Bercoff dans tous ses états - Émission du 01 juillet
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio Berkov dans tous ces états. Nous sommes en guerre. Quand vous écoutez les médias, vous avez l'impression que c'est l'Algérie qui aujourd'hui est coupable de tout.
Où est Boem Sansal ? Quiétude règne ? Tout le monde est gentil, tout le monde sourit, tout le monde prend soin de moi.
Les autorités algériennes l'ont arrêté à son arrivée à l'aéroport d'Alger. Bienvenue au pays et on me reçoit d'une manière magnifique. Christophe Glaise est condamné à 7 ans de prison ferme.
Soyez les bienvenus tous les deux dans notre démocratie. J'aimerais que les gens ils puissent aller où ils veulent dans n'importe quel pays dans le monde. Le pouvoir en Algérie n'est pas ce que l'on c.
C'est comme les oiseaux. C'est comme si les oiseaux à la fin ils volent et d'un coup tu as un grillage. Ah frérot, tu as pas le droit de sortir de là.
Nous sommes en guerre. Et oui frérot, jusqu'où tu peux aller, frérot ? Jusqu'où tu peux aller, hein ?
Et bien voilà, c'est ce qui se passe en Algérie. On vient de l'apprendre. Comme vous le savez, l'écrivain franco-algérien Bohem Sansal a été condamné appel ce mardi 1er juillet à 5 ans de prison.
Il est accusé d'atteinte à l'unité nationale, à corps constitué et cetera et cetera. Voilà, 5 ans de réclusion criminelle et 500000 dinars d'amende. Nous allons évidemment parler longuement longuement de ce qui se passe et de ce qui se passe aussi avec un autre emprisonné à l'Algérie.
Oui. En Bastiller, Christophe Glaise, journaliste sportif Christophe Glaise qui vient d'être condamné à 7 ans de prison, toujours en Algérie. Alors, qu'est-ce qui se passe avec l'Algérie ?
On va en parler avec la sénatrice Valérie Boyer, on va en parler avec l'ancien ambassadeur de France en Algérie Xavid Rian cour et vous faire entendre aussi d'autres sonores y compris celui de Boem Sansal que nous avions reçu il y a quelques mois peu de temps avant son départ pour l'Algérie où il jusqu'ici il n'est pas revenu. Et puis nous allons parler aussi de du rôle des ONG, comment les ONG effectivement au nom de la pollution, don de la lutte tout à fait légime contre la pollution et bien s' prennent quelque part à effectivement un certain nombre de produits qualifiés de polluant et au fond est-ce que l'écologie punitive n'est pas devenue plus punitive qu'écologiste ? On va en parler François de Rugi et puis les pères les braveaux.
Nous allons donner des c'est très bien des bus à la Tunisie, mais elle en achète aussi en Chine. Pourquoi ? On va parler de tout ça, du vin également.
Voilà. Et puis dans un dans la seconde partie de l'émission et bien nous allons recevoir le général Cavalier, le général de de réserve Bertrand Cavalier, ancien général de gendarmerie. On va parler de quoi évidemment de ce qu'on appelle la fragilité, l'insécurité, le face- à face qui a remplacé le côte à côte.
À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.
Sud Radio. Les Français parlent au français. Je n'aime pas la blanquette de veau.
Je n'aime pas la blanquette de veu. Sud Radio Berkov dans tous ses États. Il a 80 ans.
Il est atteint d'un cancer. Il est dans une prison en Algérie. C'est l'un des plus grands écrivains franco-algériens.
Il s'appelle Boem Sansal. Il vient d'être condamné ce matin en appel à 5 ans de prison ferme euh plus une amende de 500000 dinars. Il s'appelle encore une fois je le répète Boem Sansal et l'autre s'appelle Christophe Glaise, il est journaliste sportif, il vient d'être condamné toujours en Algérie. français lui et bien c'est de prison ferme on en parle tout de suite Sud Radio Berkov dans tous ces état le fait du jeu Diego Diego la très belle chanson Johnny Alidé bien sûr alors voilà voilà ce qui s'est passé effectivement ce matin vous savez il avait toute la polémique il y avait la bagarre il était emprisonné depuis des mois et on se demandait s'il allait sortir ou pas alors il y a eu les associations les démarches et cetera et bien voilà, c'est tombé 5 ans de prison ferme et s'il est allé en Algérie Boem Sansal, c'est que lui il pensait que ça allait pas du tout se passer autre comme ça parce qu'il pariait Boem Sansal sur l'intelligence.
Écoutez ce qu'il nous disait ici dans à Sud Radio, dans la culture, dans tous ces états. Il y a en novembre, le 26 novembre 2024, voyez, il y a 6 mois, voici ce qu'il nous disait dans les studios de Sud Radio. Écoutez, le pouvoir en Algérie n'est pas ce que l'on croit.
Et première étape, il cherche à récupérer. C'est un pouvoir très intelligent, une dictature intelligente. Il cherche à récupérer souvent à l'insu de Oui, c'est c'est mon cas.
C'està-dire c'estàdire comment il cherch à vous récupérer par exemple vous. Ouais. Non.
Et non, c'est à chaque fois qu'on les accuse d'être des directeurs mais enfin vous on n'est pas une dictature, regardez bonhomme son salarrête pas de nous de nous égratiner de machin. Il vit en Algérie tranquillement. allz le voir.
Oui, il est à Bouest, voyez. Voilà. Donc donc voilà, il récupère et ça le service psychologique de l'armée est très très intelligent.
Ils ont développé des mécanismes mais pas seulement à l'intérieur de l'Algérie, mais partout. Voilà. Ils sont intelligents, ils récupèrent, le pouvoir est intelligent.
Voyez, non, regardez, nous sommes une démocratie. regarderem sans sal et ben on n'y touche pas nous disait l'écrivain il y a 6 mois ici. Et ben on y a touché.
Non seulement on y a touché mais là aujourd'hui on le sait 5 ans de prison ferme. Alors on espère toujours que le 5 juillet prochain, comme on le sait c'est le jour de la fête de l'indébance de l'Algérie. Il peut y avoir il peut y avoir une grâce présidentielle accordée par le président Abdel Majid Teboun.
Peut y avoir ? Peut-on y croire ou pas ? Bonjour Valérie Boyer.
Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous.
Vous êtes sénatrice LR de Marseille et vous avez suivi cette histoire et vous avez évidemment participé comme beaucoup à à dire comment peut-on garder en prison et en jaul queles que soient les opinions. Vous savez c'était De Gaul qui disait "On n'emprisonne pas Voltaire". En parlant de Jean-Paul Sartre et ben là aujourd'hui les Voltaires quel qu'ils soit et ben on a plus ces précautions-là.
Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous avez raison de citer ce que disait le général de Gaul à propos de Voltaire et c'est vrai que moi quand j'ai posé la question au gouvernement il y a plusieurs mois euh à deux reprises d'ailleurs de l'emprisonnement de Boalem sans sal, j'ai cité Solistine et Vaclavel euh qui sont des écrivains prisonniers politiques, prisonniers d'opinion. Euh je suis absolument consternée mais malheureusement euh on on s'attendait à à cet échec absolu.
Euh d'autant que l'Algérie pour pouvoir continuer sa rente mémorielle de la haine vis-à-vis de la France procède, si je peux employer cette expression un petit peu triviale euh à des opérations de tuilage, c'est-à-dire au cas où on lâcherait Boalem sans salle et bien elle a un autre otage. Elle pratique la diplomatie des otages avec le journaliste monsieur Gless. Donc je m'étonne qu'il ne fasse pas la une des journaux aujourd'hui mais peut-être le fera-t-il demain après la condamnation de Boem sans sal.
Je rappelle quand même aux auditeurs que au terme d'un prostalinien qui a duré 10 minutes, qui est une forme de torture aussi psychologique pour un homme qui est âgé et malade, le condamner à 5 ans de prises en ferme pour opinions qui ne conviennent pas à l'Algérie parce qu'il aime le français, parce qu'il aime la France et bien s'équivaut à une condamnation à mort aujourd'hui et à une torture psychologique. Je rappelle que son avocat a été récusé par l'Algérie parce qu'il est juif, qu'un autre avocat l'a assisté, que les filles de Balem Sans sal qui sont aussi tchèqu n'ont pas pu le voir comme elles le souhaitait, que bien évidemment les organismes internationaux ne peuvent pas aller le voir et que pendant ce temps, ben l'Algérie continue d'injurier la France. Et aujourd'hui, je pose solennellement une question à notre ministre des affaires étrangères.
Qu'en est-il de la réponse graduée maintenant que nous sommes fixés sur le sort de Boem sans salle ? Oui. Alors, est-ce une mise en scène sordide, lamentable, pas digne d'un grand pays pour que le 5 juillet le président Teboun organise une grâce ?
Ce qui serait quand même un scandale parce que une grâce c'est quand on a commis quelque chose et là Boem Sans sal a commis juste le péché d'être d'aimer la France, de parler français et d'avoir et d'être un grand écrivain. Voilà. Si si un pays qui veut se hisser sur la scène internationale considère qu'emprisonné un écrivain le grandit, mais je pense qu'il se trompe.
Oui, restez avec nous Valérie Boyer parce que nous avons je pense que nous avons non nous n'avons pas encore Xavier Ri en cours. Il faut me le dire si on l'a on l'a pas. Euh mais il y a quelque chose qui est aussi frappant dans ce que vous venez de dire euh Valérie.
Euh voyez c'est que euh en même temps en même temps pratiquement et c'était hier ou avant-hi un député français un député français qui s'appelle Sébastien de Logu député la France insoumise était en Algérie et voici ce qu'il a dit notamment sur l'accueil qu'il a eu en Algérie. écouter de l'autre côté de la Méditerranée, quand vous écoutez les médias, vous avez l'impression que c'est l'Algérie qui aujourd'hui est coupable de tout. Oui, mais quand vous arrivez ici, vous vous apprenez à avoir un peuple qui vous accueille d'une manière dont honnêtement, je n'ai jamais été accueilli.
Tout le monde est gentil, tout le monde sourit, tout le monde prend soin de moi et on me reçoit d'une manière magnifique. Et puis quand vous venez pour apprendre ce que le peuple algérien a à donner, le jour où j'auraiis à prendre des décisions, je pourrais bien évidemment donc agir en conséquence. Voilà, le jour où euh je serai au pouvoir, je pourrais agir en conséquence.
Alors tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde va bien. Il l'a répété d'ailleurs au bour d'un dîner et à ma connaissance, mais je crois que je suis pas le seul, pas une seule allusion qu'a fait ce député français à en tout cas publiquement compatriotes, pardon, vis-à-vis de ses compatriotes, pas un mot après 27 minutes d'interview vis-à-vis de ces compatriotes, ce qui est quand même une honte absolue. Je rappelle que quand on est député, on a un parti politique ou pas d'ailleurs, c'est une possibilité, mais on devient le député, on devient l'élu de tous les Français. on est représentant, on fait partie de la représentation nationale.
Et quand on est à l'étranger, là en ce moment, je vous parle depuis l'étranger. Je suis au Portugal euh pour une assemblée plainère de l'OSCE et nous sommes une délégation composée de sénateurs et de députés français de différentes opinions politiques, mais nous représentons la France. Euh et on peut avoir des potes différents mais nous représentons la France.
Et quand on est à l'étranger euh et bien euh on représente la France. Et la moindre des choses, la moindre des choses, j'allais dire quand on est un être humain aussi, c'est de se préoccuper du sort des prisonniers politiques euh dans ce pays. Imaginons un député algérien en France euh dire tout le bien qu'il tout le mal qu'il pense de l'Algérie tenant des propos terribles sur les médias. euh algérien, vous imaginez bien que à son retour, il se retrouverait dans une prison euh comme Boalemale aujourd'hui.
Donc je sais pas si monsieur Deeloglu est content de son voyage Potenkin, mais en tout cas personne n'est dupe et moi je vous assure que en tant que parlementaire je suis extrêmement choquée et indignée que quelqu'un qui porte des arbes bleu blanc rouges se comporte de cette façon vis-à-vis de nos compatriotes queles que soient leurs opinions politiques. Il est français, il est détenu pour des raisons politiques. La moindre des choses et bien c'est de le soutenir.
Oui. Et Valérie Boyez effectivement surtout quand vous de relation avec monsieur Teboun. Oui.
Et et et oui, allez-y, allez-y. Vous voulez qu'on ajoute quelque chose ? Effectivement, euh je suis intervenu plusieurs fois pour Boem Sansal, notamment à Marseille puisque vous le savez, je suis élu de Marseille.
Je suis sénateur des Bouches du Rône, j'ai été député de d'arrondissement de Marseille et je siège au conseil municipal de Marseille. Et à plusieurs reprises euh j'ai été surprise que beaucoup d'élus euh marseillais qui se sont réjouis de l'élection du président Teboun, qui ont dit qu'ils avaient vécu des jours formidables en Algérie lorsque monsieur Teboun a été élu, qu'ils entretiennent des liens amicaux et cetera, n'ont pas eu un mot pour Boem sans salle, pas une affiche et cetera. Alors que le maire de Marseille a défendu Paul Watson euh le défenseur des baleines, n'a eu un mot pour Boem sans sal, ce qui me choque énormément euh compte tenu des très bonnes relations euh qu'il prétend entretenir avec monsieur Teboun.
Donc quand on a des amis et bien on leur parle et on leur demande la libération de nos compatriotes. C'est sûr. Deux personnes deux personnes françaises qui sontues pour des raisons politiques.
Oui, j'allais juste juste Valérie Boyer, j'allais parler de Christophe Glaise justement juste un mot. Effectivement, il est sous contrôle judiciaire depuis 13 mois. Il a été condamné ce dimanche 29 juin là, dimanche dernier à 7 ans de prison ferme avec mandat de dépôt par le tribunal de Tizoan Cabil.
C'est l'ONG Repor sans frontière qui l'a révélé. Voilà, on attend de voir ce qui va se passer. Il a été rêé le 28 mai, il devait voir des gens, il journalist sportif voir des gens du football, il travaillaient au à Sau Fooot.
Effectivement, ça n'avait pas été rendu public là aujourd'hui. Évidemment, forcément ça sort. Alors, ministre des affaires français euh a redéploré lundi à communiquer une lourde condamnation et cetera et le qu d'oré suit de très près.
On va se retrouver dans une nouvelle affaire. La discrétion, vous voyez, ça ne fonctionne pas. En revanche, la diplomatie des otages, ça fonctionne.
C'est ce que pratique l'Algérie, c'est ce que pratique l'Azerbaïdjan avec des otages arméniens. C'est ce que pratiquent ces pays qui sont euh des qui ne sont pas des démocraties euh et qui prennent des otages pour qu'on se taise. Euh voilà, c'est ce qui se passe aujourd'hui, c'est ce qui se passe aussi avec l'Iran, avec les deux otages français.
Euh donc euh ce sont euh euh des pays particulièrement agressifs qui pratiquent cette diplomatie des otages. Euh et franchement maintenant c'est à souligner et euh compte tenu de la condamnation de Boem Sans sal, on voit bien qu'il y a cette volonté euh euh d'humilier euh la France. Euh bon, peut-être qu'on attend le 5 juillet le jour de la fête de l'indépendance.
On va le voir, on va le voir. Mais juste un mot, juste un mot Valérie Boyer. Non, ça on en a parlé.
Juste un mot aujourd'hui OK la condamnation a eu lieu. On voit ce qui s'est passe avec Christophe Glaise vous avez parlé de ripost gradué aujourd'hui. Est-ce que la France enfin la diplomatie française n'est pas au pied du mur ?
Ils agissent. Ils agissent comment ? Ils agissent pourquoi ?
Vous êtes optimiste ou ou pessimiste là-dessus ? J'en sais rien. Ça fait tellement longtemps que Boem Sansal est emprisonné et quand on et quand on découvre le nombre de mois où monsieur Glaise est retenu, c'est très inquiétant.
Je rappelle quand même que euh nous parlementaires euh nous avons suspendu un certain nombre de euh de proposition de loi justement pour pour ne pas entraver euh la diplomatie euh française, faire en sorte que les relations euh pour la survie de Boem sans sal euh et d'autres soient assurées. Donc c'est quand même essentiel aujourd'hui pour nous euh de voir ce qu'il en est. Mais je note que la discrétion n'a pas fonctionné, que la réposte gradué qui a été particulièrement oui, j'allais dire bienveillant la part de la France n'a pas fonctionné aujourd'hui.
Et qu'est-ce qu'ils attendent ? Que Balem Sansal meure en prison. Vous pensez vraiment que l'Algérie sortirait grandi de ce genre de choses ?
Je rappelle quand même que en France, nous avons trois consuls que les salé venus des des des Français en Algérie sont surveillés, sont sous contrôle. que l'Algérie dispose de 17 ou 23 consulats en France, qu'il y a des relations qui sont déséquilibrées aujourd'hui et que le la vie d'un homme, la vie de deux hommes d'ailleurs euh français euh est en danger. Donc nous on on doit faire confiance à notre pays pour pouvoir négocier.
En tant que parlementaire, je ne veux pas jeter d'huile sur le feu si ça peut porter pr à la vie de de mes compatriotes français que je n'ai jamais rencontré, mais ils sont français, je suis parlementaire, la moindre des choses c'est de les défendre. Mais je note aujourd'hui que je voudrais connaître ce qu'il en est de l'arryposte gradué qu'avait annoncé notre ministre et aujourd'hui avec cette condamnation absolument inique après un procès stalinien de 10 minutes qui s'apparente à de la torture, où en est-on ? Voilà les les questions.
Écoutez, les questions sont posées. Il est il est le le problème le plus important, c'est voir s'il va y avoir une repost quelconque où nous allons continuer cette espèce de de diplomatie que je ne qualifierai pas de de enfin une diplomatie un peu couchée hein si l'on peut me permettre cette expression. Merci Valérie Boyer.
On va on va on va en parler avec Christophe Rancour, l'ancien ambassadeur de France en Algérie qui a aussi des choses à nous dire là-dessus après cette petite pause. À tout de suite. Rester avec nous.
Voilà. Boem Sansal 5 ans de prison ferme. Christophe Glaise journaliste sportif 7 ans de prison ferme.
Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Sud Radio Berkov dans tous ces états. Donc je rappelle le jugement vient de tomber.
L'écrivain franco-algérien Boem Sansal a été condamné à 5 ans de prison. Je rappelle qu'il a 80 ans et qu'il a atteint un cancer. Euh et puis le journaliste sportif Christophe Glaise, 7 ans de prison ferme, il venait interviewer des footballeurs.
Alors, il paraît qu'il a vu quelqu'un euh qui représente l'indépendance, enfin le indépendantiste entre guillemets Kaby et voilà, il est effectivement en prison. Euh là aussi je est-ce qu'il y aura ripost gradué diplomatie ? Évidemment l'essentiel en tout cas et que ces deux personnes sortent le plus vite possible de prison et regagne leur pays que ce soit Boem Sansal ou que ce soit Christophe Glaise Bonjour monsieur l'ambassadeur.
Bonjour Xavier Riancour. Oui bonjour. Bonjour.
Alors Xavier Riancour, vous avez suivi et ben l'affaire, on vous avait reçu et toujours avec plaisir, on avait parlé de l'affaire Sans Sal et tout ça s'ajoute aujourd'hui l'affaire enfin Christophe Glaise euh hasard peut-être du calendrier. Mais qu'est-ce que ça veut dire par rapport à ce que vous disiez ? Je me rappelle très bien de ce que vous disiez dans notre émission il y a encore quelques mois, quelques semaines.
Vous disiez au fond c'est de l'Algérie ne manque aucune occasion de dire "écoutez les Français, voilà on va vous traiter comme si et de telle façon parce que vous le méritez un peu." C'était un peu ça. Oui.
Et ça montre, ces deux verdictes montrent confirment que dans le fond la justice algérienne prend des décisions politiques politiques. Boem Sansal n'a pas eu droit à un avocat. On a refusé le visa maître Zimray.
Son avocat est arrivé 3 jours après le le jugement en appel. Il est arrivé hier en Algérie. Donc pour le verdict pour le verdict d'aujourd'hui.
Ouais. Puis Christophe Glaise, il est condamné parce qu'il a enquêté sur la la JSK qui est le club de la jeunesse socialiste Kabile qui est le grand club de football Kaby. Et il se trouve que le président de la JSK est un autonomiste algérien.
Donc il est condamné parce qu'il a rencontré un autonomiste algérien. Donc voilà, ce sont des décisions politiques, il y a pas d'autres mots. mais politiques quand même et et qui qui vont loin ces décisions, c'est-à-dire loin parce que euh oui, vous vous réagissez en France, vous faites des associations, des ministres disent ou leur indignation quand même on pose des questions mais on dit attention solution diplomatique riposte gradué en l'occurrence qu'est-ce que ça a donné cette riposte d'ailleurs quelle riposte et quelle gradation ?
Mais il y a eu ni riposte ni gradation parce que effectivement au mois de février, le premier ministre, vous vous en souvenez, avait fait une conférence de presse avec monsieur Retaillot et monsieur Barreau et avait fixé un délai, un ultimatum de 6 semaines à l'Algérie pour renégocier l'accord de 1968. Les 6 semaines se sont écoulées dès le mois de mars et ne s'est rien passé du tout. Donc il n'y a pas eu de réaction du côté français.
C'est ça le drame parce que les Algériens voient bien que nous ne réagissons pas. Bien sûr. Et donc ils se disent "On peut continuer Paris ne réagira jamais.
Alors aujourd'hui, on condamne Boem Sansal à 5 ans en appel. Demain, on va condamner donc Christophe Glaise à 7 ans de prison. Le 5 juillet, il n'y aura pas de grâce peut-être pour Boem Sansal et Paris ne dira rien ou regrettera euh l'absence d'humanité de de président.
Xavier Rencour, excusez-moi, vous pensez qu'il y a très peu de chance qu'il y ait que Abdel Majid Teboun, le président algérien, fasse quand même un geste ? Pensez qu'il y a peu de chance ? C'est totalement imprévisible.
Non, j'en sais rien à vrai dire, c'est totalement imprévisible. Il peut y avoir des grâces le 5 juillet, il y en aura. Est-ce que Bolem sans sal ?
Alors, j'imagine qu'on va essayer de téléphoner au président Deboun entre aujourd'hui et le 5 juillet, c'est-à-dire pendant cette semaine là qui arrive. Euh on va essayer de l'amadouer, on voit on va promettre des tas de choses et puis s'il ne se passe rien le 5 juillet que fera-ton ? On attendra le 1er novembre qui est la 2e fête nationale algérienne.
Ouais, c'est oui, c'est c'est ce que vous montrez, ce qui en tout cas qui se montre, c'est quand même une certaine passivité certaine de de d'un pouvoir qui dit "Oui, oui, nous allons faire nous allons faire, lâchez-moi sinon je fais un malheur." Mais on le lâche et il se passe rien. Mais il ne se passe rien.
Exactement. Ouais. C'est mais je pense même et je vous l'avais déjà dit, je pense même qu'il est trop tard parce qu'en réalité les Algériens ont vu pendant des mois et des mois que nous ne réagissions pas.
Ouais. Et donc ils se disent on peut continuer indéfiniment. Je crains qu'il soit trop tard.
Oui. Vous pensez ? Oui.
Dis ils n'ont pas réagi jusqu'ici. Pourquoi réagirait-il aujourd'hui ? Donc on peut Ouais. pendant si vous voulez Hitler il avait commencé par la Rénani, personne n'a réagi.
Ensuite il a continué par l'Anchelous personne n'a réagi. Ensuite il a continué par Munich personne n'a réagi. Ensuite il a pris la Bohème Moravie, personne n'a réagi.
Et c'est seulement en septembre 1939 que la France et la Grande-Bretagne ont réagi à la prise de la Pologne. Ouais. Oui, c'est veut dire on a laissé 2 ans 3 ans et là on laisse on laisse on laisse et on paye on paye en réalité notre euh notre ce que nous notre politique depuis 1962 depuis de nombreuses années.
Ouais. Et on peut se demander enfin on voit pas accabler quand même entre l'acheter, passivité, résignation, cynisme, on se demande quel quels adjectifs employés quand on voit quand on voit ça franchement. Euh ben oui.
Euh en tout cas c'est une passivité totale du côté français. Ouais. Même je vous rappelle que monsieur Barreau m'a traité d'incompétent.
Donc voyez, je vous adressez à quelqu'un qui n'est pas compétent sur l'Algérie. Alors et puis et puis monsieur Tébou nous avait reproché amèrement d'avoir déjeuné ou dîner avec Boem sans salle. Tout à fait.
Donc voilà. Exactement. Ah là là, c'est intéressant en tout cas de voir où on en est.
Merci beaucoup Xavier en cours. On va suivre tout cela avec vous. À bientôt.
Au revoir. Sud Radio, c'est votre opinion qui compte. Je vous félicite pour vos émissions, c'est toujours un plaisir.
Je déguste votre émission. Sud Radio, parlons vrai. Ici Sud Radio.
Les français parlent au français. Je n'aime pas la blanquette de Vaau. Je n'aime pas la blanquette de Vaau.
Sud Radio Berkov dans tous ces états. Et vous, vous aimez les pifas ? Vous allez me dire "Mais c'est quoi cpifac ?
C'est quoi cette histoire ?" Ben vous allez voir l'épipace c'est très intéressant parce que ça joue un rôle non négligeable dans notre quotidien et ça joue un rôle dans la bataille que se livre un certain nombre d'ONG avec un certain nombre d'industriels. Et pourquoi et pour quel enjeu ?
On en parle tout de suite. Sud Radio André Berkov. Ça balance pas mal.
Berkov dans tous ces états. Ça balance pas mal sur Sud Radio. Ah bien sûr un des hymes écologiques les plus connus aux arbres citoyens.
Aux arbres citoyens. Alors voilà. Est-ce que c'est un encore une fois l'éternel conflit entre les pollueurs effectivement et les écologistes qui veulent sauver la planète d'ailleurs de diverses manières ?
Parce que ça, on a fait vous avez plusieurs émissions sur l'écologie. Il y a les écologistes qui veulent vraiment s'occuper des vraies pollutions et d'autres qui s'en occupent comme une religion avec ses orquemada, ses inquisitions et ses interdits. Alors François Rugi, bonjour.
Vous êtes ancien ministre et vous êtes co-auteur, je le rappelle, de comment la technologie peut sauver la planète. C'est vrai que ce serait une bonne chose là aussi les l'enfer est pavé de bonnes intentions, mais c'est un autre sujet d'ailleurs sur lequel on on discutera aussi dans une et l'avenir est pavé de bonnes innovations. C'est ça qu'il faut dire.
D'accord. Absolument. Moi, je suis pour une écologie de progrès.
Je crois au progrès technologique et je crois que c'est ça qui fait avancer l'humanité depuis d'ailleurs des millénaires. Et il y a pas de raison que ça s'arrête. Au contraire, vous n'êtes pas pour le retour de la huile, je ne suis pas du tout pour le retour en arrière et malheureusement, je vois que beaucoup de gens qui s'exprime au nom de l'écologie politique, on va dire, hein, c'est-à-dire ou associative, mais il y a beaucoup de similitudes et qui s'expriment beaucoup dans les médias, bien sûr, Europe écologie les verts, le parti marine Tondelier et cetera.
Bah en fait quand on tend l'oreille, ce qu'il propose c'est souvent le retour en arrière, c'est la décroissance économique. Euh c'est regardez le débat actuellement qu'on l' en a sur la comment on fait face aux grosses chaleurs que l'on subit là. Voilà, c'est indéniable. un effet indéniable du réchauffement climatique.
Et bien euh ils disent "Ah mais euh il aurait fallu agir euh euh avant et quand on leur dit mais il y a une solution relativement simple aujourd'hui technologiquement éprouvée, économiquement soutenable qui est la climatisation. Ah non non non non, il faut pas la climatisation parce que justement c'est de la technologie, c'est de l'économie. Ce qu'il faut c'est revenir en arrière sur les bâtir en bois et en terre.
Oui, c'est vrai. Alors, François Drugi, justement parlons de de cette loi euh qui a été votée en février dernier il y a pas si longtemps. Alors, interdisant interdisant pardon la fabrication, l'importation, l'exportation et la mise sur le marché de bien des consommateurs connant des pifaces.
Alors, les pifaces, expliquez-nous ils sont dans quoi ? C'est quoi les pifac ? Alors, l'épiphas euh en fait euh une famille de molécules chimiques utilisées dans l'industrie chimique depuis euh très longtemps euh qui permettent notamment euh d'éviter euh on va dire les les deux grandes utilités, c'est d'éviter euh l'eau.
C'est une façon de se d'avoir une isolation, une une imperméabilité et aussi la pénétration des graisses. Et donc le cas tout un chacun, c'est la poêle. Alors, je sais pas si on peut dire la marque, la poêle théphale et la poêle théphale qui utilise euh cette famille de molécules pour éviter que ça accroche et ainsi de suite.
Et évidemment, c'est pas la seule marque à utiliser hein ce ce produit et ça existe depuis ça vaut dans les cosmétiques, les fartes pour ski, les vêtement, c'est ça c'est vrai qu'on en trouve un peu partout mais on en trouve aussi par exemple il y a des des des cœurs artificiels, enfin des éléments pour si vous avez un problème cardiaque, on vous implante dans votre corps qui en contiennent parce que ça permet le bon fonctionnement. Dans l'aéronautique, c'est pour éviter que des pièces surchauffent. Dans les voitures, vous en avez sur les freins et ainsi de suite.
Donc c'est des éléments aussi de sécurité. Il est indéniable qu'il y avait des familles de pifas qui ont déjà été interdites pour certaines depuis plus de 10 ans en Europe qui posait des problèmes des risques pour la santé humaine qui posaient aussi le problème que en effet quand elles sont disséminées dans l'environnement c'est ce qu'on a appelé à ce moment-là les polluants éternels. C'estàd que c'est des produits que l'on retrouve éternellement dans l'eau, dans les sols si ça a été contaminé.
Mais il y a dans cette famille grave quand même ce qui évidemment quelque chose qui doit être pris au sérieux et qui a été pris au sérieux d'ailleurs par l'Union européenne par exemple par le Parlement européen, la Commission européenne puisqueun certain nombre de ces substances ont été interdites. Alors le problème c'est que parfois on parle de pollution aujourd'hui qui remonte à l'époque où ces substances n'étaient pas interdites. Donc on les constate aujourd'hui ces pollutions, mais c'est par rapport à des substances qui sont déjà interdites.
Et puis dans cette grande famille, si on écoute, si on prend le temps d'écouter les scientifiques et moi je l'ai fait avec un un ami journaliste, on anime une chaîne YouTube qui s'appelle ici l'économie sauvait l'écologie. Sur cette chaîne, on a fait une émission sur ce sujet et on a intervieé des gens du CNRS, une chercheuse de de de d'Oxford et cetera qui disent bah il y a différentes sortes de piface. Si on met tous ces molécules dans le même sac, on fait une erreur scientifique quant aux effets sur l'environnement.
Mettons pas tout dans le même panier évidemment. Et aujourd'hui, par exemple, pour être clair, les poils théphales utilisent une certaine forme de piface qui ne présente aucun danger pour la santé humaine. Heureusement d'ailleurs parce que vous imaginez si on utilisait un produit de la vie compte.
Mais en revanche, les associations écolo, Camille Étienne, influenceuse écolo, euh les députés verts à l'Assemblée nationale, certains médias, eux ils font l'amalgame pour dire attention si vous utilisez une poêle tép, vous allez vous empoisonner empoisonner vos enfants en faisant la cuisine polémique làdessus et d'ailleurs au passage quand même comme par hasard pourquoi est-ce qu'il cible particulièrement alors qu'il y a tous les usages d'épiface dont on vient de parler parler ou justement l'objet de la vie courante et par ailleurs c'est pour faire peur évidemment et par ailleurs d'un industriel français et ils ne disent rien sur d'autres techniques pour d'autres ustensiles de cuisine qui sont produits à l'étranger qui pourtant posent des problèmes. Mais alors François rugi si je veux me faire l'avocat des ONG enfin de certains ONG, oui mais pourquoi pas ? Non voilà est-ce qu'il n'y a pas conflit d'intérêt ?
Est-ce que je dis pas vous spécialement mais d'autres est-ce que justement vous n'êtes pas ou les représentants ou les lobistes d'un certain nombre de produits justement de Piface ? Non moi je j'ai pas d'intérêt. On a d en tout cas on a dû vous poser la question.
Oui, mais c'est normal. Mais alors à la fois, c'est normal et à la fois c'est quand même un problème dans notre pays euh et dans le débat public et politique notamment que et sur certains médias dès qu'on parle d'une entreprise française al surtout si elle est française d'ailleurs comme s'il y avait une obsession contre les entreprises françaises et qu'on dit bah il y a telle ou telle technologie qui est utilisée qui présente tel ou tel intérêt ou si on compare c'est plutôt mieux que ce qui se fait dans d'autres pays. Là, on est soupçonné d'être à la solde intérêts privés.
Les lobbyes. Alors, le mot qui écrase tout, c'est les lobbyes. Alors, donc moi, je ne suis pas voilà, j'ai aucun lien.
Il existent les lobbyes, hein, tout à fait au Parlement européen, parlement français, ils existent les lobby industriel, économiques, tout ça, ils existent. Les lobby associatifs existent aussi. H et d'ailleurs on sait pas par qui ils sont financés.
Vous avez vu qu'il y a un rapport qui a été publié par l'école de guerre économique qui quand même soulève le problème sur cette question d'épiface de savoir c'est quoi cette association qui finance des articles de presse euh avec des grands journaux comme le monde avec des grandes émissions de télé comme complément d'enquête qui alimentent ces ces ces ces articles et ces campagnes de presse et qui pourtant dont on ne sait pas par qui elles sont financées. Moi, je n'apporte pas d'accusation quand je n'ai pas de preuve. Donc, mais pourquoi est-ce qu'on ne peut pas savoir qui finance ces organismes qui au niveau européen vont ensuite faire une campagne contre l'industrie française ?
Vous soulevez quand même un problème qui est fondamental, il faudra reparler, on fera des émissions là-dessus. C'est vrai qui financent les ONG ? Je veux dire qu'il devrait y avoir une transparence de ce point de vue-là. la moindre des choses.
Moi je suis très bien ONG et d'ailleurs vous avez dit hors antenne quelque chose c'est qu'on aimerait savoir ça s'appelait les associations avant en France c'était la culture française c'était les associations association loi 1900 non profit et cetera sans bénéfice enfin sans revenu fixes et cetera et là ça s'appelle les ONG non gouvernemental on sait très bien qu'il y a encore une fois des ONG qui font un travail formidable mais d'autres qui sont financés et il n'y a aucune transparence c'est bien ça le le ce fameux consortium, je recherchais le nom, Forever Pollution Project. Bon, c'est en anglais Forever Pollution Project, vous ce que ça veut dire pollution Forever éternel. Voilà.
Et bien, on ne sait pas qui le finance. On ne sait pas. Et et le comble d'ailleurs, c'est que ces ONG commencent avec des fonds privés et ensuite vont solliciter les autorité publiques alors qu'elle se revendique comme non gouvernemental pour avoir des subventions et là en l'occurrence des subventions de la Commission européenne.
Donc c'est le comble d'ailleurs parce que indirectement la Commission européenne va financer des campagnes contre l'industrie européenne et notamment française. ONG qui reçoit des subventions du gouvernement c'est extraordinaire. Ça c'est souvent le cas.
Moi, je pense que l'organisation qui a un petit peu été pionnière en la matière euh c'est Greenpeace. Euh et le modèle entre guillemets pour toutes ces associations, c'est Green Peace. Greenpeace, vous savez pas combien il y a d'adhérents.
Euh vous pas on n pas le je pense que c'est pas leur problème. Les finan ils sont financés. Voilà.
Voilà. Et euh quand on leur demande "Ah ben non, c'est secret." OK, d'accord.
Mais alors à ce moment-là, ça veut dire que c'est le cas pour tout le monde et c'est quand même un problème. Au moins, on pourrait penser que les parlementaires par exemple qui vont voter des lois qui sont ouvertement initié par ces ONG puissent avoir accès au comptes de ces associations et puissent dire "Ah oui, d'accord. Vous savez que sur Greenpeace, il y a quand même toujours eu des soupçons de savoir à la grande époque de l'affrontement Est-Ouest s'il y avait pas des financements qui venaient du bloc soviétique." Vous souvenez que François Mitteran euh disait euh "Les pacifistes sont à l'ouest et les SS et les fusées sont à l'est.
Et c'était quand même une réalité et on savait très bien que Greenpeace jouait un rôle très important dans ce combat. Aujourd'hui Greenpeace y compris encore aujourd'hui récemment, je sais pas si vous souvenez de cette chose absolument enfin cette palinodie autour de la statue de d'Emmanuel Macron, la statue de cire du musée Grévin volé par Greenpeace pour ensuite être utilisé, rendu et cetera. Et en fait tout ça c'était pour aller dénoncer l'action de la France sur un sujet, l'énergie.
Alors que la France a euh la production d'électricité la plus décarbonée d'Europe, he 95 % décarboné et que Greenpeace fait la promotion d'un modèle qui est celui de l'Allemagne et qui est celui où on a recours massivement d'abord au charbon puis au gaz, c'est-à-dire deux énergies qui émettent du CO2 en plus des énergies renouvelables. Donc c'est quand même le comble et qu'à ce moment-là dans les médias, on laisse vraiment table ouverte, micro ouverts, ils sont sur tous les plateaux après cette ce coup d'éclat avec la statue de cire d'Emmanuel Macron, c'est quand même un peu gros de les présenter comme expert de l'énergie. Et alors aujourd'hui, on en est où ?
C'est-à-dire aujourd'hui ce que enfin sur l'épace et cetera à part la poêle et cetera on en est donc la loi a été votée. La loi a été votée et heureusement il faut le dire. Camille Étien tous les lobistes écolo s'en sont plein mais à l'Assemblée nationale justement la les poilfales ont été exclus et ça a été circonscrit à un certain nombre d'usages où c'est quand même contestable vous savez par exemple c'est du textile pour les pompiers c'estàdire que oui on utilise des pifac dans la fabrication en France euh de d'uniforme pour les pompiers parce que ça leur permet de résister au feu et et donc euh alors sur les cosmétiques, oui, peut-être qu'on peut se passer des pifaces dans le rouge à lèvres. ou dans les crèmes.
Euh mais en revanche, quand on se on parle de la protection contre le feu euh avec les pompiers ou quand on parle de l'aéronautique ou quand on parle des voitures, je les fins des freins des voitures, bah on peut quand même euh se dire il faut faire une analyse bénéfice risque. Tout à fait. Ce que vous dites François Rugi, c'est que il faut pas généraliser, il faut pas tout chosifier dans le même dans le même voilà, pas mettre ses œufs dans le même panier, mais surtout pas mettre tout le monde dans le même sac et ça va être intéressant à suivre.
En tout cas, merci de vos éclaircissements. On va continuer d'en parler. Vous Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons Sud Radio Berkov dans tous ces états. En ce moment hein, on entend beaucoup hein, le casse-toi tu pu marcher l'ombre dans cette France, il faut le dire trop archipélisé, trop fractionné, trop fracturé.
Vous savez, c'est le le fameux slogan qu'on entend du matin au soir de feu euh Gérard Colomb, l'ancien maire de Lyon. Il disait "Nous étions côte à côte et maintenant nous sommes face- à face." Alors, il faut pas généraliser non plus.
Il ne faut pas être pessimiste, mais quand même, voyez ce qui se passe, notamment ce qui s'est passé récemment là avec la députée européenne Rima Hassan qui ne cache pas évidemment ses ses préférences et ses orientations et après tout c'est son droit le plus strict. Alors il passait devant une agencepis et un employé ou deux est sorti et on commença à l'insulter en disant "Oui, cette Palestine, on va te la brûler ta Palestine et cetera puisque ses orientation c'était une agence en pays dans le 10e arrondissement de Paris et Rima Hassan a a filmé la scène et a filmé la personne et effectivement ça a fait beaucoup beaucoup de réactions pavé dans la mar et cetera et Voilà. Et elle a mis donc rimassan à publié cette vidéo sur son compte Twitter, sur son compte X en interpellant directement PI.
Pourriez-vous m'expliquer comment se fait-il qu'un de vos employés m'agresse de cette façon ? Alors, le réseau d'agence à immobilière a rapidement réagi en publiant un communiqué euh en disant ceci : "Les propos tenu par l'employé de l'agence Invest IMO envers madameassin sont totalement inacceptables et contraires aux valeurs fondamentales que défend d'autres réseaux. Ces paroles à caractère discriminatoire et menaçant ne reflètent en aucun cas la politique d'orpis France ni nos standards professionnels.
Voilà. Alors, les deux salariés ont été licenciés par l'entreprise peut-être un peu enfin sans aucune autre forme de procès de prudom aussi il y a alors ce qu'il y a eu et c'est là où peut-être se pose le problème c'est qu'il y a une agence Orpille qui a été incendiée, une agence orpie à Marseille voilà en représaille effectivement et Sylvain Souvestre maire du 12e arrondissement de Marseille a réagi et a réagi. Je pense qu'il a quand même plutôt bien réagi, même si effectivement Rimassan a été insulté, n'avait pas être insulté, mais quiconque n'a pas être insulté et on sait que et on sait qu'il n'y a rien après.
Elle a commencé d'ailleurs à soutenir que cette que elle a soutenu que la vidéo montra la tintelle vide descendu de l'agence pile de Marseille était gérée par une intelligence artificielle. Oui, parce que elle a vu les conséquences et quand même ça allait très loin parce que si on veut vraiment créer encore une fois la tension et aller à la guerre civile, il faut le savoir. Et qu'est-ce qu'il a dit Sylvain Souvestre ?
Cessez vos mensonges et la théorie du complot. Vous encouragez haine et violence contre horspied ses salariés en mettant en danger sur mon secteur. Vous êtes un danger pour notre République.
Si notre pays ne convient pas, quittez-le mais ne mettez pas en danger ses habitants. Voilà ce qu'a dit Sylvain Souvestre. Effectivement, peut-être il est temps de se dire halte au feu de part et d'autre de calmer le jeu parce qu'après vous savez une fois que la mèche est allumée, on sait comment ça commence mais personne ne sait comment ça finit.
Sud Radio Berkov dans tous ces états, le face-à face. Alors, on parlait effectivement, on parlait voilà incendie, rappelez-vous, on parlait aussi de sentiment d'insécurité pendant un moment c'était notre ancien gardel saut Éric du pumoritimique, il n'y avait pas d'insécurité et puis aujourd'hui tous les jours tous les jours on le sait, on est à Sud Radio dans mon émission, on le sait, c'est devenu quotidien. Ce n'est même plus, vous savez, on parle de fait d'hivers, c'est même plus un fait de société, c'est du quotidien.
Ça ne veut pas dire que la France est à feu et à sang bien sûr et heureusement. Ça veut dire quand même qu'il y a quelque chose qui se passe et dont on ne sait plus où sont les où sont les limites. Bonjour Bertrin Cavalier.
Bonjour. Vous êtes général, vous êtes ancien général de gendarmerie, enfin vous êtes général à la retraite. Alors vous vous avez suivi évidemment c'est vos c'est votre rôle et et vous êtes directement la gendarmerie confronté à un certain nombre de faits qu'ell soit d'hiver qu' soit de société qui soit de violence ou autre.
Et vous avec le recul, avec votre parcours, est-ce que vous voyez vraiment ? Parce que la grande discussion c'est de dire "Oui, mais ça a toujours existé. Il y avait les coupes jarrées, il y avait tout ça.
On on oublie ce qu'il avait au Moyen-Âge, on oublie ce qu'il y avait la renaissance, on oublie toutes les violences et cetera et cetera. Et la concentration des réseaux sociaux d'un côté, des médias de l'autre fait que ça devient une espèce de de de je ne sais pas d'usine à fabriquer vraiment de l'huile sur le feu. Est-ce que c'est votre avis ou ou pas ?
Non, mon avis c'est que objectivement il y a une dégradation continue de la situation depuis une quarantaine d'années. Et quand le président Macron euh à Nice en 2022 déclare "C'est une réalité de dire qu'il y a de la violence de notre société, qu'elle enfle, c'est une évidence et tous les indicateurs sont là pour malheureusement étayer argumenter sur un cette évolution qui est très très préoccupante." Et alors cette évolution très préoccupante, alors on le sait, c'est vrai, vous le dites, ça fait 40 ans he qu'on le sait.
C'est pas depuis Emmanuel Macron. Euh c'est de quand je dis 40 ans, on pourrait le dire et on pourrait remonter à à plus loin hein et c'est pas une question de politique de vinement de gauche ou de droite, on le constate, on voit mais ce qui est frappant quand même et je voudrais vraiment avoir votre avis et vous avez la liberté de parole et vous l'utilisez, je le sais dans des articles ou autres ou dans des chroniques. Comment il se fait que tout le monde, enfin tout le monde en tout cas les milieux informés et les milieux et les princes qui nous gouverne le savent et que je ne dis pas rien ne se fait mais on a l'impression que ça grandit et je vous donner quatre exemples.
Je voudrais qu'on on parle de ça. ce qu'on appelle les territoires perdus de la République avec les zones de non droit avec les frontières mais on on a ouvert les frontières Schengen, il y a plus de frontières sauf que en France et à l'intérieur de la France, il y a des frontières qui marquent les les les où les narcotrafiquants peuvent se mettre ou les petits deilaires ou les chauffeurs et cetera. Qu'est-ce qui fait au fond euh je je j'en parle longuement mais qu'est-ce qui fait au fond qu'on a préféré fermer les yeux et les oreilles ?
B, il y eu un formidable dénix d'abord euh il s'explique par des facteurs idéologiques, c'est-à-dire toute une intelligent qui euh qui a nié la réalité pour différentes raisons. Et puis il y a euh donc le Pourquoi à votre avis ? Non mais jeais préciser à votre avis pourquoi ?
Euh parce qu'on était on était sur une inversion, oublions pas, moi je je suis rentré en Gambie dans les années 80, d'ailleurs c'est là que la situation commence à se dégrader. On a les Oui. Entre les années 60 et les années 80, le taux de de crudité va être multiplié par 34 et on a les conséquences directes de mes 68, on a les conséquences directes de la rangue de Baudau, on a les conséquences directes que j'ai vécu de la désistation désigmatisation de la peine.
De la peine c'estàd qu'on ne punit plus, on ne veut plus punir. Hm. Bon et là, ceci a ajouté à d'autres facteurs hein, d'un individualisme forcé.
Il y a plein d'éléments croisés qui font qu'on a une société qui commence à se déliter, à déraper. Bon et avec toujours cette euh cette pensée dominante hein qui nie tous les problèmes, qui nie l'immigration, qui niit la violence, hein, et qui euh plonge d'une forme euh de l'étargie toute la classe politique ou une forme de l'acheter parce que notamment la droite, la droite n'a pas réagi et au niveau des élites euh il était pas forcément de bon temps pour faire une carrière de dire la réalité des choses et s'engager. Tout le système en fait d'une certaine manière s'est immobilisé par de rares exceptions près et on en est là où on en est.
H Et alors justement ce système qui est mobilisé, il se disait quoi ? Il se disaient "Bah écoutez, on aura tout le temps d'en parler, c'est pas grave, demain il y a une élection, il faut quand même que je soigne mon électorat. Demain, il y a ceci, cela.
Écoutez, la patate de chose, je vais la refiler à mes successeurs et puis euh je veux dire à demain le déluge que diable et moi c'est pas mon problème. C'est ça en fait. Et ça vous prenez par exemple les quartiers de bon territoire perdu de la République qui avait identifié George Ben Sousson dans les années 2000 mais qui émerge dans les années 60 70 80 les mainsettes et bien qui aurait eu le courage à l'époque de véritablement traiter ces quartiers de les reprendre de reprendre le contrôle ce qui a imposé notamment un volet sécuritaire avec une épreuve de force après il y avait d'autres aspects économiqu sociaux éducatifs Euh mais comme le dit Malik Bouti, la première obligation c'est de rétablir l'ordre.
Or, on n pas rétabli l'ordre. D'ailleurs, quand on constate de la démultiplication de ces quartiers et on parle maintenant, c'est la terminologie est savoureuse de quartier de reconquête républicaine. Ça veut dire qu'on les a perdu.
Reconquête républicaine. Mais justement à l'époque qu'est-ce qu'on aurait pu alors faisons, qu'est-ce qu'on aurait pu faire vraiment s'il y avait volonté, courage, colonne vertébrale et cetera et cetera ? Général Cavalier, qu'est-ce qu'on aurait pu faire à l'époque en disant bon, je vais braver peut-être une certaine popularité mais qu'est-ce qu'on aurait pu faire pour rétablir l'ordre disons, dès les années 70 80 et compagnie ? c'était de reprendre le contrôle effectif de ces quartiers.
C'était également de maîtriser l'immigration qui est un des facteurs déstabilisants. C'était également d'expulser ce qui ne respectent pas notre pacte social. c'était d'être de faire preuve de cohérence et de courage.
Or euh on a laissé faire et on arrive comme le dit aujourd'hui le directeur général nationale, on éta à point de bascule mais il y a d'autres grands serviteurs de l'État qui aujourd'hui euh donc disent qu'on est à la croisée des chemins. Le le notamment le directeur général du renseignement territorial, monsieur Bertrand Chalouau. Bon donc quand il dit à croiser le chemin, il veut dire quoi ?
Il veut dire que c'est demain, il sera trop tard. Je crois ça veut dire que si dans les toutes prochaines années on réagit pas et on prend pas les mesures qui s'imposent, euh c'est vrai qu'on va vers le séparatisme tel qu'il avait été évoqué par monsieur Colomb mais également par monsieur François Hollande. Euh on est on va vers une dislocation du corps social h qui est déjà amorcé.
Est-ce que Est-ce qui n'est pas Alors, je pose la question brute de découvrage. Est-ce qu'il n'est pas trop tard ? Non, il pas Non, il est pas trop tard parce que euh il y a une très forte majorité de la population qui attend le retour de l'ordre que quelqueorigine qu'elle soit.
Donc moi, je discute avec ne serait-ce que quand je prends le taxi, je discute avec gens souvent d'origine étrangère. Ils attendent que ce pays se comporte bien. C'est ils sont ils sont complètement abassourdis devant la la faiblesse et l'inversion des choses.
Alors, justement, on va on va on va en parler, on va essayer d'inventorier tout cela. en général et puis je rappelle 0826 300 0826 300 pour tous ceux qui veulent intervenir dans ce débat qui n'est pas un débat nouveau qui est un débat qu'on a qu'on a comprend très souvent et je vais vous je vais vous donner des exemples et je vais savoir ce que vous en pensez Géral Cavalier évidemment vous euh auditeur résistant Sud Radio. À tout de suite.
Sudradio Sudradio parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio Berkov dans tous ces états, midi 14h, André Berkov.
La France n'est pas une planète, c'est pas la planète Mars ou la ou Saturne qui évolue dans le ciel étoilé des galaxies. Et de l'infini, on est en Europe, on est dans le monde et dans le monde, il se passe énormément de choses. Nous sommes toujours avec le général Bertrand Cavalier et pouvez nous appeler au 0826 300, le 0826 300 pour soit poser vos questions, soit intervenir, soit dire ce que vous ressentez.
Et ce qui est intéressant en général en ce moment, c'est qu'on voit et j'aimerais aussi avoir les exemples que vous connaissez, mais on voit par exemple ce qui se passe l'Amérique et l'Amérique n'est pas la France. Comparaison n'est pas raison, je le sais, on nous le répète mais évidemment mais on a vu que depuis quelques temps avec ICE, ils ont entrepris à une remigration absolument euh massive des étrangers attention en situation illégale, ils le disent bien sûr, il s'agit pas. L'Amérique est un pays d'immigré euh de son histoire, mais là il y a une remigration mais vraiment massive continue avec qui suscite des réactions d'ailleurs extrêmement fortes ou d'indignation ou de violence mais ça se poursuit.
On a vu aussi encore une fois on aime on n'aime pas, je n'ai pas de jugement moral là-dessus. Naï Boukelé, le président du Salvador. Ce qui est très intéressant, c'est qu'à 6 ans, moi j'étais allé au Salvador à 19h, on ne sortait pas de l'hôtel ou alors il fallait avoir quatre gardes du corps des Kachinikov.
Étant donné les narcotrafiquants qui qui tenaient la ville, occupaient la ville, et ben aujourd'hui 90 % des salvadoriens sont pour Bouquellé qui a créé je ne sais combien de centaines de millions de places de prison et qui a agi de façon extrêmement forte. Et contrairement à ce qu'on ils sont pas à la prison pour l'éternité. Ils vont peut-être sortir mais auparavant attention ça ne rigole pas.
Et et puis il y a l'immigration. Effectivement on voit comment réagit Urbane, comment réagit les Polonais, comment réagissent les Polonais et cetera. Et là-dessus entre ces deux pôles, Europe centrale d'un côté, Amérique du Nord et du Sud de l'autre.
Que fait l'Europe en général et que fait la France en particulier euh Bertrand Cavalier et pourquoi on en est là pratiquement ? Moi la grande question c'est de savoir ce que l'on veut quand euh parce qu'on parle de la droite parler de la gauche que quand donc Jospin disait que la sécurité garante de la liberté est un droit fondamental de la personne humaine et un devoir impératif de l'État. Je disais ça en 97.
Bon, que de déclarations, que ce soit des leaders de de gauche ou de droite sur la problématique de de la délinquence, de la sécurité. Pour ce qui est de l'immigration, tout le monde reconnaît maintenant le président lui-même que c'est un impact sur la délinquence sans compter la culture la fracture culturelle. Bien sûr, on importe, on parle aujourd'hui de séparatisme islamique et bien mais les flux migratoires aujourd'hui sont massivement composés de personnes, d'individus, souvent d'ailleurs des des hommes jeunes et je vais y revenir qui n'ont pas du tout ils sont pas du tout dans les paradigmes la dans les structures dans les structures mentales de la société occidentale s'agissant de la vision de la femme, de l'individu, de la société.
Bon, moi je vais très souvent en Afrique où là d'ailleurs on assiste à à une une explosion de l'islam radical qui est en train de supplanter les autres religions. C'est de là que viennent une partie des flux. Ils viennent aussi également de de Syrie, d'Irak et ils sont d'ailleurs d'Afghanistan, ils sont massifs dans le Pas de calé.
Donc ce matin, j'ai pris ils sont massifs alors où je vous parle, c'est ils sont massifs. C'estàdire que l'Union européenne c'est pas c'est c'est l'espace c'est un espace mais c'est pas un territoire. On est devant un problème majeur.
C'est-à-dire que le le monsieur Retaillot donc je salue les efforts mais pourra faire tout ce qu'il veut. Tant que le droit ne sera pas modifié au niveau européen et tant qu'il n'y aura pas un véritable contrôle de nos frontières, et bien nous serons dans cette situation qui qui est une situation où l'on subit des flux massifs. Vous dites ce matin vous avez pris le train, je vous ai Oui, mais il y avait des étrangers en situation régulière, les contrôleurs hein donc les ont identifié.
Moi je les ai voyé je les voyais en garde. J'ai pris le TGV à Belgarde dans venant de Genève. Oui mais ça c'est c'est quotidien. des des Oui, des gens qui n'avaient pas leur billet qui rent mais on rentre on rentre en France la le alors y a certes il y a des opération notamment donc dans les arges maritimes mais tout ça est bien mais c'est un coup d'épée dans l'eau.
Le le les flux sont massifs et on a 1 million d'immigrés en situation régulière. Mon avis il y en a plus. On a plus de 500000 qui rentrent.
Il y a le recommandement familial. On est actuellement dans une dynamique de grand remplacement parce qu'on oublie de dire que ce sont des jeunes qui rentrent, des jeunes adultes. Euh quand rentre 500000 jeunes adultes, c'est l'équivalent de en classe d'âge de 10 à 15 départements.
En 10 ans, la population française va être métamorphosée en en profondeur. Est-ce que c'est ce que nous voulons ? La grande question, c'est que voulons-nous et quelles en seront les conséquences ?
Alors que aujourd'hui euh tout tous les interlocuteurs sérieux disent que on est dans une situation qui risque d'exploser. On va vers la dislocation et le séparatisme. Oui.
Et et Oui. Et c'est intéressant parce que il y a encore 5 ans, vous osz parler de remplacement. C'est considéré comme un espèce de sulfureux aller néonazie ou presque.
Enfin, c'est c'était le le mot à ne pas dire. Et aujourd'hui, même des ministres et cetera parlent de grands emplacement. ce qui va rentrer dans l'année euh c'est euh c'est 5 si fois le département de la si d'âge des jeunes ou c'est 5 si fois la jeunesse de départements ruraux.
Donc on est bien sur une dynamique de grands remplacement et le problème le plus grave c'est pas un remplacement ethnique, c'est le remplacement culturel parce que ce qui va c'est le choc culturel qui qui qui au travers notamment de de l'émergence de ce qu'on appelle l'islamisme qui qui est maintenant dominant dans certains départements. Il y a qu'à lire toutes les études qui ont été faites ces dernières années par des journalistes assez courageux que l'on doit protéger. C'est-à-dire que quand madame Berg Bacler écrit un livre hein, le frère ses réseaux sur le sur les frères musulmans ou sur les frères musulmans, on on est dans un pays où il faut protéger des journalistes, des intellectuels qui osent dire les choses.
Oui, ils sont sous protection policière. Donc ça c'est comme un indicateur et la guestapo islamique, il faut dire les choses telles qu'elles sont, ils risquent leur vie et et tout ça est normalisé et banalisé. Je dis bien que veut-on dans ce pays ?
Hm. Et alors justement, que veut-on dans ce pays ? On va on va on va continuer d'en parler parce qu'il y a aussi cette chose étonnante de la polification paysage et ça vraiment tout le monde en parle et je vois bien des amis un peu partout en France, c'est que aujourd'hui il y a des flux migratoires dans les villages, dans les plus petits villages.
Avant c'était dans les villes, les quartiers, on parlait des justement des des quartiers à reconquérir ou et cetera, des territoires perdus. Là là c'est dans les lopins de terre des des villages mais je sais pas dans le voclus vu récemment il y a eu toute une histoire dans le voclus et cetera et on se dit mais on regarde passer ça et moi ce qui me vraiment qui me fascine j'ai un cavalier c'est cette espèce de sidération où comme si on voyait c'est le le cobra on regarde ça et puis on on ne douche pas c'està dire et la question que je vais vous poser mais je la pose avant que nous nous fassions une petite pause, c'est le cas de le dire, de publicité. Est-ce que tout ne se passe pas comme si on flattait le crocodile en espérant être mangé en dernier ?
La question qu'on peut se poser. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons Sud Radio Berkov dans tous ces États. Midih 14h.
André Berkov. Bah, ce n'est plus Berkov dans tous ces États, c'est la France dans tous ces États et pas seulement la France d'ailleurs. Bertrin Cavalier, on on va parler un peu d'une situation qui sera une situation de politique fiction bien sûr, mais écoutez après tout euh les tous les espoirs sont aussi permis.
Mais auparavant, je pense que nous avons Bernard qui nous appelle de Bonde Marsan. Bonjour Bernard. Bonjour monsieur Berkof.
Ben, je suis content de vous avoir au téléphone, je vous écoute tous les jours. Merci. Donc voilà et et moi ma question était simple.
Je dirais bon, il y a les y a il y a un problème de flux de migration, mais est-ce qu'on a pas aussi un problème en France lié à la binationalité ? Parce qu'effectivement, vous avez plein de gens qui sont franco et quelque chose qui vivent en France, qui profitent de la France mais qui n'aiment pas la France. Et vous savez, moi je suis originaire du de la Réunion et on a expression pour ça.
On dit toujours qu'on nourrit jamais le chien qui peut vous mordre. Donc je vous pose la question, ne pensez-vous pas que cette binationalité peut exacerber aussi un peu le système ? Parce que regardez, monsieur Deel de Logu, il est franco manifestement, il est franco-algérien, mais enfin il est plus algérien que français si je l'écoute.
Euh merci Bernard en tout cas que général Cavalier, que répondez-vous ? La binationnalité, est-ce que ça joue un rôle ou pas ? La binocérnalité, moi ce qui me semble jouer davantage, c'est la haine du pays.
La haine de ce pays qui dure pas que le fait de binationaux. H euh moi, j'ai été lycéen dans les années 70. J'ai pu également analyser précisément les courants intellectuels des années 60-70 qui ont diffusé de façon très structurelle une haine de soi, une haine de notre pays, sar très bien d'autres. euh l'éducation nationale, il y a de très nombreux professeurs qui sont toujours dans le combat républicain et laïque, mais aussi de nombreux euh qui ont été dans une autre tâche, une autre mission et qui ont formé des jeunes non pas dans l'amour de cette patrie, l'amour du pays, mais dans une contestation de tout ce que nous sommes de notre identité.
Donc binationalité. Alors après, elle se il y a aussi c'est vrai une résonance particulière avec certains pays hein où où c'est un peu plus compliqué mais moi je connais plein de binationaux qui qui sont vent très aiment la France et qui adhèrent à toutes ses valeurs et à ses Oui, bien sûr. Oui, c'est que c'est pas le problème.
Le problème c'est effectivement on l'aime, on c'est c'est presque la France tu l'aimes ou tu la quittes comme disait. Mais mais moi je pense de toute façon, mais je écoutez, je parlais du chauffeur de taxi mais qui sont très clairs qui me disent "Mais quand on voit même des des gens de 3e 4e génération qui n'aiment pas ce pays, bah ils peuvent partir, ils peuvent partir ce pays euh qui leur apporte temps où on peut être soigné gratuitement, éduqué gratuitement, il y a des post un pays merveilleux même si il y a des choses à par faire, ils peuvent toujours aller ailleurs. Ils verront ils verront." H et justement alors parlons un peu de ça, faisons un peu de politi au beau sens du terme général.
Soyons soyons précis parce que on dit oui, on ne peut rien faire ou certains disent on peut faire mais cetera et cetera. à supposer, allez, on va prendre un scénario, arrive un groupe, arrive un parti et cetera qui est décidé à les rayons à à faire quelque chose de ce point de vue là et à et à vraiment entreprendre, sachant que ça va être très difficile, que ça va provoquer des réactions énormes, que ça provoqué peut-être des réactions de violence et cetera, que vous seriez conseillé vous-même ou que vous seriez dans dans dans cette équipe euh disons dirigeante à des niveaux votre divers et à supposer que vous n'auriez pas on va on va vraiment rêver voyez on va rêver jusqu'au bout vous n'auriez pas tous les empêchements de la commission européenne de la commission des droits de l'homme de la commission des des des juridiques européenes et cetera que vous n'aurez pas que le allez allez on va jusqu'au bout que le conseil d'État le conseil constitutionnel ne serait pas rentré à chaque fois des ou en tout cas très souvent de de givaruiser d'ceptiser, de mettre sous vi certain nombre de et on voit ce que et on suit mon regard de décision qu' pris au niveau de l'exécutif ou du législatif et qui n'arrive jamais à être appliqué à cause de tout ce qu'on sait. Qu'est-ce qu'il faudrait faire en en toute priorité ?
Je dirais bah si on comprend que la patrie est en danger, qu'il faut des mesures de salut publique, il faut tout mettre sur la table. Alors, sans hiérarchiser les choses, il y a d'abord toute la toute la procédure pénale, madame Brougère le dit, il faut tout mettre à plat, il faut pouvoir réhabiliter les courtes peines. Il faut plus de place de prison, faut créer des places de prison.
Il faut également des traitements différenciés pour des pour des jeunes délinquents. Voilà. Voilà.
Mais quand je dis procédure très complexe qu'aujourd'hui gendarm policiers sont de plus en plus décomenancés devant la lourdeur des procédures. Il y a je pas parler des avocats mais il y a eu quand même un lobby d'avocats qui a fait qu'aujourd'hui on est dans un déséquilibre au détriment de la victime et qui paralyse le système. Vous voyez, il y a plein de choses à balayer.
Quand on parle donc des prisons, il y a 20 30 % d'étrangers en qui sont dans ces prisons, il faut les expulser. S'ils veulent pas partir, et bien faudra externaliser dans des pays parce qu'ils vont sortir. Qu'en est-il de ces personnes qui vont être victimes euh de d'étrangers qui récidivent ?
Est-ce qu'on prend en considération en terme de droits les droits fondamentaux des innocents, des victimes plutôt que de prendre en compte les droits des des délinquants ? Vous avez évoqué la la Cour européenne des droits de l'homme et et la Cour juste d'Union européenne bien entendu squan qui devient attentatoire aux intérêts de la nation et donc il faut être capable d'avoir un droit qui protège et non pas qui nous rend vulnérable. Ça renvoie également à des dispositifs opérationnels qui enfin puissent protéger les frontières de l'Union européenne.
Lesquelles par exemple frontière extérieure. Parce que de toute façon croire que l'on va agir sur nos simples frontières c'est une gageur. Tout se passe sur les sur les frontières maritimes, sur les frontières terrestres extérieures ou d'ailleurs pour moi ça n'aurait pas relevé de force de police mais de d'un dispositif militaire.
On est on est nous sommes une puissance nucléaire. Nous avons des flatons de pouvoir parler sur la scène internationale. Il nous somme incapable de contrôler nos fronti nos frontières et sachant que ces flux ces flux déstabilisent le corps social.
Donc sans compter le narcotrafic est un autre sujet. Donc si vous voulez les mesures c'est aussi de réorganiser parce qu'il faut aussi balayer devant sa porte, réorganiser les forces de l'ordre. La Cour des comptes ne cesse de dire que les forces de l'ordre euh à partir de 18h sont prati sont beaucoup moins opérantes alors que c'est là qu'émerge les besoins opérationnels.
À partir des 18h, je dis pas qu'il y en a plus mais elles sont beaucoup elles sont si vous voulez on a été sur une évolution. Alors je sais que le Gérald Bonau directeur à gendarmerie est en train d'essayer de de modifier cela mais gendarmer et policiers sont avant tout pour là pour protéger. Et on est parti sur quoi alors ?
Qu'est-ce qui a fait qu'on a Mais parce que les droits de l'individu ont fait que et bien le la mission ne prime plus et que et bien aujourd'hui le dispositif sécuritaire alors que à partir de 18h c'est là où la société se dérègle. Bien sûr. Oui.
Alors et jusqu'à 1h 2h du matin, vous avez tout ce ce crédau et c'est là où il y a le moins de monde. Et c'est là où vous avez le moins de monde. À quoi ça sert d'avoir des gendarmes et des policiers à 8h du matin dans leur brigade de leur commissariat ?
Alors ça va pas plaire à certains mais moi je dis les choses. La Cour des comptes a été extrêmement clairire de ce point de vue. On a un ratio quand même au-dessus de la moyenne en Europe.
On parle de toujours plus de moyens. Moi je dis pas plus de moyens. Il faut d'abord travailler davantage et mieux s'organiser.
Bien sûr. Ou vous voyez ? Alors il y a plein de de pistes de pistes comme ça.
Et ben nous allons continuer à les explorer. Je crois que nous avons Chantal de Bastia. Bonjour Chantal.
Oui bonjour André. Bonjour à votre invité. Alors, bonjour et je voudrais d'abord répondre à l'auditeur d'avant.
Il y a quand même des bin nationaux qui aiment plus la France que certains français qui sont dans les associations, qui les aident à rentrer, les étrangers, tout le reste. Bon, ça c'est une par exact. Oui.
H euh donc il faut pas tous les mettre dans le sac et il faut pas avant de les montrer du doigt, ils vont arriver à penser que euh que ça sert à rien qu'ils vent la France parce que toujours. Euh alors moi je voulais parler par rapport à ce que disait votre invité. Déjà depuis 2007, il y a 300 gens d'armerie qui ont été fermé sur le territoire français.
Combien vous dites ? Combien ? 300. 300 300 gendarmerie depuis 2007. 300 gendarmerie de 2007 fermé sur la terre français.
Je savoir est-ce que vous confirmez ? Alors, il y a eu de très nombreuses fermetures, mais aujourd'hui, on est sur un processus inverse qui est de recréer des brigades, de toute façon de de nouveau mailler le territoire et d'aller mieux répondre aux besoins des populations, y compris dans des zones rurales parce qu'il faut la ruralité est touchée aujourd'hui par l'insécurité et même vous avez vu que des petites villes moyennes lors des révoltes de 2000 2023 ont été frappées très durement. Donc l'État doit être présent et la gendarmerie est en train de de revenir en force dans dans ces zones qu'elle avait quitté pour des raisons soit-disant budgétaires.
Oui, comme d'habitude. Chantal, non, c'est juste pour répondre à à à cette question. Allez-y, Chantal, on vous écoute.
Mais euh tant qu'on aura aussi l'espace Schengen où c'est la porte ouverte à tout, moi je ne fais pas confiance au pays européens, encore moins Veron et toute la K. Alors la CEDH, il y a pas besoin de sortir de lieu pour sortir de la CEDH puisque c'est à part et que notre droit pénal parce que les OPTF c'est du droit administratif puisqu'on a perdu le droit pénal face à monsieur Hollande. Donc et quand on a voulu le remettre, il y a le Conseil constitutionnel qui ne fait plus son travail d'ailleurs euh qui qui a retoqué euh le fait de de le remettre en droit pénal.
Donc de toute façon, moi je pense que c'est voulu on n'arrive pas à les renvoyer chez eux tout simplement tous les étrangers qui sont en prison parce que il n'y a vraiment pas de rapport de force avec les pays concernés. Euh maintenant, moi je pense que malheureusement euh la Cour de justice c'est la même chose. L'Union européenne a comme politique de faire entrer euh un maximum de migrants.
C'est leur politique. Donc où on a le courage de dire qu'il faut sortir de lieu au moins l'espace Schengen. Tant qu'on a l'espace Schengen, c'est la porte ouverte à tout.
Voilà. Alors effectivement en fait la question que Pause Chantal et beaucoup de nos auditeurs la posent, beaucoup de gens se la posent. Au fond, est-ce qu'il n'y a pas à poser la question ?
Je ne dis pas frite ou mais la question de l'Union européenne dans tout ce que vous avez évoqué général Cavayer elle est posée puisque nous ne sommes plus maître de notre sécurité puisque les lois européennes je dirais pas prim sur les lois françaises mais quand même imposent un certain nombre de carcans évident. Oui, mais ça dépend de ce que l'on veut faire de de l'Europe, de l'Union européenne. C'est la question d'ailleurs fondamentale qui est posée aujourd'hui.
Est-ce que c'est l'Union européenne qui protège ou c'est une européenne qui desserre les peuples européens ? C'est que veut-on quand on parle d'espace Jen Shgun, ça a été un formidable levier hein pour développer les l'économie au travers de la liberté de circulation et des biens dans le 10 espace. Donc non, le vrai sujet c'est que cette européenne ça a été une une comme régist de bray elle a elle n'a pas eu de de véritablement de volonté de peser.
Il y a pas de transcendance, c'est simplement une création je dirais de boutiquier, il faut passer à autre chose et parler véritablement d'identité. Quand on parle des racines, on a même refusé de référencer nos racines. Bon donc aujourd'hui oui dans la Constitution européenne.
Absolument. Voilà. que moi je suis je serai plutôt pour à l'exemple de ce que font le Danemark qui aussi une réflexion en Allemagne et sont et ce sont des parties d'ailleurs d'ailleurs parfois de de gauche hein qui sont en train de de faire évoluer les choses pour que le réalisme l'emporte, le bon sens l'emporte, la raison l'emporte.
Enfin, on les mettre notre destin. Moi, je reconnais à l'Algérie d'être souveraine. Je je trouve tout à fait scandaleux que l'Algérie nous impose sa volonté, refuse notamment de reprendre ses ressortissants multirécidivistes, violeurs, euh criminels et cetera.
C'est c'est quand même complètement appérant. Mais là, il aussi on pourrait prendre des mesures d'externaliser d'ailleurs hein, donc l'expulsion de ces individus et d'ailleurs euh ce qui permettrait d'ailleurs de mieux considérer la la majorité hein des ressortissants de ce pays qui se comportent très très bien. Bien sûr.
Bon, mais je les politiques, que veulent-ils ? Voilà, c'est vraiment la question donc la Commission européenne, le Conseil de l'Union européenne et cetera. D'ailleurs, je sens aujourd'hui un frémissement, mais parce que les peuples sont en train de s'exprimer.
En fait, jusqu'à présent euh on n'a pas laissé parler les peuples. Bah quand on les a laissé parler, vous rappelez à certain référendum de 2005, hein, quand ils ont parlé, on les a on s'est assis sur leur sur leur vote. Effectivement euh euh Oui, je voudrais que je voudrais que vous posiez la question qui fait l'émission avec moi sur justement les gendarmes et les conditions des gendarmes.
Oui, en fait, il y a un chiffre qui a beaucoup fait parler il y a 2 ans, c'est le nombre de départs de la gendarmerie nationale, 15000 d'émissions. On en parle beaucoup dans la police nationale, on en parle beaucoup moins dans la gendarmerie sans doute parce que c'est l'armée et que c'est la grande muette. Ça fait partie de la grande muette.
Donc je pense que le sujet est beaucoup plus sensible. Vous, qu'est-ce que vous pensez de ce nombre de départs dans la gendarmerie nationale ? 15000 en un an ?
Alors, il y a peut-être un peu plus de départs qu'il y en avait auparavant. Il y a on a une modification des comportements qui relèvent d'un phénomène entre guillemets sociétal. Il y a une certaine volatilité.
Les gens restent moins euh dans un emploi qu'auparavant. Bien. H euh mais moi j'ai deux filles en gendarmerie he dont une qui est dont une une qui est en compagnie de gendarmerie, l'autre qui est sur le terrain embriade territorial.
Donc j'ai des retours directs. Le métier est difficile. Métier est difficile parce que euh le sur le terrain au quotidien, ils sont menacés.
Les contacts sont très durs. Il y a menacés, c'est-à-dire Ah bien, c'està-dire le moindre contrôle aujourd'hui peut se traduire par une rébellion quasi systématiquement des insultes, hein, donc des outrages, mais qui sont tellement maintenant banalisés que même les magistrats ne peuvent plus les relever. De toute façon, comment voulez-vous que dans le ressort de Montpellier qu' tenu du du contentieux de masse, on puisse répondre à tous ces faits-là ?
Donc regardez la tenue des gendarmes et des policiers en 10 ans, 15 ans. Il y a 20 ans, 30 ans, ils étaient en chemise, en chemisette, ils étaient en vareusque. En tout cas, oui, parlait du gendarme de satrout.
Mais regardez, aujourd'hui, ils ont des gilets par bal, ils sont de plus en plus, on va modifier les gilets parce que il faut prendre en compte également la menace des couteaux. Ça c'est c'est assez révélateur de d'une évolution et aujourd'hui il y a une pression psychologique au quotidien qui est très forte sur les gendarmes et les policiers euh avec également parfois un sentiment le sentiment que leur action ne porte pas quand ils reçoivent les plaintes mais qui savent très bien que 80 % de ces plaintes seront classées en tout cas elles seront il y aura un aménagement ou une réponse dite pénale entre guillemets. Donc on est on est un peu sur il y a de quoi être découragé quoi.
Alors alors mais oui mais il y a également et là je peux vous dire plus que jamais c'est la hiérarchie qui doit s'engager si vous voulez quand on est dans une période difficile comme celle-là et c'est là où il y a une formidable attente notamment de de des exécutants des gens de terrain s'ils aient des chefs qui s'engagent qui montrent l'exemple et puis qui he qui redonnent la foi dans un métier qui est difficile. que alors vous savez quand vous avez des vraiment un commandement qui s'engage, il y a beaucoup moins de démission qui donne l'exemple que les don l'exemple dans un contexte qui est difficile mais qui en appelle aux politiques parce que c'est vrai que ça peut pas ça ne pourra pas durer pendant pendant 5 ans 10 ans une telle situation mode il y avait je crois un problème économique aussi un problème économique on parlait des moyens certaines gendarmeries n'ont pas les moyens de payer leurs loyers dans au à certaines collectivités aujourd'hui il manque 93 millions d'euros Alors, la gendarmerie avait communiqué en début d'année en disant ce ce montant sera réglé. Pour l'instant, pas de nouvell en tout cas de ce côté-là.
Ça fait écho aussi au coup de gueule du général de Villier au-dessus de tout ça encore qui disait qu'il y avait pas de moyen dans l'armée. Est-ce que cet appel a été entendu depuis selon vous ? Alors, vous avez eu quand même une augmentation, il faut dire aussi objectif.
Il y a eu des augmentations budgères considérables qui sont faites au travers de l'alopnie pour pour les pour les les prochaines années. Mais il est vrai que euh donc le la problématique des loyers, la problématique du parc immobilier parce que le gendarme, le système d'armes, c'est la caserne, hein. Vous parliez de la caserne, le gendarme travaille où il vit, il vit où il travaille, ce qui lui permet son immersion sur tout le territoire. les loyers seront payés, mais c'est vrai que les échéances budgétaires, il y aura des choix qui vont devoir être faits euh s'agissant des priorités et la sécurité me semble être une une priorité.
Mais peut-être qu'à cette occasion-là, il faudrait tout mettre à place, c'est-à-dire l'organisation, comme le demande la Cour des comptes, l'organisation du fonctionnement des forces de l'ordre. H alors justement ce que ce que vous dites, je crois qu'on va peut-être faire une petite pause et nous allons reprendre. Est-ce que vous dites, ce que vous venez de décrire général cavalier sur les priorités et cetera ?
Ça me fait poser en tout cas une question, je crois que vraiment la question centrale. On revient, c'est la question de la volonté. On va en parler tout de suite après cette petite pause. 0826 300 fait la différence.
Vous êtes une super radio. Vraiment, vous êtes la radio du moment. Continuez, c'est super.
Sudradio, parlons vrai. Sud Radio Berkov dans tous ces états. Midih 14h, André Berkov.
Oui, un état des lieux. un état des lieux qui n' pas encourageant dressé avec nous par le général Bertrand Cavalier. Et qui pourrait nier qui pourrait nier que les problèmes sont là, que les problèmes sont là et que on a l'impression oui que par-ci par là, il y a des petits efforts mais absolument pas coordonnés et que au fond quand on voit ce qui se passe et vous en parliez et hors antenne général cavalier hier ou avant-hier à Bordeaux dans un bus effectivement une femme demande à deux à deux euh de jeunes de baisser la musique et de baisser baiss leur musique, ils avaient mis ça à fond et bien il lui il littéralement il la massacre, enfin en tout cas il la tabasse et cetera.
Mais c'est quoi ça ? Bien c'est révélateur si vous voulez. Moi je vais sur Maroc puis que j'aime beaucoup ça serait inimaginable.
Je vais au Sénégal bientô bientôt. Ça montre notre état de faiblesse. Il y aurait deux jeunes français euh euh bon de toute façon il sera en situation régulière parce qu'on rentre pas au Maroc au Sénégal comme ça.
On est à l'opposé de ce qui se passe en France mais une femme une marocaine leur dirait de baisser le ton baisser la musique mais évidemment qu'il le ferait. Et s'ils s'ils commettaient une violence contre cette femme, ils restent leur peau. Bien sûr.
Mais mais ça c'est très révélateur de ce que nous représentons, ce que nous représentons plus vis-à-vis d'étrangers qui arrivent dans ce pays. Là là ça ça à mon avis ça doit ça doit susciter une réflexion de fond. Tout à fait.
Et d'ailleurs et et d'ailleurs cette faiblesse encourage la violence, encourage les gens à se dire "Ah bah écoutez, ils répondent pas donc on peut y aller." On défile le 14 juillet, on a des beaux régiments que donc je salue le courage quand ils ont été engagés notamment au Mali, faut pas les oublier. Ouais.
Et à côté de ça euh bien vous savez un parachutiste en tenue ne peut pas s'éloigner de de d'un km de sa caserne au risque de se faire agresser à ce soir. Mais mais vous avez vous ne verrez plus vous ne verrez jamais vous voyez beaucoup de militaires en tenue. Non effectivement pas énormément.
Si c'est les la brigade là, je sais pirate justement il y a une note qui est sortie disant que maintenant les militaires enfin les militaires oui en particulier pouvaient se promener entre guillemets en tenue et on envoie de temps en temps à Paris. Alors, je sais pas si c'est limité à la cité ou mais en tout cas maintenant on peut en voir. Ouais.
Oui, ça Ah ben écoutez, il faut dire vous savez vous allez aux États-Unis, je suis allé à Marine, peut traverser le Bronx, risque rien. Ouais. Un parachutiste français où n'ira pas se se hasarder dans une grande partie des du territoire. au fin fond de la Creu il risque rien.
Donc euh non c'est mais tout ça c'est révélateur de de notre faiblesse et d'un affaissement de de notre pays qui est pas qui est totalement perçu par les par notamment des des étrangers qui rentrent en situation régulière. Je l'agressivité également de ces étrangers en situation régulière vis-à-vis des forces de l'ordre. J'ai encore des retours de gendarmes et de policiers dans le pas de calé.
Est-ce est-ce admissible ? Et c'est inimaginable dans les pays où je où je me rends très souvent que je viens de citer comme le Maroc ou le Sénégal où il y a encore une cohérence et une tenue. Mais en fait et ça dire est-ce que ce n'est pas avant le dire que le poisson pourrir par la tête s'il y a pas d'exemple com pour pourquoi ça ne va pas continuer ?
Pourquoi ça continuerait pas comme ça ? Il y a pas de raison. La faiblesse des élites, la trahison d'éclair c'est c'est un vieux sujet.
Bon mais ben oui mais très actuel. D'où sortent-elles ? Quels sont leurs parcours ?
Pour beaucoup très protégés. H on va on va pas au contact, on essaie d'éviter des risques. Vous savez, dans une carrière préfectorale par exemple, il est pas forcément de pas forcément très conseillé de se frotter à l'événement.
Alors, j'ai connu des des préfets qui allaient mais il y a beaucoup de préfets qui qui ont tout intérêt à faire en sorte que les choses soient disant apparemment se passent bien parce que si tu dois avoir un bon parcours de carrière et le fait de et le et le fait de dire que tout se passe bien alors qu'on est déjà dans situation qui est très dégradée monte jus au plus haut niveau. Dans un autre registre, je discutais avec l'ancien directeur régional des renseignements généraux à Lille que je croisais qui est donc il y a un an ou deux, moi j'étais j'ai commandé la région de Jean-Mie Picardi, il me disait mais il assistait à tous les discours de Taric Ramadan qui réunissait la fine fleur islamique de l'université de Lille, doctorant mais master et qui leur disait "Vous êtes la pointe de diamant de l'islamisation de la France." Il faisait rapport sur rapport, il n'a jamais eu de retour.
C'était il y a une dizaine d'années. Ah oui oui et ça se passait crème personne disait rien à personne un vous avez Erdogan qui réunit fait campagne électorale en France et qui à Strasbourg au zénite d'un côté les hommes d'un côté les les femmes et qui qui bon tout ça avec desbar et cetera et qui leur demande de surtout pas s'assimiler. Oui.
En plus il a dit ça très publiquement. Non très publiquement. Qu'en est-il de la réaction des politiques français ?
Ouais. De quel bord qu'il fusent ? Bah vous savez, on a on a vu ça très récemment avec ce qui s'est passé là ce matin.
On en parlait avec Boem Sans Sal et et Christophe Glaise enfin à propos de l'Algérie imprisonné Algérie. Et puis on a vu ça vous quand vous disiez effectivement Sampan Lisesco quand il y a eu savez les les grandes migrations effectivement on a parlé avec Jean-Frédéric Poisson normalement on disait écoutez on va laisser nos travailleurs mais vous ne les assimilez pas ils sont pas là pour s'assimiler. qui sont là pour travailler et puis voilà et puis il y a eu le roulement familial enfin on peut en parler pendant des siècles.
En tout cas euh on revient à ça. Bertrin Cavalier, général de gendarmerie, merci de votre de vos éclaircissements et mais rien n'est perdu. Je voudrais dire quand même que il y a il y a de très nombreuses bonnes volontés.
Moi je me rappelle la région Picardi où j'ai servi 2 ans. Pourquoi ça tenait ? Parce que dans les villages, dans les communes, il y a des élus qui s'engagent, il des associations, il y a des instituteurs qui le pays tient encore.
Mais combien tiendra-t-il ? Combien de temps tiendra-t-il encore ? Il faut pas décourager ces bonnes volontés républicaines et hein qui qui peut qui font que ce pays avance encore.
Et il faut se rappeler du livre d'un certain général qui s'appelait le sursaut. Oui, le sursaut, il est toujours possible. Bien sûr.
Merci. Sudo. Sudo.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sudo.
Valérie Boyer