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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 15 avril 2026 24 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileTransportsSolidarités & famille

"L’État se gave sur le dos des Français, il faut que ça s'arrête !" (Julien Odoul RN)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le gouvernement plafonne les marges des distributeurs sur les carburants. Est-ce une mesure qui aurait vos faveurs ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Thierry Cotillard critique cette stratégie du gouvernement. Vous comprenez sa position ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Il dénonce une politique qui désengage les Français de la politique. Vous êtes d'accord ?

  • 5:20OuverteRéponse directe

    Les ZFE sont supprimées. Victoire du bon sens ou victoire des LR/RN ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Le Conseil constitutionnel pourrait retoquer cette suppression. Que se passera-t-il ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Un mouvement comme les gilets jaunes pourrait-il renaître ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Julien OdoulFait
    « Le gouvernement a tort depuis le début. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

13h 15h Europe info. Vous écoutez les grands entretiens politiques d'Europino. Sur Europie Mathias 14h32, le moment d'accueillir votre deuxème invité Julien Odoule, député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national.

Bonjour Julien Odoule. Bonjour. Soyez le bienvenu.

On va commencer par les prix à la pompe avec cette nouvelle initiative du gouvernement encadrer et même prendre sur les marges des distributeurs. Ça est plafonné ces marges. Ça aurait pu être une idée qui euh avait vos faveurs ou non ?

Rassemblement national. Le gouvernement tente toutes les manœuvres pour éviter de rendre de l'argent au français et éviter de rendre de l'argent aux français en baissant les taxes. La seule manœuvre, la seule mesure efficace aujourd'hui pour permettre l'amélioration du pouvoir d'achat et permettre de faire baisser la facture de carburant des Français qui en ont besoin, c'est cette baisse de taxe qui représente 60 % du prix des carburants.

Nous avons un état qui se gave, qui s'est gavé de 270 millions d'euros depuis le début de la crise en Iran. Cette baisse de taxe que nous demandons depuis longtemps, c'est pas nouveau avec Marine Le Pen depuis la présidentielle de 2022, nous la souhaitons euh que cette TVA passe de 20 % à 55, c'està-dire que les carburants comme toutes les énergies deviennent des produits de première nécessité. Mais ça exclut toute autre idée ou initiative ?

C'est pas toute autre idée, mais je veux dire, c'est la seule mesure pertinente, crédible et pérenne et immédiate. Je veux bien que le gouvernement soit entêté dans son schéma idéologique, qu'il continue de penser qu'il a raison. Le gouvernement a tort depuis le début.

Le gouvernement se gave sur le dos des Français qui ont besoin de leurs véhicules pour aller travailler. Et je le dis sur l'argument débile qui est ça fait moins de rentrer dans les caisses de l'État. Quand vous baissez la TVA, quand vous allégez la facture de carburant, vous permettez à des Français de travailler, vous permettez à des Français de consommer, vous permettez à des Français, notamment dans mon département de Lyonne, d'aller voir un médecin.

Et les médecins, comme vous le savez, sont de plus en plus loin du lieu de vie. Donc c'est pas de l'argent perdu, c'est pas de l'argent qui est dilapidé, c'est de l'argent qui est réinjecté dans la consommation et qui permet à l'économie de tenir debout. Donc nous demandons et nous redemandons cette baisse de TVA, cette baisse de taxe sur tous les carburants, sur toutes les énergies.

En tout cas sur le plafonnement des marches des distributeurs, visiblement ce n'est c'est assez difficile à faire. Écoutez Thierry Cotillard qui n'a pas mâché ses mots. Il est président du groupement les mousquetaires et il a vivement critiqué cette stratégie du gouvernement sur le carburant.

Il était sur France info ce matin. Ça devient supportable de prendre des décisions dans l'urgence sans concertation avec les acteurs économiques et surtout une décision qui va rien produire. Et j'ai envie j'ai envie même de vous dire ce matin que je comprends que les Français puissent se désintéresser de la politique parce que là on tombe dans une caricature technocratique.

Euh parce que la question c'est pourquoi à votre avis l'État fait ça ? Euh la vérité la triste vérité c'est que bah c'est lui qui encaisse l'essentiel de la marge he 53 % sur les 2 €. La triste vérité, c'est que les caisses sont vides et qu'il a pas les moyens.

Et la triste vérité surtout, c'est sans majorité, il peut pas décider. Donc qu'est-ce qu'il décide ? On va désigner un coupable.

Vous êtes le beau émissaire. Le gouvernement veut faire diversion parce qu'il est impuissant. C'est ça que vous dites.

Exactement. Exactement. Et le seul coupable, c'est le distributeur.

Je vous rappelle que dans la chaîne de production, il y a aussi des raffineurs. Les seuls qui vont être contrôlés, ce sont les distributeurs. Alors, Julien Odoule, ce qui m'intéresse et là où je voulais avoir votre votre réaction et votre opinion, c'est sur ce qu'il dit.

Il dit "Mais tout ça ça va ça ça désengage finalement les Français et ça les ça les désintéresse de la politique. Ça donne finalement un piètre spectacle." Vous êtes d'accord ?

Oui, je suis d'accord. en partie l'impuissance publique qui est voulue théorisée et mise en pratique par ce gouvernement depuis maintenant 10 ans, c'est-à-dire on ne peut rien faire, c'est-à-dire c'est comme ça circuler, il y a rien à voir, entretient l'idée que la politique ne sert à rien. Et effectivement et vous avez un bon nombre de Français, j'envoie dans mon département qui un moment donné se sentent résignés et se disent "Mais à quoi bon quel que soit le gouvernement, ça ne changera pas avec ce gouvernement Effectivement, ça ne changera pas avec ce logiciel.

Ça ne changera pas. Il faut une autre politique, une autre vision des choses. Et nous le disons, on le voit à l'étranger, ça a fonctionné au Portugal, en Espagne, partout en Europe.

Les gouvernements ont baissé les taxes. Ils ont baissé les taxes parce que c'est un levier concret. C'est un levier qui permet de rendre de l'argent aux Français.

Et très clairement, effectivement, le gouvernement cherche à trouver des bouquimissaires. Le principal responsable, c'est lui-même. C'est lui qui refuse de baisser la TVA.

Est-ce qu'il attend le plus tard possible en fonction de l'évolution de la guerre au Moyen-Orient pour ne pour déclencher cette baisse des taxes ? Est-ce qu'il y sera obligé finalement peut-être un jour ? Quen pensez-vous ?

Il y a des choses qui ne dépendent pas de nous évidemment. Les crises internationales, le prix du baril ne dépend pas de nous. En revanche, ce ne sont pas les molas qui déterminent le taux de TVA.

Voilà. Donc c'est le gouvernement. C'est 60 € pour un plein de 100 €.

C'est énorme quand on y pense. Donc rendre cet argent aux français, alléger la facture, c'est la responsabilité du gouvernement. Et s plus de plus d'argent dans les caisses, mais on a énormément d'argent.

Là aussi, c'est une mythologie. On est un état très riche qui gaspie énormément et on l'a défendu, on a fait un plan d'économie de 100 milliards d'euros lors de la session budgétaire. Vous avez de l'argent qui est perdu pour les comités théodule, pour le train de vie de l'État, pour l'immigration de peuplement.

Vous avez de l'argent qui est perdu aussi sur les contributions à l'Union européenne qui ont augmenté de 6 milliards d'euros. Est-ce qu'on peut pas un peu économiser ? Vous avez de l'argent qui peut est dilapidé chaque année pour la solidarité internationale.

Je pense que la solidarité internationale devrait redevenir nationale et on a énormément d'argent à économiser et donc à rendre aux Français. Alors parlons-en des Français, ils étaient plutôt contre les ZF les zones à faible émission supprimé hier. Écoutez, Yan Boucard, député les républicains du territoire de Bfort qui s'est félicité de cette suppression à l'Assemblée nationale.

On crie victoire parce qu'on était opposé au principe des zones faiblémission. Aujourd'hui, dans ce projet de la simplification, contrairement à tout ce qui a été raconté, elles sont supprimées grâce à un amendement du groupe de la droite républicaine. Évidemment, le principe de la de la pollution de l'air est un vrai problème de santé publique en France, mais on y répondra pas en excluant les plus précaires de nos grandes métropoles.

Le Conseil constitutionnel prendra ses responsabilités s'il estime devoir avoir à le faire. Mais nous en tant que législateur aujourd'hui on a pris nos responsabilités. Je pense que cette victoire aujourd'hui c'est une victoire du bon sens.

Alors victoire du bon sens, victoire du peuple ou victoire des LR ou victoire du RN ? Julien Odoule, c'est la victoire contre cette écologie punitive qui pourrit la vie des Français, contre l'idéologie qui cherche à exclure les Français les plus modestes puisque c'était le résultat et les conséquences de ces aides et feu. Zone à faible émission mais en vérité zone à forte exclusion. exclusion de tous les Français qui n'ont pas la possibilité d'acquérir un véhicule électrique de toutes les métropoles, ce qui est une ségrégation territoriale sociale insupportable.

Donc c'est grâce aux députés du RAssemblée nationale qui ont voté contre l'amendement du gouvernement. le gouvernement qui n'avait pas accepté sa défaite, qui voulait une nouvelle fois réintroduire lesfeu dans cette politique, c'est pas par l'exclusion, c'est pas par la stigmatisation des Français qui roulent euh avec des véhicules thermiques qui ont des véhicules diesel qu'on y arrivera. Je rappelle que la France est l'un des pays les plus vertueux du monde en matière de transition énergétique.

On représente entre 0,7 et 0,9 % des émissions de gaz à effet de serre mondial. Euh donc je pense qu'on a fait les efforts et que les Français ont fait des efforts depuis euh 30 à 40 ans. Mais très clairement euh il faut arrêter de pourrir la vie des automobilistes.

Il faut arrêter de vouloir euh exclure les Français qui ne roulent pas à l'électrique. Il faut arrêter euh de d'augmenter les prix des carburants. Il faut arrêter d'augmenter les taxes.

Très clairement, il faut laisser les Français vivre et notamment dans la ruralité où le véhicule thermique aujourd'hui est indispensable. Alors, le feuilleton de ces éléphones n'est pas totalement terminé, hein, vous le savez aussi bien que moi. Julien Audoule.

Euh oui, et puis il y a surtout le Conseil constitutionnel. Donc, qu'est-ce qui se passe si finalement euh et bien cette suppression est retoquée ? Pour être clair, ça sera la confirmation que le Conseil constitutionnel va contre l'intérêt des Français, que le Conseil constitutionnel a une vision idéologique des chuges qu' qu'il cherche à l'imposer euh au vues des parlements, des représentants euh du peuple.

Moi je le dis, les ADFEU sont profondément antirépublicaines, antinational, antidémocratique et stigmatise et exclus des Français parce qu'ils n'ont pas le bon niveau de revenu et qu' ne peuvent pas acheter un véhicule électrique et donc être accepté dans les métropoles. Mais je veux dire, mais de quel droit on peut faire deux classifications de de français, deux catégories de français et en exclure certains parce qu'ils n'ont pas les revenus nécessaires ? Vous pour vous c'était vraiment ce ce symbole là d'une division de des Français ?

ça a été vécu comme tel cette stigmatisation, cette exclusion, être mis au banc des métropoles, c'est-à-dire être mis au banc de métier, de formation, de professionnel de de santé ou de loisirs ou d'activité, tout simplement c'est insupportable. La République française, c'est le rassemblement de tous les Français et nous sommes tous égaux devant la loi et on distingue pas les Français en fonction de leur niveau de revenu. Il y a les feu, il y a le 1er mai, il y a les prix sur le carburant.

Est-ce que vous ne euh est-ce que vous ne pensez pas qu'on est à à l'aube d'un mouvement qui pourrait naître, renaître ? Je pense évidemment au gilet jaune, mais peut-être qu'il pourrait s'appeler différemment, mais est-ce que vous pensez que là il y a certaines gouttes d'eau qui commencent à tomber et que bientôt elles vont faire exploser la colère ? En tout cas, on est à la fin d'un cycle, on est à la fin du macronisme, ce macronisme agonisant qui aura fait énormément de mal aux Français.

Les gilets jaunes, c'était le début de l'aire Macron. On a été dans une dans un matraquage fiscal permanent qui a attaqué le pouvoir d'achat des Français les plus modestes, des Français de la ruralité, des Français qui travaillent ou en tout cas des Français qui veulent travailler. Il est temps que ça se termine, il reste quelques mois et nous passerons à autre chose.

En tout cas, on l'espère. On s'y prépare au Rassemblement national. Ouais.

Alors ça, on va on va en parler mais vraiment je restais sur sur cette colère. Est-ce que comment est-ce que vous sentez les Français en ce moment ? Est-ce que vous les sentez résignés ou en colère ? de la résignation mais surtout l'attente.

Moi ce que j'entends et ce que j'observe c'est l'attente de 2027. Les Français ont bien compris que la situation du pays et leur situation personnelle, leur situation économique ne serait réglée qu'avec l'élection présidentielle. J'observe moins de colère qu'au moment des gilets jaunes où effectivement même si le prix des carburants à l'époque était inférieur à à celui qu'on connaît actuellement, il y a eu effectivement une certaine forme de résignation de se dire que l'exemple des gilets jaunes, les manifestations n'ont mené à rien.

Finalement, on a eu un faux grand débat et puis une entoureloupe magistrale. Aujourd'hui, effectivement, il y a un grand choix de société, même de civilisation pour l'avenir du pays qui est l'élection présidentielle et beaucoup de Français attendent ce moment. Mais avant l'élection présidentielle, il reste 1 an et ce qu'on a vu là avec les ADF ou encore même avec le recul du gouvernement sur le 1er mai, est-ce que ça veut dire que là pendant un an et bien on peut on croise les doigts et on attend, il ne se passera rien ?

Non, on prépare. Non, non mais d'accord mais pour les réformes, pour la vie des Français aussi. Bien sûr, mais je veux dire, il y a encore une vie parlementaire, il y a une vie politique.

La campagne présidentielle va commencer au mois de septembre. Oui, mais d'ici un an, il sera passera pas grandchose, on narrivera pas le gouvernement va essayer de seer. On aimerait que le gouvernement à un moment donné retrouve la lucidité et la lumière, mais vous le voyez depuis 10 ans, il n'y a aucun changement positif pour le pays.

À chaque fois, il y a des effets d'annonce, à chaque fois, il y a de la communication. Mais très clairement, est-ce qu'à un moment donné vous avez entendu espérer quelque chose d'Emmanuel Macron, de son gouvernement euh et quelquefois de ses faux mais à coule pas ? Non, rien.

Donc il y a rien à attendre si ce n'est euh la fin de ce gouvernement, de ce pouvoir qui a fait beaucoup de mal aux français. Julien Odoule, je rappelle que vous êtes député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. On marque juste une très courte pause et puis on reviendra.

On parlera de de ce qui se passe en Espagne et puis promis, on parlera de la présidentielle. À tout de suite 3h vous écoutez les grands entretiens politiques de repas info. C'est avec Lélie Mathias sur Europa 13h 15h Europaino.

La suite des grands entretiens politiques d'Europain info. C'est avec vous Cléie Mathias et votre invité Julien Odoule député de Lyon et porte-parole du Rassemblement national. Julien Odoule 500000 personnes demi millions sont concernés.

L'Espagne va lancer, enfin a lancé même officiellement un vaste plan de régularisation de son papier pour soutenir son économie. Euh ça va se passer jusqu'au 30 juin. Vous y êtes fermement opposé.

Vous allez nous expliquer pourquoi vous demandez même l'exclusion de l'Espagne du de l'espace Schengen. On demande surtout la suspension de l'espace Schengen. Oui, en général.

Oui. Non, mais qui est une véritable passoire. On demande que la libre circulation au sein de l'Union européenne soit réservée aux ressortissants et aux citoyens de l'Union européenne.

Et la décision euh dangereuse dramatique du gouvernement islamuchiste espagnol fait entrer l'Afrique en Espagne en fait et donc l'Afrique en Europe. Parce que alors les chiffres montrent qu'il y a beaucoup de d'hispanophones et notamment qui viennent d'Amérique du Sud qui vont être concernés par cette mesure en Espagne. très très grande majorité et il y aura aussi comme vous pouvez l'attendre énormément d'immigrés de clandestins originaires d'Afrique que ce soit d'Afrique sub-saharienne ou du Maghreb qui vont profiter de cette autoroute migratoire non pas pour venir et rester en Espagne mais pour venir en France tout simplement comme c'est déjà le cas par andaille où vous avez une une autoroute migratoire avec un nombre de clandestins qui passent dans notre pays et qui encore une fois vont s'installer en France vont circuler librement avec les conséquences que l'on connaît.

Déjà, nous n'avons pas les capacité de les accueillir, nous n'avons pas les capacités de les loger, de les soigner et puis il y a un risque pour la sécurité des Français puisque l'immigration massive génère et entraîne l'insécurité massive. Et le gouvernement socialiste espagnol a répondu en disant que c'était des gens qui étaient concernés parce qu'ils justement ils étaient en Espagne depuis longtemps qu'ils travaillaient. Donc ils n'ont pas vocation forcément à partir d'Espagne.

Oui, bien sûr. Mais c'est toujours la même petite chanson. C'est la mythologie euh de l'immigration de travail.

On connaît tout ça. Le résultat c'est que c'est pas seulement l'Espagne qui va être impacté mais c'est toute l'Europe et principalement la France qui est voisine. Donc c'est une décision effectivement préjudiciable et qui est contraire aux intérêts du continent européen.

Souvent Julien Odoule, on entend euh le rassemblement national dire il y en a marre de ces décisions européennes qui s'appliquent dans les pays, notamment dans la France et on est on devrait être capable de décider pour nous-mêmes sans que des choses européennes soient imposées. Mais là, l'Espagne nous prouve finalement qu'elle est capable de faire une régularisation massive de 500000 personnes sans ben sans demander la vie des Européens. Oui, bien sûr.

C'est le le choix souverain du gouvernement espagnol. Sauf que ce choix souverain compte tenu de l'espace Schengen et compte tenu des règles qui aujourd'hui nous lit avec nos voisins européens va avoir des conséquences et donc nous sommes et nous serons demain perdants avec cette décision qui nous lie d'une certaine façon. Donc nous nous souhaitons retrouver la maîtrise à la fois de notre politique migratoire, retrouver la maîtrise de nos frontières, pouvoir décider qui peut venir chez nous et qui doit en sortir.

Or, dans le système dans lequel nous sommes actuellement, c'est impossible, il faut bien le dire, puisque nos gouvernements, nos élites nationales ont accepter un ce nombre de décisions qui nous nous muselle totalement face à ces politiques qui aujourd'hui mettent à la fois notre système social, notre système de santé, notre système éducatif et notre sécurité en grand danger. Mais là, l'Espagne n'est pas contrainte par l'Union européenne en tout cas. Ah mais l'Espagne encore une fois prend cette décision, il faut bien dire qu'elle est pas contrainte.

Pourquoi ? Parce que les politiques migratoires, l'incitation à l'immigration est une des politiques de l'Union européenne. L'Union européenne via Ursula Van Derleyenne incite à l'immigration massive.

Il faut voir d'ailleurs alors récemment ça avait changé quand même. Ça n'a pas changé. Il faut voir l'utilisation.

On dit quand même que là c'est que que là l'Espagne est à rebour de la tendance dans l'Union européenne. Oui. Enfin, il y a jamais eu d'opposition à la politique migratoire, à l'immigration de peuplement.

Regarder sur la relocalisation des des migrants, regarder sur le rôle de Frontex qui n'est pas un mur protecteur mais plutôt une agence d'accueil pour faire venir les migrants sur le sol européen. Très clairement, on voit que la politique de l'Union européenne est très pro immigration. Alors que les peuples européens eux ils le manifestent dans les urnes.

Il faut voir un peu partout ce qui se passe, y compris d'ailleurs en Hongrie puisque l'adversaire de Victor Orban qui a été élu est catégoriquement et farouchement opposé aux politiques d'immigration. C'est le cas aussi pour la gauche au au Danemark. Les peuples sont opposés à l'immigration.

Les peuples veulent moins d'immigration et vous avez une Union européenne qui veut plus d'immigration. Écoutez, Nicolas Pouvrot Monti, le directeur de l'observatoire de l'immigration sur cette régularisation d'un demiillon de papiers en Espagne. L'état actuel du droit de l'espace Schengen est tel que les les pays les plus ouverts en matière d'immigration imposent leurs décisions à l'ensemble de la zone et notamment au pays les plus restrictifs.

Vous l'avez dit à juste titre, les régularisations, les centaines de milliers de régularisations qui vont avoir lieu en Espagne vaudront titre de séjour et de circulation dans l'ensemble de l'espace Schengen. L'enjeu, c'est qu'aujourd'hui Schengen n'est pas réservé aux Européens. Or, à ses débuts, c'était le corollaire du marché intérieur, c'était la libre circulation des travailleurs européens dans l'espace européen.

Aujourd'hui, n'importe quel ressortissant extraeuropéen, y compris en situation irrégulière, peut se mouvoir librement dans un espace de 4,2 millions de km carr euh s'il a un titre en toute l'égalité et s'il n'en a pas sans être soumis à aucun contrôle aux frontières entre les différents États européens. Julien Odou, j'imagine que vous êtes parfaitement en ligne avec ce qui vient d'être dit. Le gouvernement socialiste espagnol se défend en disant que c'est une mesure économique justement pour la main d'œuvre, pour le travail du pays.

Mais le gouvernement espagnol devrait et pourrait effectivement euh régulariser s'il le souhaite à condition que nous ne soyons pas tenus par ces engagements là, à condition que Schengen ne permette pas à ces 500000 clandestins de venir s'installer dans notre pays, de venir circuler dans toute l'Europe. Il faut quand même mesurer la situation de la France. On a battu des records en titre de séjour en 2025. 384000 tit de séjour ont été délivrés.

On a accueilli légalement, si vous ajoutez les étudiants, si vous ajoutez les demandeurs d'asile, plus de 5300 personnes légalement. On a environ 1 million de clandestins sur le sol français. On a des départements comme la Saint-Essait où on narrive pas à dénombrer le nombre d'habitants.

Voilà, c'est quand même assez grave pour la 7e puissance du monde. Et vous allez ajouter une partie de ces clandestins qui vont être régularisés en Espagne qui vont pouvoir venir librement et facilement dans notre pays. Encore une fois, c'est dramatique.

C'est une politique que nous condamnons et c'est une politique contre laquelle nous opposerons farouchement quand nous serons responsabilité en 2027. Alors, parlons de 2027 puisque ça se prépare dès maintenant visiblement. Il y a de semaines, Marine Le Pen a dîner avec bon nombre de chefs d'entreprise et de grands patrons.

Jordan Bardella, lui va déjeuner avec le MEDEF. Ça sera le 20 avril dans quelques jours. Et alors c'est un déjeuner qui se fait non seulement avec Jordan Bardella, mais également, si j'ai bien compris, avec d'autres chefs de parti.

Il rencontre à un an de la présidentielle tous les tous les chefs de parti. Alors évidemment, c'est très symbolique pour le Rassemblement national. a écouté Thierry Cotillard, il est président encore une fois du groupement les mousquetaires.

Il s'est dit prêt à rencontrer Jordan Bardella si l'occasion se présente. Il était sur France Info ce matin. Le RN est un parti euh représenté à l'Assemblée nationale et pas dans une petite proportion.

On parle de 30 %. Donc à la question est-ce que les chefs d'entreprise est-ce que on doit les rencontrer ? J'ai envie de vous dire notre rôle c'est de rencontrer tout.

Moi à titre personnel je les ai pas rencontré. J'ai pas eu l'occasion mais je par principe c'est pas contradictoire ce que vous dites ? Non non c'est pas contradictoire parce que si l'occasion se présente j'assumerai de les rencontrer parce que je ne suis pas là pour faire de la politique avec eux.

Je suis là pour leur dire en tant que chef d'entreprise en tant qu'investisseur en tant qu'employeur mes attentes. Alors qu'est-ce que vous attendez déjà de ce déjeuner avec Jordan Bardella ? Bah déjà, c'est tout à fait normal dans une démocratie.

Quand vous avez le premier parti de France, le premier groupe à l'Assemblée nationale, euh un parti qui est dans les sondages en tête du premier tour de l'élection présidentielle et qui peut dans un an peut-être présider notre pays, c'est tout à fait normal que nous puissions rencontrer les chefs d'entreprise, le MDF, les dirigeants syndicaux quel qu'ils soient, euh les corps constitués, c'est normal qu'il puisse y avoir des échanges. Ça ça ne chois parler politique ou comme disait Thierry Cotillard, non, on parle pas politique mais on leur on va faire savoir quelles sont nos attentes et bien sûr mais je pense que eux ils attendent de voir quel est notre programme, quelles sont nos propositions et notre vision économique et puis nous on a besoin de les écouter, de voir quelles sont leurs propositions, quelles sont leurs attentes aussi pour l'économie française, pour leur activité. comment il voit encore une fois la situation après 10 ans de macronisme qui a creusé la dette, affaibli la compétitivité des entreprise euh la valeur travail.

Je pense que c'est très important qu'on puisse avoir ces échanges euh à l'aube de la campagne présidentielle. Alors ça a été très critiqué à la fois ce dîner, le déjeuner qui va avoir lieu. Euh vous le savez, ça a été par les adeptes du cordon sanitaire.

Oui, en l'occurrence. Mais ce cordon sanitaire, je le dis, ne respecte pas notre vie démocratique. Nous sommes le premier parti de France.

Nous sommes le groupe le plus représenté à l'Assemblée nationale. Nous serons peut-être demain, euh, je le souhaite, euh, à la tête de l'État. Il est normal, il est légitime, mais non, mais il est normal qu'on puisse discuter avec tout le monde parce que nous allons devoir rassembler tous les Français.

Nous voulons entendre euh que ce soi les agriculteurs, que ce soi les taxis, que ce soit les chefs d'entreprise pas le cas il y a quelques années à la à la précédente présidentielle, est-ce que les chefs de de des entreprises ou les grands patrons avaient eu ces occasions de s'entretenir avec vous ? Certains oui, d'autres non. et puis les choses évoluent, c'est une bonne chose.

Euh il voit au fait la situation du pays, il voit nos propositions, il nous voit peut-être aussi tel que nous sommes réellement et pas la caricature qui est euh dépeinte par certains médias ou par nos adversaires euh politiques. Moi, je pense que c'est très bon augure qu'on puisse parler à tout le monde. Il en va de l'intérêt du pays, il en va de l'intérêt aussi de notre programme pour que nous puissions demain redresser la France que nous aimons.

Merci beaucoup Julien Audou, député de Lyon, porte-parole du Rassemblement national. Euh moi je vous dis à demain 13h. En attendant c'est évidemment Romain des Arbres et Marie-Eestelle du pont et si on en parlait sur Europe un très bon après-midi.

Merci Cléia demain et demain matin. Laurence Ferrari reçoit Guillaume Casbarian député ensemble pour la République de l'heure et Loire et fondateur du parti de la liberté. C'est dans la grande interview Europe News que vous écoutez chaque matin dans Europe Matin à 8h10 sur News et Europin 13h 15h Europaino.

Yeah.