Paris, Nice, Marseille : Campagne électrique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous y voyez un avantage à Benoît Payan pour ce second tour ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Benoît Payan a joué un rapport de force avec LFI, est-ce que ça s'est révélé payant ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le RN confirme sa dynamique en Méditerranée ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Est-ce que Martine Vassal a échoué à Marseille ou est-ce un signe d'un RN qui grignote la droite ?
- 35:00OuverteRéponse directe
À Nice, est-ce que l'affaire tête de cochon a changé la donne ?
- 37:00OuverteRéponse directe
Est-ce que l'union des droites est une stratégie viable pour Éric Ciotti ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fait
« Marseille n'est pas une île où on trie les gens en fonction de leur couleur de peau, en fonction de leur histoire, de leur religion, de leur quartier. »
- 4:00Fait
« Notre stratégie a toujours été identique, c'est-à-dire de rassembler, de ne pas diviser. »
- 5:00Chiffre
« On a fait plus de 35 000 électeurs qui ont voté pour nous. »
- 6:00Fait
« Ce serait un affront de leur dire, écoutez aujourd'hui, vous savez quoi ? Débrouillez-vous. »
- 17:00Fait
« Le Rassemblement national a réalisé une percée très importante lors du premier tour des élections municipales. »
- 18:00Chiffre
« Nous avons, dès le premier tour, fait élire près de 1300 conseillers municipaux sur toute la France. »
- 40:00Fait
« Les broyeuses tournent à plein régime depuis lundi dans les services de la mairie et de la métropole. »
- 52:00Fait
« L'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation, c'est une capitulation morale. »
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C'est notre dernière tournée de la campagne. La ville de Marseille, la cité phocéenne, basculera-t-elle au Rassemblement national ? Son candidat, Franck Alizio, est au coude à coude avec le maire sortant de gauche, Benoît Payan, après le premier tour.
Mais la candidate de droite Martine Vassal s'est maintenue alors que l'insoumis Sébastien Delobu, lui, s'est retiré, plongée dans les derniers jours d'une campagne sous tension avec Clément Guillenot et Stéphane Duguay. Benoît Payan occupe le terrain à Marseille. Arrivée d'une très courte tête devant le candidat du Rassemblement national au premier tour, le maire sortant d'hiver gauche et de retour en campagne cette semaine, ici dans le quartier de la Cayolle qui vote plutôt à l'extrême droite.
Notre stratégie a toujours été identique, c'est-à-dire de rassembler, de ne pas diviser. Marseille n'est pas une île où on trie les gens en fonction de leur couleur de peau, en fonction de leur histoire, de leur religion, de leur quartier. C'est pas ça Marseille.
Marseille c'est le contraire. Marseille, notre force, notre histoire, c'est notre diversité, c'est notre capacité à vivre Et certains veulent briser ça, et moi ça je ne l'accepte pas. Pour affronter le RN, Benoît Payan a fait le choix de rester seul dans la course à la mairie.
Pas de fusion ou d'alliance avec la France Insoumise, qualifiée pour le second tour, le candidat Sébastien Delogu a fait durer le suspense jusqu'au dernier moment, mais a finalement décidé de se retirer. Une décision difficile prise en concertation avec ses colistiers. « C'est un retrait qui est qui est responsable.
On voit le risque de l'extrême droite qui arrive dans la ville et on est conscients qu'on ne peut pas faire courir ce risque-là pour Marseille. On a pu aussi énormément s'ancrer pendant cette campagne avec les collectifs, les habitants, les associations, et donc voilà le combat s'arrête pas là. En face, le Rassemblement National est confiant.
Franck Alizio revendique ses 35 % de voix au premier tour et se voit déjà remplacé Benoît Je serai un maire libre, on est une équipe libre, on sera le Marseille libre et qui se battra et qui mettra cet extrême gauche à l'écart de la politique marseillaise comme les Marseillais le souhaitent. Jusqu'au bout, le candidat RN a poussé pour nouer une alliance avec Martine Vassal, elle aussi qualifiée au second tour avec seulement 12 % des voix. La candidate LR, également présidente de la métropole marseillaise, a préféré se maintenir.
On a fait plus de 35 000 électeurs qui ont voté pour nous. Ce serait un affront de leur dire, écoutez aujourd'hui, vous savez quoi ? Débrouillez-vous.
Je représente un courant de la droite et du centre. Eh bien écoutez, quand on mène une bataille. On y va pour la gagner, mais surtout on va jusqu'au bout. » Malgré la présence de Martine Vassal, le scrutin de dimanche s'apparentera plutôt à un duel entre Benoît Payan et Franck Alizio.
Une inconnue à qui profitera l'abstention lors du premier tour seuls 52 % des Marseillais étaient allés aux urnes. Allez, on va revenir sur ces enjeux à Marseille et ailleurs, ces dernières heures de campagne avec Arnaud Benedetti. Bonjour Arnaud.
Merci d'être là, directeur de la nouvelle Revue politique. Émilie Zappes qui est également avec communiquante, fondatrice de l'agence Émilie Conseil. On le voit à Marseille.
Alors évidemment, ça fera partie des villes sur lesquelles nos regards vont se braquer dimanche soir. Marseille, configuration avec Benoît Payan, Franck Alizio, gauche, RN qui étaient au coude à coude au premier tour sauf que la France insoumise s'est retirée, Martine Vassal s'est maintenue est-ce que du coup vous y voyez un avantage à Benoît Payan pour ce second tour Arnaud ? Clairement il y a un avantage arithmétique qui est pour Benoît Payan, il est évident que si Monsieur Delogus était maintenu les cartes auraient été rebattues d'une autre manière.
Là on voit bien que le retrait de Delogus va mécaniquement favoriser quand même Monsieur Payan qui avait viré d'une très courte tête, il faut le signaler au soir du premier tour. Après, vous savez, une élection reste très incertaine parce qu'on va voir ce qui va se passer du côté de l'électorat de Mme Vassal aussi, il peut y avoir une déperdition du côté de l'électorat de Mme Vassal, il peut y avoir aussi d'une certaine façon une partie de l'électorat de M. Delogu qui considère que parce qu'il n'y a pas eu d'alliance avec M.
Payan, il est hors de question d'aller porter secours à M. Payan, ce qui permettra d'ailleurs de dire à LFI, éventuellement si M. Payan était défait, regardez sans nous on ne peut pas gagner.
Mais quand même malgré tout quand on regarde factuellement l'avantage est plutôt pour M. Payan même si les jeux ne sont pas totalement faits. Avec Émilie, des enseignements attirés aussi bien à gauche qu'à droite.
On va commencer par la gauche. Benoît Payan qui a tout de suite dit il n'y aura pas d'alliance avec la France insoumise. Est-ce que quelque part il a joué un rapport de force avec LFI qui s'est révélé Payan ?
Oui je pense qu'il y a eu un rapport de force. Il a déposé très vite sa liste sans laisser la moindre déclaration ou la moindre marge d'action de De Logu qui finalement a plié. Moi je trouve ça intéressant quand même ce qui s'est passé à gauche parce que il y a eu ces positionnements, ces postures très dignes justement de Benoît Payan.
On a la même chose à Paris Emmanuel Grégoire qui a dit ben non voilà ça sera sans LFI et quitte à avoir une candidate Shikiru qui va l'embarrasser, mais donc il y avait ces postures au niveau un peu de villes très visibles, donc cette posture-là, et puis en dessous, on a vu plein d'alliances, au contraire, entre le PS et et à la fille ou d'autres configurations. Et je trouve que c'est assez malin parce que si les choses vont dans le bon sens pour la gauche et quand même on voit qu'il y a pas mal de prises qui sont envisageables, je pense qu'on on leur pardonnera ces alliances qu'on leur reprochait initialement. À Marseille et à Paris, s'ils s'en sortent comme ça sent LFI, c'est un signe quand même assez fort de ces grandes de villes, et le reste, si ça permet de continuer à décrocher des villes un peu plus petites, c'est comme une espèce de vague.
S'il y a cette vague, on va leur pardonner. Et moi, je trouve ça intéressant. Je pense aussi, comme Marnot, qu'à Marseille, bon, sauf grande surprise, Benoît Payan.
Par contre, ce qu'on voit, c'est en effet un électorat du Rassemblement national. Mais bon, ce n'est pas une surprise. Le pourtour méditerranéen est quand même très sur cet angle-là, mais on sent que le RN a du mal à confirmer ça.
Depuis le premier tour, on dit bon, le RN progresse, mais en fait, on va voir dimanche ce qui va se passer réellement. Ils progressent, oui, en termes d'électorat, mais ils n'arrivent pas à confirmer l'essai, à transformer l'essai. Pour l'instant, ils sont un petit peu dans quelque chose qui n'est pas terminé.
On va aller à Nice, dans quelques secondes, qui pourrait être une exception. Mais enseignement à droite à Marseille, il y a un écart énorme, 20 points entre Franck Alizio pour le RN, Martine Vassal pour la droite. Est-ce qu'il faut y voir une spécificité marseillaise liée au candidat ?
Il y a une campagne qui a peut-être échoué pour Martine Vassal ou est-ce que c'est le signe plus profond d'un RN qui grignote la droite, le bloc central, les Républicains ? Ils aspirent clairement l'électorat LR un peu partout, pas seulement dans le sud de la France. Il faut regarder les résultats un peu partout, mais c'est pas un phénomène nouveau.
C'est un phénomène qui s'amplifie sur le plan municipal. Bon, d'abord, leurs maires sont réélus. La plupart de leurs maires sont réélus assez confortablement.
Ils gagnent des villes, ils vont vraisemblablement...
Vous voyez, à Cannes-sur-Mer, ils ont gagné dès le premier tour. C'était un candidat UDR, je crois. C'est vrai que sur le littoral méditerranéen, en plus, la spécificité de l'UDR et des siotistes permet d'une certaine manière aussi de desserrer les taux pour le Rassemblement national.
Mais ils sont en mesure, par exemple, de gagner Agde, ils sont en mesure de gagner Carcassonne. Donc si vous voulez, il y a quand même des...
Ou d'ailleurs, il y a très peu de focale médiatique sur un certain nombre de villes. Nîmes, ça sera peut-être un peu plus compliqué. Toulon s'est pas gagné à ce stade, même si la candidate du Rassemblement national a fait un score tout à fait important au soir du premier tour.
Il y a des percées aussi dans le sud-ouest, on le voit du côté de la Gironde. Donc il y a clairement quand même une difficulté pour les LR à se positionner par rapport au RN, même si LR va, du fait de la personnalité d'un certain nombre de ses et sortants, conserver, voire gagner parfois un certain nombre de petites villes et de villes moyennes. Mais qu'est-ce que nous disent ces élections municipales fondamentalement ?
C'est que vous avez une Perse. Il y a deux seules forces qui sont en dynamique. Après, il faut regarder de près, mais il y a deux seules forces qui sont en dynamique.
Vous avez d'un côté LFI, clairement dans les grandes métropoles, dans les grandes villes, et puis de l'autre côté le Rassemblement national. Les autres sont quand même, qu'on le veuille ou non, toutes en difficulté. Elles sont sous la pression.
De la même manière que LR est sous la pression du RN, le Parti Socialiste est sous la pression de LFI. On va quitter Marseille, on va aller non loin de là, à Nice. Bonjour Baptiste Bize, merci beaucoup d'être avec nous Baptiste, directeur des rédactions de Nice Matin, Varmatin, Monaco Matin.
Baptiste, on a évidemment suivi avec vous durant ces semaines cette campagne à Nice, on est dans une campagne qui a été un peu dingue. C'est vrai, on l'en peut complètement le dire, déjà on a une affiche exceptionnelle avec Christian Estrosi et Éric Ciotti dans les premiers rôles, ce sont deux professionnels de la politique, deux personnalités d'envergure nationale. Et puis il y a une incroyable dimension dramaturgique dans cette élection parce que ce sont deux anciens amis qui sont devenus de redoutables ennemis, deux anciens des républicains aussi, l'un qui a choisi une alliance avec les macronistes et l'autre une alliance avec le RN, d'où sans doute aussi l'intérêt national pour cette élection.
Durant cette campagne, les deux hommes ne se sont faits aucun cadeau, les affaires sont sorties, les attaques n'ont pas cessé sur les réseaux sociaux très frontal et puis les débats organisés, notamment celui organisé par Nice ce matin, ont tourné à la foire d'Empoigne et n'ont pas vraiment permis d'explication sur le fond. Surtout, la campagne restera marquée par l'affaire dite de la tête de cochon. Pour celles et ceux qui n'ont pas suivi, je rappelle les faits, le 27 février L'année dernière, Christian Estrosi a découvert une tête de cochon et des inscriptions antisémites sur la grille de son domicile à Nice.
Le maire est connu pour ses prises de position en faveur d'Israël et puis son épouse et de confession juive. Il a immédiatement déposé plainte. Là où l'enquête a pris une toute autre dimension, c'est quand elle a permis d'identifier les auteurs et que les policiers ont découvert que ces personnes, un ancien de la DST, des cybercriminels tunisiens aussi, avaient été en contact avec l'équipe du candidat Estrosi.
En particulier avec sa principale collaboratrice qui est en charge de la communication au sein du cabinet. Ils sont aussi remontés jusqu'à un associé de l'épouse même de Christian Estrosi. Le maire de Nice, lui, dénonce une opération de barbouzerie, une tentative d'infiltration de sa campagne.
Il dit même que ce terrain est derrière l'affaire. Éric Ciotti, de son côté, accuse Christian Estrosi d'avoir lui-même orchestré cette opération alors qu'il était en difficulté dans les sondages et il faisait même référence à François Mitterrand à l'affaire de l'Observatoire. Les révélations ont fait la une de l'actualité toute la semaine avant le premier tour.
On ne peut pas dire que les échanges aient été faits dans la sérénité à ce moment-là. Et le résultat a quand même confirmé les sondages qui donnaient Eric Ciotti largement en tête avant cette histoire de tête de cochon. Depuis lundi, une autre élection a commencé.
Christian Estrosi se démène pour inverser la tendance, il en appelle au barrage au Front Républicain à faire barrage à l'extrême droite et il dénonce Eric Ciotti comme un candidat d'extrême droite. Il se tourne vers les électeurs de gauche mais la candidate écologiste Juliette Chesnel-Leroux, elle, elle a choisi de se maintenir et elle attaque aussi bien Christian Estrosi qu'Éric Ciotti. L'équation semble donc impossible pour le maire sortant à deux jours du second tour, en preuve qu'il semble lui même se préparer à l'idée d'une défaite.
Dans notre édition de ce vendredi de Nice Matin, nous révélons que les broyeuses tournent à plein régime depuis lundi dans les services de la mairie et de la métropole. Des employés municipaux témoignent de containers de plusieurs centaines de litres qui débordent de sacs remplis de documents broyés. Une emplacier municipale interrogée par notre reporter Stéphanie Gazziglias en amuse et parle de grand nettoyage de printemps.
Sauf énorme surprise dimanche, Christian Estrosi devra se préparer à faire ses cartons à l'hôtel de ville de Nice. On adore cette adéquation sur les broyeuses. Merci Mathiste, merci beaucoup d'avoir été avec nous pour nous résumer cette folle campagne niçoise.
La une de Nice matin en sprint final des municipales. C'est la une de votre journal ce matin, Mathiste. On a beaucoup rigolé sur les broyeuses.
Évidemment Nice, on va regarder parce que est-ce que ça sera ses particuliers à Nice parce que c'est Estrosy parce que c'est Ciotti. Où est-ce qu'il faudra voir au-delà une validation de la stratégie d'Éric Ciotti en début de l'Union des droites ? Je ne sais pas.
Je pense que c'est un cas quand même très particulier localement. Ça va être un test aussi de voir si justement ce Front républicain dont on parle, est-ce qu'il peut fonctionner vis-à-vis d'Éric Ciotti en imaginant qu'on rejette quand même l'extrême droite ? Nice c'est particulier.
C'est en effet un électorat quand même très remonté et puis avec ce passé de Estrosi. Moi je ne suis pas sûre qu'on puisse en tirer des conclusions par rapport à ce que fait Éric Ciotti, ce qui est sûr c'est que entre Éric Ciotti, cette union des droites est un peu plus envisageable entre...
Si c'est Jordan Bardella qui est à la tête du RN et qui serait la candidature future, on est beaucoup plus proche de cette approche-là parce qu'on a un Jordan Bardella qui est plus libéral, qui est plus LR compatible au niveau économie, au niveau de la pensée. Donc on serait dans quelque chose qui serait assez cohérent. Mais moi j'ai du mal à croire que cet axe-là prenne forme réellement, parce que d'abord ça serait la fin des LR puisqu'on sait qu'ils sont très divisés là-dessus et ils disparaîtraient.
C'est un peu ce qui est en train de se passer au municipal. Ils se font pomper leur électorat et quelque part ça ferait complètement disparaître la des Républicains. J'ai du mal à voir cette ligne-là comme quelque chose de véritablement construit et qui puisse donner quelque chose.
J'ai même du mal à me dire que Ciotti va être élu. Je ne le ressens pas comme ça parce que j'ai l'impression qu'il y a quand même un dernier ressort, un dernier réflexe anti-extrême droite en France. Et on voit bien qu'à l'inverse, les LR et le RN a essayé de jouer le anti-LFI.
Ça n'a pas fonctionné. On a dit que c'était à peu près équivalent, les deux fronts. On voit que non, finalement.
Il y a quelque chose qui se passe beaucoup plus du côté – Écoute, il a sorti la broyeuse un peu trop vite, Christian. – On va voir, hein ? En tout cas, peut-être la prudence est toujours meilleure dans ces cas-là. – Il faut être toujours prudent sur un résultat électoral, mais il n'y a pas de fonds républicainiste, de toute façon, puisque la candidate de gauche a décidé de se maintenir.
Donc déjà...
Un front républicain, c'est pas forcément...
Oui, mais enfin, le front républicain...
C'est contre l'extrême d'or. Oui, mais il n'y a pas de désistement, donc il n'y a pas fusion, encore moins. Donc si vous voulez, à partir du moment où elle se maintient, un seul maintien.
Donc on peut considérer qu'il n'y a pas de front républicain à ce stade à Nice, au moins organisé au niveau des appareils politiques. Oui, c'est ça. Ensuite, il faut jamais rappeler que c'est vrai, il y a une sociologie très spécifique à Nice et que Nice, de toute façon, a déjà a élu un maire qui était un ancien Front National, qui était M.
Perra. Alors il n'y avait plus l'étiquette Front National. Donc si vous voulez, il y a une culture politique à Nice qui favorise indéniablement la dynamique d'Éric Ciotti.
Je le mettrai autant, je m'étais plutôt pas y en favori à Marseille, autant je mets quand même favori Éric Ciotti à Nice, ça me paraît assez, je veux dire, son élection me paraît en tout cas une hypothèse assez c'est fort ce vendredi. On va terminer notre Tour de France, ça y est, c'est déjà fini. Tour de France de la campagne des municipales.
C'est chez vous, Frédéric Vézard, qu'on termine à Strasbourg. Bonjour, merci beaucoup d d'être là, Frédéric, rédacteur en chef des dernières nouvelles d'Alsace et de l'Azat. Alors, à Strasbourg, il y a un entre-deux-tours qui a été très riche en rebondissements politiques.
Vous allez tout nous expliquer. Et est-ce que les jeux sont faits, Frédéric – Alors non, non, les Jeux ne sont pas faits du tout et on s'attend même dimanche soir à une soirée assez longue et pleine de suspense. Oui, oui, pas mal de rebondissements avec des alliances.
Alors on est sur une situation très est atypique à Strasbourg. La candidate rassemblement ancien a été éliminée sèchement dès le premier tour, donc il n'y a plus d'extrême droite au second tour. On a deux candidats de gauche qui qui s'écharpent d'une manière assez forte.
La première, qui s'est alliée avec le candidat LFI, la mère sortante Jeanne Barseillan, qui n'a pas eu le choix parce qu'elle a fait un mauvais score au premier tour, et donc elle a fait qui a fait rentrer les candidats et les filles dans sa liste. Florian Cobrin, le candidat et les filles, même deuxième de sa liste. Et de l'autre côté, Catherine Trottmann, ancienne maire de de Strasbourg, éléphante du Parti Socialiste, qui est allié au candidat Renaissance et qui l'a fait également entrer sur sa liste.
Ce dernier a été exclu. Olivier Faure a menacé d'exclure Catherine Trottmann du PS. Et puis, bizarrement, ça ne s'est pas fait.
Arithmétiquement, on se retrouve avec deux candidats qui ont un potentiel de voix entre entre 30 et 35%, peut-être jusqu'à 40. Et puis il y a le candidat de droite qui, lui, est dans une tête de fauteuil parce que lui, il ne s'est allié à personne. Il a fait un deuxième tour un discours extrêmement sur le terrain, très présent, déroulant un discours assez simple, assez basique.
C'est quelqu'un peu connu hors de Strasbourg, s'appelle Jean-Philippe Wetter, assez populaire, voilà, et qui pourrait créer une surprise en fait. Il n'est pas si loin, il a fait 25 % au premier tour. Voilà, donc je pense qu'on va se retrouver avec trois Trois candidats qui ont un potentiel entre 30 et 35 %, et qu'à l'arrivée, Strasbourg, qui a voté majoritairement à gauche au premier tour, pourrait se retrouver même avec un maire et l dimanche soir ce qui serait une énorme une énorme surprise merci beaucoup merci Frédéric Vézard pour le récit de cet entre-deux tours passionnant du côté Strasbourg c'est elle a une des dernières nouvelles d'Alsace les municipales et poing chauds du second tour des municipales en Alsace.
Il y a un peu de foot aussi. Elle est une des DNA, puisqu'on salue la victoire du Racing, qui retrouve les quarts de finale d'une Coupe d'Europe 46 ans après. Merci beaucoup Frédéric d'avoir été avec Alors Strasbourg, c'est peut-être l'illustration, un, de l'incertitude de ce second tour et deux, d'une décorrélation entre ce qui se passe au niveau national entre les partis et ce qui se passe au niveau local.
Frédéric l'a bien dit, une alliance LFI écologiste contre la candidate socialiste arrivée en tête qui elle-même s'est alliée avec Horizon. Oui, en effet. Alors après, si vous voulez, les élections municipales, elles ont une singularité, c'est qu'elles sont municipales et donc elles sont locales.
Vous avez des jeux d'alliances qui sont propres au terrain. En effet, alors ceci dit quand même, c'est intéressant de voir, c'est que le Parti Socialiste a décidé, je crois, en tout cas, ne valide pas l'alliance de Mme avec Horizon, ce qui est un peu d'ailleurs, ce qu'il peut considérer être un peu surprenant parce qu'à partir du moment où il valide des alliances avec l'FI, je veux dire, il pourrait valider des alliances avec Horizon, qui me paraît être un parti qui, je veux dire, pour le coup, même s'il est dans le bloc central, n'est pas forcément, je veux dire, sur les principes républicains qu'entend défendre l'EPS, totalement orthogonal du Parti Socialiste. Mais enfin, c'est une autre question.
Madame Trottmann, elle a deux ou trois atouts. Premier atout, elle a une cohérence par rapport à la ligne républicaine de la social-démocratie. Donc, de ce point de vue-là, je crois que c'est une force incontestable.
Alors, est-ce qu'elle sera entendue à Strasbourg ? Je n'en sais rien, on verra. Deuxième atout, c'est qu'elle a été maire de Strasbourg et que c'est une personnalité politique qui dispose d'un capital, j'allais dire local, qui est extrêmement important.
Troisième atout, c'est...
J'allais dire troisième atout, on va le tester si c'est un atout ou pas d'ailleurs. C'est finalement ces alliances entre la gauche dite de gouvernement, là pour le coup les verts, ou le Parti socialiste dans d'autres villes, avec l'FI. Quel va être le coût ?
Est-ce qu'il y aura un bénéfice ou est-ce qu'il y aura un coût électoral ? C'est la vraie question, je pense de ce second tour des élections municipales dans un certain nombre de villes. C'est vrai à Strasbourg, c'est également vrai à Toulouse, encore plus d'ailleurs, au demeurant.
Donc c'est ce qu'on va mesurer. C'est un des enjeux de ces municipales. Est-ce que finalement la dynamique d'union de la gauche va continuer à persister ?
Ou va-t-elle connaître un coup d l'arrêt parce qu'une partie de l'électorat de gauche, centre-gauche, n'accepte pas ce type d'alliance ? En tout cas c'est le pari que fait madame Trottemann à Strasbourg manifestement puisqu'elle est sur une ligne qui est une ligne d indépendance par rapport à cette stratégie-là, est-ce qu'elle sera entendue ? Il faudra me suivre ce que fait le candidat LR qui est placé en embuscade, qui peut bénéficier du reliquat des voix du RN qui n'a pas pu se maintenir et qui peut, dans un trou de souris, au dernier moment, rafler la mise.
Ça aussi, c'est une donnée qui est importante. Émilie, on va parler de l'un des enseignements de cet entre-deux-tours, ce sont les alliances qui se sont louées à gauche. On a vu à Strasbourg, une alliance entre la France insoumise et les écolos.
Et dans plusieurs autres villes, des alliances entre la France insoumise et le PS. C'est le cas à Nantes, c'est le cas à Toulouse. Notamment Toulouse qui va être scrutée dimanche.
On le voit à ce sondage IFOP qui est paru hier soir. Toulouse, on le rappelle, on a François Picmal, qui est le candidat LFI, qui s'est allié au candidat socialiste François Briançon. A eux deux, si on additionne les voix, ils devraient, franchir les 50%.
Sauf qu'on le voit, face au maire, centre-droit Jean-Luc Moudinque, l'affaire ne semble pas pliée. Non, mais ce qu'on peut dire, c'est que la fille a réussi son pari. Il a semé complètement le bazar dans ses élections municipales avec très peu de prise, finalement.
Donc c'est fou l'impact qu'ils ont par rapport à ce qu'ils représentent en termes d'élus potentiels maires. C'est incroyable. Je trouve qu'ils ont réussi quelque chose de fou.
Et on le voit donc à Strasbourg, on le voit là, et globalement, ils ont été suivis par l'EPS, quand même, même si, comme je disais, au niveau national, il y a cette posture de dire pas d'accord, ils ont laissé faire, et probablement, si cette union est payante dans pas mal de villes, on va leur pardonner. C'est ça, moi je pense que cette union de la gauche, qui était inacceptable avant les élections municipales, bon il y a eu aussi tout ce travail de Mélenchon qui est resté quand même en retrait, qui s'est beaucoup adoucie, qui a donné un autre visage à LFI, qui a laissé ses équipes faire. Même Mathilde Panot, on n'a pas trop entendu.
En fait toutes les voix un peu fortes qui durcissaient cette vision de LFI, on ne les a pas vues. Donc ça rend un peu ces unions possibles avec des limites. Moi ce que je trouve très intéressant, mais je ne suis pas d'accord avec vous Arnaud, c'est la limite de l'alliance avec Horizon.
Alors c'est vrai que c'est étonnant parce que le PS laisse faire avec LFI et on pourrait se dire, il peut laisser tout faire. Non, parce que là on part sur le centre droit, on est sur un autre récit complet de la gauche. Alors que si le PS reste avec LFI, on est toujours sur cette union de la gauche et globalement l'électorat de gauche aime l'union, surtout quand c'est pour gagner.
Si LFI remporte Toulouse, si d'autres villes comme Strasbourg restent à la main de l l'écologiste Jeanne Barcéguian, on dira, OK, c'est une alliance qui finalement nous a permis de faire ça. Donc je trouve que la lecture est un peu différente de ça. Et par contre, c'est la suite.
C'est pour Pour 2027, ça aura permis à Mélenchon de se positionner encore et de dire, vous avez vu ? Voilà, moi je suis encore le gagneur. Et c'est vrai, quelque part, il fait la démonstration que LFI est une force de frappe considérables, même pour des élections où ils ne sont pas très représentés.
C'est ça qui est incroyable. On va parler de 2027, mais d'abord, pour terminer sur ces alliances, la France insoumise PS, Toulouse, l'alliance s'est faite, comme à Nantes, comme à Brest, comme à Clermont, comme à Limoges, à Paris. Il n'y a pas eu d'alliance.
Emmanuel Grégoire a refusé de s'allier avec Sofia Chikirou qui du coup s'est maintenue au second tour et la campagne, elle est très tendue à Paris, notamment entre Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. On va les écouter, tous les deux. Que veulent les électeurs de Mme Knafo ?
On les rencontre. Il y en avait sur ce marché. Ils veulent que ça change, qu'il y ait plus de sécurité, plus de propriété, que la ville soit bien tenu que les dépenses, la dette soit réduite.
Nous sommes avec une dette de 12 milliards d'euros. Ils souhaitent une réduction des dépenses. Et donc c'est ce à quoi nous répondons.
Ce sont les premières préoccupations des Parisiens. D'ailleurs, quel que soit le bord politique. « Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême-droite.
L'extrême-droite a trouvé sa candidate à Paris. L'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation, c'est une capitulation morale. Et donc va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur.
Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenue par l'extrême droite qui soit élu maire ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la gauche et les écologistes ? Voilà Emmanuel Grégoire qui depuis 48 heures attaque Rachida Dati candidate de l'extrême droite.
Il a dit hier qu'Emmanuel Macron serait intervenu pour favoriser le retraite de Sarah Knafo ce matin Sarah Knafo. Ce matin Sarah Knafo dément, c'est un mensonge dit-elle. Il n'y a pas eu de magouille, il n'y a pas eu d'intervention.
Est-ce que vous comprenez, vous y voyez clair sur la stratégie d'Emmanuel Grégoire d'affilier Rachida Dati à l'extrême droite – Oui, parce qu'il veut mobiliser...
Parce que le problème de Grégoire, finalement, il n'a pas tellement de réserve de voix dans ce second tour. Enfin, quand vous regardez sur le papier, les réserves de voix sont du côté de Mme Dati, puisqu'elle a en principe une partie d'électorat de Bournazel, une partie d'électorat de Knafo. Donc elle peut en effet bénéficier de reports.
Alors une addition ne fait pas une dynamique électorale, mais elle aura des reports. Elle aura une grande partie de l'électorat de Sarah Knafo qui veut mettre fin à l'expérience de gauche à la mairie de Paris. Elle aura quand même une partie de l'électorat de Pierre-Yves Bournazel.
Oui, pour lui, il s'agit finalement d'essayer d'aller chercher une partie de l'électorat de Mme Chikirou, c'est-à-dire faire baisser Mme Chikirou en jouant quelque part le barrage contre l'extrême droite. Alors est-ce que c'est véritablement audible ? C'est difficile parce que vous avez quand même plein de candidats macronistes dans cette liste de madame Dati.
Est-ce que c'est en effet une stratégie qui est susceptible de porter sur une partie de l'électorat de gauche qui ne voudrait pas finalement se dessaisir de son vote en faveur de Mme Shikiru. C'est un enjeu, mais le scrutin reste incertain quand même à 48 heures. On va voir un sondage IFOP là aussi qui est sorti hier, Emmanuel Grégoire de donnée en tête de cette triangulaire, 46 % des voix, Rachida Dati à 44%, Sofia Chikirou à 10%.
Ça veut dire qu'elle perdrait même un peu Sofia Chikirou par rapport à son score qui frôlait les 12%. Il peut y avoir un vote – Voilà, plusieurs choses, moi je pense pour Sophia Chikourou. Moi j'ai trouvé que, et notamment lors du débat, c'était comme une révélation.
C'est-à-dire que c'est une femme quand même qui a véritablement avancé, progressé. Elle s'est un petit peu révélée avec des mesures très nettes, un positionnement vis-à-vis des deux combattants, Emmanuel Grégoire et Rachet Didati, qui était assez malin. Maintenant, oui, au PS, il y a cette idée...
Enfin, à gauche, il y a cette idée quand même de vote utile, d'union. Je vous le dis, ce n'est pas la même chose à droite. Et là, ça fonctionne encore.
Et je pense qu Emmanuel Grégoire, en effet, il essaie de solliciter ça. Il n'a pas beaucoup de moyens autres à un jour des élections, enfin à deux jours des élections, de solliciter cet électorat. Ce n'est pas sa personnalité. – Il a tout ça à – Il se bat là, il est très offensif, agressif, ce n'est pas sa personnalité, mais on voit qu'il essaie de faire ça.
En face, il faut le dire quand même, on a une Rachida Dati qui est très gênée, qui a été très gênée par Sarah Knafo, finalement ça lui a bousillé un petit peu toute sa sa campagne, elle n'a pas été bonne au cours du débat. Elle a été très imprécise, très agressive. Il y a quelque chose de l'ordre de pas très respectueux et je pense que ça n'a pas donné beaucoup d'atouts pour dimanche.
Donc on va voir, mais chacun a un peu son caillou qui lui abîme un petit peu sa chaussure. Moi je pense que c'est quand même du côté du PS que ça peut payer, parce que ce vote utile, il sera beaucoup plus présent. Je ne suis pas aussi sûre que les électeurs de CNAFO et les électeurs de Bournazel, le report soit si automatique que ça.
Je pense qu'il va y avoir beaucoup de perditions, beaucoup de gens qui peut-être même n'iront pas voter embêtés, notamment chez Bournazel, par tout ce qui se passe. Ça a été quand même des micmacs à n'en pas finir, avec Bournazel qui ne participe même pas, avec des têtes d'affiches qui n'en sont pas. Donc ça risque d'être très compliqué je pense pour Dati.
Et avec, vous nous l'avez un peu dit tous les deux, une campagne qui va aussi donner le ton de la présidentielle de 2027. On va écouter ce matin sur CNews le président du RN, Jean-Dane Bardella. Le changement, il ne commence pas en 2027.
Il va commencer. C'est dès dimanche dans les communes françaises. Le Rassemblement national a réalisé une percée très importante lors du premier tour des élections municipales.
Nous sommes qualifiés dans des dizaines de communes, dans beaucoup de départements partout en En France, nous avons des chances de victoire. Nous avons, dès le premier tour, fait élire près de 1300 conseillers municipaux sur toute la France qui seront le fer de lance du changement dans les communes de l'Alper-Granche. 2027 commence dimanche, comme le dit Jordan Clairement, on est déjà en pré-campagne présidentielle à partir du soir du second tour de cette élection municipale.
Les enjeux sont assez clairs, finalement. Je veux dire, si LFI réussit son pari, c'est le risque d'absorption d'une partie de la gauche sociale-démocrate par Jean-Luc Mélenchon qui aura quelque part posé un jalon absolument essentiel dans la crédibilisation de sa candidature à gauche. C'est ce qu'il est en train d'imposer.
Alors ça pose un problème après, je veux dire, d'histoire politique, un problème même éthique, je veux dire, une partie des les sociodémocrates. Et du côté du RN, alors le RN c'est à double détente parce que le RN a un objectif aussi, on est ici sur Public Sénat, un objectif sénatorial, ne l'oubliez pas puisque le RN peut imaginer cette fois-ci compte tenu de ses gains lors de cette élection municipale, disposer d'un groupe parlementaire au Sénat. En septembre prochain ils en ont trois mais compte tenu quand même de la progression qui est la leur on on peut imaginer qu'ils pourront avoir après un groupe.
Mais pour le RN il y a un autre sujet quand même, c'est le 7 juillet, c'est-à-dire je rappelle le procès de Marine Le Pen, savoir si elle est inéligible ou pas, si elle n'était pas inéligible en effet ça changerait la donne pour le RN. Un mot peut-être Émilie, on On va finir sur la présidentielle, il y a une ville forcément qui sera scrutée dimanche soir dans cette optique, c'est la ville du Havre, Édouard Philippe est candidat à sa réélection. Il y a un sondage qui est paru qu'il donne en tête dans la triangulaire, s'il gagne dimanche, il devient le candidat naturel d'aujourd Oui je pense qu'il va quand même s'avancer vers ça, en tout cas on sent beaucoup de désir de son côté, donc oui ça va lui donner un petit peu les coudées plus franches évidemment s'il avait perdu ou il se retirait complètement.
Je voulais revenir sur le RN, ils annoncent un peu le début de la gloire, va falloir voir quelle ville ils gagnent. Ils ont véritablement un plafond de verre, ils n'arrivent pas à rafler des villes moyennes, des grandes villes, pour l'instant c'est complètement...
Alors on va voir avec Nice parce que c'est le seul gros enjeu finalement sur une grosse ville, ils ont des petites communes, souvent sans étiquette. Ils gagnent des communes mais sans étiquette parce que s'ils annonçaient Rennes c'est pas possible. Donc regardez lors Lavalette, il faut raison gardé sur cet aspect triomphère et on suivra tout ça dimanche émission spéciale à suivre dès 19h30 sur notre antenne et puis nous on se retrouve avec grand plaisir lundi matin 7h30 2 heures d'émission pour tout comprendre à analyser des résultats de ce second tour.
Très bon week-end électoral, à lundi. Sous-titrage Société Radio