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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 3 mai 2024 25 minComplaisantFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesEurope & international

"Je ne crois pas que ça coince encore"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ça coince encore avec les agriculteurs ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quelle différence concrètement avec les prix planchers ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que les pesticides non à risque pourront continuer d'être utilisés ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous assumez de défendre un modèle où il y aura plus de grandes exploitations ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que demain les agriculteurs risquent de ne pas avoir d'assureurs pour les accompagner ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Vous mettez l'agriculture avant ou après l'écologie dans vos priorités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:00Marc FFait
    « On a un dispositif assuranciel qui a été modifié en 2022. »
  • 24:00Marc FFait
    « Nous pouvons être en retard sur un nombre de ces sujets. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour Marc fen bonjour 2 he de réunion hier à l'Élysée entre Emmanuel Macron et le monde agricole le président devait- y partager je cite sa vision de l'agriculture à la sortie on a vu des syndicats plutôt dans l'expectative plutôt mitigé voire déçu qu'est-ce qui se passe pourquoi ça coince encore non non je crois pas que ça coince encore il y a plusieurs séquences dans la crise que nous avons traversé le moment où les agriculteurs sont allés dans la rue pour exprimer un certain nombre de choses j'ai déjà eu l'occasion sur cette antenne de vous dire ce que j'en sentais c'est-à-dire à la fois une crise de sens c'est qu'est-ce que vous voulez de nous vous responsable public vous citoyens et puis un certain nombre de sujets de crise qui étaient sur la table et puis un moment où nous avons travaillé avec les organisations syndicales pour essayer de trouver des solutions et trouver porter un certain nombre de propositions et puis hier le temps donc on a fait 64 plusis 6 ou 7 propositions de plus le Premier ministre Gabriel Attal a réindiqué un certain nombre de choses le weekend dernier puis hier c'était un temps avec le président de la République où les filières ont pu exprimer les filières les organisations syndicales ce qui étaaient leurs attentes pour l'avenir au fond un temps un peu plus long et le président de la République il a dit autour de trois ou quatre axes qui était sa vision la première c'est de produire plus et il faut qu'on réaffirme l'idée qu'on a besoin dans ce pays de produire plus d'ailleurs on y reviendra on y reviendra le deuxième sujet c'est de faire en sorte qu'on puisse faire face au transition le troisème sujet c'est les sujets de concurrence déloyal et comment on pose cette question en particulier dans le cadre dans le cadre européen c'est un élément me semble-t-il très important et donc c'est dans ce cadre- là qu'il faut qu'on fasse les choses et puis il y a un sujet qui m'occupe par les temps qui court qui est le sujet du renouvel ement des générations il y aura pas de souveraineté il y aura pas de souveraineté retrouvée il y aura pas de capacité à faire face au défi si on assure pas le renouvellement des générations donc je crois que c'était un moment d'échange le président de la République a dit qu'il était prêt d'ailleurs à aller plus loin sur un certain nombre de sujets et notamment une concertation cet été pour construire un projet d'avenir c'est ce que le le chef de l'État a dit au syndicat l'accélération également sur un nouveau volet égalime cette loi qui assure des revenus descent aux agriculteurs quelle différence concrètement avec les prix planchés ça veut dire qu'on abandonne des définitivement cette idée de PR mê nouveau volet Galim qu'est-ce c'est la même philosophie depuis le début depuis 2017 à la vérité la première loi c'était la loi de 2018 qui avait été portée par Stéphane traver qui était une loi qui visait à faire en sorte qu'on se préoccupe enfin de la question du revenu agricole en construisant le prix par la marche avant le le travail qui est fait par deux parlementaires aujourd'hui qui est un travail qui était prévu au moment de la crise on a on a lancé ce travail là est un travail pour regarder dans la loi égaline qu' a a modifier qu'est-ce qu'il y a à modifier il y a un certain nombre de d'opérateurs de la grande distribution qui dévoie les règles en allant chercher des centrales d'achat européennes pour se soustraire aux règles françaises il y a des opérateurs dans la chaîne alimentaire quand distribution et parfois transformation qui ne respecte pas la règle que on construit le prix par la marche avant c'est-à-dire qu'on a un prix de référence prix plancher si vous voulez l'appeler ainsi qui est construit à partir parlez encore de prix plancher mais c'est c'est un ça dépend ce qu'on appelle un prix plancher si un prix plancher c'est un prix qu'on fixe et on dit c'est le prix pour lequel à chaque fois on paye la marchandise ça risque d'être assez vite un prix plfond parce que vous voyez bien qu'un opérateur si vous lui dites euh telle marchandise coûte 100 il va dire bah ça coûte 100 et et quand ça coûte 120 parce qu'il y a d'autres contingen il dira bah non j'ai un prix de référence qui est 100 non on construit les prix par des indicateurs de référence et c'est là-dessus qu'il faut qu'on travaille et c'est là-dessus que les parlementaires formuleront comme l'a dit le président de la République des propositions pour l'été prochain mais c'est une loi qui a plutôt fonctionn là où elle a été mise en application je pense à la filière Latière elle a fonctionné un temps alors c'est ce que j'allais dire mais merci de la relance si je peux dire elle a fonctionné quand nous elle était ce n'était pas une loi qui avait été construite en périodeinflationniste nous connaissons que nous n'avions pas connu depuis une vingtaine d'années de d'inflation forte or avec l'Ukraine on a eu une inflation éruptive exponentielle pendant quelques temps et donc dans des temps normaux elle fonctionnent il y a eu des ajustements de prix quand même on peut pas dire le contraire mais il y a besoin de réfléchir sur le temps long ce que peut être une loi qui permet de rémunérer les agriculteurs parce que le sujet de l'agriculture c'est le sujet de la rémunération il me semble que c'est un élément absolument central pour leur avenir j'ajoute qu'il a un certain nombre de filières qui n'avaient pas fait le choix de rentrer dans égalim le président de la République la la redit hier d'ailleurs la filière fruits et légumes pour des raisons qu'on peut comprendre n'aveit pas fait le choix la filière viticole pour des raisons qu'on peut comprendre n'avit pas fait le choix la contractualisation n'est pas assez aboutie par exemple en filière viande bovine et donc il faut qu'on ajuste nos dispositifs à cela est-ce que à l'issue de la discussion d'hier et dans les perspectives qui sont données d'avoir de nouvelles concertations d'ici à l'été est-ce que vous avez l'impression que la crise est terminée est ce que vous dites au au au au au syndicat arrêtez de vous mobiliser mais j'ai pas d'ordre à donner au syndicat j'entends ce que vouz dire non mais je vais vous répondre mais on est dans dialogue alors le président n'a pas dit on lance de nouvelles concertations il a dit je vous donne rendez-vous à l'automne ou en janvier en fonction de ce que vous aurez envie qu'on se dise pour essayer de dresser des perspectives et se donner une stratégie sur les 5 à 10 années qui viennent mais dans l'in une nouvelle étape c'est une nouvelle étape oui c'est une nouvelle étape mais dans l'intervalle moi ma préoccupation comme ministre de l'agriculture sous l'autorité du Premier ministre c'est de faire en sorte que les mesures que nous avons posé sur la table les agriculteurs non seulement les découvrent mais en plus elles soi visible dans leur cours de ferme parce que quand vous dites on va simplifier entre le moment où vous le le moment où c'est perçu il y a parfois un temps qui est assez long parce que parfois pour simplifier c'est un peu compliqué j'allais dire d'ailleurs les syndicats attendent des concrétisations mais il y a déjà des concrétisations on a eu des concrétisations sur les aides qu'on a fait sur le bio les concrétisations des aides sur la viticulture les agriculteurs bio attendent encore ces aides non je parle des aides d'urgence sur les les aides bio de la PAC j'ai demandé à ce qu'on accélère alors c'est vrai que la première année de la PAC c'est toujours un moment un peu compliqué et malheureusement dans la chronologie c'est toujours les aides bios qui sont payés en dernier et donc il y a il y a un petit retard d'abord mais il y a surtout une chronologie qui est comme celle-là et ça fait 20 ans que ça dure comme ça donc il y a cette attention là et par ailleurs il y a des simplifications des décrets qui ont été portés y compris avec mon collègue Christophe Béchu on a bien travaillé ensemble pour essayer de se poser à chaque fois la question quand on a une norme parce qu'on a besoin de norme elle qu'elle ne vienneent pas entraver la volonté d'entreprendre des agriculteurs donc là par exemple quand le patron de la FNSEA Arnaud rossau dit qu'il veut des résultats dans les 4 5 mois euh c'est bien l'objectif c'est bien l'objectif c'est bien l'objectif et et et et sur la politique pas ultimatum qui vou mais c'est pas att vous êtes avec des partenaires sociaux en l'occurrence agricoles ils vous disent on a besoin que des choses se déclinent par rapport à V annonces que vous avez faites c'est quand même assez légitime que des que des partenaires sociaux et des syndicats agricoles vous le disent il y a des choses qui sont déjà sur la table à la vérité la politique agricole commune en moins de 2 mois on a fait ce qu'on met d'habitude 2 ans à faire c'est-à-dire on a modifié un certain nombre de règles pour les rendre plus lisibles et pour les rendre plus compréhensibles pour les agriculteur et plus opérationnel à la vérité y compris dans les objectifs environnementaux qui sont les nôtres ça c'est sur la table parce que dès cette année ça va s'appliquer bon et dans un instant on va parler du plan ecofyo qui est fait partie des mesures annoncées Marc Phen ministre de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire on se retrouve juste après le fil info de clercher caglini il est 8h39 sur France Info l'association de défense des consommateurs CLCV dénonce un projet de loi pour rien démago et qui ne résoudra pas la la crise du logement le gouvernement veut améliorer la rotation dans les HLM davantage de locataires plus ou moins aisés devront payer des suppléments de loyer présentation du texte aujourd'hui en conseil des ministres Berlin avertit Moscou la cyberataque contre des membres du Parti social-démocrate ne restera pas sans conséquence selon les autorités allemandes des hackeurs russes soutenus par Moscou sont à l'origine de ce piratageonstr reconstitution dimanche de la mort de naë à Nanterre la vidéo montrant le tir du policier sur l'adolescent avait déclenché plusieurs nuits d'émeute bisonfité isse le drapeau rouge aujourd'hui dans le sens des départs la 13 dans le la région parisienne la 13 entre Paris et vosreson reste fermé tout comme la 6b ce matin au sud de la capitale France Info le 830 France Info Victoria cousa Jean-Rémy Baudeau on est de retour avec Marc fen ministre de l'Agriculture sur France Info vous devez présenter une nouvelle version du plan ecofyo qui est mis sur pause depuis maintenant 3 mois ce plan de réduction des pesticides qui fera même l'objet d'un texte à part est-ce que euh vous confirmez que que demain les agriculteurs français n'auront pas à réduire d'avantage l'utilisation des des pesticides seulement les plus dangereux c'est ça non c'est pas tout à fait ça d'abord euh écophyo c'est quoi c'est un c'est un plan stratégique euh c'est pas des éléments réglementaires c'est un plan stratégique c'est celui qui a été construit à partir du Grenel de l'environnement avec un objectif de réduction de 50 % des produits phytosanitaires euh c'est un élément important pour nous parce que c'est un élément de la stratégie de compétitivité de souveraineté pour qu'on puisse faire face au défi du non renouvellement d'un certain nombre de molécules et des nécessités parfois de retrait de certaines molécules au niveau européen on a besoin de trouver des alternatives et donc nous présenterons lundi avec agès panierch qui est en charge de ce dossier le plan tel qu'il avait été préparé à l'automne à la vérité avec un certain nombre d'éléments d'évolution d'abord une appropriation plus grande sur les sujets d'alternatives je rappelle l'alternative aux produits phytosanitaires je rappelle que nous avons mis sur la table 250 millions d'euros sur la recherche d'Alterna native le matériel qui est nécessaire pour pouvoir appliquer ses produits pour faire en sorte qu'on qu'on donne qu'on dote les agriculteurs d'outils pour protéger leur culture puis deuxième élément c'est sans doute à cela que vous faites référence on modifie un indicateur auparavant on calculait la réduction sur un indicateur qui était juste tout produit confondu le NODU leu qui est devenu célèbre dans je suis pas sûr que grandmonde savait ce qui était le NODU il y a 3 mois et demi mais c'est pas grave on a tous gagné en culture mais ce nodule était juste le calcul de toutes les molécules de produits phytosanitaires sans distinction entre ceux qui étaient très toxique ceux qui portaient un risque éventuel et ceux qui n'étaient pas toxique ça veut dire qu'on faisait une réduction à l'aveugle et par ailleurs il y a un indicateur qui s'appelle H1 R1 qui est un indicateur européen qui est issu d'un règlement européen que nous avons voté et qui est très contesté par les les ONG envir contesté comme on ve mais c'est comme si on nous dis il est jugé trompeur notamment non non mais il est pas trompeur c'est l'indicateur européen si nous avons un jour une réglementation européenne c'est celui qui s'imposera alors c'est comme si nous décidions en France d'avoir un indicateur de réduction des gaz à effet de serre et que les autres pays du monde avaient un autre indicateur le mieux c'est quandme mieant et d'une certaine manière on revient en arrière c'est ça il pas mieux diant parce que moi je vais vous dire l'Ance sur la question des produits phytosanitaires c'est pas de dire à l'aveugle je veux aller vers le zéro c'est de réduire ceux dont on sait qu' peuvent produire une toxicité et nous avons avancé parce que ce qu'on ne sait pas assez sur les les molécules qui étaient jugé les plus à risque cmr1 et cmr2 avec des risques les plus avéré on a réduit de 80 155 % pour l'un et de plus de 70 % pour l'autre et donc ça il faut aussi en tenir compte parce que notre sujet on peut quand même partager ça y compris avec les associations environnementales c'est de faire en sorte qu'on réduise l'utilisation des produits les plus à risque il y a des produits phytosanitaires qui ne sont pas à risque pardon de vous le dire ma question au départ ça veut dire que les les pesticides non à risque pour continu d'être utilisé si je vous comprends bien pourquoi il serait interdit est-ce que ça veut dire que vous MZ quand même l'objectif de réduire de moitié d'iciationit l'objectif reste le même et je voudrais je voudrais savoir au nom de quoi on demanderait à l'agriculture de supprimer des molécules qui ne sont pas à risque quand à risque pour la santé mais il y a la pollution des sols des na je dis je dis pas à risque je suis j'essaie d'être précis dans mes propos c'est quand même curieux cette propension à faire en sorte qu'on prive l'agriculture de la chimie quand tous les secteurs d'activité les vêtements que nous portons ce qu'il y a sur cette table les médicaments que nous prenons c'est de la chimie et donc là et c'est des choses qu'on porte qui sont en contact avec nous on sait que on sait aussi que depuis on découvre au fur et à mesure qu'il y a des tas de choses qui sont extrêmement néfastes à not sé il faut dès lors qu'on a un risque qui est avéré le objectif du gouvernement comme de tous les gouvernements européens d'ailleurs c'est la réduction et la suppression des cas échéants bon en tout cas ça c'était pour le plan écofito il y a une autre de des promesses pendant la CR pendant la crise c'était d'écrire dans la loi le caractère d'intérêt général majeur de l'agriculture premier feu vert des députés à l'Assemblée hier soir à quoi ça sert réellement est-ce qu'on est pas là purement dans le symbole non on n'est pas purement dans le symbole quand vous avez un projet d'installation quand vous avez un projet agricole il faut qu'on puisse quand il y a un contentieux administratif d'ailleurs on a eu un des débats avec les parlementaires qui étaient intéressant ces derniers jours cétait dire mais il y a Jama a il y a peu de contentieux donc en fait vous préparez ce qui'est le contentieux administratif mais la vérité c'est oui on a besoin d'écrire dans la loi que le juge il puisse juger en opportunité sur l'intérêt général majeur que représente la souveraineté aliment Rousseau de le patron de la FNSEA sur le plan juridique ça positionne l'agriculture en équilibre avec l'environnement ça veut dire que demain agriculture également environnement ce sera mais je je ne connais pas de de trajectoire et de transition et de volonté politique puisse pas s'exprimer dans une volonté d'équilibre parce que s'il y a pas d'équilibre euh à la fin on sacrifiera notre agriculture or il y a quelque chose dont je suis certain et non personne me démentira c'est qu' aura tous les jours besoin de se nourrir et là va y en avoir pour un paquet de siècles et donc euh c'est ce c'est bien cet équilibre qu'il faut trouver et nous avions au niveau européen parfois au niveau national parfois donné le sentiment que à à chaque fois c'était l'agriculture qui trinquait la volonté c'est qu'on puisse continuer à produire le président de la République l'a réaffirmé encore hier il faut qu'on trouve un point d'équilibre parce qu'on a en même temps besoin de mener des transitions les transitions je le dis souvent elles ne sont pas faites contre le monde agricole la nécessité de réduire l'utilisation des produits phytosanitaires en particulier pour la qualité des sols ou pour la biodiversité la nécessité de faire face au dérèglement climatiques c'est une nécessité aussi pour le monde Agricol si on ne sait pas faire ça ils ne pourront plus produire non plus donc c'est bien un équilibre qu'il faut trouver j'assume l'idée qu'il faut qu'on trouve un équilibre Marc au début de cet entretien vous parliez de la nécessité de produire plus en France à travers ce texte ce projet de loi d'orientation agricole vous vous voulez aussi rassurer les générations futures d'agricole mais on sait que les débats sont compliqués par exemple la gauche vous accuse de favoriser les grandes exploitations au détriment des plus petites est-ce que vous assumez de défendre un modèle où il y aura plus de grandes exploitations mais j'assume de défendre un modèle où il y aura des grandes exploitations et des exploitations plus modeste vous regardez le modèle italien il y a des petits marichés partout et il y a de très grandes exploitations d'ailleurs beaucoup plus grandes que les nôtres et je trouve que parfois pas vous mais ce que la caricature qui est faite une espèce d'image d'épinale vue par pardon de de de de de quelque chose ou de quelque part où les gens voient pas la réalité du monde parce que on va pas nourrir les gens avec un poulailler de 50 poules et cette espèce d'image d'Épinal qu'on entretient on a besoin de produire on a besoin de bâtiment d'élevage j'avais un débat avantti avec les les parlementaires qui étaient de dire on n'est pas souverin en matière d'élevage oui on n'est pas souverin en matière de volail c'est 50 % de la production ve dire que notre souveraineté alimentaire passe par ces grandes exploitations mais c'est pas grande forcément enfin je je je on a besoin en revanche d'avoir des bâtiments d'élevage pour mettre des volailles oui si on veut retrouver notre souveraineté et ne pas livrer notre pays à une alimentation qu'on dénonce par ailleurs parce que tous ces gens-là viennent de vous expliquer que les volailles venant d'Ukraine que les volailles venant du Brésil que les volailles ça ne va pas c'est pas le bon modèle et cetera bah il y a qu'une solution c'est qu'il va falloir qu'on ait des poulailler en France c'est pas très compliqué en fait dans la vie donc il faut jouer notamment sur le foncier la question du foncier est non je fin juste sur la question des bâtiments donc il faut qu'on assume cette volonté de de permettre aux agriculteurs de pouvoir pour retrouver sa sa sa sa souveraineté il faut qu'on ait plus de bâtiments h hébergeant des animaux pour le pour l'élevage deuxème élément la souveraineté c'est aussi la question foncière et c'est vrai qu'on est dans un moment alors nous sommes un des pays pour pas dire le pays d'Europe qui a le prix du foncier le plus bas mais qui a beaucoup augmenté ces dernières années et c'est un frein vous êtes jeune agriculteur et notamment en cadre familial mettre ce qu'il faut mettre sur le foncier c'est très lourd alors c'est pour ça que dans la loi on a un certain nombre de dispositifs et par ailleurs un dispositif un groupement foncier agricole d'investissement certains vous disent vous êtes en train de faire de la financiarisation financiarisation mais je je d'abord il y a des amendements qui ont été portés qui seront débattus c'est l'article 10 hein qui seront débattus dans les heures qui viennent moi j'ai aucun problème je suis d'accord avec l'idée qu'il faut pas qu'on financiarise deuxième élément l'agriculture française elle elle est nature privée hein je veux dire c'est c'est soit par le système bancaire soit par des investisseurs que ça fonctionne mais il faut faire attention à pas financiariser donc il y aura des balises qui seront mises dans le texte et simplement pour revenir très rapidement sur les annonces du plan ecofito vous nous parlez vous ce matin de 250 millions d'euros qui se mis sur la table oui c'est 150 millions d'euros pour la recherche d'alternative toute filière confondue et ça c'est déjà sur la table enfin je veux dire d'ailleurs y compris dans la pause les programmes de recherche ont été lancé et continu c'est d'ailleurs deux fois plus que ce qui est aujourd'hui le cas pour les plans écophito oui oui c'est moi je pense que le principal défaut parce que pour faire des grandes déclaration souvent en France nous sommes assez bons et assez forts euh et depuis le Grenel on dit vous le dites pour vous ou c'est un mais collectivement c'est c'est un non mais c'était pas pour vous en tout cas euh c'est c'est c'est un Grif collectif par qu'on a on a tendance à dire il y a qu'à faux con s donné les moyens chaque année chaque année en terme de de moyens c'est dans la planification écologique souhaitée par le Premier ministre et les Premier ministre successif et le président de la République parce que la recherche d'alternative c'est pas one shot c'est tous les ans savoir que les les chercheurs sachent que au fond on va leur donner les moyens de trouver un certain nombre d'alternatives au produits actuellement utilisés donc c'est une volonté très forte du gouvernement c'est sans doute ça la principale rupture de la stratégie que nous avons c'est d'y mettre les moyens Mar fait dans un instant on va parler des intempérés parce que c'est un petit peu ce qui s'est passé ces derniers jours notamment avec des pluses très importantes qui ont touché notamment le vignoble on en parle dans un instant juste après le fil info il est 8h50 clirecheagini les malades atteints d'un cancer ou d'une insuffisance rénale notamment devront faire preuve de d'avantage de patience pour se rendre à l'hôpital ils pourront faire un détour allant jusqu'à 30 km c'est l'une des modalités de la mise en place du covoiturage en taxi sanitaire ou en ambulance le décret sera publié dans les semaines qui viennent le mouvement des étudiants propalestiniens séteend après les campus américains sciences pot en France des universités britanniques rejoignent la mobilisation à Paris les principaux bâtiment de la prestigieuse école de la rue Saint- guuillaume resteront fermé aujourd'hui six étudiants ont entamé une greffe de la fin plus de 7 journalistes sur 10 spécialistes des questions d'environnement honte affirme avoir été la cible de pression de menac voire d'attaque chiffres révélés par l'UNESCO à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse il nous nous a manqué un petit truc reconnaît l'entraîneur de l'OM Jean-Louis Gasset le petit truc pourrait être un but supplémentaire car les footballeurs Marseillais ont été tenus en échec au stade Vélodrome par l'Atalanta Bergam résultat un partout en demi-finale allé de la Ligue Europa match retour en Italie jeudi France Info le 830 France Info victoriaakousa Jean-Rémy paudau nous sommes de retour avec le ministre de l'Agriculture Marc fen sur France Info des viticulteurs se réveillent ce matin désemparés devant leur vigne dévasté par la grêle qui accompagnait les orages dans Lyonne avanhier terre du chaeli est-ce qu'on a une idée de l'ampleur des dégâts pas encore tout à fait mais on a le sentiment que sur 25 % du vignoble on est entre 80 et 100 % de perte euh alors quand il y a des épisodes de grê comme C faut toujours attendre un peu pour regarder comment réagit la végétation parfois elle réagit très mal hein et souvent c'est le cas et parfois elle elle elle redémarre faut regarder sur chaque plan et sur chaque parcelle comment ça se passe manifestement on aura des dégâts qui seront très lourds sur un certain nombre surtout que ce vignoble avait subi des épisodes pas intenses mais quand même existant de gel il y a quelques jours puisque vous savez qu'on a on a été en bordure dans beaucoup de régions d' épisodes de gel donc la solidarité nationale va se mettre en œuvre d'abord au travers et principalement au travers des systèmes assurantiels qu'on a mis en place on oublie souvent ça on a un dispositif assuranciel qui a été modifié en 2022 et qui permet de subventionner l'accès à l'assurance et de de faire en sorte qu'il a toujours un étage quand même quand on n'est pas assuré où on est indemnisé à partir d'un seuil de perte et donc on va activer ces mécanismes alors la difficulté pour la vigne et pour ces productions là c'est qu'il faut qu'on puisse mesurer et au fond c'est à la vendange qu'on sait donc on va regarder les mécanismes intermédiaires qui peut y avoir mais j'ai demandé à mes équipes et à mes services qui sont très mobilisés sur tous ces sujets d'aller voir avec les agriculteurs les viticulteur sur le terrain pour mesurer l'ampleur des dégâts parce qu'il y a des dégâts imméat on a toujours été au rendez-vous mais par le mécanisme en particulier d'assurance d'assurance récolte ce qu'on appelle le troisème étage l'indemnité de solidarité nationale est-ce que ces intempéries se gel il y a quelques jours est-ce que vous y voyez aussi l'illustration du du dérèglement climatique est-ce que est-ce que ça veut dire je termine ma question que demain on aura du mal à à se vous parliez des assureurs par exemple estce que demain les agriculteurs risquent de ne pas avoir des d'assureurs pour les accompag mais c'est une très bonne question on a devant nous un sujet de la résilience et de la résistance des systèmes assurantiel c'est d'ailleurs pour ça qu'on en a fait cette réforme face à des événements clim qui vont être de plus en plus violents le gel n'est pas plus tardif c'est la le démarrage de végétation qui est plus précoce qui fait que le gel arrive sur une végétation qui est déjà très lancé c'est ça qui fait les épisodes et reconnaissons moi j'ai commencé au ministère de l'Agriculture par des épisodes de grêle de et de tempèes et d'orage et tous les ans on a ces épisodes là et nous aurons aussi parfois des épisodes de sécheresse donc ces excès climatiques qui viennent déséquilibrer les système assuranciel ça veut dire qu'il faut regarder si notre système est bien robuste et y compris dans la nouvelle pâack comment ça peut être enf renforcé c'est 2027 mais il faut s'y préparer dès à présent et puis deuxième élément c'est voir comment on peut protéger mieux nos cultures c'est dire que sur le gel sur la grê il y a des systèmes de protection qui parfois sont efficients et donc il faut donner ce qu'on fait d'ailleurs comment est-ce qu'on protège une une une vigne par exemple bah alors vous avez des pas pas pour la grêle vous avez des canons qui sont qui viennent disperser les antigrê qui viennent disperser des des produits qui sont tout à fait homologuéin sans risque disperser et dissoudre les grellons vous avez parfois des filets paragrell c'estàdire vous mettez un filet pardessus et en fait alors ça marche pour des grellons de taille raisonnable contenu de la nature de grellon je sais pas si ça aurait fonctionné mais voilà des systèmes c'est des systèmes plutôt physique de la grosseur d'une balle de oui je suis pas sûr que les filets par quand je dis je suis pas sûr je sais que les filets paragrel sont pas assez costaud pour ça mais il y a des systèmes mais ceci dit c'est des investissements très lourds et donc il faut regarder comment il peut trouver on peut trouver un équilibre économique avec ses systèmes de protection Marc F l'agriculture est évidemment un sujet majeur des élections européennes le scrutin est dans 5 semaines on le rappelle c'est le 9 juin prochain vous le met avant ou après l'écologie dans vos priorités sur la liste raissance mais c'est j'ai je je refuse ce débat de mettre une espèce de hiérarchie entre les uns et les autres je l'ai dit tout à l'heure si nous n'arrivons pas à mener la transition écologique et les sujets de lutte contre le dérèglement climatique plus 4 degrés c'est mortel pour l'agriculture d'accord mais quelles sont vos propositions sur l'écologie depuis le début de la campagne mais les propositions de sur l'écologie depuis le début de la campagne va Leser les rappeler encore hier c'est des propositions qui tournent autour de la poursuite de ce que nous avons fait en terme de décarb bontion de nos économies et c'est et c'est ce qu'a dit le président de la République autour du fait qu'il faut qu'on ait un grand plan européen qui permette d'accompagner ces transitions parce que sur quoi on but sur ces transition c'est la capacité des citoyens la capacité des entreprises à être accompagné et donc l'idée que nous ayons un grand plan européen d'investissement qui permet qui d'investir sur les énergies renouvelables ou décarboné en général qui qui qui permet de pousser les feux comme on le fait sur les voitures électriques qui qui permet aussi de travailler sur les questions de recherche et d'innovation parce que nous pouvons être en retard sur un nombre de ces sujetsl c'est comme ça qu'on arrivera à résoudre et à faire face à ce défi en particulier ce défi climatique vous vous y croyez encore à à la dynamique derrière Valérie on voit que c'est compliqué pour la candidate de la majorité présidentielle qui qui est presque au coude à coude avec le le socialiste Raphael gluxman loin derrière Jordan Bardella du RN mais pour pour la connaître je je connais Valérie aet comme une personne qui est solide qui est compétente et qui est sérieuse ce qui n'est pas tout à fait les qualités que je reconnais à Monsieur Bardella et à un moment dans une campagne qui n'est pas lancée objectivement il y a des débats tous les jours des long débats on en parle beaucoup vous le savez très c'est pas parce que vous en parlez beaucoup et que nous parfois nous parlons d'un certain nombre de sujets que les gens que je croise dans mon village de Marchenoir m'en parlent je vous assure que ce n'est pas un sujet de conversation quotidien qu'est-ce qu'il vous dit sur le terrain à Marchenoir ils sont plutôt sur les sujets que vous qu'on n pas évoqué mais qui se font l'actualité sur ce qui se passe dans un certain nombre d'universités sur les violences entre les jeunes et la comment dirais-je les phénomène de violence dans la société ça ça occupe plus nos concitoyens aujourd'hui que le sujet européen en même temps ce qui se joue le 9 juin c'est un sujet central c'est l'Europe stop ou encore parce que c'est ça la vérité et l'Europe encore ça nous permettra de faire face au défis que vous avez évoqué que vous avez évoqué du dérèglement climatique au faire face au défi immense qui est celui de la guerre et la paix ou la paix sur le continent si nous ne sommes pas plus unis si nous ne sommes pas plus avancer sur un certain nombre de sujets au niveau européen ça n'est pas la France toute seule qui défendra ses intérêts donc c'est plutôt comme ça qu'il faut défendre les choses et moi je pense que valer à toutes les qualités il y aura une liste dans les quelques heures ou quelques jours qui viennent qui permettra aussi le modem sera bien servi ou c'est pas la question d'être servi mais le modem sera respecté comme il l' toujours été dans ce type d'accord et j'ai j'ai alors j'ai j'ai plus aucun doute j'en avais pas beaucoup mais j'en ai plus aucun cont tenu de ce que je sais que je sais et je trouve que la question cétait la question que chacun fasse sa part d'effort quand vous faites une liste c'est toujours compliqué vous êtes obligé de faire des choix il y a rien de pire que faire des choix j'en suis j'ai fait quelques investitures dans ma vie donc je sais que vous faites plus d'adversaires et d'un gras disaient certains que que d'amis mais c'est pas grave je pense que c'est bien que nous ayons une liste qui soit équilibrée qui représente l'ensemble des forces de la majorité et puis qui c'est largiste aussci je pense à à udis qui est un élément important pour nous et la liste de valérier sera dévoilée d'ici demain merci beaucoup Marc F ministre d'agriculture et de la souverainé alimentaire d'avoir été l'invité du 830 France Info ce matin victoriaakosa merci beaucoup on se retrouve bientôt pour de nouvelles interviews dans 5 minutes les informés de Renault d'ell au programme ce matin la fin du logement social àe c'est une mesure qui va être présentée ce matin en conseil des ministres est-ce que c'est injuste socialement ou c'est efficace économiquement on en parle avec Renaud di dans un instant

"Je ne crois pas que ça coince encore" — Marc Fesneau · Pourquijevote