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Conférence de presseC dans l'air (sur YouTube)· 30 octobre 2025 9 minActualité / polémiqueSécuritéJusticeNumérique

Cyberharcèlement contre Brigitte Macron: 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les accusés

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Fait
    « Seul un des 10 prévenus regrettera ses actes. »
  • 3:30Chiffre
    « Des peines de 3 à 12 mois de prison avec sursis et des amendes sont requises contre les prévenus français. »
  • 5:00Fait
    « Il y a 2 catégories: les suiveurs et les instigateurs. Ca a été dit par le procureur. »
  • 5:30Fait
    « Tous ont parlé d'esprit Charlie, et du fait qu'on a droit à l'humour. »
  • 7:00Fait
    « E.Macron: Je pense que les pires des choses, c'est la désinformation et les scénarios montés par des gens qui finissent par y croire et qui vous bousculent, y compris dans votre intimité. »
  • 8:30Promesse
    « Nous allons fournir des témoignages d'experts et des expertises scientifiques qui démontreront que ces accusations sont fausses. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

A la barre, aucun regret ou si peu de la part de ceux qui mettent en cause le genre de la première dame. Tous se réfugient derrière la liberté d'expression, à la manière des complotistes américains. - Les voilà, ces hommes et ces femmes accusés de cyberharcèlement à l'encontre de la première dame, B.Macron.

Pendant 2 jours, 10 internautes sont jugés au tribunal correctionnel de Paris. - Vous vous êtes excusée auprès de B.Macron? - C'est le comble.

Il va d'abord falloir qu'eux me fassent des excuses. que B.Macron n'aurait jamais existé, que son frère, Jean-Michel, aurait pris son identité après avoir changé de sexe.

Il n'y a pas d'infraction. - Seul un des 10 prévenus regrettera ses actes. ...

A la barre, la toute-puissance de la rumeur et cette croyance absolue que la vérité est ailleurs. ...

L'assesseur du président du tribunal demande alors aux prévenus... ...

Des peines de 3 à 12 mois de prison avec sursis et des amendes sont requises contre les prévenus français. Mais le cyberharcèlement de B.Macron n'a pas de frontières. - E.Macron et sa femme Brigitte ont déposé plainte aux Etats-Unis contre la podcasteuse conspirationniste C.Owens. - Pourquoi est-elle si obsédée par la première dame? - C.Owens, la voix de l'Amérique complotiste, Maga, et proche de C.Kirk, a fait de cette rumeur son fonds de commerce.

Elle y consacre une série entière de 10 épisodes visionnés des millions de fois, intitulée "Becoming Brigitte". - C.Owens: B.Macron ne marche pas correctement.

La démarche d'une personne en dit long, et j'aimerais que vous prêtiez correctement attention à la façon dont elle marche. B.Macron a désormais changé de visage.

Nous savons qu'elle a consulté un médecin et qu'elle a subi une chirurgie de féminisation. Nous n'avons pas de photos scolaires de la première dame. Il n'y en a pas! - Après des mois et des mois de rumeurs internationales, le chef de l'Etat prend la parole. - E.Macron: Je pense que les pires des choses, c'est la désinformation et les scénarios montés par des gens qui finissent par y croire et qui vous bousculent, y compris dans votre intimité, parce que...

J'en dirai pas plus. - Le couple Macron adresse un courrier à C.Owens, lui demandant de supprimer ses fausses informations, puis porte plainte aux Etats-Unis.

A la BBC, leur avocat évoque des preuves que le couple présidentiel est prêt à fournir pour faire taire la rumeur outre-Atlantique. - Nous allons fournir des témoignages d'experts et des expertises scientifiques qui démontreront que ces accusations sont fausses. Mais évidemment, tout cela est très difficile à supporter pour la famille. - Et d'abord, pour la première dame.

Hier, à la barre, T.Auzière évoque la souffrance de sa mère, poursuivie jour après jour par cette rumeur sur son physique que rien ne semble arrêter. - C.Roux: Je voudrais revenir sur le témoignage d'une des prévenus qui dit: "C'est à eux de nous faire des excuses." Quel est le profil de ces 10 prévenus qui sont face à la justice pour cyberharcèlement? - E.Anizon: Il y a 2 catégories: les suiveurs et les instigateurs.

Ca a été dit par le procureur. Ca a été très clair. Il y en a 7, c'est des suiveurs, avec des petits comptes Twitter, un ingénieur, un courtier en crédit, un prof de sport, monsieur Tout-le-Monde...

Ils ont tous plus de 40 ans. On est sur des adultes entre 40 et 65 ans, à peu près. Mais des gens insérés socialement, pour la plupart.

Il y en a un qui est handicapé, mais globalement, monsieur et madame Tout-le-Monde qui, du fond de son canapé, tweetent et retweetent en ayant l'impression d'avoir des petits comptes, avec quelques followers...

Avec l'impression de rigoler, d'avoir le droit...

Tous ont parlé d'esprit Charlie, et du fait qu'on a droit à l'humour. Avec aussi l'idée que, comme ce sont des personnalités publiques, qu'ils montrent leur vie, on avait droit de les critiquer. Le profil est lambda.

Et il y a les instigateurs. Amandine Roy, la médium qui a hébergé la vidéo...

A part ça, elle n'a pas un grand rôle dans la rumeur. C'est pas Natacha Rey, qui a un grand rôle. Il y a aussi Zoé Sagan, un ex-rédacteur de pubs, écrivain, qui a fait son beurre dans ses bouquins et sur Internet, en racontant tout et n'importe quoi sur les coulisses people trash et qui, en 2023, a trouvé dans cette histoire de quoi faire le buzz sur Twitter, sur X.

Il l'a fait main dans la main avec un journaliste d'extrême droite, Xavier Poussard, qui est dans cette rumeur de façon très présente. C'est lui qui a porté l'histoire aux Etats-Unis. - C.Roux: Il est en contact avec C.Owens.

Lui, c'est un gros compte. - E.Anizon: Pour le coup, on est sur quelqu'un qui, de manière quasi professionnelle, organise le buzz. - C.Roux: Ecoutez ce que disent les prévenus lorsqu'ils se sont défendus. ...

C.Barbier? "C'est l'esprit Charlie"? - C.Barbier: Tout est renversé.

La charge de la preuve est renversée: "J'accuse quelqu'un et c'est à lui de prouver ce que je dis." On inverse cela, on inverse les valeurs...

Charlie, c'est de la satire, mais qui n'est jamais dans la destruction d'un individu. On s'en prend à une institution, à des valeurs...

Quand on s'en prend à un politique, c'est pour ses idées. Jamais "Charlie" n'est allé chercher sur le genre d'une personne. - C.Roux: On peut imaginer que, quand on arrive devant la justice mis en cause pour cyberharcèlement de la première dame...

On peut se dire "oups, je m'excuse, je regrette..." Un des prévenus l'a formulé ainsi.

Sinon, il y a limite une contre-attaque en disant: "On a le droit de tout dire, on revendique la liberté d'expression." Question. Ils ont dit de montrer des photos. - T.Mendès France: Amandine Roy a demandé un ADN pour prouver que c'est une femme.

Mais rien ne s'arrêtera. C'est une machine qui s'est mise en oeuvre. - C.Roux: Ca ne vous a pas surpris, leurs réactions? - T.Mendès France: Pour eux, il y a une conviction.

Ils déplacent systématiquement le sujet sur la liberté d'expression. Lorsqu'ils sont pris la main dans le cambouis de la désinformation, ils vont parler de liberté d'expression. Quelque chose qu'on n'a pas encore dit: ces attaques et ces charges sont profondément politiques.

Elles sont politiquement motivées. Il y a des motivations idéologiques derrière.

Cyberharcèlement contre Brigitte Macron: 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les accusés — Emmanuel Macron · Pourquijevote