Débat avec Antoine Léaument (LFI) - BFMTV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
On craint de nouveaux affrontements comme au printemps dernier à Sainte-Souline. Les organisateurs parlent de manifestation familiale, mais la préfète des Deux-Sèvres a interdit la manifestation. Comment l'expliquez-vous ?
- 2:01OuverteRéponse directe
La justice a suspendu la dissolution des Soulèvements de la Terre. Est-ce une provocation de retourner sur le terrain maintenant ?
- 4:01RelanceRéponse partielle
Sandrine Rousseau a déclaré que la colère populaire peut mener à la violence. Êtes-vous d'accord avec cette analyse ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Pourquoi s'en prendre à des agriculteurs avec les bassines ?
- 8:01OuverteRéponse directe
La France exporte des céréales. Comment concilier souveraineté alimentaire et exportations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Antoine LéaumentFait
« Le Conseil d'État a décidé que dans l'urgence il n'avait pas assez d'éléments pour valider cette dissolution. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
duel aujourd'hui entre Antoine et au Mans bonjour député la France insoumise de l'Essonne et Christophe Marion bonjour des renaissance du Loir-et-Cher d'abord on va parler bien sûr du fond mais vous craignez de nouveaux affrontements comme au printemps dernier en mars à Sainte-Souline écoutez moi je veux croire les organisateurs quand ils nous disent que ça sera une manifestation familiale avec des enfants des tracteurs des vélos on nous avait un peu vendu la même chose pour sainte solide au mois de mars ou a priori il y avait uniquement des familles et que tout se passerait bien la réalité elle a été un peu plus complexe que ça quand on voit les images il y a eu énormément de violence alors je ne dis pas et je n'espère évidemment pas que les choses vont se dérouler de la même manière moi j'ai plutôt tendance à faire confiance aux organisateurs quand ils nous disent que tout va bien se passer voilà bien se passer oui bien sûr le problème qu'il y a encore une fois c'est que la préfète des Deux-Sèvres a interdit la manifestation donc forcément une manifestation interdite égale potentiellement des tensions mais c'est ça commence à être un peu le problème c'est on nous dit à nous qui sommes des opposants politiques ou des opposants à la politique du gouvernement qu'il faut faire les choses dans le calme et l'ordre et qu'il faut pas être violent dans les actions et nous sommes d'accord avec ça mais sauf que quand on interdit systématiquement les manifestations qui sont un moyen pacifique de porter des revendications ça crée des tensions donc encore une fois là les organisateurs justement appel à manifester de manière pacifique tranquille etc il parle même de renouer le dialogue c'est quand même assez assez Pacifique comme manière de faire les choses et encore une fois la préfète des Deux-Sèvres décident d'interdire la manifestation je trouve ça je trouve ça extrêmement dommage de sainte solide en particulier parce qu'en l'occurrence donc à ce qu'on voit de l'eau mais bien les manifestations autour sont interdites interdites donc c'est c'est c'est dommage de d'entrer dans ça et à Sainte-Souline c'était la même chose et par ailleurs je sais pas si vous aviez vu le documentaire qui avait été fait par France 2 sur la gestion du maintien de l'ordre à Sainte-Souline et on voit qu'il y a une erreur à un moment donné des ordres qui sont donnés par le gendarme en charge des opérations les ordres qui ne sont pas suivis par les gendarmes qui sont sur le terrain et qui mènent en fait à une situation de tension et extrêmement importante donc il faut quand on parle de situation de tension il faut bien voir aussi d'où parfois elles proviennent et en l'occurrence dans la manifestation d'aujourd'hui je crois pas que ça viendra des personnes qui participent à la manifestation si jamais attention il y a à la fin le retour des soulèvement de la terre on va parler aussi bien sûr il y a eu la dissolution prononcée par le gouvernement la justice est passée derrière la suspendu cette dissolution douleur autorisation vous estimez que c'est un peu de la provocation du coup de retourner sur le terrain maintenant ou pas alors écoutez moi c'est en effet le Conseil d'État a décidé que dans l'urgence il n'avait pas assez d'éléments pour valider cette dissolution il ne s'est pas prononcé sur le fond très clairement donc moi j'attends que le Conseil d'État je suis très respectueux de nos institutions j'attends que le Conseil d'État se prononce sur le fond je ne pense pas qu'on puisse dire que c'est de la provocation le droit de manifester si c'est bon enfant il existe en France il doit être respecté je serai extrêmement vigilant à ce que les choses se passent bien et qu'on arrête de légitimer la violence parce que au fond ce que j'ai entendu pas plus tard que ce matin est-ce que j'entends aussi dans les les la bouche de mon collègue les homo ce que j'ai entendu ce matin d'un député Europe Écologie Les Verts d'Europe à qui on a dit est-ce que vous condamnez les violences et il dit finalement pour méga bassines lorsqu'on a perdu tous les recours en justice qu'est-ce qu'il nous reste comme solution si ce n'est la violence ça veut dire qu'on est en train d'expliquer aux citoyens que quand ils vont en justice et qu'ils perdent parce que jugements et bien finalement il leur reste quand même la dernière option qui est celle de la violence et ça c'est pour moi absolument une certaine idée qu'ils avaient perdu et recours en justice parce que jusqu'à présent jusqu'à présent c'est plutôt des recours qui sont gagnés sur les mégaures bassines dans les Deux-Sèvres les recours ont été perdus sur les c'est exactement pas sur les deux c'est très bien ok très bien mais néanmoins moi je suis pas d'accord je suis pas d'accord avec ça les situations nous nous n'avons jamais été favorable à des situations de violence maintenant je fais quand même une différence entre deux choses ça fait partie de votre camp la seule issue possible à une colère populaire devient parfois la violence bon voilà et ben c'est vrai que ça arrive dans l'histoire je veux dire la Révolution française c'était une collègues tout à fait d'accord avec vous mais néanmoins c'est c'est factuel effectivement parfois la colère populaire donne lieu à la violence la question c'est comment on fait pour précisément éviter la colère populaire pour qu'il n'y ait pas des gens qui veuillent recourir à la violence quand Sandrine Rousseau dit ça elle ne dit pas j'appelle à la violence parce que il y a de la colère populaire elle dit que la colère populaire mène parfois à la violence quand une personne est en train de vous pointer un problème de préciser qu'il y a un problème il faut pas dire que cette personne est responsable du problème quel point je veux dire par exemple si on prend la question de la réforme des retraites changeons de sujet mais très rapidement la question de la réforme des retraites provoque des tensions dans la population parce que personne n'est d'accord avec ça donc le sujet c'est pourquoi on fait une réforme des retraites et bah là c'est la même chose quand il y a quelque chose qui provoque des tensions la question à se poser et pourquoi cette situation provoque des tensions en l'occurrence en l'occurrence là c'est une politique sur l'eau et sans doute on va y rentrer dans dans le coeur du débat mais il y a une politique sur l'eau qui a une politique d'accaparement d'une ressource qui a une ressource pour nous une ressource commune d'intérêt général et avec lesquels les gens ne sont pas d'accord parce que pour l'intérêt de quelques agriculteurs qui sont dans un modèle agricole particulier et bien on va desservir l'intérêt général celui de l'ensemble de la population et c'est avec ça que les gens ne sont pas d'accord donc quand il y a des tensions qui sont créées il faut justement chercher à créer du dialogue on règle pas les situations de tension simplement par la matraque et le gaz de lacrymogène par ailleurs c'est pas une bonne utilisation non plus des forces d'un gendarmerie de police que de faire ça est-ce que c'est quand même pas une façon de légitimer cette violence et quand il écrit exactement la seule issue je veux dire au nom de Sandrine Rousseau mais je pense que vous mettriez Sandrine Rousseau à ma place et que vous lui poseriez la question Sandrine Rousseau etes-vous d'accord avec la violence contre les personnes et les individus Sandrine Rousseau vous répondrai non jamais donc quand quelqu'un vous pointe une situation de tension elle ne dit pas il faut faire ça elle dit attention il y a un risque donc comment répond-t-on d'une manière pacifique républicaine précisément à cette question et à cette situation de tension je pense en tout cas moi c'est comme ça que je comprends le tweet de Sandrine Rousseau mais il faut dire que je ne cherche pas à je ne cherche pas du tort à Sandrine Rousseau chaque fois qu'elle dit quelque chose c'est peut-être c'est peut-être magnifique non je dis pas vous mais c'est peut-être ce qui fait une différence avec un certain nombre de personnes dans le monde politique en tout cas en tout cas cette dissolution elle a été suspendue par la justice en attendant un jugement sur le fond mais elle est suspendue c'est un revers pour le gouvernement quand même écoutez moi je suis très respectueux des décisions de la justice et je suis très respectueux de nos institutions donc je n'y vois pas de politique aujourd'hui c'est un jugement dans l'urgence ce n'est pas un jugement de fond j'attends ce que dira le jugement de fond maintenant quand même j'attendais j'avais un petit un petit défi personnel ou Paris personnel qui était de me dire à partir de quand monsieur léoman va nous parler de la Révolution voire de Robespierre c'est arrivé à se dire sur la révolution monsieur léoman il est partisan de la Constitution 1793 qui prône l'insurrection le droit à l'insurrection du peuple pour lui l'insurrection c'est un mode de gouvernement pour moi ça n'est pas le cas mais si c'est exact de gouvernement alors constitution 1793 il y avait une déclaration des droits de logement augmenté et l'article 35 de cette déclaration des droits de l'homme et du citoyen augmenté disait quand le gouvernement viole les droits du peuple insurrection et pour le peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs mais c'est quand le gouvernement viole les droits du peuple et en l'occurrence la question est combien de fois le gouvernement depuis que il est au pouvoir à violer les droits du peuple un certain nombre de fois et notamment en interdisant les manifestations que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 garantissait en disant accrochez-vous que quand des manifestations sont interdites c'est le souvenir de la tyrannie d'accord donc c'est pas c'est pour ça que j'utilise la Constitution 1793 c'est de la Première République je la trouve absolument passionnante sur les droits qui sont développés à l'intérieur voilà alors bon on va peut-être arrêter sur ce sujet parce que je crois que c'est plutôt les bassines qui nous intéresse aujourd'hui et je voudrais revenir c'est pas moi qui l'ai fait quand même mais voilà il y a une question quand même c'est vrai ou certains pointent et à gauche qui a de plus en plus de dissolution d'interdiction et parfois la justice passe et disent bah non vous pouvez pas faire ça il y a quand même peut-être un petit problème au niveau de l'exécutif mais je vous dis vous attendons de voir le jugement du fond parce que si vous me réinvitez et que le Conseil d'État valide la dissolution et bien dans ce cas-là on en reparlera moi aujourd'hui c'est un Working progress on attend de voir la fin de la procédure voilà je le dis très clairement et je suis respectueux de nos institutions et forcer de constater que sur des manifestations qui sont quand même interdites moi je veux bien qu'on dise elles sont interdites et ça provoque de la violence moi je pense qu'elles sont interdites parce que le risque violence est important quand on voit les gens qui ont manifesté à Sainte Soline enfin à arrêtons de penser que c'était des bras familles il y en avait probablement mais il y avait quand même pas que ça vous avez vu les armes le nombre d'armes par destination qui ont été qui ont été confisqués par les forces de l'ordre donc voilà je crois qu'il faut il faut arrêter d'être naïf Loïc c'est quand même une vraie question à savoir que le Conseil d'État cons pour l'instant il y a pas encore suffisamment d'éléments pour l'interdire d'accord c'est un Working progresse mais alors pourquoi avoir demandé la dissolution s'il y a pas suffisamment d'éléments justement est-ce qu'il y a pas eu une volonté d'aller trop vite de la part du gouvernement alors je ne sais pas ce qui s'est passé à sainte-soly mais pour moi extrêmement grave et ça justifié selon moi mais je ne suis pas juriste la dissolution de ce mouvement voilà quand on dissout des mouvements d'extrême droite pour violence j'ai l'impression qu'on se pose un peu moins de questions mais là évidemment c'est c'est défendu je voulais juste revenir quand même sur ce que disait mon collègue Léo man sur les sur les bassines en disant il y a une accaparement pour quelques agriculteurs de l'eau ben moi je ne suis absolument pas d'accord avec ça d'une part parce que quand on parle de bassine et qu'on parle de Pompée dans les bassines l'été c'est le préfet qui autorise c'est pas les agriculteurs qui du jour au lendemain se disent et bien je vais pomper parce que j'ai besoin d'eau et il y a une autorisation préfectorale les services de l'État c'est quand même nous c'est l'état et ça c'est un premier point qui me paraît important le deuxième point qui me paraît important c'est que c'est bassine elles sont arrivées au bout de 15 ans de localement on va en parler mais vous débattez ensemble donc deux choses d'abord sur le Conseil d'État moi j'y étais à l'audience du Conseil d'État donc j'ai pu avoir l'ensemble des discussions le principal problème est d'ailleurs c'est dans la décision du Conseil d'État c'est que le gouvernement a été incapable de prouver le lien de causalité entre d'un côté ce que demande les soulèvements de la terre et de l'autre côté les violences qui ont eu lieu et d'ailleurs les soulèvements de la terre non jamais appelé à commettre des violences en tout cas ils l'ont bien défendu dans le Conseil d'État puisque le Conseil d'État le met dans sa décision et honnêtement moi pour avoir été dans le dans les audiences il y a eu quand même des situations lunaires ou le gouvernement avait pris il y a des mémoires bon qui sont produits je sais pas sur les détails mais en gros le gouvernement avait pris au pied de la lettre un tweet des soulèvements de la terre qui qui revendiquait la dégradation d'une chambre d'agriculture dont je sais plus quel département en l'occurrence c'était un glissement de terrain et donc ils avaient fait une blague et le gouver le gouvernement a pris ça au pied de la lettre tout ça est un peu ridicule à la fin dans le dans les dans la manière dont c'est sur le fond si vous le voulez bien pourquoi s'en prendre à des agriculteurs alors justement c'est la question qui va falloir poser est-ce que c'est pour nourrir les Français réponse non l'agriculture qui est visée dans ce dans ce cas-là c'est une agriculture qui sert à produire pour exporter notamment pour aller nourrir des animaux à l'étranger animaux qui nous reviennent sous forme de viande que nous consommons en France donc pour ce qui concerne le bilan carbone de ce type d'activité c'est absolument néfaste mais par ailleurs il y a une question à poser sur l'orientation de cette agriculture c'est une agricole une agriculture qu'une agriculture chimique utilise des pesticides qui utilisent énormément d'eau c'est la culture notamment du maïs et donc il faut changer ce modèle agricole là mais il faut pas le changer sur en disant bon bah maintenant on arrête tout etc il faut accompagner les agriculteurs vers une transition agricole parce que ce sont des personnes qui sont notamment endettés pour acheter du matériel qui coûte extrêmement cher qui se retrouvent dans des situations parfois extrêmement difficiles alors il y a des très gros agriculteurs mais il y en a des plus petits mais ce qu'il faut c'est accompagner vers une transition agricole pour changer et justement pour relocaliser la production agricole pour relocaliser notre enfin pour avoir une réelle souveraineté alimentaire c'est ça l'objectif que nous visons-nous un autre sujet je comprends que des questions qui a des enjeux c'est précisément le sujet l'été quand il y a besoin d'eau quand il n'y en a pas les agriculteurs ont besoin précisément vous posez la bonne question donc il y a une question de court terme qui se pose c'est que dans le modèle agricole dans lequel on est des agriculteurs ont besoin d'eau mais on ne peut pas dire que c'est une bonne chose que pour quelques personnes on perturbe le cycle de l'eau de l'ensemble de la société vous savez comme député nous sommes censés défendre l'intérêt général pas l'intérêt particulier d'un petit nombre d'agriculteurs donc défendre l'intérêt général en l'occurrence pour des personnes comme moi ça veut dire puisqu'il y a un bien commun qui est l'eau défendre l'accès pour tout le monde à cette ressource qui est une ressource commune et d'intérêt général voilà les questions qu'il faut savoir se poser sans perturber le cycle de l'eau plusieurs choses oui la France exporte des céréales excusez-nous on a une balance commerciale et sur les céréales elle est elle est excédentaire la France importe également 20% de produits agricoles c'est à dire que si on exporte on importe également et puis on exporte notamment je pense au blé tendre on exporte au pays du Maghreb les premiers importateurs c'est l'Algérie le Maroc moi je me vois mal leur dire demain surtout avec la situation en Ukraine bah écoutez on arrête de vous exporter des céréales nous on en arrête d'importer et puis chacun vit son autonomie alimentaire à l'échelle de son pays ça fonctionne ça ne fonctionne pas comme ça ensuite le maïs alors voilà le maïs et la plante absolument qui est qui fait figure de de repoussoir pour énormément de monde très concrètement ramené à la tonne le maïs et la céréale qui consomme le moins d'eau ramener à la tonne produite la réalité elle est là le maïs c'est une ramener à la tonne le maïs c'est une céréale qui a besoin de moins de produits phytosanitaires deux tiers des surfaces en maïs aujourd'hui n'ont pas de fongicide non pas de pesticides et puis l'Europe concrètement est déficitaire en maïs donc si on ne produit pas du maïs pour nos collègues européens de toute façon ça viendra de Chine ou des États-Unis et au fond ça sera produit dans des conditions absolument déplorables beaucoup plus détendent que nous on est d'accord que vous situez la question uniquement sur le plan économique vous dites nous sommes une puissance précisément non pas écologique justement l'argument principal qui nous qui nous est donné c'est bon c'est super on est des exportateurs de maïs vous dites ramener à la tonne d'accord mais ramener à la tonne ça ne parle pas de la consommation d'eau réelle et la consommation d'eau réel vous savez très bien que sur le maïs elle est plus importante par ailleurs sur le blé je vous dis pas qu'il faut arrêter de de d'exporter du blé notamment dans les pays du Maghreb au contraire je vous ai jamais dit le contraire mon but à moi c'est que nous atteignons la souveraineté alimentaire d'abord pour notre pays et ensuite si jamais la France peut proposer à d'autres de les aider à se nourrir ça n'est pas un problème c'est plutôt une bonne chose mais d'abord il faut viser un la souveraineté alimentaire de préserver le cycle de l'eau et faire en sorte qu'une ressource qui est un bien commun ne soit pas accaparé par certains et enfin et bien que nous vision des objectifs écologiques avant des objectifs économiques à tous les deux d'être venu débattre sur le plateau de BFM TV la météo tout de suite et puis on se retrouve juste après on parlera notamment sécheresse et canicule tout ça y est [Musique]
Antoine Léaument