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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 18 octobre 2024 20 minContradictoireMixteEnvironnement & énergieBudget & impôtsSolidarités & familleSécurité

Inondations: l'interview en intégralité d'Agnès Pannier-Runacher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation en terme de sinistré et de secours apportés ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les assurances suivent et la situation de catastrophe naturelle va être déclarée rapidement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les systèmes de vigilance et les alertes ont été à la hauteur ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous les moyens de faire face à cette situation inédite ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Sur la rénovation énergétique, le budget prévu pour 2025 est inférieur à celui de 2024, qui va en faire les frais ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    La taxe sur l'électricité va être remontée, est-ce que vous vous en réjouissez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Agnès Pannier-RunacherFait
    « 18 départements qui sont en vigilance orange »
  • 18:00Agnès Pannier-RunacherFait
    « Nous ne consommons pas le budget de ma prime renve »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

BFM TV face à face apuline de Malerbe il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour agè panierunaché bonjour à Pauline de merci d'être avec nous ce matin vous partirez juste après cet entretien en direction de l'Ardèche et de la Loire pour aller voir les les sinistrés et l'ampleur des dégâts vous êtes la ministre de la transition écologique de l'énergie du climat et de la prévention des risques et c'est simple on va parler de tout cela ce matin du bilan de la situation bien sûr mais aussi des conséquences des conséquences pour les Français des conséquences sur la facture aussi des Français et des moyens qui sont octroyés à la lutte contre ces situations qui se multiplie mais d'abord au moment où l'on se parle à niè panirunach et quelle est la situation en terme de sinistré en terme aussi de secours qui ont été apportés d'abord je je veux dire toutes les pensées que j'ai pour les sinistrés moi je viens d'un département le pas decalé qui a été inondé plusieurs fois donc je sais vraiment le type de situation et de traumatisme que ça représente pour les personnes de se trouver dans cette situation de vulnérabilité avec de l'eau qui monte dans les caves avec leur véhicules qui sont emportés comme des féus de paille par des cours d'eau et et et je vais leur dire tout mon soutien nous avons aujourd'hui 18 départements qui sont en vigilance orange cela veut dire que nous n'avons plus de département en vigilance rouge ça c'est une bonne chose mais les précipitations continuent à tomber et pour vous donner une idée à certains points de l'Ardèche il est tombé jusqu'à 700 mm d'eau en 48 he c'est plus que les précipitations en une année à Paris donc c'est absolument gigantesque on n' pas de de de de souvenir de cela vous avez dit de mémoire d'homme ça n'était pas arrivé oui tout à fait alors les statistiques qu'elles ne sont pas suivies depuis de siècles he on a un recul qui qui qui qui est de de quelques dizaines d'années mais néanmoins on se on s'aperçoit que là on est face à quelque chose de massif et qui doit donc nous faire toucher du doigt collectivement que nous sommes face à des épisodes qui sont liés au dérèglement climatiques des inondations on en a eu fait vous faites immédiatement le le lien il ne s'agit pas d'un épisode qui serait isolé non et et on le voit ici des des inondations on en a connu des inondations très marquantes on a tous en mémoire l'épisode de visison la romaine qui avait été une meurtrissû pour pour les Françaises et les Français mais la répétition la diversité des épisodes on avait trois épisodes climatiques ensemble à la fois sur les Alpes Maritimes un épisode méditerranéen sur l'Ardèche la Loire et le Rône un épisode sevennol et puis cette dépression qui est remontée depuis les pérénées atlantiqu et qui a terminé ou est en train de terminer sur l'île-de-fance et et loise avec les inondations qu'on a connu c'est la cinétique sur les cours d'eau c'est-à-dire qu'en quelques en quelques minutes en quelques dizaines de minutes un cours d'eau qui a l'air d'être relativement tranquille commence à se gonfler à monter à déborder et dépasse très largement ce qu'on a connu cela nous devons nous y habituer ces répétitions cette situation et nous devons nous armer pour y faire face nous nous y habituer nous devons nous armer on va développer précisément ce que vous entendez par là et voir si vous avez les moyens de de faire face mais au moment où l'on se parle on le disait il n'y a plus de vigilance rouge il y avait six départements hier soir en vigilance maximale c'était du jamais vu en effet autant en même temps il y a certains maires on avait tout à l'heure en ligne avec nous sur RMC le le maire de rive de giier qui disait que chez lui il y avait eu 4 M d'au de hausse de la rivière en 12h 2 m de baisse en 12h dans l'autre sens donc ça descend aussi rapidement mais évidemment moins rapidement que ça ne monte et il s'inquiétait immédiatement aussi des indemnisations qui allaient être données à ces habitants on a vu des images de ces voitures qui sont encastré les unes dans les autres est-ce que les assurances suivent est-ce que la situation de catastrophe naturelle va être rapidement dénoncé déclaré oui tout à fait enfin je je crois que nous sommes nous sommes dans le temps de la gestion de l'urgence il faut d'abord sécuriser les gens et je le redis hein consignne de prudence absolu lorsqu'il y a des consignes de prudence des services de de secours c'est pour vous protéger et c'est pour protéger les interventions des services de secours donc on ne s'engage pas dans une rue qui est barrée on a eu quelques cas de gens s'engageant dans des rues barrées et qui se sont retrouvés coincés face à l'eau qui monter c'est extrêmement dangereux on ne se rapproche pas des cours d'eau lorsqu'il monent évident donc ça je je le redis nous sommes maintenant dans on commence à rentrer dans le paysage dans dans le dans le moment où il faut prendre la mesure des dégâts il faut réparer et nous allons très rapidement traiter le sujet de la catastrophe naturel évidemment on sait bien que ceux qui sont sinistrés attendent toujours ce verdict pour pouvoir être indemnisé à la hauteur de la et vous savez que par exemple sur l'épisode d'inondation qui a eu lieu il y a quelques jours hein en en Scine etmarne nous avons très rapidement pris les mesures au moment où on se parle euh on sait qu'hier il y a eu 1000 personnes évacué sur la seule région Auvergne ronalpe des coupures d'électricité est-ce que vous avez les tous derniers chiffres euh sur le service de d'électricité on a un peu près tout rétabli et il reste encore des sinistrés qui sont plutôt de l'ordre d'une centaine euh qui n'ont pas encore retrouvé leur domicile mais effectivement a une nette amélioration et pour être j'en discutais tout à l'heure avec les services notamment de de de pompiers hein du ministère de de l'Intérieur puisque le ministère de l'Intérieur est évidemment mobilisé hein c'est eux qui assurent toute la partie sécurité civile euh nous sommes dans les derniers la nuit dernière a été moins pire que ce à quoi on s'attendait précisément sur cette question agespanerinaché vous êtes aussi ministre je cite de la prévention des risques est-ce que les systèmes de vigilance est-ce que les alert ont été à la hauteur alors nous avons vous l'avez d'ailleurs vous-même dit déclaré très vite la vigilance rouge et c'était inédit et le système F alerte qui est un système de texto qui sont envoyés aux personnes qui sont dans les zones à risque a été utilisé en Ardèche à plusieurs reprises il n'a pas été utilisé dans le rô je crois on a un exemple on c'est qu'à anonet par exemple à 10h10 à 10h25 le barrage cédait oui tout à fait mais est- y avait suffisamment est-ce que ça a été suffisamment anticipé est-ce que ça aurait pu être davantage anticipé ça c'est je pense un des enjeux du retour d'expérience qu'on doit faire sur ces épisodes c'est-à-dire que c'est pour ça que je vous en parle on on a les bonnes alertes mais on a une difficulté à prévoir la rapidité de la montée des EOS c'est-à-dire que le régime d'eau aujourd'hui est beaucoup beaucoup plus rapide que ce que nous modélisions tous les cours d'eau ne sont pas suivis non plus par vigic cru vos qui tout à l'heure disait qu'il y avait une difficulté à prévoir parce que certains courdau n'étaient tout simplement pas surveillé on n pas on n pas d'historique on ne connaî pas leur cinétique parce qu'en fait on n jamais eu ce problème et donc c'est là où l'adaptation au changement climatique est une priorité absolue et à l'inverse je veux préciser les choses on a eu tout à l'heure un auditeur qui nous a appelé sur RMC il s'appelle Youssef il habite dans le dans le V et il disait que là pour le coup les écoles dans son coin du Var ont été fermées alors qu'il a quasiment pas eu de pluie il a encore l'une de ses filles sur les bras j'allais dire aujourd'hui ce matin alors qu'il ne pleut plus alors qu' est-ce qu'il y a pas un manque de réactivité c'està-dire pour le coup un excès parfois de Z alors il faut pas non plus reprocher à certaines autorités de prendre des décisions pour protéger les Françaises et les Français mais à l'inverse quand ça est-ce qu'on peut pas plus rapidement mettre un système pas de SMS aux parents en disant les écoles sont ouvertes et c'est ce qu'on fait mais il faut quand même être conscient que vu la rapidité avec lesquell les éléments interviennent par exemple le maire d'anoné a pris des décisions très rapides à 8h du matin en disant à ses administrés peut-être que je suis trop précautionneux mais je veux mettre personne en situation de difficulté et vraiment je salue le travail remarquable qu'a fait ce maire pendant tout l'épisode et au travers lui les élus locaux il était en première ligne il a pris des décisions il savait que peut-être il protégeait les enfants et et et qui qui resté à la maison à tort et finalement il a eu raison de le faire parce que l'eau est monté trop vite mais nos systèmes de modélisation aujourd'hui notamment des cours d'eau sont dépassés par les éléments météorologiques c'est-à-dire que ce qui arrive est tellement inédit que nous n'avons pas le recul historique le recul scientifique pour correctement les matérialiser les modéliser et avoir le le niveau précis de de vigilance pr avez-vous les moyen de faire face à cette inédit c'est-à-dire je pense au moyens financiers est-ce que agès panirunaché face à la situation telle qu'on la voit depuis hier mais aussi depuis des semaines vous dites par exemple que vigic crru n'est sans doute pas suffisamment présent et n'a pas suffisamment de de modèles réajourés est-ce que vous allez pouvoir investir innover à la hauteur de la situation il faut un un budget qui soit à la hauteur de la situation et ce n'est pas le cas aujourd'hui je je vous le dis cas ce n'est pas le cas aujourd'hui je vous le dis très clairement et je pense qu'aujourd'hui et j'attends la représentation nationale de se saisir de ce sujet je ne sais pas s'il faut encore attendre des drames pour comprendre que c'est une absolue nécessité d'investir dans l'adaptation au changement climatique d'investir aussi je me permets d'insister parce que j'ai lu avec intérêt le contre-projet de budget du rassemblement national qui coupe toutes les crédits à l'écologie c'est évidemment extrêmement dangereux pour les Françaises et les Françis parce qu'il faut aussi investir dans la la baisse des émissions de gaz à effet de serre faut-il attendre que la situation devienne intenable pour agir je ne crois pas donc la question de la baisse des émissions de gaz à effet de serre premier pilier de notre action la question de l'adaptation au changement climatique comment on équipe les gens en batardau c'est ce que moi je vis dans le pas decalé en batardau on a des dis plus élevés on a des zones d'expansion de cru et on travaille avec par exemple les agriculteurs pour savoir commentz on va revenir dans les détails mais ce que j'ent Agnès panierunaché c'est que aujourd'hui le compte n'y est pas tout à fait aujourd'hui en matière budgétaire sur l'adaptation au changement climatique et sur la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre le compte n'y est pas je crois qu'il faut ouvrir les yeux mais il faut ouvrir les yeux ce qui est étonnant c'est que vous avez l'air d'avoir renoncé à pouvoir convaincre le Premier ministre désormais vous vous tournez vers la représentation parlementaire vous espérez au fond si je vous entends bien que les députés fassent le job là où matigon l' pas fait alors je ne partage pas ce point de vue parce que le premier ministre a été très clair sur l'enjeu de la dette écologique au regard imé d' il été à votre job il a été à votre poste il y a quelques anné il était à mon poste il a monté le fond Barnier il souhaite qu'on revienne sur le fond Barnier et justement qu'on y travaille pour hausser le niveau de jeu donc je sais que le premier ministre va prendre la mesure du en terme d'intention oui en terme de sous bah en terme de sous c'est maintenant qu'on discute vous savez qu'une partie du budget va être amendée par par voie gouvernementale que la copie et ça ça a été très clairement dit qui a été présentée elle a été construite par cette équipe en 3 semaines donc c'est très court par rapport au temps de construction d'un budget donc vous êtes indulgente sur les erreurs qui auraient pu être faites en terme de chiffrage le fait que le compte n'y soit pas et vous vous dites qu'aujourd'hui peut-être enfin ça va être amélioré gonflé par la reprentation parlementa il y a aussi une chose très simple c'est que sur les catastrophes naturelles nous nous sommes aujourd'hui à un niveau inédit de de catastrophe naturelle déclaré et nous sommes à peine à à nous avons encore 3 mois 2 mois et demi avant la fin de l'année c'est-à-dire que le gros des catastrophes arrive en règle général en fin d'année pas au mois d'octobre et c'est là aussi il faut être extrêmement vigilant nous n'avons pas terminé l'année donc effectivement il va falloir se retrousser les manches moi je suis quelqu'un de très très responsable d'un point de vue financier démissionner si vous n'auriez pas les les moyens de votre action moi je veux surtout travailler à avoir les moyens de mon action c'est comme ça que je vois les choses P se présentera pas que les moyens vous les aurez exactement en tout cas je vais me battre pour ça si je ne les ai pas j'en tierai les conclusions mais aujourd'hui on est sur l'action je serai sur le terrain C ce matin avec mon collègue Nicolas d'Agon je sais que le premier ministre suit la situation la sécurité au quotidien si je ne les ai pas j'en tirerai les conclusions tout à fait mais ça je pense que dans toute l'action de d'un ministre il faut toujours savoir où on habite et et et et pourquoi on est là et c'est donc pour vous essentiel il y a au-delà de la question des enveloppes sur les catastrophes climatiques il y a aussi des points sur la rénovation énergétique par exemple qui dans le budget tel qu'il est ma prime renve j'ai regardé les chiffres c'était 1 milliard de plus en 2024 que ce qui est prévu dans le dans le budget 2025 là il y a prévu 2,3 milliards pour ma prime renve en 2025 c'était donc 1 milliard de plus en 2024 qui qui va en faire les frais alors pour le coup sur ce sujet-là euh la réalité c'est qu'on a c'est qu'on aura consommé en tout cas c'est les prévisions 1,7 milliards semble-t-il d'ici la fin de l'année on est à peu près dans ces eau-là donc en fait le budget tel qu'il est prévu va au-delà de la consommation 2024 donc ce n'est pas forcément là que je donc là vous estimez qu'il y a quand même de la marge et que vous avez les moyens moi je constate aujourd'hui que nous ne consommons pas le budget de ma prime renve et donc l'enjeu est ailleurs c'est probablement un enjeu d'accessibilité à ma prime renve de facilité d'emploi de ma primime renve et nous devons y travailler nous voulons y travailler avec valer le fond vert le fond vert un milliard de moins également dans le dans finance que l'an dernier il y a clairement deux sujets sur lequel on a des projets on a des élus locaux qui sont mobilisés on a la possibilité de baisser la facture pour les Français c'est d'un côté le fond chaleur qui est et ce fond qui permet de développer des énergies renouvelables et de baisser le coût du chauffage dans un certain nombre de villes moyennes ça on peut faire des progrès et effectivement vous le mentionnez le fond vert c'est un fond qui est plébiscité par les collectivités locales c'est un fond qui couvre notamment les financements d'adaptation au changement climatique c'està-dire tous ces efforts pour faire en sorte de résister à des crus à des inondations et là pour le coup il faut être à la hauteur donc là vous demandez à ce que ce fond là soit abondé davantage je pense qu'on en a absolument besoin effectivement agès panirch la taxe sur l'électricité il y a eu une certaine confusion dans les derniers jours et on a compris qu'effectivement le budget prévoyait de récupérer de l'argent c'està-dire que la baisse soit moindre qu'elle n'aurait pu l'être pour les Français en mettant fin au fameux bouclier tarifaire mais donc en remontant les taxes sur l'électricité or hier soir la commission des finances a fait sauter cette possibilité pour le le gouvernement de remonter cette taxe est-ce que vous vous en réjouissez écoutez moi je je ne cache pas que aller au-delà de de de la fin du bouclier énergétique me paraît dangereux au moment où nous avons besoin de développer l'électrification de notre système énergétique puisque ça fait baisser les énergies et ça fait baisser les gaz à effet de ser nous sommes producteurs d'électricité nous ne sommes pas producteurs d'énergie fossile donc c'est bon pour l'économie c'est bon pour la facture des Français et c'est bon pour le climat et je note que sur ce sujet-là il y a un certain consensus puisque sur un consensus c'était pas dans le budget enfin alors on va repréciser bien les choses pour que les Français comprennent parce qu'effectivement il y a eu une certaine confusion en gros il y avait un très haut niveau de taxe je parle de avant la crise de l'inflation cette taxe a été très largement baissée pour faire face c'était le fameux bouclier tarifaire et alors que les tarifs globaux hein de l'électricité dans le monde ont très largement baissé le gouvernement s'est dit dans ce dernier budget bon bah c'est peut-être l'occasion de remonter les taxes et peut-être même de les remonter au-delà du niveau initial préinflation c'est cela auquel vous vous opposez mon groupe Ensemble pour la République a effectivement indiqué qu'il ne souhaitait pas aller au-delà du niveau de taxes qui était présent avant la crise de l'énergie donc je me réjouis que le débat a eu lieu vous savez que le texte lorsqu'il va arriver à l'Assemblée nationale sera présenté sur enfin que le débat va avoir lieu à nouve préciser les choses hein tout cela est complexe et d'ailleurs à la fin ce sera peut-être tout simplement le 493 qui décidera donc c'est ce débat il a lieu aujourd'hui sur le budget mais la copie tel qu'elle sera dans sa dans sa décision finale vous resterez vigilante parce que ils peuvent enfin ils peuvent on va dire le le gouvernement dont vous faites partie mais enfin cette situation est quand même un peu cocasse disons qu'en tout cas le Premier ministre aura le dernier mot et s'il veut remettre cette taxe et la remontter d'avantage il pourra faire non c'est l'assemblée national et le Sénat qui ont le dernier mot dans cette configuration politique et tout le monde l'a compris c'est-à-dire que bah si un 493 mais com bienen même il faut à la fin voter voter un texte même avec un 493 donc ce qu'il faut avoir en tête c'est que nous devons effectivement porter ce texte nous sommes un gouvernement de coalition le Premier ministre a dit qu'il serait à l'écoute des groupes politiques hier tous les groupes politiques ont dit qu'All est au-delà des de la taxe antérieure qui est 32 € 33 enfin il y a voilà du mgaw c'était un problème en terme de pouvoir d'achat mais c'était aussi un problème pour la compétitivité des des entreprises aujourd'hui comp tenu de la rapidité avec laquelle on a monté le budget on on a eu des échanges évidemment moi j'ai remis sur la table un certain nombre de de de propositions mais il fallait remettre la copie au Parlement je crois qu'il faut aussi redire très clairement que lorsqu'on a 3 semaines pour préparer et on l'a dit avec beaucoup d'humilité ce budget c'est une c'est un document martyre qui est fait pour vous espz donc que le débat à l'Assemblée va garder la la suppression en tout cas le le le chapeau de de cette taxe est-ce que vous avez le sentiment parfois que l'écologie et c'est d'autant plus paradoxal quand on voit l'épisode que traverse la la France que l'écologie est un peu sacrifié alors je le diraiis pas dans ces mots parce que il est normal lorsqu'on a une situation financière difficile que tout le monde fasse des efforts en revanche il faut avoir faut lever la le l'œil de la copie il faut pas avoir une approche brutalement comptable lorsqu'on regarde ce qui se passe aujourd'hui où on va passer on va dépenser des dizaines de millions d'euros pour réparer alors qu'on pourrait on aurait pu utiliser ces dizaines de millions d'euros pour protéger ce n'est pas une bonne façon d'utiliser l'argent public l'enjeu aujourd'hui c'est de faire en sorte de prévenir les dégâts du dérèglement climatique pour ne pas avoir à payer des dizaines voir des centaines de millions d'euros demain du fait de cette dégâs merci beaucoup madame la ministre d'être venue donc dans ce studio ce matin faire ce premier bilan agès panirunaché ministre de la transition écologique de l'énergie et du climat juste après cet entretien vous partez justement en Ardèche et dans la Loire je rappelle qu'il y a donc toujours 18 départements qui sont en vigilance orange il est 8h52 sur RMC BFM TV