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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 juin 2023 25 min

Abrogation de la réforme des retraites : "L’opposition est dans l’abus verbal"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est Laurent Marc Angeli bonjour merci beaucoup d'être avec nos députés de la Corse du Sud président du groupe horizon à l'Assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview avec la presse régionale représentée par Julien Lecuyer de la voiture de la fête du Nord tout à fait bonjour Julien bonjour monsieur bonjour on va parler ce qui se passe à l'Assemblée évidemment le remarquant Jane c'est une journée sous tension qui s'annonce aujourd'hui du côté du Palais Bourbon il n'y aura pas de vote sur la progression de la retraite à 64 ans l'opposition n'a-t-elle pas raison de crier au déni de démocratie l'opposition je crois est un exercice de style et dans l'abus l'abus verbale la butte communication je vous son rôle d'opposition on peut pas dire qu'on n'avait pas prévenu les choses ont été dites clairement il y a une Constitution il y a un règlement de l'Assemblée nationale il y a eu un vote la semaine dernière en commission des affaires sociales d'ailleurs la vérité c'est que plus personne ne comprend rien à ce qui se passe mais je vais essayer de vous dire ce qui se passe l'opposition savait que cette loi n'était pas une loi qui était toléré par les textes constitutionnels elle a quand même voulu aller au bout en assemblant tous les contraires le groupe iode qui porte la nupesse le RN et au final l'opposition elle s'est fait prendre à son propre piège c'est celui de l'absurdité de la démarche qui était la sienne qui n'était qu'une démarche politiqueienne et de communication mais ce qui a pas quand même un problème d'image là-dedans c'est-à-dire que les Français vont s'apercevoir encore aujourd'hui qu'il n'y a pas eu de vote sur la réforme des retraites alors vous allez me répondre il y a eu 49-3 il y a eu la motion de censure derrière mais concrètement il n'y a pas eu toujours il y a toujours pas eu de vote sur la réforme en elle-même il y a eu les votes je vous répond la même chose et a eu des votes il y a eu des votes à l'Assemblée au Sénat il y a eu un vote encore la semaine dernière sauf à faire mine d'ignorer que l'article premier qui voulait rétablir la retraite à 62 ans a été rejetée par la commission des affaires sociales et avoir la démocratie sélective et se dire qu'en réalité bien la Constitution c'est qu'un morceau de papier et se dire que le règlement de l'Assemblée nationale en réalité on peut s'asseoir dessus ça va créer un précédent en fin de en tout cas l'opposition prend comme tel le fait que il y ait eu rejet par exemple de des amendements que qu'il y ait Brown privé la présidente de l'Assemblée nationale à d'ores et déjà dit que elle n'accepterait pas ses amendements ça crée un précédent dangereux dit l'opposition pour le fût de la fusion d'activité de du Parlement le précédent dangereux qu'aurait constitué éventuellement le vote de cette loi inapplicable qui aurait été censuré par le Conseil constitutionnel ça vous dit pas quelque chose de plus grave encore en réalité les oppositions aujourd'hui elles auraient voulu voter un texte dans tel SAV qu'il ne pouvait pas être à un moment promulgué pour des raisons constitutionnelles c'est à dire que admettons que la loi soit votée par l'Assemblée nationale et le Sénat et que les deux chambres se mettent d'accord ces signes du Conseil constitutionnel censure c'est dangereux c'est un jeu dangereux nous sommes dans un système de parlementarisme rationalisé vous parlez de la motion de censure mais je vous rappelle tout de même que le gouvernement lorsqu'il l'a déclenche un 49-3 il engage ça responsabilité l’assemblée nationale peut le renverser un déni de démocratie et d'ailleurs c'est passé à 9 mois près la dernière fois et d'ailleurs vous l'avez vu hier dès l'annonce faite par la présidente de l'Assemblée une nouvelle motion de censure donc moi je la craignais aujourd'hui ou pas moi je respecte toujours la démocratie il va falloir convaincre les parlementaires de ne pas être majoritaires pour la voter vous avez déjà peut-être eu des entretiens avec les élus corses à ce propos je les ai vu hier je crois qu'on en parlera peut-être après mais je ne sais pas ce que feront les les élus de mon territoire qui siège à tous les trois au groupe liotes ils feront ce qu'ils veulent hier on a eu une réunion qui s'est plutôt bien passée même si on a des divergences parfois entre nous mais ils feront ce qu'ils veulent enfin par le passé vous lui avez quand même aimablement rappelé que si le gouvernement tombait il pouvait qu'il y ait des répercussions sur les négociations en Corse j'ai dit quelque chose qui me paraissait un peu frappé du coin du bon sens si vous avez approché ah oui mais de toute façon aujourd'hui on peut plus rien dire dans ce pays je m'aperçois quand même que dès qu'on essaye de dire quelque chose même en y mettant les formes ce que je m'efforce de faire tout le temps ça provoque des élans des catastrophistes et assez excessif la gauche la gauche entend se faire entendre jusqu'au bout aujourd'hui malgré le rejet de l'abrogation de la retraite à 64 ans vous redoutez une journée tendue dans l'hémicycle elle va être très tendu et il faut garder son calme et il faut il faut s'en tenir quand même à deux choses c'est le respect de l'institution de son règlement intérieur qui a quand même été un peu secoué depuis un an avec quelques incidents en séance et puis respect vis-à-vis des Français on peut avoir de fortes divergences mais avoir des débats construits mais à quoi vous vous attendez comment votre groupe s'y prépare comment la majorité s'y prépare en imagine que vous en avez aussi parlé qu'au en berger nous allons soutenir nos idées comme nous l'avons fait depuis le début et puis ensuite vous savez très bien ce qui va se passer le petit livre de règlement va être brandi à mon avis quelques centaines de fois ce matin vous allez avoir des prélèvements du spectacle c'est ça que vous regrettez mais je pense pas que ça serve forcément la démocratie parlementaire lorsque les choses sont aussi excessives vous savez je crois en cette adage tout ce qui est excessif est insignifiant vous attendez à des débats qui vont durer combien je ne sais pas je ne sais pas je ne sais pas quelle est la stratégie du groupe liotte c'est lui qui décide c'est le rapporteur qui décide de retirer ou pas le texte on peut aller au bout du texte parce que je vous rappelle quand même que le texte peut être voté c'est ce qui a été aller au bout du texte oh moi je ne souhaite rien moi je souhaite que je souhaiterais j'aimerais bien que l'Assemblée nationale soit respectée et qu'elle donne une image davantage respectable à celles et ceux qui regarderont ce qui se passerait ce que ça ne risque pas quand même d'altérer profondément les relations au Parlement on a déjà senti des répercussions de du débat autour de l'article 40 de la Constitution au travers de la commission qui serait qui s'est réunissent et ces derniers jours sur la proposition de loi sur les déserts médicaux on se revoit on se renvoie la balle est-ce que ça risque pas de continuer comme ça cette guéguerre nous sommes dans une majorité relative il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale c'est un précédent il y avait pas eu de cas similaires parce que 88 il manquait une quinzaine de députés à Michel Rocard pour former une majorité au Parlement et aujourd'hui moi ce que je vois c'est que il y a des attitudes qui parfois tentent vers le désordre vers je dirais ce bordel généralisé excusez-moi ça peut paraître vulgaire à la bordélisation ça a été un terme qui a été employé par d'autres courants je ne pense pas que ça serve notre démocratie parlementale notre démocratie est quand même premier de la classe sur cette question et le revendique vous avez eu la commission des affaires sociales la semaine dernière qui était un champ de bataille de démocratures en fait un mélange de démocratie et puis de dictature qu'est-ce que vous lui répondez bah je leur réponds que leurs collègues et les filles ont aussi des attitudes un peu excessives et glissement ça effrait les Français et que c'est pas comme ça qu'il faut faire hier à votre place Olivier fort le premier secrétaire du PS disait qu'il n'allait plus siéger dans le groupe de travail sur les institutions il a dit je cite je ne vais pas continuer à faire le guignol avec des gens qui me prennent pour un con que dites-vous encore une fois vous voyez c'est je préférais le temps de François Mitterrand les débats étaient un peu plus élevés la mobilisation mardi vous l'avez constaté était en net refus mais le soutien des Français envers les manifestations reste forts et l'opposition reste promette de ne rien lâcher est-ce que vous redoutez pas que cette réforme s'apparente ou au sparadrap du capitaine Haddock et qu'elle revienne via le projet de loi de finances de la sécurité sociale vous via des niches parlementaires oui on parle de ça depuis tout à l'heure il y a d'autres sujets c'est vrai que la journée d'historique du 8 juin puisque nous on l'a présenté comme une journée historique tourne autour de ça je pense vraiment que il y a il y a un peu d'excès dans la manière de traiter cette affaire de la part des oppositions et que je pense que les Français vont pas tarder à passer à autre chose si ce n'est déjà fait justement en parlant d'autres choses c'est vrai que là ces derniers temps on est aux mi-temps des 100 jours ce temps donné par le par le président pour relancer le quinquennat c'est en bonne voie selon vous on verra il y a un premier bilan qui doit être fait par le Président de la République le 14 juillet c'est lui qui a déterminera si nous sommes on verra au bout de 50 jours j'imagine que vous avez quand même déjà une bonne idée non j'ai déjà une idée de ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale il y a une programmation militaire qui a été voté à une très large majorité pourtant parallèlement à cela vous avez la journée parlementaire de l'iode qui est focalise l'attention c'est pas rien plusieurs milliards d'euros aux centaines de milliards d'euros sont préparés la défense 400 pour préparer la défense de notre pays et il y a petite guerre depuis un an aux frontières de l'Europe est-ce que aujourd'hui la sécurité des Français elle a assuré on a eu un débat construit sans outrance sans outrage pour vous c'est bon c'est relancé on est en train de passer à autre chose c'est la démonstrée peut encore continuer à travailler je vous rappelle que le jour où le 49-3 était déclenché par Elisabeth borne sur les retraites le jour même il y avait un vote quasi unanime sur je ne sais plus quel texte à l'Assemblée nationale qu'on a passé des textes très important pour notre environnement pour notre énergie à des majorités très larges que une loi de programmation pour l'intérieur la locmi printemps est très largement passée que nous avons eu des débats construits sur des tas de sujets moi je continue de penser que les députés peuvent également travailler dans de meilleures conditions et on a démontré hier avec la loi de programmation militaire est-ce qu'il faut animer quand même pour redynamiser ce quinquennat c'est pas moi de décider vous savez il y a un président de la République et une première ministre les remaniements sont décidés général par les deux têtes de l'exécutif et c'est quand ils estiment nécessaire de le faire qu'ils le font hier justement pendant la loi de programmation militaire Sébastien Lecornu mais il s'est armé était encensé par toutes les oppositions louées pour son sens de l'écoute du compromis les oppositions qui lui disaient même qu'il devait donner des leçons à Elisabeth Borny frein à mon premier ministre c'est un très bon ministre des Armées et c'est un homme politique accompli bien que jeune qui a déjà prouvé dans tous les postes qu'il a occupé qu'il avait du talent et beaucoup de savoir-faire donc il est prêt pour bâtiment moi je suis pas là pour faire la course au petit show alors on va parler politique on va parler immigration oui et des propositions de la sortie des d'Edouard Philippe que nous vous connaissez bien et qui distille dans un entretien très commenté à L'Express c'est ses propositions sur l'immigration alors vous permettrait de voir quand même que ça arrive en concordance avec le moment où Gérald Darmanin tente de trouver une voie de passage avec les républicains et que j'ai à Philippe Édouard Philippe qualifie la le projet de loi de nécessaire mais pas suffisant est-ce que c'est pas un peu tirer contre son propre camp vous avez d'abord je voudrais dire que Édouard Philippe a prévenu le ministre de l'intérieur ils se sont vus qu'il allait sortir ce sujet donc il y a pas de de coup de jardin il y a pas de mauvaise manière qui est faite et il a également prévenu Olivier du soft parce que je vous rappelle que c'était qu'au porteur du projet gouvernemental Edouard Philippe a beaucoup travaillé sur la question et il considère aujourd'hui que certes le texte le projet proposé par le gouvernement à Madame bon sens mais que si on veut véritablement avancer sur la question de l'immigration et également la question des rapports avec la saison de pays l'Algérie cela a été appelé la Convention européenne des droits de l'homme et son article 8 qui pose à sa tombe de problème c'est votre avis également c'est à dire que vous aussi vous êtes prêts à dire comme Édouard Philippe que le projet de loi actuel est nécessaire mais pas suffisant il ne suffira pas il ne suffira pas pour régler le problème tel qu'on voudra le régler je vous renvoie à ce qu'a dit Edouard Philippe lorsqu'il a fondé le parti horizon il avait parlé de plusieurs vertiges parmi les vertiges dont il parlait il y avait les vertiges démographiques et notamment se lier à l'immigration incontrôlée féminine de découvrir un certain nombre de choses alors que elles sont dites depuis à certains nombre de temps et aujourd'hui ce texte il va dans le bon sens il va dans le bon sens il améliore bien des situations il va rendre nos politiques plus efficaces mais il ne traitera pas le mal à la racine à savoir les sujets qu'a voulu développer Édouard Philippe dans l'article donc vous êtes plutôt sur la ligne des républicains il faut un texte plus dur sur la ligne d'Édouard Philippe je vous rappelle quand je suis président il va y avoir un projet de loi du gouvernement et de sex horizons il y a pas de textes horizon comment vous comptez porter dans un détournement de la réalité les propositions et surtout pour que ceux qui nous écoutent comprennent bien ce que je vais dire et dans Philippe a dit nous soutenons le texte et nous voterons le texte proposé par le gouvernement le gouvernement il a dit il s'est permis de dire il y a des mesures qui n'y figurent pas d'ailleurs elles ne peuvent pas figurer d'un steak parce qu'on est plus sur des étrangères que sur un texte législatif qui devrait être apporté si on voulait véritablement s'attaquer au problème de l'immigration tel qu'il se présente aujourd'hui et je ne vois pas pourquoi est-ce que cela me rapprocherait plus des LR que du gouvernement des républicains ont été déposés donc ça veut dire qu'elles vont être débattues que vous allez voter tu est-ce que vous pourriez aller voter je ne sais pas quand est-ce que ces lois seront débattues peut-être même que le texte du Gouvernement sera débattu avant c'est vous avez un texte qui devrait être débattu a priori avant celui DLR donc nous verrons bien que mes chaussures et puis je ne désespère pas à un moment qu'on soit en capacité de construire ensemble un texte je fais pas de mystère sur le fait qu'il fallait trouver des majorités s'approche de l'autre et rapproche ses points de vue pour pouvoir rendre les choses efficaces et toi Philippe dans cette interview entre autres il défend une remise en cause de l'accord de 68 avec l'Algérie qui accorde des règles dérogatoire au droit commun pour la circulation le séjour et le travail des ressortissants algériens Gérard Larcher hier a dit qu'il soutenait cette proposition elle est députés les républicains préparent une proposition de résolution pour dénoncer cet accord est-ce que l'ensemble du groupe horizon la votera vous savez on va essayer d'être cohérent si cette résolution arrive à l'Assemblée nationale un débat et qu'elle est dans l'état d'esprit qui a été celui Édouard Philippe dans l'interview de L'Express il y a pas de raison que nous soyons sur un double ou un triple discours encore une fois vous savez cette initiative elle ne peut venir que du sommet c'est à dire de la présidence de la République du gouvernement on parle d'un traité international et ça se prépare je remarque que aujourd'hui effectivement il y a ce traité qui pose question et il y a également l'application l'interprétation de certains traités notamment celui de la Convention européenne des droits de l'homme et de son article 8 qui pose des questions alors en revanche hier soir les républicains ils vous ont reproché un double discours sur la question de l'AM de l'aide médicale d'État parce que dans son interview d'avoir Philippe dit qu'il faut s'interroger sur les modalités de la me pour lutter contre des abus choquants c'est ce qu'il dit et hier soir les députés de la majorité dont horizon ont voté contre une proposition des républicains qui visait à restreindre cet ame elle a recentré sur les seuls soins urgents est-ce que c'est pas contradictoire on connaît leur projet donc ils étaient pour la suppression de la mute tel qu'elle fonctionne aujourd'hui dans l'article que vous citez le fameux article dit qu'il faut pas la supprimer pourquoi je vais vous expliquer très simplement la mu c'est pas que d'air comme dit le dis certains pour l'immigration médicale la mue c'est pour protéger les Français il y a des épidémies qui peuvent faire mal je crois qu'on a quand même une idée de la question après la covid-19 vous savez que de pas soigner quelqu'un qui est malade ça peut avoir des conséquences sur la santé publique d'un pays tout entier et ne pas également financer l'hôpital public parce que une personne en situation irrégulière elle ne paye pas ses soins je vous rappelle quand même que le déficit de l’hôpital public c'est pas une petite affaire dans le pays donc moi je pense qu'il faut essayer d'avoir des arguments raisonnables sur cette question on n'a pas voté la résolution parce qu'elle n'était pas écrite d'une manière qui était de nature à nous convaincre en revanche en revanche oui probablement en revanche en revanche revoir les paniers de soins réévaluer les situations pour qu'elles soient considérées comme plus juste par les Français et efficace Édouard Philippe l'a fait lorsqu'il était Premier ministre en 2019 et il faut le refaire le cas échéant ça veut dire qu'il faut redescreindre parce que en effet vous avez raison de le rappeler en 2019 elle avait déjà été cette aide contrainte et là il faut encore plus la contraindre si le besoin ça fait sentir oui moi je suis pas spécial je ne connais pas les dépenses sur une année budgétaire concernant la même et j'aimerais bien avoir le détail je ne pense pas qu'on parle de milliards d'euros on va parler de la Corse puisque on le disait un hier les discussions ont repris donc entre Gérald Darmanin et les élu Corse à Beauvau le ministre de l'Intérieur qui attend désormais des propositions des élus de l'île c'est ce qu'il vous a dit est-ce qu'une unanimité peut se dégager entre le corps sur la question de l'autonomie je sais pas je sais pas si c'est souhaitable en revanche moi ce que je ferais vous allez lui présenter à géraldman pendant quelques semaines moi je vais lui présenter mes propositions personnelles je suis parlementaire j'ai une réflexion personnelle sur la question je travaille avec des spécialistes j'ai rappelé hier qu'avant la fin du mois de juin ou peut-être début du mois de juillet je ferai des propositions donc chacun vous vous ferez les vôtres Jean Simon fera les siennes il y aura pas de position commune et si elles étaient proches les unes des autres et qu'on arrivait à trouver à un moment une voix de passage c'est souhaitable c'est ce que j'ai rappelé hier moi je souhaiterais le consensus le plus large possible c'est toujours comme ça que ça s'est passé lorsqu'on a fait des avancées notamment institutionnelles au niveau de la Corse mais encore une fois vous en doutez pas que j'en doute mais mais peut-être qu'on peut être aussi en désaccord sans pour autant s'échapper et surtout ce qui m'intéresse c'est qu'on respecte une forme de cadre qui a été fixée dès 2017 et qui a été rendu impossible parce que la réforme constituelle de 2018 a été abandonnée c'est inscrire la Corse dans la Constitution la dotée d'un fonctionnement qui lui ressemble qui ne soit pas celui d'un autre ou d'une autre région c'est quoi le fonctionnement qui lui ressemble et justement on doit le créer ensemble mais c'est quoi être une composition dans le cadre de la République avec des responsabilités qui lui soit propres avec le fait d'affirmer que il y a pas de dérive indépendantistes pour l'avenir avec le fait également de lui donner des compétences pour pouvoir gérer à cet homme de problèmes qu'elle Gérard probablement mieux si elle en est dotée aller plus loin sur la question de l'autonomie c'est pas un gros mot moi je l'ai toujours dit un statut un peu à la polynésienne et justement vous voyez ça vient en contradiction moi je pense que avec une île de méditer qui est à 45 minutes de Nice à 1h30 de Paris en avion on peut avoir un statut qu'on appelle suit generises qui sera le seul parce qu'il sera le sien et pas celui d'un autre et pas faire des copies et je pense que nous avons démontré dans l'histoire constitutionnelle française qu'on pouvait s'adapter et c'est là que la République est forte c'est leur qu'elle est en capacité de s'adapter à une situation donnée un territoire de 350 000 habitants une montagne dans la mer comme on le dit avec des problématiques économiques spécifiques avec une histoire avec une identité comme l'ensemble de nos territoires et avec surtout une volonté d'être écouté d'être entendu parce qu'elle est ce qu'elle est l'agression du petit Kenzo samedi soir lors du match entre la C Ajaccio et l'OM à choqué à ému enfin de sa famille l'agression de sa famille à Choquet ému est-ce que vous en savez plus sur ce qui s'est passé précisément il y a une enquête qui est en cours il y a des vidéos surveillance qui sont à disposition de la justice et les personnes qui ont agressé l'ont fait un visage découvert moi je m'en remets au parquet d'Ajaccio et à la justice sentiment quand même par rapport à cette idée à faire comment voulez-vous sortir et moi je suis père de famille je vois un petit garçon malade qui plus est être dans une telle situation ça crève le cœur et j'ai même aller plus loin vous savez il y a une violence dans le pays aujourd'hui à peu près à tous les états civilisations dont on dont on parle dans le président parlait et en tout cas il y a un problème il y a un problème Orange Mécanique moi je dis à chaque fois il y a de la violence gratuite et ultra et c'est pas que dans les stades de foot vous le voyez dans la rue vous le voyez pour des places de parking vous le voyez l'un des commerces aujourd'hui les gens certaines personnes en tout cas ne reculent devant rien et certainement pas devant la violence aveugle géraldar Manin hier à Beauvau a dit que la sécurité dans le stade relevait des organisateurs est-ce qu'il y a eu des manquements de la part de la C1 moi je me permettrai pas de dire ça en tout cas là c'est à le club subit faut pas mettre la c.a sur le banc des accusés il subit des comportements de ce type la ville d'Ajaccio subit et je dirais l'accord c'est le football et le pays subit aujourd'hui des violences sont inacceptables comme ce qui s'est passé à Bordeaux lorsqu’un joueur de Rodez marque un but et qu'il a agressé par un supporter où allons-nous que fait-on pour pouvoir lutter contre ça lorsque vous avez présidé la commission d'enquête sur l'agression à mortelle divan colonne qui a conclu à de graves défaillances est-ce que vous avez fait 29 propositions est-ce que Gérald Darmanin ou Éric Dupond-Moretti vous ont informé d'une suite à donner assez à vos propositions pas encore pas encore d'abord je voudrais saluer l'état d'esprit dans lequel ça s'est dérouler ou parler de député le saveur que le président de la commission et Jean-Philippe aquaviv et qu'il est à député l'iode ça s'est très bien passé il y a eu un consensus qui s'est fait et tous les députés ont votent à uneanimité vous voyez qu'on peut travailler à l'Assemblée nationale du RN à LFI les propositions faites par ce rapport et ce rapport en lui-même ce que je souhaite c'est qu'on on soit là pour apaiser la situation parce que la Corse elle a besoin d'apaisement qu'on éclaire sur ce qui s'est passé le 2 mars le plus largement qu'on éclaire sur notre système pénitentiaire qui a des défaillances graves qui provoquent parfois la mort de détenus ou même de surveillants faut soutenir les surveillants et c'est ce que je dis aussi dans le rapport et qu'il faut prendre en charge la radicalisation d'un certain nombre de détenus et prévenir un certain nombre de choses qui a pas été le cas et et ce que je voudrais également c'est qu'on avance pour la Corse parce que ce qui s'est passé cette maison d'arrêt c'est une centrale ça a fait beaucoup de mal à la Corse mais vous pensez que ça va avancer vous pensez que le gouvernement va vous écouter je continuerai de défendre cette option et je ferai tout ce qui est on a quelques calendriers et puis le rapport est tout frais il vient de sortir il faut le laisser vivre en dehors de sa présentation une petite question sur la la proposition de loi de votre collègue Frédéric valthou on en parlait à l'instant contre les déserts médicaux elle sera débattue dans l'hémicycle la semaine prochaine il y a certains députés notamment socialistes Guillaume Garraud qui plaide pour aller plus loin dans la contrainte d'installation des médecins libéraux qu'est-ce que vous en pensez ce sera débattu c'est un débat qu'on a dans tous les groupes tous les groupes à horizon vous avez des députés qui veulent aller plus loin sur les contraintes et d'autres qui considèrent qu'il faut pas le faire et vous alors quel est votre moi je soutiens ce qui a été présenté par Frédéric Valtou c'est pas une contrainte extrême parce qu'on a essayé de travailler en concertation avec le gouvernement qui lui-même essaye aussi de travailler en concertation avec les médecins c'est de voies de passage qui sont parfaitement étroites vous le savez il y a des refus parfois très forts chez les professeurs médicales donc ça se fait complexe j'aimerais qu'il soit traité à la hauteur et même si on n'est pas d'accord surtout qu'on puisse en débattre sereinement que ce soit pas un dommage collatéral de la réforme des retraites concrètement écoutez la possibilité moi je salue le travail qui a été fait par Frédéric Valtou dans la lignée de Thomas Meunier sur cette question merci beaucoup merci d'avoir été notre invité ce matin la Une de La Voix du Nord Julien la région soumise aux quatre vents tout à fait c'est la belle Une de La Voix du Nord ce matin merci beaucoup nous a l'air le cerveau d'avoir été avec nous merci Laurent merci