Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 4 juillet 2017 31 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiInstitutions & électionsSécuritéSolidarités & famille

RASSEMBLEMENT PLACE DE LA RÉPUBLIQUE LE 3 JUILLET 2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Locuteur 1Chiffre
    « nous sommes le groupe qui avons déposé le plus d'amendements »
  • 5:00Locuteur 1Chiffre
    « la France compte presque 9 millions de pauvres 14% de la population »
  • 6:00Locuteur 1Chiffre
    « 60 % des jeunes sont au chômage et par beaucoup de diplômés »
  • 8:00Locuteur 1Chiffre
    « 55 % des électeurs et des électrices décident de ne pas aller voter »
  • 9:00Locuteur 1Fait
    « nous sommes convoqué en session extraordinaire pour voter qu'on va abroger le code du travail par ordonnance »
  • 10:00Locuteur 1Promesse
    « il va diminuer le nombre de députés »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à toutes et à [Musique] tous il y a quelques jour notre président de la République dans une gare à à i le fait qu'il y avait des gens qui réussissent et puis les riens c'est ballot parce que je pense qu'il a pas vu qu'il y avait beaucoup de rien qui avaiit fait leur rentrée parlementaire dans la semaine alors nous tous les rien et ben on va faire du bruit et puis on va lui montrer que plein de petits rien ça peut faire beaucoup nous ne sommes rien mais il s'est quand même aperçu de notre absence cet après-midi que nous avons passer à faire des amendements sur le texte de la loi d'habilitation et nous sommes le groupe qui avons déposé le plus d'amendements Adrien et je t'ai fait la transition magnifique les amis merci à tous d'être si nombreux alors Caroline l'a dit il y a beaucoup de raisons pour lesquelles nous n'étions pas à Versailles aujourd'hui notamment le fait de contester ce fait du prince qui s'autorise quelques jours avant à à convoquer le Parlement en congrès et on en reparlera juste après mais moi je viens vous dire aussi une des autres raisons pour lesquelles nous n'étions pas à versaill cet après-midi et que tout le monde ne sait pas c'est que les parlementaires avaient jusqu'à aujourd'hui 17h pour déposer en commission les amendements sur le texte d'habilitation à légiférer sur le code du travail et la rénovation sociale comme le dit le gouvernement donc si nous ne sommes pas allés à versaill cet après-midi c'est aussi parce que nous avions un texte à proposer et surtout un texte à protéger celui que vous connaissez bien qui est ici c'est le fameux texte dont la ministre du Travail a dit qu'il servait à je cite embêter 95 % des entreprises et bien les amis je veux vous le dire nous allons avoir cet été une tâche essentielle on s on s'est beaucoup pencher ces derniers jours sur le projet de loi d'habilitation qui par nature ne ne dit pas tout puisque finalement il dresse simplement les contours du périmètre sur lequel le gouvernement pourra légiférer notamment sur le code du travail j'aime autant vous dire que si vous vous penchez quelques minutes sur ce projet ces différents articles et nous l'avons fait avec des spécialistes et juristes qui nous y ont aidé vous êtes vous pouvez laisser aller votre imagination à tout ce que va pouvoir faire ce gouvernement et j'aime autant vous dire que c'est d'une gravité absolue effectivement avec ce projet de loi en l'état tout peut être fait sur le renversement de la hiérarchie des normes et notamment le fait de faire de l'entreprise le cadre définitif dans lequel se discute tout ce qui est actuellement légiféré notamment et réglementé par le Code du travail donc effectivement cet après-midi nous avons travaillé d'arrachepied nous l'avons fait depuis plusieurs jours et alors que nous sommes peut-être parmi les moins expérimentés en tout cas pour ce qui est du détail du travail parlementaire nous sommes le groupe qui avons déposé le plus d'amendements en commission donc pendant que pendant que Macron endormait la cour à Versailles les élus de la France insoumise à qui on reproche de ne faire finalement que du coup d'éclat était bien au travail cet après-midi et de manière très sérieuse vous aurez l'occasion de le voir on a donc l'été devant nous nous avons donc l'été devant nous pour tous autant que nous sommes être contagieux et expliquer autour de nous nous ce que permet ce projet de loi nous l'avons dit à l'heure où les Français sont en train pour ceux qui ont la chance de le pouvoir de partir en vacances il est bien possible que ceux qu' cette de chance reviennent de vacances dans un cadre où tout l'ordre juridique et social de leur travail aura été chamboulé par ce projet de loi donc il y a une vraie bataille à mener il y a les frémissement d'une conscientisation dans le pays il faut l'accélérer nous avons cette bataille à mener c'est dès maintenant nous avons l'été pour la préparer pour expliquer pour vulgariser ce texte de manière à avoir je l'espère nous l'appelons de nos vœux la plus grande des mobilisations contre la plus lourde des attaques qui est faite au code du travail et je vous y appelle toutes et tous [Applaudissements] merciésésésés résistance résistance résistance prés présist présist présistent présistent prés alors comme je sais que vous avez été tous très attentifs et attentive au discours inspirant et créatif de notre cher président Macron prier vous avez dû vous avez dû entendre dire et répéter par les médias de la cour que le président envisageait de en finir avec l'état d'urgence à l'automne grande parmi les grandes nouvelles ce que les médias n'ont certainement pas expliqué et qu' lui n'a pas dit c'est que non seulement on va déjà proroger l'état d'urgence mais à l'automne ce qui est prévu c'est de tout simplement faire entrer l'état d'urgence dans le droit [Musique] commun alors la première chose qu'on a commencé aussi à faire parce que non seulement on était mobilisé sur la question de desord ance mais on a aussi commencé à travailler sur cette question en commission des lois de la prorogation de l'état d'urgence et des mesures qui sont prévues à l'automne pour en faire le droit commun et je pense que ça va être aussi une bataille importante à mener parce que en même temps qu'il fragilisent les droits sociaux en même temps ils détruisent nos libertés et font reculer les libertés démocratique parce que c'est aussi une manière de nous paralyser en utilisant la peur la peur de l'ennemi de l'ennemi qu'on désigne aussi à l'intérieur pour autant d'autant mieux nous faire accepter toutes les attaques que ce soit sur les questions sociales économiques et de sécurité cette mobilisation elle va être aussi importante parce que justement l'état d'urgence permanent c'est le contraire de ce qui devrait fait en matière de sécurité toutes les études qui ont été montrées notamment l'enquête parlementaire qui a eu lieu en octobre 2016 et l'enquête menée par amnestye internationale montre que les mesures d'état d'urgence une fois dépasser la période justement exceptionnelle dans laquelle elle devrait s'exercer sont inefficaces inefficaces parce que sur les 5000 perquisitions qui ont eu lieu aujourd'hui à peine une vingtaine ont mené ont donné lieu en fait à des des poursuites sans condamnation sur les centaines de d'arrêtés préfectoraux et dont une bonne partie ont ciblé les mobilisations contre la loi travail une une petite poignée ont donné lieu en fait à des actions juridiques ce sont donc des mesures qui sont inefficaces qui sont liberticides et qui sont stigmatisantes parce qu'on va cibler une partie de la population on va faire des amalgam en vertu d'une religion on va aussi cibler et c'est là où ça nous concerne tous et toutes justement celles et ceux qui se mobilisent les syndicalistes contre la de travail les écologistes les myants écologistes contre les projets inutile et une fois qu'on a ciblé cela on pourra s'attaquer à tous et à toutes voilà pourquoi il va falloir aussi se mobiliser sur sur ces questions et que nous nous serons mobilisés parce que nous refusons nous refusons de vivre dans une société qui est guidé par la peur et on nous demande de choisir entre la sécurité et nos libertés fondamentales et parce final nous n'aurons ni la sécurité ni la liberté mes chers [Musique] amis notre pays la France compte presque 9 millions de pauvres 14% de la population pour Emmanuel Macron ces gens ne sont rien quel président parle ainsi ce mépris incroyable pour cul et ceux d'entre nous qui sont dans la difficulté est indigne d'un président de la République mesdames Messieurs mes chers amis je suis élu de la réunion ce département enomme qui compte plus de la moitié de sa population qui vit en dessous du seuil de pauvreté 60 % des jeunes sont au chômage et par beaucoup de diplômés alors nous sommes rien et fier de l'être mes chers amis fier d'être rien alors élu député de la nation sur une circonscription de la Réunion smik j'étaisa activité encore il y a quelques semain al je suis fier d'être rien mes chers amis et je suis fier d'être député de la nation je suis fier de faire partie de ces gens qui ne sont rien comme nous appelle Emmanuel Macron et je n'abonnerai jamais pour rien au monde je n'abanderai ceux qui sont pour ceux qui sont rien car je suis rien alors je dis à ce président de la République Emmanuel Macron je suis tout et nous allons résister car nous sommes un peuple debout et en pant en tenant de tels propos mes chers amis c'est-à-dire il y a ceux qui réussissent et ceux qui sont rien Emmanuel Macron veut instaurer en France la partê sociale et il est notre devoir de et de mener la lutte tous ensemble nous sommes rien nous sommes tout et nous allons résister [Applaudissements] mon [Applaudissements] tour mais mes amis m'ont confié le soin de résumer en quelques mots la situation dans laquelle nous nous trouvons et l'appréciation que nous en avons d'abord je voudrais vous remercier au nom du groupe des parlementaires la France de votre réaction rapide à notre appel même si nous savons que c'était un peu bricolé que vous soyez si nombreux à être venus dorénavant il faut que vous vous prépariez mes chers amis à agir en interaction avec vos parlementaires car nous sommes bien décidés à ce qu'il y ait une sorte d'osmose et de relation permanente entre le mouvement de masse et la représentation politique que nous sommes car nous nous considérons comme la représentation politique du nombre que vous êtes là et non pas comme des personnes à qui vous auriez délégué pour toujours un pouvoir dont au demeurant nous ne voudrions pas des événements d'une exceptionnelle gravité politique sont en train de se dérouler et il appartient à cette partie la plus éclairée la plus intéressée à la compréhension des événements d'en tirer toutes les leçons la première est que quand 55 % des électeurs et des électrices décident de ne pas aller voter on n' pas le droit de dire qu'ils sont fatigués ou indifférents ils manifeste une volonté politique qui se résume en un mot dégager et lorsqu'ils n'ont pas le moyen de le faire parce qu'il leur semble qu'ils sont enfermés fatice entre la République en marche et alr alors les gens ne vont pas voter c'est ça que nous avons vu il y a donc dans ce pays une immense tension une immense attente personne n'a demandé à part le MF que la priorité ce soit de détruire le code du travail personne ne l'a fait c'est le MF qui l'a demandé et c'est pour obéir au MF qu'a été convoqué cette session extraordinaire premier coup de force que je vous demande de bien comprendre nous ne sommes pas pas aller à Versailles parce que le Président de la République qui prenait la parole c'est un droit constitutionnel dont il dispose depuis que Monsieur Sarkozy a proposer et fait adopter en son temps cette réforme de la Constitution à l'époque nous avions été très nombreux à protester contre cette institution d'un discours du président qui vient parle et s'en va et ensuite les parlementaires qui ne sont même pas rangés par groupes politiques c'est-à-dire comme une image de la représentation des opinions qui traversent le pays mais éparpillé par ordre alphabétique dans l'hémicycle comme une sorte de troupeau et qui écoute et ensuite est prier d'acclamer ce n'est pas pour cela seulement si c'était que cela nous y serions allés parce que sinon on irait nulle part nous n'y sommes pas allés parce que nous avons parfaitement compris le message ce message quand le président de la République parle avant que le premier ministre ne l'ai fait lui-même devant l'Assemblée il se passe quelque chose d'important dans l'ordre institutionnel pourquoi parce que quand le Premier ministre fait son discours et sollicite la confiance de la représentation du peuple français il attend le vote des députés et c'est le vote des députés qui lui donne l'autorité d'être le premier ministre voilà pourquoi l'ordre républicain son s'y réfère aurait voulu que d'abord le Premier ministre parle l'Assemblée nationale vote puis s'il le voulait absolument le chef de l'État fasse connaître sa vision d'ensemble et là nous avons été placés dans une situation qui est celle de la monarchie et de rien d'autre j'ajoute qui n'est pas correct exactement ça ira ça ira vous avez intérêt à rapprendre toute cette période parce qu'il y a beaucoup à savoir de dessus la preuve c'est qu'à la première fois que j'ai ouvert la bouche dans l'hémicycle il y en a un qui a dit on sait où ça mène de Robespierre figurez-vous je le prends comme un compliment j'avais c'est le premier coup de force c'est le premier coup de force je vous demande mes amis par ce pacte particulier qui nous lit qui vous lit à ceci vos députés d'expliquer ces choses autour de vous à des gens qui ne les comprennent pas forcément et qui des fois peuvent se dire et bien le président parle il faut l'écouter bien sûr qu'il faut écouter la personne qui par mais il faut bien se rendre compte du la signification du message politique qui est envoyé premier coup de force deuxième coup de force nous sommes convoqué en session extraordinaire pour voter qu'on va abroger le code du travail par ordonnance la plupart des gens ne savent pas ce qui est une ordonnance c'est un texte extrêmement général où on donne au gouvernement le pouvoir de faire la loi à la à la place du Parlement mais de quoi parle-ton on n'est pas en train de parler du code de la route on est en train de parler de 150 ans de lutte sociale consigné dans les pages du code du travail et bien nous ne reconnaissons pas à ce président le droit de l'aboger sans que nous puissions discuter une seule ligne un seul mot un seul de ces mots qui ont coûté tant de peine et tant d'efforts à ceux qui nous ont précédés dans la lutte nos mères nos pères nos anciens qui ont mené les combats page à page pour obtenir la réduction du temps de travail et le droit d'être protégé par la loi contre l' la grande révolution a fait les Français dans la cité il les a dans l'entrepriseitude à ce déséquilibre du rapport de force qu'il veut nous renvoyer voil pourquoi nous l'accept pas un coup de [Applaudissements] forcequep cont les usages de la démocratie Daniel vous l'a dit il y a un instant quand le chef de l'État lui-même dit à l'automne je libérerai les Français de l'état d'urgence et qu'il comprend parfaitement que l'état d'urgence prolongé sans fin est une victoire de l'ennemi car l'ennemi lui voudrait une société où il n a pas de libertéen voudrait une société des monarques la liberté c'est première des choses qu'un peuple républicain doit défendre en toutes circonstances parce que c'est sa victoire contre l'ennemi que de protéger la liberté de la respecter scrupuleusement de se sentir plus fort parce qu'on est libre enfin qu'on ne vienne pas nous dire que ça ne s'appliquerait qu'au cas de terrorisme parce que l'état d'urgence jusqu'à présent on nous avait aussi dit qu'il ne s'appliquerait qu'au cas de terrorisme mais dans 90 % des assign résidence et des interpellations il s'agit de syndicalistes et d'écologistes qui ne sont nullement des terroristes alors nous vous croyons pas et nous croyons qu'il faut libérer les Français dès maintenant ce n'est pas que nous ne comprenions pas les nécessité particulière de la lutte contre les formes particulières du crime que sont ces actes terroristes nous le comprenons mais les spécialistes même vous disent que ça ne sert à rien un état d'urgence permanent l'état d'urgence ça doit être circonstance limité au moment où les événements ont lieu de manière à donner comme une sorte de coup de pied dans la fourmilière mais que c'est tout le temps ça ne sert à rien ça ne sert strictement à rien d'autre qu'à faire peur à tous les autres qui peuvent eux aller en assignation de résident ou être interdit de circuler au motif que l'état d'urgence permet de le faire contre des syndicalistes ou des écologistes alors voilà les trois coups de force qui sont en train de se produire qu'il faut prendre au sérieux non monsieur le Président de la publi ce n'est pas du sectarisme de refuser de révérer le prince or ce que vous avez fait à part cette dissertation du niveau d'une chambre de commerce gloire aux Chambres de Commerce si ça vous amuse que vous nous avez affligé pendant 1 heure et demi car ce n'était pas à Versailles j'étais devant mon poste de télévision comme tous mes collègues pour savoir bien sûr quel était le contenu de ce discours dont nous aurons demain une laborieuse répétition par le collaborateur du président de la République mais quand même vous avez entendu il dit qu'il va diminuer le nombre de députés vous vous souvenez de ces matins vous vous êtes réveillé en vous disant il est temps de diminuer le nombre de députés car je vois bien que la démocratie est un problème avec autant de députés ne vous laissez pas intimider les gens par ce populisme démagogique du chef de l'État vous n'avez pas trop de députés vous n'avez pas trop de communes vous n'en avez pas assez voilà la vérité et vous n'avez pas ceux qui vous représentent voilà la vérité faites attention faites attention à la démagogie antiparlementaire vous l'avez entendu dire au parlementaires si vous ne cédez pas je le ferai par référendum vous l'avez entendu comme moi c'est une menace qui est faite d'un plébiscite dans les traditions les plus détestables que nous avons connu dans l'histoire de notre patrie oui c'est une menace qui a faite et bien s'il veut faire un référendum il en a un tout trouvé peuple français veux-tu ou non convoquer une constituante qui décide quels sont les pouvoirs du Parlement et le nombre de députés nous sommes convoqués en session extraordinaire et il n'y a pas de limite à cette convocation alors voilà les grands faiseurs de blabla sur faire de la politique autrement qui vous convoque en plein été mais qui croyez-vous que nous soyons nous sommes des êtres humains nous avons des familles nous avons des engagements de famille nous ne sommes pas la libre disposition du prince pour rester enfermé dans une assemblée tout l'été on nous dit on ne peut pas donner de date parce qu'on ne sait pas combien de temps ça va prendre la circulation des textes et bien si vous ne le savez pas alors ne nous convoquez pas et si vous ne le savez pas alors ne mettez pas autant de textes ne cherchez pas des prétextes pareils car nous savons pourquoi le président de la République fait ça avec son premier ministre il le fait pour que nous soyons sous la pression des gens qui sont dans l'assemblée et qui tous sont des familles et diront mais comment mais comment madame monsieur Corbière et cetera vous allez nous prendre la tête pendant combien de temps vous comprenez il faut qu'on rentre chez nous et le personnel aussi dira ça c'est une manière de nous mettre sous contrainte de nous obliger à nous autocensurer et bien je vous préviens sur le code du travail il a 132 amendements ils seront discutés 132 fois par 17 personnes pr président président président président est-ce que vous avez entendués président cette chose incroyable qu'il a osé dire il a dit les forces adverses on se demande de qui il parle les forces adverses sont dans la tête de chacun d'entre nous et quoi nous allons faire une séance de divan à l'échelle du pays entier pour extraire ce qui est dans la tête de chacun d'entre nous et qui ne convient pas au prince c'est lui qui dit que nous sommes tous des cyniques il entend cynique au sens de gens qui ne respectent rien dans ce cas il s'est trompé d'adresse si c'est à nous qui parle c'est le contraire nous nous respectons absolument et totalement les vertus républicaines et les principes du combat socialiste et écologique nous avons des principes et pour eux souvent il est arrivé que les nôtres en Meur alors nous n'avons pas de leçons à recevoir et nous ne voulons pas esruter dans nos cerveaux nous avons de penser ce que vou et nous reconnaissons aux autres le droit de penser ce qu'ils veulent ce n'est pas pour rien que nous avons choisi le symbole de notre présence au pied de la République mes amis on se reverra j'ai déjà un rendez-vous à vous donner le 12 juillet a lieu le vote du texte le 12 juillet nous nous retrouverons dans la rue parce que c'est notre devoir à nous parlementaires d'être là sans cesse à vous rendre des comptes et à vous appeler à nous aider et àorter la parole que nous portons en votre nom à l'Assemblée nationale le 12 juillet vous avez rendez-vous pour vous autres les Parisiens ici même place de la République et tâcher de venir 10 fois plus nombreux que là rappelez-vous que la grande révolution de 89 a commencé elle a commencé le 12 juillet et le 13 le peuple de Paris s'est attaqué aux barrières de Paris il a fichu le feu à c'est une d'entre elles il faut pas que je dis ça va croire que je vous appelle à le feu aux barrières non il y a plus de barrière alors donc ça craint plus rien mais si je vous parle de ça c'est parce que en instaurant ce nouveau régime parce que c'est ça qui est en train de se passer c'est un nouveau régime c'est pourquoi nous parlons du régime quand nous le dénonçons par différence avec le système productiviste capitalisme mais le régime c'est le régime Macron vous avez vu cette soirée initiatique où il passait devant la pyramide et vous autres mauvais esprit vous avez dit tiens voilà tout en Macron et ben non on fait pas des plaisanteries comme ça mais vous voyez bien que vous avez eu le nez creux ça a été un franchissement c'est un franchissement de seuil qui est en train de se faire alors nous on fait comme on peut pour rappeler aussi une autre image il y a là devant quelqu'un qui est venu avec une cravate sous la forme d'unffi et ben nous on a pas dit qu'on était contre les cravates on a dit qu'on voulait être libre d'en mettre ou de pas en mettre suivant qu'on le décide on m'a dit il faut une tenue convenable et ben j'ai dit nous sommes convenables allez marquez dans votre règlement que je dois mettre une cravate et des chaussettes vous arriverz à obtenir ça mais je vous préviens d'une chose quand vous dans le règlement vous allez en passer aux femmes le code vestimentaire des femmes ça a jamais été qu'une histoire de code vestimentaire ça a toujours été beaucoup plus alors si vous arrivez à comprendre qu'il est absolument RIC de vouloir imposer aux femmes un code vestimentaire vous devez comprendre qu'il en va de même pour les hommes et que d'une façon générale notre camp n'a jamais accepter les codes vestimentaires que le prince leur a signé nous mettons les habits qui nous semblent convenables j'en profite pour vous rappeler notre passé dans ce domaine tiens l' mis comme cravate la clémentine ça a commencé avec la première assemblée les États généraux les nôtres ont pas voulu mettre la tenue que le roi voulait le reportter qui était un machin tout noir où on devait voir qu'il étaient que des des sous quelque chose ça a continué quand le premier député ouvrier a été élu c'était le maire de clamsy c'est ça commenterie pardon de commenterie c'était en socialiste à l'époque il y avait qu'un parti et le gars il est venu avec une blouse on lui a fait enlever sa blouse et contrairement à ce qu'a dit un jeune homme malinstruit Jean jores se préoccupé des codes vestimentaires parce qu'il a écrit une brochure qui s'appelle l'ouvrier à la blouse pour parler de ce député qui est venu avec sa tenue de travail à l'Assemblée nationale et un jour une femme est arrivée en pantalon et les huissiers ont voulu l'arrêter à la porte ils lui ont dit Madame ici les femmes sont pas en pantalon et vous savez ce qu'elle a fait la fille la seule réponse intelligente qu'on pouvait faire elle lui a dit ok je l'enlève alors il a laissé tomber voilà ce que ça veut dire cette histoire de code vestimentaire et j'en vois qui dit c'est pas une Bata bien sûr que non mais ça fait parler c'est fait pour ça c'est fait pour qu'on réfléchisse qu'on s'intéresse à l'histoire et au sens des symboles que nous posons nous parce que ils en posent quand il va à versaill qui parle tout seul et que les autres sont en rang à applaudir en cadence il posent des symboles et ben nous aussi nous en posons et je viens de vous dire lesquels alors après viens pas nous faire la leçon d'histoire monsieur Macron vous avez eu le mauvais goût de dire que c'est et mIRABO eux n'auraient pas pas fait leur travail nous nous faisions not trava cet après-midi en ntant pas à versaill et en écrivant nos amendements mais je finis làdessus si vous voulez donner des leçons d'histoire vous êtes tombé sur vos maîtres en ce qui concerne la grande révolution c'est c'est l'homme qui a transformé le tiersétat en Assemblée nationale et bien nous nous sommes le tiers état et nous sommes à l'Assemblée nationale quand à mIRABO qui comme ces n'a pas eu la meilleure des fins ni le meilleur des comportement il est resté célèbre dans notre histoire lorsque le marquis de drobé représentant Louis X Louis X leur dit qu'il faut rentrer à la maison et alors mIRABO fait cette réponse magnifique qui est de dire nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des et bien à notre tour nous nous faisons l'écho nous sommes ici par la force de ceux qui n'étaient rien et de rien que nous n'étions nous appelons depuis la chanson l'Internationale nous ne sommes rien soyons tout alors il a le droit de nous citer les séances des États généraux devant Louis X si c'est à Louis XV qu'il veut s'identifier nous lui souhaitons une meilleure fin mais le peuple souverain a fait entendre ce grondement terrible des élections législative et je suis persuadé qu'il va faire encore entendre sa voix voilà chers amis ce qu'il y avait à dire ce soir les un à Versailles les autres plac de la République chacun dans son monde istististantistance résistant résistant résistant résésist