Meurtre de Mélanie : des similitudes avec le meurtre d’Agnès
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- 2:00P.CohenChiffre
« 200 avions de chasse ont été mobilisés. 300 bombardements avec des cibles sur Téhéran et d'autres villes à travers le pays. »
- 3:00P.CohenFait
« Le Guide suprême annonce une riposte. Le régime sioniste doit s'attendre à une réponse sévère. »
- 4:00P.CohenFait
« Salami éliminé, tué par une frappe ciblée. Son successeur promet les portes de l'enfer à Israël. »
- 5:00A.ArefiFait
« Tous les commandements militaires de l'Iran: le chef de l'état-major de l'armée, le chef des Gardiens de la révolution... Les scientifiques iraniens... C'est une déclaration de guerre. »
- 6:00A.ArefiFait
« L'Iran a déjà frappé à deux reprises les soldats israéliens au cours de l'année dernière. »
- 7:00S.VoirinPromesse
« Il y a des solutions, des mesures de sauvegarde à prendre, bien entendu. »
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... - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Heureuse de vous retrouver. On est ensemble jusqu'à 21h pour toute l'actualité de ce vendredi 13 juin avec toute l'équipe. Mohamed? - M.Bouhafsi: De Los Angeles à New York, en passant par Chicago, la colère monte contre l'administration Trump et sa politique migratoire. - P.Cohen: Israël, avec B.Nétanyahou, ouvre un nouveau front, une nouvelle guerre contre l'Iran, accusé d'être à deux doigts de disposer de l'arme atomique, sévèrement bombardé sur ses centres d'enrichissement d'uranium la nuit dernière. - A.-E.Lemoine: Ce qui fait craindre un cycle de la violence en Europe et partout dans le monde.
On en parle avec nos invités. Au "Point", on pose cette question: "Où va Israël?" Lorrain? - L.Sénéchal: Vous entendrez le miraculé du vol qui a raconté les derniers instants de ce vol. - P.Lescure: Au milieu des chanteurs yéyés qui triomphaient en France dans les années 60, il y avait F.Hardy, qui écrivait et composait.
Elle a créé la pop française. Un an presque jour pour jour après son départ, Antoine, son fils, et E.Daho viennent de réaliser un coffret somptueux où ils regroupent tous ses débuts. - A.-E.Lemoine: Nos invités après 20h...
M.Field, qui revient à l'antenne dans une émission qui donne la parole aux Français...
Cette émission sera diffusée sur France 3. T.Ngijol nous présente son 4e long métrage, peut-être le plus personnel.
Il dresse un portrait réaliste et attachant du Cameroun, son pays, celui de ses parents et de ses frères. On parle de la jeunesse de Louis XIII, le début du règne tumultueux qui est l'objet d'une mini-série historique diffusée la semaine prochaine sur France 2. Le dîner est signé R.Regnauld, chef dans le Puy-de-Dôme. - B.Chameroy: Bonsoir.
Pour son dernier jour à mes côtés, Rodolphe nous prépare un menu aux petits oignons. - R.Regnauld: Oignons de Roscoff, pour rappeler les origines bretonnes, et une touche pour rappeler les origines auvergnates. - B.Chameroy: Bonne émission! - A.-E.Lemoine: Israël a lancé une attaque sans précédent contre l'Iran. - P.Cohen: Attaque massive et fulgurante avec 200 avions de chasse, avec le but officiel, selon B.Nétanyahou, que le régime de Téhéran ne se dote pas de l'arme atomique et ne mette pas en danger l'existence d'Israël. ... - 200 avions de chasse ont été mobilisés. 300 bombardements avec des cibles sur Téhéran et d'autres villes à travers le pays. ... - L'immeuble où nous vivons a été pulvérisé.
Je ne sais pas s'ils ont frappé avec un missile ou autre chose. - Dans cette déclaration solennelle lue par un présentateur à la vision, le Guide suprême annonce une riposte. - Le régime sioniste doit s'attendre à une réponse sévère.
Par le Dieu tout-puissant, cela ne restera pas impuni. - P.Cohen: Israël affirme avoir visé le coeur du programme nucléaire de l'Iran, notamment une station d'uranium dans le centre du pays.
Plusieurs hauts cadres iraniens, des scientifiques et des experts de la firme nucléaire ont été visés. Le chef des Gardiens de la révolution, le général Salami, connu pour ses diatribes à la télévision contre Israël et l'Occident...
En 2018, il disait que B.Nétanyahou devait s'entraîner à nager en Méditerranée pour le jour où il devrait s'enfuir. En mars dernier, il disait ceci... ... - P.Cohen: Salami éliminé, tué par une frappe ciblée.
Son successeur promet les portes de l'enfer à Israël. L'Iran affaibli prépare une riposte. On ne sait pas si son armée est encore capable de frapper le territoire israélien, mais Israël s'attend à plusieurs vagues d'attaques et annonce le déploiement de réservistes dans tout le pays. - A.-E.Lemoine: La menace d'une attaque d'Israël contre l'arsenal nucléaire iranien courait depuis longtemps. - P.Cohen: Oui.
Tout récemment, on disait que l'Iran disposait du matériel suffisant pour fabriquer plusieurs bombes et que le pays n'est plus qu'à quelques semaines ou mois de disposer de l'arme nucléaire. Le paradoxe, c'est que D.Trump, qui, en 2018, avait brutalement retiré les Etats-Unis de l'accord de Vienne signé en 2015, qui visait à contrôler ce programme, a relancé les discussions sur le même sujet.
Un nouveau rendez-vous entre Américains et Iraniens devait avoir lieu dimanche. Il n'a plus de raison d'être. Entre-temps, l'Iran a profité de la mise en sommeil de l'accord de Vienne pour accélérer la fabrication de ces équipements.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans deux heures en urgence. Chacun redoute l'entrée dans un cercle vicieux de violence. En France, E.Macron doit tenir une conférence de presse.
Le président devait intervenir cet après-midi au conseil économique, social et environnemental en clôture d'un forum sur la question palestinienne. A quelques jours de la conférence de New York, pour la reconnaissance de la Palestine, l'intervention a été annulée. On ne sait pas si la conférence sera maintenue ou reportée.
D.Trump a affirmé qu'il avait été "prévenu" des frappes israéliennes. Mais le nouveau front militaire offert par B.Nétanyahou vient saccager un peu plus les efforts de paix.
C'était l'une de ses promesses de campagne: mettre fin aux conflits les plus violents, instaurer une paix mondiale. Rien a marché sur aucun front. Autre conséquence: la montée en flèche des prix du pétrole.
Environ 73 dollars le baril ce soir. 607 % de plus. C'est le plus fort mouvement à la hausse depuis l'invasion russe en Ukraine en 2022.
Les spécialistes parlent de "prise de risque géopolitique". Ca pourrait monter plus haut en cas de limitation des exportations brutes. Pire encore, en cas de fermeture du détroit d'Ormuz. - A.-E.Lemoine: On voit les conséquences en cascade de cette attaque massive lancée par Israël sur l'Iran.
Notamment, ce que redoute l'UE, c'est l'entrée dans un cercle vicieux de la violence. On peut mesurer ce risque? - P.Haski: Le risque est évident.
Il n'y a plus que la force aujourd'hui qui soit la régulation de la région. La diplomatie a perdu ses droits. Il doit y avoir cette réunion dimanche pour clôturer un cycle de négociations qu'avait lancé D.Trump...
Les Israéliens ont frappé 2 jours avant. On est rentrés, dans le monde entier, dans l'ère des rapports de force et de la force brutale. Il y a plusieurs inconnues dans cette affaire.
La 1re: quelle sera la riposte iranienne? L'Iran est affaibli depuis les frappes des 2 dernières années, la perte de ses proxies, ses armées supplétives comme le Hezbollah, le Hamas ou les Houthis, la chute de B.Al-Assad...
Est-ce que l'Iran a intérêt de rentrer dans une escalade, attaquer les forces américaines présentes en Irak et dans le Golf? Ce serait une escalade majeure qui impliquerait une entrée en guerre des Etats-Unis. Est-ce que l'Iran n'est pas aujourd'hui dans un état où sa priorité va être la survie du régime, et pas forcément sa politique régionale?
L'autre inconnue, c'est le rôle des Etats-Unis. Les Etats-Unis ont pris de la distance. M.Rubio a parlé d'un acte "unilatéral".
On sent que c'est destiné à protéger les implantations américaines d'éventuelles représailles. Ils sont très actifs. D.Trump a félicité B.Nétanyahou pour ce geste.
Il y a beaucoup de possibilités de dérapage, d'engrenage, d'escalade. Le pire n'est jamais sûr, même au Moyen-Orient. - A.-E.Lemoine: Quelle va être l'attitude de l'Iran?
Quelles sont ses capacités de riposte? On voit que c'est le coeur du régime qui a été frappé. - A.Arefi: Tous les commandements militaires de l'Iran: le chef de l'état-major de l'armée, le chef des Gardiens de la révolution...
Les scientifiques iraniens...
C'est une déclaration de guerre, c'est ce qu'affirment aujourd'hui les dirigeants iraniens, qui affirment n'avoir d'autre choix que de riposter. - A.-E.Lemoine: Promettant "les portes de l'enfer"... - A.Arefi: L'Iran a déjà frappé à deux reprises les soldats israéliens au cours de l'année dernière.
A chaque fois, c'était des frappes limitées visant à faire monter la tension. - P.Cohen: Ils prévenaient avant. - A.Arefi: Oui.
Aujourd'hui, le risque, c'est les missiles... 2000 missiles balistiques.
S'ils sont frappés de manière simultanée en grand volume, ils peuvent saturer l'espace aérien israélien et viser les sites militaires et atomiques. C'est ce que menace à Vancouver un ancien Gardien de la révolution. C'est une escalade majeure qui a été provoquée par B.Nétanyahou.
L'Iran dit qu'il s'y était préparé. Au cours des derniers jours, il y a eu des exercices militaires. Force est de constater que ce n'était pas suffisant.
Israël a pénétré l'Iran. Ils possèdent des renseignements fins sur les déplacements des hauts gradés iraniens visés dans leur chambre. Ils ont été visés dans leur propre maison à l'aide de drones.
Aujourd'hui, l'Iran est humilié et doit réagir. On va réagir. La question est de savoir avec quelle ampleur.
Si jamais ils frappent les bases militaires américaines, c'est l'entrée en guerre des Etats-Unis. S'ils font des victimes civiles, c'est une guerre totale entre Israël et l'Iran. Il y a une grande interrogation qui est l'étendue des dommages sur son programme nucléaire.
On était à 2 jours d'un nouveau round de négociations. L'Iran avait accepté de négocier avec D.Trump un accord qui permette de s'assurer que l'Iran ne cherche pas la bombe atomique.
L'Iran n'a pas encore la bombe atomique. - A.-E.Lemoine: On sait où en est le programme militaire iranien? - A.Arefi: L'Iran s'enrichit d'uranium à des buts civils.
Depuis le retrait unilatéral des Etats-Unis de cet accord en 2015, l'Iran a recommencé à s'enrichir. L'Iran est à 2 semaines de l'obtention d'assez de matières fissiles pour avoir la charge disponible. Ensuite, il lui aurait fallu un an et demi à deux ans pour militariser la charge.
L'Iran n'était pas si près de l'obtention de l'arme nucléaire. B.Nétanyahou avait une opportunité pour que l'Iran soit affaibli. - P.Cohen: Ce n'est pas ce que dit le directeur de l'AIEA.
Il dit qu'ils ont toutes les pièces et que c'est une question d'assemblage. - A.Arefi: L'assemblage prend un an et demi à deux ans.
L'Iran a fait attention à ne pas franchir le cap des 80 %. B.Nétanyahou, avec la guerre de Gaza qui n'est pas populaire en Israël, sait qu'il a en Iran un sujet qui fait l'unanimité en Israël.
Il avait une opportunité, avec la présence de D.Trump, qui négocie et ferme les yeux... - A.-E.Lemoine: Il torpille l'opération démocratique de D.Trump. - P.Haski: Dans cette affaire, ce qui est étrange, c'est que D.Trump a essayé de négocier ce qui l'a tué en 2018, l'accord qu'avait conclu Obama.
Il l'a fait essentiellement car c'était Obama qui avait négocié cet accord. La vraie question, c'est l'étendue des dégâts. Est-ce que l'Iran a encore sa capacité de faire, clandestinement, ce petit chemin qui lui reste jusqu'à la bombe atomique?
Il y a une installation qui n'a pas été touchée dans ce raid, qui est souterraine, 500 m sous le sol. Il faut des bombes particulières qu'Israël n'a pas, mais que les Américains ont. C'est Fordo. - A.Arefi: Il a été visé il y a une dizaine de minutes, d'après ce qu'on sait... - P.Haski: Les Iraniens laissaient entendre, ces derniers temps, que "si on nous attaque, nous allons directement fabriquer cette bombe".
C'est quoi, l'enjeu? Regardez la Corée du Nord. C'est une puissance nucléaire incontestée.
Elle a fait 6 essais nucléaires recensés et reconnus. Qui, aujourd'hui parle de s'en prendre à la Corée du Nord? Personne.
On a sanctuarisé ce régime, cette dynastie communiste étrange. L'Iran peut espérer faire la même chose. "Vous nous avez attaqués?
On va sanctuariser le territoire avec notre arme." Ca veut dire qu'ils ne riposteront pas. Ils ne voudront pas risquer la destruction du reste de leurs infrastructures, voire le reste du régime. - A.-E.Lemoine: C'est l'ambition secrète de B.Nétanyahou, de renverser le régime iranien? - P.Cohen: L'ambassadeur d'Israël dit que non. - P.Haski: C'est l'ambition secrète des Américains et des Israéliens, ainsi que de beaucoup de gens dans la région.
L'Iran a eu une politique déstabilisatrice un peu partout. Est-ce que ce régime sera renversé par les Israéliens? Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne nouvelle pour l'avenir de l'Iran.
La région étant ce qu'elle est, ce n'est pas forcément aux Israéliens de renverser ce régime. C'est peut-être aux Iraniens eux-mêmes. - A.-E.Lemoine: Ca leur donne de l'espoir.
C'est ce qu'a confié un opposant du régime. - A.Arefi: Qu'il était entre deux feux, à la fois apeuré et attristé par l'ampleur des bombardements.
Il y a un double souvenir de la guerre Iran-Irak. Mais aussi une certaine joie...
Dans les personnes éliminées, il y a des responsables de la répression gouvernementale qui sévissent depuis une quinzaine d'années. Est-ce que les Iraniens vont en profiter pour aller manifester dans la rue? Je ne suis pas sûr.
Au contraire, l'étau va se resserrer sur la société civile iranienne, qui avait réussi, au lendemain du mouvement Femme, Vie, Liberté, à ne plus porter le voile obligatoire en République islamique. Je ne suis pas certain que les Américains et les Israéliens souhaitent le renversement du régime. Il faudrait des militaires sur le terrain.
Ce serait une impasse dans le domaine de l'Irak ou l'Afghanistan. B.Nétanyahou souhaite un régime affaibli, qui ne menace plus de par son programme balistique, ses proxies et son programme nucléaire, Israël.
Un diplomate israélien me confessait qu'Israël n'avait pas les moyens de renverser l'Iran. En revanche, un Iran détruit, divisé, ne serait pas vu d'un très mauvais oeil par Israël. Ce qui me fait peur aujourd'hui, c'est que la population iranienne soit le dindon de la farce.
Il y a des aspirations démocratiques énormes en Iran. Dans ce climat de guerre, elles vont être écrasées. C'est ce que me confiait un ancien Gardien de la révolution. - P.Haski: J'étais en Iran en 2017, juste après l'accord nucléaire de 2015.
Les sanctions ont été assouplies, les investissements revenaient. Peugeot, Total...
J'y suis allé avec le vol inaugural d'Air France. Le tourisme reprenait. Il y avait un optimisme dans la population, cette classe moyenne iranienne qui existe, qui est super éduquée, moderne, mais complètement prise en étau entre ce régime et la paupérisation du pays.
Tout s'est arrêté en 2018 lorsque D.Trump a quitté l'accord. - A.Arefi: Que l'Iran respectait... - P.Haski: C'est ça qui est fou.
Quel gâchis, cette décennie de 2015 à 2025, dans laquelle il y avait un espoir que le nucléaire soit stoppé et que l'Iran sorte de son enfermement et s'ouvre au monde extérieur! Ca n'a pas été possible. Aujourd'hui, on est exactement à l'opposé. - M.Bouhafsi: Une autre question...
On attend depuis ce matin la réaction des pays arabes, des pays du Golfe. Quel rôle peuvent jouer les monarchies du Golfe, comme l'Irak, la Jordanie? "Le Monde" titrait que les pays arabes sont tétanisés par l'offensive israélienne.
Ces pays arabes peuvent rester sans réaction? - A.Arefi: Il y a les condamnations de circonstance qu'on attendait de la part de l'Arabie saoudite et du Qatar.
A l'occasion du dernier voyage de D.Trump au Moyen-Orient, ces pays-là...
L'Iran fait l'unanimité en Israël, contrairement à la guerre à Gaza. Il y a des déclarations de façade. Il y a le fait que l'émir du Qatar avait demandé personnellement à D.Trump de ne pas attaquer l'Iran.
Il l'a écouté d'une certaine manière, mais il a fermé les yeux devant l'action de B.Nétanyahou. Il y a eu un soutien a minima politique et logistique des Etats-Unis.
Que peuvent-ils faire de plus? Rien. Ces pays du Golfe craignent d'être les 1res victimes des représailles iraniennes.
L'Iran a toujours annoncé qu'en cas de frappes américano-israéliennes, ce serait les pays du Golfe, alliés des Etats-Unis et d'Israël, qui paieraient les pots cassés. "Regardez vos très grandes tours avec vos belles vitres, elles vont être réduites en poussière." Il y a ces craintes des pays du Golfe, même si c'est une paix froide qu'ils ont avec l'Iran.
Ils n'aiment pas les mollahs, cette idéologie islamiste chiite, ils n'aiment pas le Guide suprême. Ils craignent l'ingérence de l'Iran. L'Iran contrôlait pas moins de 4 capitales arabes, dont Damas, Sanaa...
Aujourd'hui, l'empire iranien a été affaibli. B.Nétanyahou y a vu une fenêtre unique.
Il a réussi l'exploit, ou pas, de tordre le bras de D.Trump. - P.Lescure: En Israël, avec Gaza, le gouvernement israélien mène 2 guerres de front.
Ca va plutôt conforter la majorité au gouvernement autour de lui. - P.Haski: Oui.
Il y a un climat de guerre. A 3h, les gens se sont retrouvés dans les abris avec les réservistes chez eux, qui sont partis à l'aube. On se serre les coudes, dans ces moments-là, en Israël, c'est incontestable.
Ca profite à B.Nétanyahou. Il a la faveur de cette guerre et fait oublier la Palestine.
J'étais ce matin au Forum pour la paix israélo-palestinienne, qui s'est tenu toute la journée à Paris...
Les délégués de la société civile israélienne et palestinienne étaient effondrés. Une fois de plus, le projecteur est passé ailleurs. Le moment qui devait être le leur, une nouvelle tentative de créer un processus de paix risque d'être laminée par ce climat de guerre anxiogène qui a repris ses droits. - P.Cohen: E.Macron a commencé sa prise de parole à l'instant.
Il explique que l'Iran porte une lourde responsabilité à la situation dans la déstabilisation de toute la région et que le monde ne peut pas vivre avec un Iran disposant de l'arme nucléaire. Il justifie, en quelque sorte, l'action du gouvernement israélien. - A.Arefi: On voit un président de la République qui fait fi du droit international.
On a un Etat souverain qui voit son territoire être violé par un autre pays, bombardé, décapité... - P.Cohen: Je n'ai pas la totalité de ses déclarations... - A.Arefi: Aujourd'hui, les ambitions palestiniennes sont enterrées.
Celles de la population iranienne pourraient l'être. Avant tout, c'est le droit international qui n'a plus voix au chapitre au Moyen-Orient. Sans droit international, c'est la loi du plus fort.
Les plus forts aujourd'hui, c'est D.Trump et B.Nétanyahou. - P.Haski: C'est un vrai problème pour E.Macron, qui a misé gros sur cette affaire palestinienne.
La semaine prochaine, il se rendait à New York... - A.-E.Lemoine: Pour éventuellement reconnaître officiellement... - P.Haski: L'Etat palestinien.
Il s'oppose en ça à B.Nétanyahou et à D.Trump.
D.Trump a fait passer un message à tous les pays de l'ONU pour leur dire: "Si vous participez à ce processus, vous serez considérés comme des adversaires des Etats-Unis." E.Macron était devenu le grand défenseur de la cause palestinienne dans cette affaire.
Aujourd'hui, il risque d'être obligé de reculer de deux ou trois pas dans ce climat. - A.-E.Lemoine: Et la Russie, dans tout ça?
C'est un des soutiens de l'Iran. On a appris que V.Poutine avait appelé B.Nétanyahou.
Soutenir, mais jusqu'à quel point? - P.Haski: L'Iran et la Russie...
Ce qui est extraordinaire...
Ils étaient signataires de l'accord de 2015, ainsi que la Chine. Il y avait une communauté internationale unie autour de cet accord. Aujourd'hui, on a cette alliance...
L'Iran a fourni des drones à un moment où la Russie en avait besoin. Elle produit aujourd'hui, sous licence, ses drones en Russie. Il y a un retournement de situation complet.
La Russie ne va pas intervenir aux côtés de l'Iran, mais elle ne condamnera plus l'Iran comme elle le faisait autrefois. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.
P.Haski, je dois vous libérer. On peut vous lire dans le "Nouvel Obs" et vous écouter sur France Inter.
A.Arefi, je vous garde avec nous, grand reporter au "Point". J'ai montré le mauvais "Point" tout à l'heure.
La une du "Point" est sur le divorce entre D.Trump et E.Musk.
La Story de M.Bouhafsi. - M.Bouhafsi: C'est l'histoire d'un mouvement de protestation qui s'étend de Los Angeles à New York, en passant par Dallas.
Depuis plusieurs jours, des dizaines de villes américaines sont marquées par des manifestations anti-déportation. Ce sont les termes utilisés. Si elles restent dans des proportions limitées, la colère est de plus en plus importante contre la politique migratoire de D.Trump, et les descentes violentes de l'ICE.
Elles se font désormais devant les caméras. ... - M.Bouhafsi: Les démocrates parlent désormais naturellement de "chasse aux migrants".
Plus de 2000 personnes sont arrêtées chaque jour en pleine rue ou au travail. C'était 200 sous J.Biden.
Des arrestations arbitraires contre des immigrés souvent bien intégrés. Désormais, leurs proches témoignent à la télévision. ... - M.Bouhafsi: Quand les élus démocrates tentent de s'interposer, certains finissent menottés, comme cet élu qui a voulu échanger avec la secrétaire à la Sécurité intérieure. ... - M.Bouhafsi: Au milieu de ces tensions, un homme gagne le coeur de tous les démocrates américains: le gouverneur de Californie, G.Newsom.
Il est détesté par D.Trump. Il le lui rend bien.
Il a procédé à un recours contre la décision de D.Trump de faire appel à la garde nationale pour réprimer les manifestations à Los Angeles. Recours accepté par un juge californien.
Il a estimé que l'arrêté de D.Trump était illégal. ... - M.Bouhafsi: Mais la victoire fut de courte durée. 2 heures après, la cour d'appel a suspendu la décision du juge pour le moment.
Le camp Trump s'organise pour vanter les mérites de l'armée, preuve de l'amateurisme jusqu'au plus haut sommet de l'Etat. Un journaliste a remarqué la sortie aberrante du secrétaire de l'armée ce matin à la télévision. ... - M.Bouhafsi: Il a juste expliqué à la télévision avoir parlé à un soldat militaire astronaute sur la Lune hier soir.
C'est aberrant. l'Insurance Act, faire appel à l'armée de terre sur le sol américain. Quasiment du jamais-vu dans l'histoire des Etats-Unis. - A.-E.Lemoine: Une précision sur la conférence... - P.Cohen: Sur la conférence franco-saoudienne du 18 juin, qui est reportée.
C'est un report. La reconnaissance de l'Etat palestinien aura lieu plus tard. - A.-E.Lemoine: Depuis un peu plus d'une heure, une foule émue participe à une marche blanche en hommage à Mélanie, cette surveillante de 31 ans, maman d'un garçon de 4 ans, morte poignardée mardi par un collégien de 14 ans.
Il a été placé en détention. La famille de Mélanie participe, dont le beau-fils confiait son émotion. - C'est monstrueux.
Personne ne s'y attendait. On ne s'attend jamais à ce qu'un drame pareil arrive. Elle était radieuse.
C'était une belle-mère et une mère aimante. C'était une compagne merveilleuse pour mon père. C'était quelqu'un de vrai, de merveilleux. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, S.Voirin.
Merci de votre présence, alors que le drame qui touche la famille de Mélanie fait écho à votre femme, morte poignardée par un élève de 16 ans. Personne n'a oublié. C'était en 2023.
Personne n'a oublié ces pas de danse sur le parvis de l'église. Les mots qu'on vient d'entendre du beau-fils de Mélanie, le drame qu'il traverse, la tragédie dont elle a été victime vous a atteint vous peut-être plus que n'importe lequel d'entre nous. Vous avez revu Agnès, tout de suite... - S.Voirin: Ce n'est pas la douleur.
Elle est passée. C'est plutôt une certaine colère que ça puisse se reproduire. J'ai trouvé les mots de son beau-fils excellents.
J'ai trouvé cette famille excellente. Si j'ai un message à leur passer, c'est: soyez forts. C'est un parcours long et difficile qui les attend.
On parle de Mélanie, d'Agnès, mais il y a aussi Elias, tous les élèves qui ont pu être blessés, ces professeurs ou élèves aussi qui ont pu échapper à des tentatives et dont on ne parle pas. J'aurais préféré que ce soit un fou furieux qui assassine Agnès. Au moins, nous aurions été débarrassés.
Ca aurait été un cas unique. A priori, ce n'est pas le cas. Ca se répète de plus en plus souvent.
On le voyait venir. - A.-E.Lemoine: Après la mort d'Agnès, vous avez eu le sentiment qu'on ne cherchait pas à comprendre les causes profondes du drame.
Là, la prise de conscience vous paraît plus forte? - S.Voirin: Oui.
Je sens comme une effervescence. J'espère qu'elle va perdurer. A priori, le phénomène est sociétal.
Il est apparu aux yeux de tous. On ne peut pas le renier. Maintenant, est-ce qu'on va se donner les moyens de le faire?
C'est encore une autre question. - A.-E.Lemoine: Vous dites que c'est essentiel de s'interroger sur les causes profondes de cette violence avant de chercher des solutions.
Une violence de plus en plus désinhibée...
Est-ce qu'Agnès évoquait avec vous une éventuelle désinhibition de la violence dans sa classe? - S.Voirin: Pas du tout.
Au contraire, elle disait que les élèves étaient adorables. Non...
Par contre, elle se plaignait un peu plus des parents, qui pouvaient être très agressifs. Pourtant, c'est un lycée-collège haut de gamme. Ce n'est pas vraiment le phénomène de violences...
Les causes sont multiples. Je suis issu de l'aéronautique. La maman d'Elias est issue de la médecine.
J'ai beaucoup de respect pour cette personne qui sait mettre de côté ses sentiments pour pouvoir établir une analyse, un diagnostic, tout en sachant se remettre en question au cas où. Tout n'est pas lié forcément à une violence. Les causes sont complexes.
Dans un accident comme un crash, comme récemment, tout va être étudié. C'est ce qu'on appelle le modèle de Reason. C'est un ensemble de faits qui mènent à un crash.
Dans le cas d'Agnès, de Mélanie et de tous ces anonymes, il en est certainement de même. Il faut se donner les moyens de chercher. - A.-E.Lemoine: Pas uniquement des solutions dont on entend parler en ce moment, comme l'interdiction de la vente de couteaux aux mineurs. - S.Voirin: Il y a des solutions, des mesures de sauvegarde à prendre, bien entendu.
Il va falloir rechercher les causes profondes, multiples. Je pense que le gouvernement a suffisamment de possibilités de pouvoir diligenter des enquêtes ou des études pour pouvoir élaborer des solutions en toute conscience et surtout en toute impartialité. - A.-E.Lemoine: Le 3 juin, le renvoi devant la cour d'assises des mineurs du meurtrier présumé d'Agnès a été confirmé.
C'est un soulagement. Il fallait que le dossier d'instruction soit bouclé dans un temps imparti, en 24 mois, et vous avez craint que ce ne soit pas le cas. - S.Voirin: Exactement.
C'est...
Comment expliquer ça...
Mon Dieu...
Nous sommes passés à ça plusieurs fois de la catastrophe. La semaine dernière...
Ce n'est pas plus tard que la semaine dernière, pour le résultat. - P.Cohen: Un mineur ne peut pas rester en détention provisoire plus de 24 mois.
Sinon, il est remis en liberté. - S.Voirin: Si vous traînez des pieds, il se passe quoi?
Il est remis en liberté sous anonymat? Dans quelles conditions? On se pose la question.
On se gardait bien de vous le dire. On attirait votre attention dès le début sur un sac fourre-tout de problèmes psychologiques...
Quel ado n'a pas de soucis psychologiques? Il ne faut pas se focaliser là-dessus. Il y a quand même un ensemble de dossiers...
Dieu merci, il y a un travail consciencieux...
Je m'en réjouis. Je sais à quoi il ressemble. Je sais quel est son nom.
Mais vous, les enfants qui allaient se retrouver en compagnie de telles personnes sans même le savoir...
C'est préoccupant. Il y a ces 24 mois, cet anonymat...
Je veux bien un adolescent...
On fait tous des conneries mais là, il y a meurtre, préméditation. C'est grave. Ce n'est pas une petite faute.
Là, c'est sérieux. Je ne risque plus rien, mais vous, pensez à vos enfants, à votre famille. - A.-E.Lemoine: Vos pas de danse sur le parvis de cette église de Biarritz ont inspiré un parolier, Paul Ecole qui a écrit un sublime texte mis en musique par J.Clerc, une chanson intitulée "Les Parvis", que l'artiste a interprétée ici même. - J.Clerc: Il tourne, il tourne et il danse sur les pavés du parvis.
Dans ses bras, il tient l'absence, son bel amour Qu'on a ravi. - A.-E.Lemoine: Ces mots ont été importants. - S.Voirin: Agnès s'intéressait à l'art en général.
Elle partageait ses passions. Ses élèves l'adoraient car elle partageait avec eux cet attrait pour l'art. Là où je suis heureux, c'est qu'il y a eu de très nombreuses manifestations d'artistes, des littéraires, des dessinateurs de bandes dessinées, des chanteurs...
Plusieurs chanteurs. Des auteurs dont Agnès a les bouquins à la maison. C'est positif.
C'est la vie qui gagne. J.Clerc, c'est particulier, pour moi.
Depuis tout petit, il a accompagné ma vie dans ces moments forts...
Si je me suis mis à la danse, c'est grâce à lui. Avec Agnès, on a beaucoup profité. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup d'être venu témoigner sur notre plateau.
Merci de votre présence. - S.Voirin: Une dernière chose...
Ne les oublions pas, tous ces anonymes. Ce ne sont pas des victimes du terrorisme. Sinon, ça relie leur mort à un banal accident du travail.
Il ne faut pas que ce soit le cas. Il ne faut pas les oublier. - A.-E.Lemoine: Merci d'être venu. - S.Voirin: Je vous en prie. - A.-E.Lemoine: C'est l'heure du 5/5 de L.Sénéchal.
On commence avec les 1ers mots du miraculé d'Air India. - L.Sénéchal: Le miraculé de ce vol qui s'est écrasé hier sur la résidence d'une université de médecine à Ahmedabad, en Inde. 242 personnes à bord.
Un seul survivant. Il a 40 ans. Il était assis à la place 11A, à côté de l'issue de secours.
Il a parlé à la télévision indienne et il reste encore incrédule. ... - L.Sénéchal: Le Premier ministre N.Modi a rendu visite à ce miraculé du vol Air India.
Le bilan reste très lourd: 265 corps retrouvés jusqu'ici, dont 24 personnes tuées au sol. ... - L.Sénéchal: Le récit des victimes commence à émerger.
Il y a par exemple ce couple de Britanniques qui s'est filmé juste avant le départ. Ce sont 2 hommes qui étaient à la tête d'une entreprise de bien-être spirituel et qui disaient au revoir à l'Inde à la caméra après un voyage "extraordinaire". Il y a aussi une famille qui a beaucoup ému.
Le père est médecin. Sa femme est elle aussi docteure. Avec leurs 3 enfants, ils partaient s'installer en Angleterre.
L'enquête ne fait que commencer. Une des 2 boîtes noires a été retrouvée. - A.-E.Lemoine: En France, un pipeline a explosé la nuit dernière. - L.Sénéchal: C'était en Camargue.
Une explosion et une forte lumière dans la nuit. Le pipeline vient de rompre, d'exploser. Le méthane va brûler toute la nuit et une partie de la matinée.
Il a fallu attendre 9h avant que le feu soit maîtrisé. 120 personnes ont été évacuées. - L'explosion a fait comme un gros souffle d'air.
Je suis tombée du lit. Quand un avion démarre, ce n'est rien, à côté. C'était sûr que c'était du gaz qui avait pété.
Je ne pourrais pas décrire tellement c'était fort. - L.Sénéchal: Heureusement, c'est une canalisation isolée dans une zone agricole.
Aucun blessé, aucune personne touchée, aucune habitation non plus. - C'est la 1re fois que, dans la zone, un événement de ce type a lieu. La difficulté était de trouver la voie de canalisation.
Il fallait trouver la bonne vanne pour réduire la pression. - L.Sénéchal: La route départementale a dû être coupée à proximité.
Tout a pu rouvrir en fin de matinée. - A.-E.Lemoine: R.Hassan galvanise ses partisans. - L.Sénéchal: L'eurodéputée insoumise a été expulsée après avoir tenté de forcer le blocus imposé par Israël à Gaza.
Une mission humanitaire, selon elle, qui rendait, selon sa logique, illégale toute expulsion ou arrestation. Dans son avion qui l'a ramenée en France, elle a été prise à partie. A son arrivée, elle s'est immédiatement rendue place de la République à Paris.
Des milliers d'insoumis s'étaient réunis. Elle est née dans un camp en Syrie. Elle était apatride.
Elle est arrivée en France à 10 ans avant d'obtenir la nationalité française à 18 ans. - R.Hassan: J'ai pu arracher une toute petite branche d'un olivier.
Elle est avec moi et elle restera avec moi jusqu'à ce que les réfugiés palestiniens puissent véritablement rentrer chez eux, cultiver leurs oliviers et embrasser pleinement leur terre. - L.Sénéchal: R.Hassan n'est pas parvenue à briser le blocus de Gaza.
Elle a dit hier soir sa détermination. - R.Hassan: On a senti le lot d'humiliations coloniales, le lot de violations de droits.
Nous avons été kidnappés dans l'eau internationale. Le prochain bateau est bientôt prêt à partir. Acclamations. - L.Sénéchal: J.-L.Mélenchon a comparé la situation au retour d'exil de V.Hugo après la chute du Second Empire.
Un exil qui avait duré 19 ans. Il a fait de R.Hassan un exemple à suivre. - J.-L.Mélenchon: Cette femme a donné un signal à l'humanité tout entière de résistance.
C'est une femme qui a donné la leçon de courage. Essayez toutes, quand vous serez grandes, d'être R.Hassan! - L.Sénéchal: Le Premier ministre F.Bayrou accuse les insoumis d'instrumentalisation.
Elle aura servi à quoi, cette opération de R.Hassan? - A.Arefi: Je ne vais pas rentrer dans la politique politicienne française pour qualifier ou non l'opération de R.Hassan.
J'aimerais au contraire souligner ce que voulait R.Hassan: attirer l'attention internationale sur une situation intolérable, à savoir le blocus qui se poursuit. Il ne faut pas oublier que c'est une situation dramatique.
Cette Flottille et tous ses membres ont pris beaucoup de risques. Il y a 15 ans, une flottille du même organisateur, liée plus ou moins à la Turquie, au Qatar, avait vu 10 de ses membres être tués par les forces israéliennes. Il faut un certain courage pour essayer de braver, dans un but communicationnel, l'armée israélienne.
Il était évident que cela n'allait pas arriver jusqu'au bout. Est-ce qu'ils ont réussi à ce qu'on parle d'eux? Forcément.
Que l'on parle de Gaza? Il ne faut pas oublier la réalité du problème: une population en voie d'expulsion à Gaza et en Cisjordanie. Il est légitime de lutter contre le terrorisme.
Après, il ne faut pas utiliser cette lutte pour enlever toute velléité aux Palestiniens. - A.-E.Lemoine: Une alerte aux orages sur une partie de la France... - L.Sénéchal: 29 départements sont en vigilance orange.
Des intempéries dans l'Orne et en Normandie. Des pluies violentes se sont abattues sur Clermont-Ferrand et le Puy-de-Dôme. Elles ont provoqué de brèves inondations, avec des plaques d'égout bouchées.
Quand il ne grêle pas, on est écrasés par la chaleur. 31 degrés à Lille, 33 à Paris et 35 degrés à Lyon. - C'est compliqué.
Il bouge beaucoup...
Comme c'est un grand chien, il a du mal à supporter la chaleur. C'est rapide, les balades. Au bout d'une demi-heure, il est déjà crevé. - L.Sénéchal: Elle parlait de sa chienne.
Les travailleurs souffrent particulièrement, comme les éboueurs de Niort. Il leur est interdit de travailler en short. - Je travaille en infraction.
J'aurais dû mettre mon pantalon. On a bossé pendant le covid en short...
Il n'y a pas eu de souci. Il fallait que les poubelles soient ramassées. Il n'y avait pas de problème de sécurité pour le short. - L.Sénéchal: Ils sont 80.
La moitié d'entre eux a fait grève. Il y a eu une accumulation des déchets à Niort. Le short est interdit pour une question de sécurité.
Il y a des risques de coupure. - A.-E.Lemoine: On est vendredi 13. - L.Sénéchal: Savez-vous ce que c'est que... - P.Cohen: Oui.
C'est la phobie du vendredi 13. - L.Sénéchal: La peur démesurée du vendredi 13. 250 millions d'euros à gagner à l'EuroMillions.
Petite ambiance...
Générique de "Qui veut gagner des millions?" Vous avez le choix. Plus ou moins de chance d'avoir des sextuplés naturels ou de gagner à l'EuroMillions?
Plus de chance de gagner à l'EuroMillions. - P.Cohen: C'est quand même extrêmement rare... - M.Bouhafsi: Le singe. - A.Arefi: Le singe. - L.Sénéchal: Non.
Gagner à l'EuroMillions. 1 chance sur 26 qu'il écrive chaque lettre... ... - A.-E.Lemoine: On a plus de chance de tomber sur la fève. - L.Sénéchal: Ca vous arrive tout le temps! 1 chance sur 4 de tomber sur la fève.
Enfin... - M.Bouhafsi: Franchement... - L.Sénéchal: Ce sont des infos essentielles! - A.-E.Lemoine: Tomber sur la même blague. - L.Sénéchal: Voilà. - A.-E.Lemoine: Et les probabilités pour qu'on ait un quiz dans le 5/5 de L.Sénéchal... - P.Cohen: 1 chance sur 140 millions. - A.-E.Lemoine: Qui a joué autour de cette table?
Voilà! Merci beaucoup. A.Arefi, je rappelle qu'on peut vous lire dans "Le Point".
Merci.