'écoute à chaque fois que nous le pouvons il une adaptation du poste de travail il y a une accept les travail sauf que ça n'est pas possible pour tout le monde quand vous êtes àsem quand vous êtes à svp quand vous municipal quand vous travaillez dans nos jardins et nos espaces verts il y a pas de d'adaptible du poste de travail il y a pas moyen de reporter les réunions ou les déplacements il y a pas moyen de les travail et c'est bien pour ça qu'il faut un arrêt menstruel posé par la loi qui vous vous arrêter de vous arrêter avec un avis médical que qui est reconnu comme tel et qui évite qu'il soit parfois considéré comme de complaisance parce qu'on ne comprend pas il s'agit et qui vous permet surtout de ne pas subir le jour de donc nous nous considérons encore et toujours et même si et nous le reconnaissz dit vous-même c'est ce soir une version améliorée de votre vœux nousons encore et toujours que le mieux euh ça n'est pas d'expérimenter à l'échelle locale ce qui en fait se fait déjà ce qui et je veux le dire ici n est juridiquement extrêmement fr vous avez fait la liste des collectivités qui expérimentent il se trouve que je connais un certain nombre des élus qui ont mis en place ces expériments aujourd'hui dans les collectivités ça se fait avec des autorisations spéciales d'absence on est sur le régime du covid car aujourd'hui dans ce pays autorisation spéciale d'absence ne répondent qu'à deux régimes soit de droit et dans la liste aujourd'hui les règles incapacitantes soit au choix de la collectivité et les les colc qui l'ont fait se fondent sur des autorisations spéciales d'absence qui était possible pour le covid et qui sont plus et donc c'est même collectivités savent pertinemment que c'est extrêmement fragile et elles sont les PR à réclamer que l'on puisse légiférer et encore une fois en ce qui nous concerne et sans qu'il n'y ait et je veux le dire très clairement aucun des actes accord de notre part ni sur le constat ni sur une partie des propositions pensons que la réponse elle est d'abord dans l'évolution de la loi et j'espère les groupes politiques qui sont représentés ici permettront de faire en sorte que le a été repousser au Sénat à trouve une voix plus favorableassemblée nationale sur ce texte ou sur un autre et que nous puissions très bientôt aligner la loi avec les attentes des femmes de notre société en tout cas nous repousserons ce

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