PPL Bien vieillir : "Elle ne répond que partiellement à cette transition démographique"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour Jean sol merci de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu des Pyrénées Orientales membres du groupe les républicains et rapporteur de la proposition de loi sur le Bien Vieillir qui sera examiner cet après-midi au Sénat on va évidemment parler dans quelques instants mais d'abord l'actualité c'est cette colère des agriculteurs les blocages qui vous l'avez vu dans le journal se multiplie dans le pays plusieurs tracteurs convergent vers Paris est-ce que vous soutenez cette méthode écoutez moi je suis au soutien de nos de nos agriculteurs viticulteurs maréchés arboriculteurs etleveurs dont on parle peu aujourd'hui je pense qu'il est il est temps de de les écouter et puis surtout de de mettre en place un plan d'action qui facilite le leur travail ce sont quand même des des je dirais des des personnes qui qui travaillent avec une une une passion parfois jour et nuit qui qui nourrissent quand même les Françaises et les Français nous l'avons vu pendant la crise sanitaire heureusement qu'il qu'ils étaient là et ils participent aussi à la à la biodiversité à l'entretien de pay est-ce que ils ont raison de monter vers Paris de vouloir bloquer les axes de vouloir bloquer le marché de ringis mais vous savez quand on n pas écouté à un moment donné on passe à l'étape supérieure qui est celle qu'il en tout cas qu'ils ont choisi aujourd'hui sans trop de débordement a priori donc il ne faut pas intervenir il faut les laisser faire ben il faut les laisser faire il faut surtout R réondre à leurs préoccupations à leurs attentes mais de manière concrète au-delà des déclarations d'intention ici et là est-ce que vous redoutez que cette crise ne dégénère qu' a une convergence des luttes qui a des violences ben écoutez comme toute crise il faut faire preuve de de de de vigilance effectivement ce n'est pas quelque chose enfin que que que je souhaite en tout cas personnellement moi j'appelle de de mes vœux une prise de conscience parce que cette crise elle est sous-jacente depuis de nombreuses années le ministre Mar fesen le disait à l'instant et des mesures en tout cas s'imposent des mesures concrètes et je pense surtout qu'ils soitent écoutés entendu et qu'ils puissent faire prospérer en tout cas leur leurs entreprises nourrir leurs familles transmettre leur leur leurs propriétés et leurs entreprises aussi le gouvernement le le mouvement pardon est parti de de votre région est-ce que le gouvernement a trop tardé à réagir selon vous en tout cas il a il a mis du temps à réagir trop tardé je ne sais pas mais il a mis effectivement beaucoup de temps à réagir enfin personnellement et et comme moi bon nombre de de de mes collèguesin alerte sur ces sur ces problématique hein de nombreux courriers ont été rédigés à l'attention du du ministre de l'Agriculture du du du Premier ministre de la première ministre quand madame borne donc était à ce poste là et puis les choses les et en tout cas les les réponses avancent doucettement et et justement Gabriel Attal est venu dans votre région faire ses annonces au milieu euh des agriculteurs est-ce que vous y avez été sensible ben bien sûr hein après enfit j'ai envie de de de dire hein que c'est le le rôle et la mission euh hein d'un ministre que que que de se déplacer sur le terrain et d'aller au contact et sur le fond de ces annonces est-ce que les premières mesures celles qu'il a annoncé vendredi sont les bonnes pour vous ben écoutez il y a des mesures effectivement il y a quand même on peut noter quelques avancées on on on on peut enfin on ne peut pas dire que que que rien n'est n'est proposé mais à mon sens et et surtout sens de nombreux agriculteurs c'est-à-dire de de nombreux professionnels elles sont elles sont largement insuffisantes alors il y a des nouvelles annonces qui vont être faites aujourd'hui de nouvelles mesures qui vont être présentées euh qu'est-ce que vous attendezv comme nouvelle mesure qu'est-ce qui doit être prioritaire selon vous ben moi je pense que ce qui doit être prioritaire c'est déjà que les les normes qui sont imposées à nos agriculteurs aujourd'hui euh ben qu'elles soit qu'elles soit pour pour tous et toute pareille hein il y a il y a cette question de de lutte contre les les les les surtransposition hein il y a il y a la question aussi certains n'ont pas encore touché la la pâac vous imaginez pour pour 2023 il y a la question assurancielle aussi hein je suis en contact très fréquent avec les éleveurs de de mon département alors il leur a été préconisé de de s'assurer c'est ce qu'ils ont fait et puis au final par un outil de mesure hein de la de la pousse des des des de de de l'herbe en fait un outil un outil Airbus hein qui qui définit une jauge elle se on se rend compte que sur le terrain en particulier sur un terrain à relief elle ne correspond pas du tout à ce que vivent nos agriculteurs ce qui fait que pour parler des des éleveurs hein beaucoup sont en train de de faire de la décapitulation hein ils vendent leur leur leur bêtes bien évidemment à regret pour pouvoir acheter des balles de foin parce que dans notre département la problématique comme vous le savez est majorée par une sécheresse inédite et un manque d'eau hisique ouais on va on va évidemment parler de la de la question de l'eau hier la porte-parole du gouvernement à l'issue du Conseil des ministres a répété à mentreprise qu'Emmanuel Macron défondait l'agriculture à la française vous trouvez vous nous nous n'avons pas trop ce sentiment ce que je peux vous dire c'est que le le Sénat défend l'agriculture à la française et et l'a démontré par un certain nombre de de propositions de projet de loi d'intervention de courriers comme je vous le disais tout à l'heure à l'attention de nos de nos décideurs de nos ministres sur la question européenne parce que vous l'avez dit évidemment tout ne dépend pas de la France il y a aussi un enjeu européen Macron va s'entretenir jeudi avec coursola vlean la présidente de la Commission européenne est-ce que vous pensez qu'il peut peser en tout cas je je ne peux pas dire enfin je je je le je ne le perçois pas en ces termes moi je pense qu'il doit peser je ne me pose pas la question de est-ce qu'il peut peser il doit peser notamment sur les les accords de libre échange et notamment sur le site du Mercosur le Mercosur et cetera et cetera la France est opposée à cet accord du Mercosur est a à faire renoncer l'Union européenne mais en tout cas je l'appelle nous l'appelons de nous vux votre département on va en parler on va y aller dans quelques instants mais il y a cette sécheresse dont on va parler il y a aussi la question des fruits et légumes puisququeil y a beaucoup de fruits et légumes qui sont produits dans dans votre département qui est à côté de l'Espagne il y a une concurrence est-ce que là aussi vous attendez des réponses du gouvernement la moitié des fruits et légumes consommés dans notre pays sont importés oui c'est pas nouveau c'est pas nouveau hein ces importations en tout cas la la quantité donc c'est C c'est amplifé mais il n'y a pas que les fruits et légumes il y a aussi la problématique de de de la viande aussi he du poulet donc effectivement il faut y mettre un terme et notamment du poulet ukrainien qu'on a beaucoup importé pour soutenir les Ukrainiens dans la guerre est-ce qu'il faut diminuer ces importations est-ce qu'elle mett en danger la l'agriculture française mais moi je pense qu'elle met en danger notre souveraineté alimentaire et l'agriculture française bien évidemment on va aller justement dans votre département on va à perpignon on retrouve pierre Matis bonjour Pierre merci beaucoup d'être avec nous rédacteur en chef du journal L'Indépendant pierre on en parlait un petit peu avec Jean évidemment l'une des problématiques dans votre département c'est la question de la sécheresse et donc de la ressource en eau et c'est au cœur des revendications des agriculteurs oui oui puce que les les agriculteurs évidemment vous parliez des fruits et légumes Jean sol parlait tout à l'heure des des des des terrains des terrains en pente il pensait éidemment aux éleveurs des des des des des ha cantons hein que ce soit dans le valetpire que ce soit dans le conflan dans le capsir euh tous c c'est des endroits qui sont aujourd'hui extrêmement touchés par la sécheresse on est sur le 3è hiver de sécheresse donc consécutif euh le le ce qui est exceptionnel puisque on sait très bien que la ressource en eau elle se reconstitue pendant l'hiver et donc la la situation est est non seulement grave aujourd'hui mais encore plus inquiétante pour l'avenir on a publié là ce matin hier matin donc l'interview de du du responsable de la vallée de la vallée du Tech Alexandre puisenau qui est qui est le maire des clus et qui nous disait à quel point pour lui la situation la situation était grave et aujourd'hui même le préfet des piréné orientales fait organise une réunion en préfecture autour de ce thème de l'eau on est que le 30 janvier et c'est déjà l'état d'urgence si j'ai envie de j'ai envie de de dire pierre vous avez une question pour g sal oui alors c'est c'est vrai que une des des grandes préoccupations souvent quand on il y a pas une seule solution pour résoudre pour résoudre la sécheresse euh et euh souvent ce qu'on ce qu'on ce qu'on retrouve c'est il faut mettre un il faut mettre en pause l'urbanisation parce que effectivement derrière l'urbanisation il y a il y a tout un tas de conséquences euh qui sont qui sont important là aujourd'hui ce M encore dans les colonnes de l'indépendant on évoque un projet contesté d'urbanisation au sud de Perpignan il y a quelques semaines de ça les travaux pour un golf ont commencé enfin rendez-vous compte qu'on fait un golf dans Les pyes Orientales le département qui est le plus touché par la sécheresse euh donc la question que j'ai envie de poser à Jean c'est est-ce qu'il serait pas important pour tous les pour tous les politiques de ce département euh et ben de de de créer une sorte de d'électrochoc à ce niveau-là parce que on sait très bien que les élus au plan local c'est extrêmement difficile pour eux de de calmer cette urbanisation et que ça serait peut-être aujourd'hui le le le l'un des mesures à prendre pour l'avenir alors bon tout d'abord bonjour monsieur mathtis bon cette pause urbanistique elle va elle va effectivement s'imposer à nous euh je ne suis pas convaincu que ce soit la la la la seule piste hein moi je je je fais référence hein si vous voulez au au rapportin là aussi du Sénat auquel j'ai j'ai collaboré dans le cadre de la délégation à la prospective he qui a travaillé sur l'avenir de la gestion à horizon 2050 et qui a débouché quand même sur une dizaine de propositions dont s'est emparé hein le le le gouvernement dans le cadre de son plan national de 50 actions avec avec des des des enfin en tout cas des des des propositions qui qui me semblent tout naturellement euh réalisable enfin possible à à mettre en place rapidement parce que dans cette problématique là il y a des actions à très court terme nous sommes dans dans l'urgence hein vous l'avez dit euh monsieur mathtis hein puisque le printemps est là l'été 2024 est là euh ça fait quand même une ou deux années que nous que nous galérons mais il faut donc il y a des actions à très court terme des actions à moyen terme et à long terme donc à un moment donné il faut effectivement se mettre autour d'une table et fixer le et fixer le cap alors il y a pas de solution il y a pas de solution magique déjà si vous voulez la charte qui a été passé entre entre les services préfectoraux de l'État et et nos maires ont quand même porté leurs fruits puisque ils ont fait une économie à peu près de 30 % de hein dans dans la dans la consommation d'eau potable en passe en en plus alors en parallèle moi je pense qu'il faut aller très très rapidement sur les réalisations de de de de de stations de de réutilisation des EAU usées hein ça ça peut être c'est c'est une c'est une piste les retenues les retenues cinaires aussi me semble me semble aussi être être une piste et puis peut-être monsieur Matis va-t-il falloir se poser la question hein de l'arrivée de l'eau duurone qui s'arrête dans le l'ode et qui pourrait je pense hein alors c'est sûr que ça va coûter énormément aujourd'hui puisque on a tellement d'en nez pour en tout cas pour réfléchir et le et le mettre en place mais je pense qu'il faudra effectivement se se se poser la question et peut-être à moyen ou long terme s'interrogait aussi sur la la la la la nécessité et la pertinence he de de s'orienter vers des usines de de désalinisation quoi qu'il en soit c'est c'est une une problématique singulière moi je dirais historique dans notre département euh qui ne pourra s'améliorer en tout cas qu'avec le concours de toutes les bonnes volontés hein c'est-à-dire nos administrés les élus euh bien évidemment le but étant ben d'arriver quand même à à à à ce qu'on est non seulement de l'eau hein pour pour consommer on a quand même été nous confronter à à cette problématique puis certaines communes monsieur Matis ne l'a pas dit mais mais n'avait plus d'eau potable à un moment donné hein il a fallu acheter des des palette d'eau hein pour pour pour servir les administrés et puis il y a un gros sujet hein sur les les suite des réseaux ça c'est quelque chose aujourd'hui que l'on doit pouvoir traiter assez rapidement alors qui est déjà engagé par par le gouvernement des mesures qui ont été annoncées par Emmanuel Macron il y a plusieurs mois déjà là-dessus vous en attendez plus sur la gestion de l'eau Marc fenau sur la question des agriculteurs parlent d'un fond hydraulique est-ce qu'il faut en faire plus également sur la question des bassines ben moi je parle pas de bassines à l'échelle de notre département moi je parle plutôt de retenue de retenue cinaire dont l'implantation avait aidé déjà étudié hein par les les les les les les différentes chambres de présidents de chambrees d'agriculture he qui se sont qui qui se sont succédés mais moi je pense qu'il y a un gros travail en tout cas une poursuite d'un gros travail à faire sur les fuites et qui sont sur les réseaux mais ensuite vous allez me dire oui mais il faut les moyens donc il va falloir là aussi hein que l'État Vienne aider les collectivités les budgets des collectivités territoriales pour accélérer ce processus de de de de réparation de colmatage des fuites dans un premier temps et puis mettre en œuvre les quelques les quelques propositions que je viens de faire qui sont dans notre rapport au niveau du du Sénat et qui font l'objet du plan national d'action qui a été présenté il y a quelques mois par le gouvernement merci Pierre merci beaucoup on regarde la Une de l'indépendant pierre Matis merci beaucoup d'avoir été avec nous pour nous parler évidemment de cette problématique très importante dans Les pyrénaes Orientales merci un dernier mot sur cette question de la crise agricole jeans puisqu'on est à pierrepignon qui est dirigé par le rassemblement national est-ce que cette crise agricole selon vous elle est en train de profiter au rassemblement national non moi je ne suis pas convaincu que cette crise agricole profite au Fond national cette crise cadricole cette crise agricole à mon sens c'est la problématique de de de tous hein et qu'il faut que chacun hein en tout cas apporte sa sa sa sa pierre moi je suis pas convaincu qu'elle en tout cas personnellement c'est un avis personnel qu'elle qu'elle profite à qui que ce soit malheureusement elle desserent nos agriculteurs nos maréchés nos arboriculteurs et nos éleveurs alors on va parler de l'actualité du Sénat et cet après-midi sera examiné un texte sur le Bien Vieillir alors qu'en 2030 une personne sur 3 aura plus de 65 ans dans notre pays que contient ce texte dont vous êtes le rapporteur on va voir ça avec Mathias [Musique] SZ bonjour Mathias bonjouri bonjour monsieur le sénateur bonjour et Mathias l'examen de la proposition doit pour bâtir la société du bienvir débute donc aujourd'hui au Sénat ouais une une loi essentielle he pour l'avenir Orian puisque'entre 2020 et 2030 la population des 7584 ans va passer de 4,1 million à 6,1 une croissance de 49 % qui cumulé au au recul de la natalité changera le visage de notre société par exemple il y aura alors plus de personnes ayant 65 ans et plus que des moins de 15 ans ce texte donc après un examen en deux temps à l'Assemblée nationale démarre sa 2uxè vie ici au Sénat une version largement élaguée par les sénateurs de la commission des Affaires sociales et de la commission des lois puisqu'il est passé de 65 articles à 34 les rapporteurs dont le sénateur Jean solul ici présent fait partie avec la centriste Joceline guidz ils ont souhaité recentrer le texte sur son contenu utile reprécisant certaines choses et allégant au passage des mesures jugées superflu inop érente ou déjà satisfaite par le droit actuel alors Mathias que contient précisément ce texte alors premièrement il y a un grand volet sur la promotion de la biraitance envers les aînés on y retrouve par exemple la consécration d'un droit de visite pour les résidents un droit absolu même en période de crise sanitaire de visiter quotidiennement un malade ou un résident en fin de vie le renforcement du contrôle des épades on rappelle le scandale du groupe Orpa de début 2022 ou encore la création d'une instance territoriale sous l'ég de l'agence régionale de santé et du président du conseil départemental pour recueillir les signalements de maltraitance envers les personnes vulnérables il y a également volé sur les aides à domicile oui une profession souvent malmenée pourtant si nécessaire et qui va être amené à le devenir de plus en plus il y a donc au moins une mesure symbolique d'abord avec la création d'une carte professionnelle de l'accompagnement qui devra faciliter l'exercice d'émission par ailleurs la proposition de loi ouvre la possibilité au département volontaire de mettre en place des expérimentations relatives à un financement des services autonomie à domicile par des dotations forfaitaires un nouveau mode de financement qui pourrait mieux rémunérer les professionnels et faciliter l'accès à leurs services par des personnes dans le besoin euh j'en Solle dans les départ dans les apports du Sénat il y a aussi la création d'un guichet unique le service public départemental de l'autonomie pour informer et orienter les personnes âgées face à la perte d'autonomie est-ce que cela pourrait être une piste selon vous pour mieux accompagner les gens dans le besoin moi je pense effectivement hein que la la enfin cette cette cette arrivée dans le texte du service public département de de l'autonomie peut jouer ce rôle hein notamment euh quand quand on voit les les les difficultés parfois d'engager des des des démarches hein notamment administrative et sur le plan de la de la coordination que vivent donc les les familles he de nos personnes âgées et de nos handicapés euh et les proches aidant aussi et les personnes de de confiance je pense effectivement que ce service public départemental de l'autonomie peut apporter peut apporter à mon avis quelque chose puisqu'il est quand même issu du rapport de de Dominique Libau hein dont il y aurait quatre missions une mission d'accueil enfin d'information d'accueil et et d'orientation une mission plus centrée sur la la gestion des droits euh la troisième mission serait serait en direction si vous voulez des de de de de l'assistance et du soutien aux professionnels de santé et une 4e mission serait concernerait des actions d'information de prévention de repérage et et d'aller vert et et j'ai envie de dire de dire moi à ce niveau-là qu'il serait en tout cas utile et particulièrement intéressant d'incrire la la personne euh la personne âgée ou le ou le l'handicapé sur un parcours une sorte de de de continuum hein qui qui partirait à partir de de l'utilisation hein de de l'outil icop sur le le repérage des des facteurs de de risque qui permettrai de mettre en place un plan d'action qui pourrait être suivi hein par ce par ce spda et qui inscrirait la la personne âgée ou l'handicapé sur une un continuum he sur un un un parcours type parcours patient dans nos établissements de de de de santé aujourd'hui qui partirait donc à partir de je le répète de la prévention de cette prévention des risques en matière de d'autonomie en utilisant cette cet outil et en mettant en place un plan d'action du virage domiciliaire qui permettrait donc à nos personnes âgées à nos handicapés de rester à domicile le plus longtemps possible en bonne santé ensuite nous pourrions préparer la transition vers les résidences autonomie résidence senior béginage la trème étape serait l'entrée dans un épade et la 4ème étape serait malheureusement l'entrée dans une unité de soins de longue durée qui est beaucoup plus médicalisée Maas on le voit ce ce texte éit plein de bonne volonté pour autant la commission des affaires sociales résume la proposition de loi n'entraînera pas de bouleversement des politiques de soutien à l'autonomie est-ce que c'est un coup d'épé dans l'eau voir un échec alors moi je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un coup un coup d'épé dans l'eau ça quand même le mérite d'exister après je pense effectivement personnellement et et mes collègues sont sur la même longueur d'onde qu'elle ne répond que partiellement euh à cette transition démographique voir épidémiologique et qui qu'est-ce qui manque à ben moi je pense qu'il manque un en tout cas alors ce qu'il manque et ce qu'il va manquer à mon avis mais qui devrait se traduire dans la dans la loi de programmation pluriannuelle hein qui est annoncée dans ce texte à l'article 2 c'est la question des moyens qui sont attendus par tous les acteurs que nous avons auditionnés hein tout au long de la de la de la préparation des délibérations donc qui qui démarrre cet après-midi dans le dans dans l'hémicycle il y a il y a il y a si vous voulez il y a il y a un mê pas en direction du virage domiciliaire euh quand on sait le travail effectivement vous l'avez souligné de nos aide à domicile je pense qu'il faut aller plus loin hein ça n'est pas une carte professionnelle à mon avis qui va régler les problèmes euh l'idée intéressante vous c'est ça la priorité c'est travailler sur le maintien à domicile des personnes âgées pour leur éviter d'aller dans les épades dans les maison de retraite oui il y a un gros travail sur le virage à Dom à domiciliaire mais il faut se donner les moyens mais nous savons toutes et tous pour avoir des parents des grands-parents que le le maintien à domicile à un moment donné il a des limites et et que donc il faut préparer nos aînés nos handicapés à cette transition vers une résidence SEOR une résidence autonomie hein du Béguinage he un habitat inclusif partagé la troisème étape pourrait être donc cette entrée dans dans dans dans dans un épad hein c'est c'est c'est c'est pas facile et puis il il y a la question des des moyens financiers on va parler de la loi dans quelques instants mais il y a aussi la question d'un manque de personnel de l'attractivité de ces métiers comment on résout cette question alors sur la sur la partie aide à domicile moi je pense qu'il y a des manques he sur l'attractivité des métiers c'est une très bonne question euh effectivement ça n'est pas une carte professionnelle à mon avis qui va qui va faire que le ce métier qui qui est compliqué qui est difficile he nous l' nous ont démontré quand même he pendant la crise sanitaire qu'elles étaient là et qu'elles répondaient aux besoins je pense qu' il va falloir la sortir d'une formation il va falloir la sortir d'un statut bien évidemment d'une rémunération mais quand vous parlez de l'attractivité des métiers j'ai envie de dire aussi qu'il va falloir se préoccuper de l'attractivité des métiers du personnel soignant dans les épades dans les services de gériatrie et c'est une des raisons pour lesquelles je propose moi depuis de nombreuses années la création d'une infirmière quelque peu spécialisée en gériatrie ou en géronau psychiatrie ou de une infirmière en pratique avancée grand âge comme le préconise depuis un long moment le professeur jandel alors on parle des moyens justement une loi de programmation financière pour cette politique pour les CIN prochaines années avaient été promis par le gouvernement c'était alors Aurore berger qui était ministre des Solidarités est-ce que vous avez toujours espoir que cette loi arrive écoutez moi non seulement j'ai l'espoir euh parce que je crois qu'il faut garder le moral mais je l'appelle et et nous l'appelons de nos vux he parce que c'est bien joli à un moment donné de faire un certain nombre de déclarations d'intention euh en direction de la perte d'autonomie de l'entrée dans laindépendance du Bien vieillir en France mais à un moment donné on ne pourra pas faire l'économie effectivement des moyens bon madame aur Berger s'y était engagé madame Vautrin notre nouvelle ministre que nous avons auditionné s'est engagé donc cette loi de programmation pluriannuelle devrait arriver à la fin du premier premier semestre pardon 2024 voire 2 semestre 2024 et bien évidemment nous espérons que ça va se traduire par des moyens financiers en sachant quand même que ce n'est pas les moyens financiers qui vont tout résoudre hein on a pas parlé euh et je pense que c'est peut-être l'occasion l'opportunité m donneré d'en parler c'est le fameux taux d'encadrement hein pour les éepades en particulier qui est aujourd'hui en desessà des des des besoins et de la réponse à un besoin puisque vous savez comme moi que les résidents sont sont de plus en plus en tout cas sont porteurs de de plus en plus de polypathologie de maladies neurodégénératives et qui demande de plus en plus de so qu'udelà de cette loi de programmation financière il est temps d'avoir une grande loi sur le grand âge sur la dépendance elle est promise par Emmanuel Macron depuis 2017 elle est promises oui depuis 7 ou 8 ans bien sûr bien sûr il est temps qu'elle arrive alors il y a quand même un certain nombre de de pistes dans la loi qui nous est présenté aujourd'hui maintenant il faudra qu'elle se traduise de manière donc ça suffit ou vous dites là il faut une loi grand âge bien sûr il faut surtout des des des des moyens financiers même si je je vous le disais il y a quelques instants ce n'est pas les finances qui vont tout régler il y a des questions managériales il y a des questions hein organisationnelles il y a des questions d'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle euh notamment et puis surtout permettre à nos soignants et en tout cas ces acteurs de l'aide à domicile de passer beaucoup plus de temps auprès des résidents et des handicapés que sur des tâches administratives merci Mathias merci beaucoup d'avoir été avec nous et merci jeanol merci de nous avoir accompagné pendant cette première demiure
Jean Sol