Thomas Cazenave souhaite "trouver un accord a minima" avec le PS
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Thomas casazenav bonjour bon ça y est François baayrou vient d'arriver à l'Élysée pour s'entretenir à avec Emmanuel Macron c'est lui le le nouveau Premier ministre je n'en sais rien nous verrons bien dans les dans les quelques minutes dans les dans les quelques heures mais je crois que au-delà du choix du du Premier ministre il y a surtout un moment dans lequel l'ensemble des partis des formations politiques doivent à un moment faire je ve dire un sursaut de responsabilité et ça ce serait dans la logique politique on va dire oui je je crois que non censurable puisque c'est ça la recherche des derniers jours ça sera mon avis la feuille de route et la priorité du nouveau Premier ministre d'arriver à battir je ne sais pas si c'est un socle je ne sais pas si c'est un accord de non censure de non agression mais redonner un cap de la visibilité à notre pays c'est ce que nous demande c'est ce que nous demand est-ce que François Baayou et la personnalité idouine adaptée pour ça il faut un Premier ministre qui est l'art du compromis qui puisse s'adresser et à la droite et à la gauche je pense que François berou il a les qualités pour réussir cette mission là vous AZ entendu Olivier fort qui dit ça ne peut pas être mais voilà mais je dis au-delà du choix du Premier ministre ça n'exonère pas les responsables politiques les président de groupe à l'assemblée de bâtir un chemin une voie de passage pour sortir le pays de l'ornière on parlera probablement du budget mais il y a quand même nécessité de se mettre autour de la table et ça se passe aussi à l'assemblé mais quand Olivier for dit ça ne peut pas être franç au-delà du choix du Premier ministre c'est les engagements qu'il pourra prendre c'est quoi il doit faire quoi le premier min très concrètement admettons on imagine que enfin c'est même d'ailleurs l'Élysée qui le dit on saura qui est le premier ministre ce matin François baot est àé lisé pour l'instant on va voir ce qu'il en ressort ensuite sa son premier acte au Premier ministre ça doit être quoi de réunir l'ensemble des forces politiques de ce front républicain entre guillemets très vite très vite voir les présidents de groupe à l'Assemblée parce qu'on sait que c'est à l'assemblée que se fond d'une certaine manière et se défond les gouvernements on a vu le gouvernement Barnier tombé pour trouver ce chemin leur dire au fond quelles sont les conditions à la fois pour travailler ensemble c'est un accord de de coalition le socle commun un socle commun élargi ou bien pour celles et ceux qui ne veulent pas participer quelles conditions ils mettent pour ne pas censurer le pire serait laisser le pays dans l'incertitude et vous avez raison de parler d'Olivier fort parce que je pense que le Parti socialiste il a une responsabilité très importante dans le moment et il avit ouver ce sont les socialistes qui l'ont là ce matin et notamment avec le profil de François baayrou qui est aussi là pour ça pour aller élargir le l'ancien socle commun je pense qu'on a élargi avec la droite républicaine et maintenant il faut pouvoir discuter avec la gauche pour donner de la stabilité de la absolument de la stabilité je n'ai pas dit que c'était un exercice facile de la stabilité à notre pays les Françaises et les Français ils nous demandent de la stabilité de la vis freise nous demand ce qui va se passer les élus locaux donc c'est vraiment très très urgent d'une certaine manière de se mettre d'accord à l'assemblé sur quel sujet peut-il y avoir des points de convergence entre cet ancien scle commun François Baayou maintenant et les socialistes moi il y a des sujets par exemple on parle beaucoup des des plans sociaux la poursuite de la réindustrialisation de de notre pays on le voit c'est clé pour notre souveraineté pour nos emplois pour lutter contre le chômage est-ce qu'on est capable pardon tout le monde est d'accord sur le fait qu'il faut mieuxrialiser des Industri il y a des mesures de formation de compétitivité soutien à l'industrie dans notre pays soutien au tissu économique qui qui est en ce moment fragilisé euh sur Stien pardon puisque vous en parle s soutien à l'industrie c'est c'est c'est c'est des allègements de charges c'est des sujets formation ou c'est ne pas alourdir pas alourdir la fiscalité sur certaines entreprises vous savez bien que la gauche est pas favorable à notamment sur les grosses entreprises celles qui font beaucoup de bénéfices c'est là où c'est difficile de macher il est difficile bien sûr sinon honnêtement on n serait pas dans cette situation là la question de l'industrie de l'emploi est un bon sujet de conversence sur la question de la lutte contre le les narcotrafic par exemple qui gangrainent nos grandes villes est-ce qu'on peut se mettre d'accord entre formation politique en disant on doit aller au-delà la lutte contre la fraude par exemple sur laquelle moi je m'étais beaucoup investi on a des sujets sur lesquels je suis convaincu qu'on peut travailler la transition écologique en fait parti aussi et puis après il y a l'ééant il y a l'éléphant j'y viens un petit peu il y a l'éléphant au milieu de la pièce c'est quand même le budget parce que à la fin il faut quand même que notre pays ait un budget donc c'est là où je dis quel est l'accord un peu de non censure posé par les uns et par les autres pour qu'on dote très vite très vite notre pays d'un budget allons dans le détail peut-être là-dessus parce que vous qui avez été ministre en charge des comptes publics 60 milliards d'économie on entend certains au Parti socialiste dire 20 milliards suffirait ce qui compte c'est la trajectoire est-ce que il faut peut-être passer de 60 à 40 ou à 30 ou voilà et arriver à trouver un accord là-dessus d'abord Michel Barnier il est tombé sur les économies son son gouvernement est tombé parce qu'il portait dans son projet de budgets économie vous voyez à quel point l'exercice il est difficile il y a il n'y a aujourd'hui pas de majorité il n'y a aujourd'hui pas de majorité pour faire des économies vous avez vu les un disant on ne dépense pas assez pour l'éducation la transition écologique vous faites des économies c'est insupportable les autres demandant le rassemblement national toutes les semaines des milliards d'euros supplémentaires l' vous dites 12 sur les économies dit juste qu'aujourd'hui le constat c'est qu'il n'y ait pas de majorité pour faire des économies et que il faut pouvoir engager un travail y compris avec la gauche en disant est-ce que on peut trouver ensemble des consensus sur est-ce qu'on peut faire un peu d'économie est-ce qu'on peut mettre à contribution les plus riches c'était déjà une partie de l'ouverture de Michel Barnier dans son projet de budget c'est en parti le CASE effectivement sur les grandes entreprises grandes entreprises donc avait déjà le début d'un accord sur ces sujetsl mais est-ce que il faut renoncer à faire autant d'économie et de hausse de fiscal que ce qui avait été évoqué par Michel Barnier mais à la fin on devra faire des compromis moi je suis convainc donc ça veut dire moins réduire le déficit moi je suis convaincu qu'il faut faire des économie parce que si on ne fait pas d'économie soit on aura un déficit plus élevé soit on aura des impôts qui vont augmenter donc c'est la raison pour laquelle nous on a toujours défendu le fait de continuer à faire des économies pour ne pas augmenter les impôts et réduire déficit dans le deal pardon pour le le langlicisme il y a la réforme des retraites le gel vraiment gel dont parle fort ou encore Fabien Roussel en quoi il est plus acceptable peut-être à vos yeux qu'une abrogation mais parce que dans les faits c'est un peu la même chose mais pour eux ça ça ça fait toute la différence avec une conférence de financement gel pour vous un gel pourquoi faire un gel pourquoi faire le temps de mener cette conférence de financement qui permettra peut-être de trouver un autre financement voire on peut imaginer d'attendre 2027 pour que ce soit tranché par la présidentielle je je pense que ce serait honnêtement très dangereux que d'attendre 2027 alors que tous les pays ont fait des réformes des retraites que la notre elle a porté à 64 ans on a des pays qui sont passés à 65 66 67 est-ce que pour autant sur la question des retraites on peut reprendre le sujet sur des questions retraite par exemple égalité femm hommes sur des des dispositifs ça fait des mois que vous dites ça ça ça veut dire que ça fait des mois que nous avec répu avec Gabriel Atal on dit on veut que ça marche donc s'il y a des sujets qu'il faut mettre sur la table on est prêt à en discuter mais en gelant l'application parce que c'est quandême ça m ré il y a des réalités qui s'imposent à nous c'est la réalité de nos finances publiques moi je voudrais pas je voudrais pas qu'on se retrouve tous autour de la table en se disant on va oui oui j vais j'explique pourquoi la situation est importante on peut pas faire comme si on avit pas de problème de finances publi et dire on va se faire plaisir on va geler la réforme des retraites on va renoncer à toutes les économies on sera rattrapé par cette réalité c'est la raison pour laquelle moi je vous dis je ne suis pas favorable au gel de la réforme des retraites après est-ce qu'il faut pouvoir reprendre ce chantier essayer de l'améliorer oui est-ce qu'on doit avoir une main tendue vis-à-vis des autres groupe en disant remettons-nous autour de la table les partenaires sociaux vont s'en saisir pour améliorer la réforme probablement mais ne nions pas la réalité de nos finances public parce que ce serait je crois criminel et ce serait mentir aux Français et aux Français on n' pas beaucoup entendu les macronistes on n clairement pas beaucoup entendu votre président Gabriel Atal président de groupe euh est-ce qu'il y a des lignes rouges je je je je comprends le terme vous ne voulez plus l'employer appelez-le comme vous voulez mais des sujets soit que vous vous que vous exigez entre guillemets soit que vous êtes prêt à bannir par exemple l'immigration que les socialistes ne veulent pas on pas notre état d'esprit ce n'est pas commencé alors même que nous n'avons pas de Premier ministre à dire alors voilà on a une ligne rouge non mais nous on ne souhaite pas mais c'est ce qui nous distingue je vais vous dire c'est ce qui nous distingue on ne commence pas à dresser des murs des des lignes rouges parce que pour dans jour dire tout de suite dire parce que notre état d'esprit et et je vais vous dire ce que ce que me disent moi les habitants de Bordeaux du bousc de Bruch de ma circonscription faites en sorte monsieur casnaf que ça marche que ça marche et donc avec Gabriel Atal et l'ensemble des députés ensemble pour la République nous on va tout faire pour que ça marche donc on commence pas à poser plein de conditions pour qu'à la fin si on cumule les conditions de tout le monde non mais nous notre état d'esprit ça doit fonctionner on a un esprit de responsabilité c'est ça qu'on sur la loi immigration est-ce que c'est vraiment indispens est-ce que c'est pas quelque chose il y en a déjà une récemment même plusieurs récemment est-ce que on peut pas dire bon bah ça pourra attendre un autre moment et tant mieux si ça peut permettre de faire avancer les discussions peut-être après il y a le PACT Asie d'immigration qui a été adopté au niveau européen il faut une loi pour le tradu une loi donc la question de l'immigration je pense qu'elle arrivera ENF vous avez bien vu que c'était pas exactement ça l'idée de Bruno rotillot le ministre de l'intérieur mais il y a un curseur à placer quelque part l'aide médicale d'État par exemple sur laquelle bon veut vraiment avancer est-ce que vous vous vous dites allez on on laisse ça de côté pour l'instant non on a toujours dit que l'aide médicale d'État c'est pas moi qui le dit c'est tous ceux qui se sont penché sur le sujet elle est utile elle est utile pour des problèmes de santé publique et arrêtons de brandir ça comme un symbole comme un totem ça a été brandi comme vous dites nous on n'est pas dans cette logique là on veut pas on veut pas utiliser les symboles les lignes rouges on va tout faire pour que ça marche tout faire pour que ça marche et on doit discuter avec les autres groupes pour que à l'Assemblée on donne enfin je veux dire les Français ils sont en train de se détacher de la politique parce qu'il voit il voit ce qui se passe à l'assblé on a souvent reproché aux troupes d'Emmanuel Macron de pas avoir de pas être voilà de pas avoir de pasêre cortiqué on va dire d'un point de vue idéologique mais là en fait vous nous dites voilà nous on est prêt à discuter tout on n pas de ligne rouge on a pas de limite on est à la fois d'accord et pas d'accord non je préfère je caricature un peu vous voyez ce que je veux dire mais un peu beaucoup un peu beaucoup je suis en train de vous dire on a des sujets sur lequels on veut avancer sur le régalien lutter contre les narcotrafic c'est un sujet c'est une priorité absolu on veut avancer sur ce sujet-là sur la question du soutien la poursuite de la réindustrialisation de notre pays de la défense de celles et ceux qui travaillent c'est notre ADN donc on continue à défendre mais moi je pr défense de ceux qui travaillent ça ça veut ça peut vouloir dire réforme de l'assurance chômage et vous le savez pour répondre à votre question je préfère qu'on se mette d'accord sur des sujets pour en disant on est pour avancer sur que tout de suite dire on est contre ça ça et ça ce n'est pas ça qu'attend de nous les Françaises et les Français je je le dis ils ont envie qu'on sorte de l'ornière et qu'on avance du rassemblement national dans tout ça dont on ne parle plus mais hier l'hypothèse Roland lescur pour Matignon a été torpillé par beaucoup y compris dans les rendus rassemblement national qui ont menacé de censure on avait pourtant compris que le président souhaitait ne plus dépendre du RN que souhaitez-vous vous moi je ne souhaite pas qu'on dépende du rassemblement national je ne souhaite pas qu'on négocie avec le rassemblement moi je considère qu'ils sont légitimes he les députés du rassemblement national il y a pas de problème avec ça ils ont été élus par les Françaises et les Français c'est des adversaires politiques on ne partage pas leur vision on ne partage pas leur projet et donc on ne négocie pas avec eux on ne décide plus en fonction d'eux non je ne souhaite pas que le prochain gouvernement absolument je ne souhaite pas que le prochain gouvernement soit dans une situation où il dépende du bon vouloir du rassemblement national sur son avenir d'où la question prioritaire pour moi de trouver un accord à minima avec notamment le Parti socialiste pour donner de la stabilité au prochain gouvernement vous restez avec nous bien sûr Thomas kaznav député ensemble pour la République de Gironde ancien ministre décte publ on se retrouve juste après le le fil info 9h moin le quart marine clette François baayrou le président du MoDem en ce moment dans le bureau d'Emmanuel Macron à l'Élysée va-t-il en sortir nommé ou récusé le président a promis en tout cas de dévoiler le nom du ou de la futur premier ministre ce matin 9 jours donc après la démission du gouvernement Barnier plus de 2000 foyers privés de connexion depuis hier dans le Finistère après des vols de câbl de cuivre ils n'ont plus internet ni de téléphone le premier devrait être rétablie dans les prochains jours affirme l'opérateur Orange les États-Unis annoncent 500 millions de dollars pour l'Ukraine c'est la troisième aide militaire en seulement un mois et à l'aube de l'arrivée de Trump au pouvoir des munitions des drones ou encore des équipements de protection contre des attaques chimique et nucléaire ont notamment été envoyés et puis en football l'équipe masculine de Lyon s'est imposée en Ligue Europa hier soir victoire à domicile 3-2 face aux Allemands de Frankfort l'OL est 4e au classement ce matin Nice de son côté est 35e avantdernier après sa défaite 21 contre les Belges de la saintgiloise France Info le 830 France Info berangerbonte Adrien becck et ce matin Thomas knav député ensemble pour la République de Gironde ancien ministre des comptes publques macroniste et macronien connaisseur en tout cas du du du Président vous avez été avant même d'être ministre vous avez été son son conseiller au cabinet quand il était ministre de l'Économie vous le connaissez bien cette procrastination don qu'on observe quand même à chaque nomination et là en particulier quand ça traîne comme ça qu'est-ce que vous comprenez vous non mais c'est pas une procrastination vous voyez bien que l'équilibre à l'Assemblée est très compliqué à trouver donc moi je préfère qu'on prenne du temps pour qu'il puisse choisir mais attendez c'est très important la bonne personne pour donner de la stabilité au pays parce que l'enjeu honnêtement c'est de sortir de l'incertitude dans laquelle nous ont jeté les oppositions qui ont voté ensemble une motion de censure donc qui moi je préfère qu'on prenne un peu de temps qu'on Baptisse un socle solidez vous voyez le ralbol que ça génère honnêtement on l'entend dans beaucoup de de reportages et le le le le cvipof le le dit est-ce que Emmanuel Macron n'a pas abîmé la parole présidentielle en promettant comme ça des annonces sous les deux jours depuis depuis une semaine à nouau attendz l'inquiétude des Françaises et des Français c'est pas la nomination du Premier ministre c'est qu'il se rend compte il se rend non mais attendez c'est pas 48h 72 he dès dès que Michel Barnier a démissionné il a dit on en aura dans après aès 48 aès 48 en compte dans ma circonscription ce sont des commerçants des chefs d'entreprise qui me disent ça va être quoi la fiscalité l'année prochaine parce qu'il y a pas de budget ce sont des élus locaux qui ne vont pas avoir leurs subventions parce qu'on pas de Budet oui mais ce que je veux dire par là ils attendent au-delà du choix du Premier ministre estcec je reviens est l'Assemblée nationale enfin on va avoir un accord entre les uns et les autres pour remettre notre pays vousz conscience que ça peut donner une sorte d'impression de votre ville où le président voit les forces politiques leur dit promis dans 48 heur je dir le premier je dir du Premier ministre puis finalement 48 he après ce n'est toujours pas pas le cas et je peux aussi citer la semaine dernière où on nous disait voilà le Michel Barnier est censuré le président veut nommer un Premier ministre dans les prochaines heures enfin vous voyez aussi pourquoi il s'avance non mais vous voyez à quel point s'il avait décidé tout seul très rapidement on aurait dit voilà exercice solitaire et là maintenant il procède à des consultations on dit ce n'est pas ce n'est pas assez rapide j'ai l'impression que décidément quoi qu'il fasse on trouve beaucoup à redire mon sujet c'est pas ça honnêtement Prenn du temps pour choisir la bonne personne qui va essayer de bâtir cette stabilité dont le pays a absolument besoin nous avons une crise agricole nous avons des difficultés économiques nous avons des incertitudes internationales très fortes et on peut pas se permettre de rester dans cette instabilité il pouvit annoncer d'entrée de jeu comme l'ont suggérit par exemple les socialistes un préfigurateur comme ça se fait en Belgique en Allemagne dès le début en disant voilà je nomme quelqu'un et ne m'embêtez pas je on va travailler ça oui mais c'est pas ce qu'il a fait oui c'est pas ce qu'il a fait mais 48h 72h j'ai l'impression c'est imminent là de toute manière donc ça a l'air d'être imminent donc vous allez pouvoir être rassuré et surtout le sujet d'après j'insiste là-dessus c'est l'après le travail à l'Assemblée nationale avec les groupes et les formationsques alors il y a l'après il y a il y a l'avant aussi hier on a découvert Bruno Lemire assez agacé à l'Assemblée nationale il il était invité à dans la commission d'enquête de l'Assemblée pour s'ex s'exprimer sur les et s'expliquer aussi sur le le dérapage du du déficit alors bon il a un petit peu il y en a un petit peu pour tout le monde on va dire he pour en gros pour les parlementaires qui eux veulent voulaient alourdir finalement la dette qui par ailleurs ont été en quelque sorte irresponsablebl aussi de censurer le le gouvernement qui voulait plus d' de covid qui ne voulait pas de la réforme des retraites euh est-ce que c'est pas un peu de la défausse quand même ah non moi je pense vous savez je serai auditionné la semaine prochaine par la commission d'enquête elle a déjà procédé à beaucoup de de d'audition et qu'est-ce que elle met en avant cette commission d'enquête qui est bienvenue qu'en fait les dépenses de l'État elles ont été baissées qu'on a bien gérer les dépenses de l'État et que la difficulté sur le déficit public ce que l'on dit depuis des semaines recettes ce sont les mais oui mais ce sont les recettes ça s'anticipe saint non vous voyez on a eu des problèmes d'estimation de recette comme les américains comme les allemands comme à d'autres P donc attendez c'est un gros problème je suis pas en train de attendez je vais au bout c'est je ne ni pas la difficulté je dis juste que ça permet au moins de faire la clé sur une chose on a eu unème d'estimation de on a tenu les dépenses de l'État et Bruno le il a quand même rappelé une chose on vient la voir la censure de Michel Barnier il n'y a pas de majorité toutes celles et ceux qui nous donnent des leçons de finances publiques sont les premiers à demander toujours plus de je veux pas être caricatural mais quand même vous vous vous vous avez quand même peut-être conscience que pour les les personnes qui nous écoutent leur dire on est désolé c'était la faute des recettes on y est pour rien il y a pas une responsabilité il y a pas de responsabilé PO même les recettes pardon je vous laisse répondre à l'AC attz notre responsabilité moi je suis un responsable politique j'essaie d'expliquer la situation et la situation effectivement c'est qu'il y a eu un problème d'estimation de recettes qui ont été pourquoi parce que après la crise les modèles économique les modèles de présis vous enêes rendu compte à la fin de l'année 2023 on a commencé à s'en rendre compte j'allais c'est c'est ce que dit ellisabeth borne dans la commission un peu équivalente devant le Sénat et qui dit que Bruno le lui avait écrit 2023 pour l'alerter sur un problème de recette euh mais elle dit aussi il avait pas non plus fait le siège de mon bureau pour pour imposer un budget rectificatif elle était prise elle dans la loi d'immigration il y a à minimum un défaut d'alerte alors que vous saviez parce que c'est c'est plutôt c'est plus tard he qu'on a entendu parler supr de non je peux pas vous laisser dire ça dès qu'on a su on a agi vous vous souvenez le débat en février on a fait 10 milliards de coupes y compris à votre antenne quelle horreur toutes ces coupes budgétaires les responsables politiques qui défent février oui en février il défilait décembre février il y a de mois oui en janvier j'étais pas ministre Ctait un remanimement j'étais pas ministre du du budget à ce moment-là mais dès qu'on a su dès qu'on a su dès qu'on a su on agit et moi je constate qu'en 2024 les seules économies qui onuront été faites c'est celles qu'on a fait en février puisque le budget qui portait des économies a même été censuré par les oppositions les mêmes qui nous font le procès de mauvaise gestion publique donc je vais vous dire la question des économies effectivement on a souvent été seul et qu'à un moment il va falloir que les partis responsable de gouvernement assume que oui il est possible de faire des économies dans notre pays sin ser il s'en prend beaucoup aux oppositions eten nouveau populaire pourquoi il dit pas que dans le socle commun aussi les républicains l'ont pas soutenu de remonter un peu les taxes sur l'électricité ou même de la réforme des retraites vous avez raison vous avez raison de dire que les républicains à un moment ont déposé des des dizaines des centaines d'amendements de dépenses supplémentaire qui a une une course en avant sur la sur la dépense publique et et que aujourd'hui il faut arriver à se mettre d'accord pour dire est-ce qu'on peut faire quelques économies moi j'en suis convaincu sinon ça sera plus de déficit ou plus d'impôts et je pense que les Françaises des Français veulent pas plus d'impôts la loi spéciale un mot sur la loi spéciale effectivement Thomas casazenav puisque il y avait l'inquiétude autour de de la la non indexation du du barê de l'impôt sur le revenu sur l'inflation donc qui aurait fait rentrer des des des centaines de de milliers de personnes dans l'impôt et d'autres qui auraient vu le leur impôt augmenter bon la Commission des des finances de la assemblée a adopté hier donc en commission un amendement pour indexer sur cette loi spéciale dans le cadre de cette loi spéciale pour indexer ce barem problème est réglé alors le problème a été réglé en partie par la par la loi spéciale il y a un débat juridique moi je considère que cet amendement il est pas conforme ni à la Constitution ni la loi organique mais je veux pas rentrer dans ce type de de détail et le fait est qu'il a été adopté en commion donc maintenant expliquons ce qui n écout il été adopté la parole est à yel bronpivé la présidente qui veut décider deer recevable ou pas moi j'ai eu l'occasion de m'exprimer hier de dire au président de la commission des finances que ce n'était pas conforme à la Constitution et la loi organique mais pourquoi ne pas prendre le risque quand même de le laisser soumettre au Conseil constitution ve passe on veut qu'il passe cet amendement on veut que la loi spéciale soit votée donc on va pas empêcher le pays d'avancer sur cette question là et la présidente de l'Assemblée décidera mais moi ce que je voudrais dire c'est tout le monde s'engage à ne pas saisir le Conseil constitutionnel oui mais honnêtement je ne vois pas un député aujourd'hui qui défend l'indexation du revenu aller saisir le Conseil constitutionnel mais attention quand même au pièges qui nous est tendu qui est de dire ça y est on a une loi spéciale donc c'est pas très grave on verra plus tard pour le budget la loi spéciale c'est une roue secours h le temps que vous rejoignez la prochaine station service ouou le prochain garage mais on a absolument besoin d'un budget parce que regardez la réponse à la crise agricole je le disais la fiscalité les entreprises elles me disent mais quelle fiscalité va va s'appliquer des crédits d'impôts qui sont à l'arrêt des collectivités locales qui me demandent mais comment est-ce qu'on va être financé l'année prochaine donc il y a urgence à la demeure la loi spéciale pardon et je termine là-dessus ne résout en rien l'incertitude dans laquelle nous a projeté la censure de Michel Barnier mais il y a des points très concrets comme effectivement cette indexation on a l'impression que vous êtes vous êtes un petit peu gêné parce que vous dites tout le monde le veut mais en même temps ça nous gêne parce que ça voudrait dire que ce qu'on a dit avant était pas ne suis pas gêné par l'indexation je suis gêné quand parle de l'amendement je parle pas de la mesure en elle-même je suis gêné quand on tort les règles quand on le président de la commission des finances de mon point de vue ne respecte ni la Constitution ni la loi organique parce que la loi spéciale nous dit quoi reproduisez ce qui existe et lui propose de modifier l'impôt sur le revenu quand même donc on pense que ce n'est pas c'est pas parce qu'on est contre cette mesure c'est qu'on dit à la fin il faut arrêter de malmener nos institutions et je considère que le président coqurel s'assoit sur des règles qui sont supérieures comme la Constitution et la loi organique est est-ce que vous voulez dire aussi c'est que dans le budget que vous appelez de vos vœux le plus vite possible ce problème là sera réglé puisque il y aura l'indexation du bar impô et ceter en revche mais alors justement qu'est-ce qui ne sera pas rétroactif dans dans un budget qui serait voté par exemple en février euh ou en mars les subventions aux associations les tickets restaurants qui sont plus utilisables est-ce que ça c'est ce ser rétroactif non mais concrètement budget en mi-février est-ce que les ticket restaurant de de janvier- février comment on fait non on va avoir il va y avoir plein de sujets où aura il y aura pas de rétroactivité sur un certain nombre de sujets mais au-delà de ça mais ça veut dire par exemple moins de rentrée d'impôt l'année prochaine parilleurs imaginez que vous avez des contribuables des entreprises qui doivent payer les impôts qui ne savent pas quelle est la fiscalité qui va s'appliquer vous avez des élus locaux qui ne savent pas comment ils vont faire leur budget donc il y a une urgence absolue à se mettre d'accord sur un budget et moi j'interpelle les formations politique qu'est-ce qui fait que hier vous avez censuré le budget et que dans 15 jours 3 semaines 2 mois vous le censurerit pas et moi je dis il faut tout faire pour que ça marche donc j'attends aussi des signes d'ouverture des autres formations politiques sinon on sera plonger dans une incertitude gravissime pour notre pays Beranger disait février mars pour le le budget ça vous semble jouable ou ça peut être plus long que ça ah non je pense que le plutôt le mieux en revanche je ne vois pas encore le début d'un accord sur le budget et donc ça ça va être pour moi une des des priorités du prochain Premier ministre qui ne devrait pas tarder à être nommé et qui devra trouver très vite un accord pour que nous ayons un budget avant la fin de l'année très rapidement il y a une toute petite cagnotte 27 millions qui arrive de d'excédent de Paris 2024 hop on le on le remet dans le budget puisqu'il y a eu 200 millions de subventions publiques bah vu vu les les difficultés sur le plan budgétaire de l'État ça ne me choquerait pas que cette cagnotte revienne au budget de l'État en effet compte tenu de tout le soutien de l'État la belle réussite des Jeux Olympiques à parisut lesent dans le sportou et puis c'est une goutte d'eau par ailleurs merci beaucoup Thomas kaznav député ensemble pour la République de de girond ancien ministre des comptes publics restez avec nous sur sur France Info dans 5 minutes les informer et nous reviendrons évidemment sur l'actualité de l'actualité de cette matinée cette nomination attendue d'un nouveau Premier ministre alors que François baayerou est reçu par Emmanuel Macron à l'Élysée à tout de suite
François Bayrou