Michel Rocard "La France est à 2 vitesses" | Archive INA
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Fait
« la France est à deux vitesses nous avons des forts des performants des exportateurs 129 entreprises en pointe mondial tous leurs cadres sont bien formés tous leurs ouvriers sont fiers et bien payés et compétents puis nous avons la France de petite vitesse d'abord l'essentiel de la population féminine vite marginalisée sur le marché du travail un quart sinon 40 % nos jeunes beaucoup des travailleurs étrangers que nous avons fait venir neous l'oublions jamais »
- 5:00Fait
« il y a au fond de politique une politique place au fort n'emputons pas le train rapide de charge pour aider les autres tant pis et s'il se fchent police et puis il y a la politique de la France solidaire des valeurs de la Déclaration des Droits de l'Homme »
- 6:00Fait
« le président de la République l'a constamment dit la l'a écrit dans ses lettrre à tous les Français l'a répété le soir de de la victoire électorale »
- 7:00Fait
« j'ai obtenu tout à l'heure on parle d'une dissolution elle serait annoncée demain »
- 8:00Chiffre
« je ne pense pas que dans l'histoire de la 5e République il existe un seul gouvernement créé après une victoire présidentielle où la force politique appti à laquelle appartenait le président élu et relativement aussi peu de ministres et où il y ait un aussi grand nom ministre ministre délégué secrétaire d'État de personnes extérieures à son propre parti »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
tivement ces images comment avez-vous à titre personnel vécu cette cette réunion c'est la première fois que vous vous retrouvez en face du chef de l'État dans dans un tel contexte avec autant de pouvoirs on dé fait la première fois c'était impressionnant cette réunion se devait quelque peu formelle elle a tout de même été très chaleureuse il y a autour de cette table des hommes de courage tous le sont d'une certaine façon je parlais là du courage politique en situation et ça nous amène à parler de ce qu'on appelle l'ouverture vous que tout de suite reprenons la formule de Mercurol il y a ce qui il y a ceux qui il y a ceux qui devrait être là qui ne sont pas là les centristes par exemple pourquoi à l'exception de Durafour et de Pelletier je crois que l'important c'est que tout le monde en France comprenne bien ce qui se passe qui n'est pas très très simple mais qui est pourtant limpide dès qu'on le décrit la gauche et la droite ça existe partout dans le monde ça existe dans les démocraties ça existe en France depuis des décennies autour de quoi de problème l'église l'argent l'église il y a plus de matière de décision de puissance publique on ne se bat plus les esprits s'apèisent l'argent toujours un vrai problème toujours un vrai problème comment le partager quel pouvoir ont ceux qui en ont le vrai problème gauche droite et puis nous monte un nouveau problème énorme la France est à deux vitesses nous avons des forts des performants des exportateurs 129 entreprises en pointe mondial tous leurs cadres sont bien formés tous leurs ouvriers sont fiers et bien payés et compétents puis nous avons la France de petite vitesse d'abord l'essentiel de la population féminine vite marginalisée sur le marché du travail un quart sinon 40 % nos jeunes beaucoup des travailleurs étrangers que nous avons fait venir neous l'oublions jamais et c'est par rapport à ceela que se pose le problème et il y a au fond de politique une politique place au fort n'emputons pas le train rapide de charge pour aider les autres tant pis et s'il se fchent police et puis il y a la politique de la France solidaire des valeurs de la Déclaration des Droits de l'Homme de ce que le président de la République qui vient d'être réélu à ce titre appelle les valeurs républicaines manifestement cette bataille là excusez-moi mais j'ai fini presque cette bataille là ne coupe pas la France au même endroit que l'autre et c'est la difficulté manifestement vous souhaitiez et vous souhaitez toujours j'imagine que socialiste et centriste se retrouve justement sur cette ligne la ligne de la solidarité pas de définition organique les socialistes plus tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs républicaines quand le problème de savoir si les exclus on les traite par la répression par le rejet ou en leur donnant une aide à s'insérer et cetera est-ce que tout ce soyons là-dessus bien clair tous ceux-l qui ne sont pas seulement des centristes qui ne sont pas tous les centristes mais chez les centristes il y en a beaucoup peuvent se retrouver autour d'une majorité républicaine c'est possible est-ce que vous avez tendu la main au cours de ces 48 heures à ceux qui n'ont pas voté pour François mit mais mais la main étendue par une autorité plus forte que la mienne le président de la République l'a constamment dit la l'a écrit dans ses lettrre à tous les Français l'a répété le soir de de la victoire électorale et puis mardi dès lundi et mardi sont tombé des déclarations graves respectables légitimes loyales et parfaitement courtoise de monsieur le Président liscardestin de Monsieur le Premier Ministre raymonb de Madame Simone veille de la formation centriste de la formation UDF à l'unanimité refusant toute hypothèse de de gouvernement de concentration républicaine oui mais ils disent qu'ils attendaient oui c'est vrai mais ils disent qu'ils attendaient de connaître votre projet c'est un faux semblant cela il a rarement été mené une campagne électorale présidentielle avec un document aussi dense et aussi précis sur les orientations par la table des matières administratives des décrets mais les orientations sont claires que la lettre à tous les Français on ne peut pas dire cela est-ce que vous allez faire une déclaration de politique générale à l'Assemblée est-ce que vous allez demander la confiance à l'assemblée qui est dominée je le rappelle par le RPR et l'UDF actuellement cette décision on dépend d' autre et cet autre c'est le fait de savoir si le président après avoir terminé ses consultations il est en train de le faire ça termine demain matin va dissoudre ou non et là quel est le problème si nous ne dissolvons pas si le président de la République pardon don qui a seule autorité pour en décider ne dissous pas cela veut dire que nous cherchons inlassablement à réaliser cette ouverture dans les esprits dans les cœurs dans les projets dans les hommes mais cela veut dire que le gouvernement de la République française n'a pas de Major que dans toute négociation internationale grave il en est en cours un sommet européen vient nous serions sous suspicion de pouvoir nous mettre faire mettre en minorité à l'Assemblée nationale le lendemain ce n'est ni conforme aux intérêts de la France à sa réputation internationale et surtout pas à l'esprit de la 5è République d'cun voulait la sauver nous la sauveronsurier ministre dans le cas inverse si on dissou on se retrouve dans la bataille droite gauche classique avec coincé dans ce qu'on appelle classiquement la droite quantité de républicains solidaires du président de la répuique et Don certains ont voté pour lui d'ailleurs au nom des valeurs républicaines du refus de l'explusion de la France solidaire et nous retardons l'ouverture je veux dire seulement que quelle que soit la décision prise la volonté d'ouverture reprendra dès le lendemain elle sera manifesté par les textes législatifs proposés elle sera faite dans l'offre de composition du gouvernement dès le lendemain s'il y a dis solutions et quel qu'en soit le résultat vous venez Monsieur le Premier Ministre de confirmer implicitement l'information que j'ai obtenu tout à l'heure on parle d'une dissolution elle serait annoncée demain vous m'informez moi-même sur la date et même sur la décision je veux dire ici à quel point le président de la République était soucieux de tout entendre de pousser sa réflexion dans le plus extrême détail de l'analyse des conséquences de l'une ou l'autre solution ce qui est d'ailleurs garant du fait que si la dissolution est se situe dans les contraintes tactiques les contraintes tactiques ne seruraient l'emportter sur la stratégie qui est la recherche de l'ouverture du disons républicaine nous disons solidaire je me souviens de la déclaration du chef de l'État ici même le 22 mars il avait dit je formerai le gouvernement c'est fait vous êtes le premier ministre si je ne dissouderai pas mais si ce gouvernement est empêché de gouverner par l'Assemblée nationale alors je dissoudrai pourquoi ne pas attendre un discours de politique générale de Monsieur Rocard du Premier ministre et attendre un vote éventuel de l'Assemblée mais monsieur Hamard parce que les personnes concernées c'est-à-dire les responsables politiques de cette droite républicaine on rendu le service à la 5e République d'accélérer les choses pour que nous soyons dans l'instabilité aussi brièvement que possible la réponse négative a été officiellement et publiquement donnée dans la journée de mardi pour l'essentiel par Monsieur GIS gardestin par Monsieur bar par Madame veille et par l'unanimité de l'UDF le texte est clair nous avons reçu une réponse négative bien est-ce que la composition du gouvernement a résulté d'ailleurs est-ce que ça n'est pas une occasion manquée est-ce qu'une nouvelle campagne électorale ne va pas nous faire retomber dans ce schéma droit gauche que vous que vous regrettez vous-même alors c'est c'est une occasion partie manquée par ceux qui n'ont pas voulu la prendre laissez-moi au passage souligner le courage des responsables politiques ils sont trois monsieur Durafour monsieur beltier monsieur Stoleru qui ont accepté d'anticiper et de rejoindre la majorité de la solidarité la majorité républicaine autour du président de la République avant que la remise en ordre du dispositif de combat électoral ne se soit fait ces hommes sont courageux certains ici ou là les appelleront des des traîtres moi je les appelle des courageux il est dans la ligne continuelle de leur conduite et de leurs écrits d'avoir été des soutiens actifs des valeurs républicaines il se retrouvent là où ils pouvait être doivent être et il était d'autre part essentiel que la totalité des composantes du Parti socialiste soit solidaire de cette volonté d'ouverture certains sont surpris mais ce sont tous les socialistes qui marchent ensemble on a même dit Valance est revenu c'était irréfléchi et très probablement stupide les d'ailleurs Valence n'était pas ce que l'on croit les discours de membres du gouvernement à Valence cétait justement des appels à la modération et l'esprit de responsabilité on l'a un peu oublié mais les socialistes NT réfléchi sur eux-mêmes nous sommes des hommes d'expérience et nous sommes capables d'évoluer vous avez personnellement téléphoner à Madame veille à Monsieur bar pour tenter de les convaincre je ne répondrai pas à des questions indiscrètes qui mettent en cause des personnes privées autres que moi-même merci je rappelle que ce matin vous aviez complété votre gouvernement en annonçant la nomination de 15 secrétaires d'État dans leur majorité les les postes clés reviennent au socialistes et l'ouverture politique se limite là aussi à la présence de de trois personnalités de sensibilité centriste nous vous retrouvons dans quelques instants je voudrais ajouter une phrase oui allez-y je vous en prie je ne pense pas que dans l'histoire de la 5e République il existe un seul gouvernement créé après une victoire présidentielle où la force politique appti à laquelle appartenait le président élu et relativement aussi peu de ministres et où il y ait un aussi grand nom ministre ministre délégué secrétaire d'État de personnes extérieures à son propre parti vous comptez les soci professionnel effectivement naturellement il ce sont des hommes libres sont pas socialistes nous allons faire le point avec Véronique Saint-Olive et Henry elle
Michel Rocard