Antoine Léaument : "Plusieurs personnalités françaises sont citées dans l'affaire Epstein"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Que contiennent les 3 millions de documents déclassifiés de l'affaire Epstein ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
Vous pensez à quelles personnalités françaises précisément ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Pourquoi une commission d'enquête alors que la justice enquête depuis 2019 ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Vous avez déjà des cibles en tête ?
- 4:00RelanceÉludée
Pourquoi ne pas citer de noms pour éviter les soupçons ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Marine Le Pen pourra-t-elle se présenter en 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:30Antoine LéaumentFait
« Il y a un enjeu sur la question des algorithmes et sur la question des manipulations algorithmiques potentielles. »
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Sud Radio, l'invité [musique] politique. Jean-François Akili, l'invité politique ce matin sur Sud Radio avec vous Jean-François Akili. C'est Antoine Léoman le député et lesfi de l'essonne.
Bonjour Antoine Léoman. Euh que contiennent les plus de 3 millions de documents déclassifiés de l'affaire Jeffrey Epstein publiée par la justice américaine, vous demandez avec la France insoumise la création d'une commission d'enquête transpartisane afin de clarifier les liens, j'ai envie de dire éventuels, entre Epstein et les personnalités françaises dont les noms sont cités. Oui, tout à fait.
Bon, déjà, il faut dire ce que c'est que cette affaire Epstein. Donc, c'est une affaire qui potentiellement a deux volets. Le premier volet, c'est des actes qui sont abominables de pédocriminalité, de traite d'êtres humain, de personnes qui se font droguer, violer.
Donc, c'est des éléments qui sont absolument terribles. Et je veux d'abord dire mon soutien aux personnes qui sont victimes et euh qui celles qui ont parlé, celles qui n'ont pas parlé parce que il y a potentiellement des personnes qui n'ont pas encore parlé. sur cette affaire et puis il y a un volet en France et il y a un volet euh où il y a des échanges de mail qui ont lieu entre des personnalités politiques ou du monde des affaires françaises qui échangent des mails.
Alors ça peut être relatif à des financements de campagne électorale, des financements de partis politiques, ça peut être relatif à des ingérences étrangères potentiellement. Vous pensez à quoi Antoir précisément ? Il y a plusieurs noms qui sont cités.
Moi, j'ai pas envie non plus de dégrainer des noms parce que je vois bien aussi la pratique qui consiste à dire que dès qu'une personne est citée dans l'affaire, finalement elle ferait partie aussi potentiellement du premier volet. Mais il y a un certain nombre de personnalités françaises qui sont citées. Je vais donner plutôt des exemples des exemples d'un président en exercice qui aurait maintenu des aides favorables à Epstein alors même que il y avait une austérité budgétaire.
Ça c'est des questions qui sont des questions éminemment politiques, des questions y compris d'ingérence potentiellement dans la vie économique. Non, c'était mais je vous ai dit j'avais pas envie de donner. Je don en l'occurrence c'était en l'occurrence c'était François Hollande sur c sur cet aspect là.
Il y a des il y a des il y a des discussions qui ont lieu entre un conseiller de Nicolas Sarkozy et monsieur je mais encore une fois moi mon but est pas d'égrainer de don mon but est plutôt que son cités parce qu'en fait ils apparaissent dans des conversations et ça peut prêter la confusion. Exactement. Et c'est là tout le le il y a un double travail à mon avis qui est très important et d'ailleurs je vous remercie de l'invitation que vous me faites parce que vous permettez qu'on parle dans un média de cette affaire Epsteine.
Pendant les premiers jours, il y avait le sujet était pas trop évoqué sur les médias français. Aujourd'hui, j'ai l'impression que ça commence à prendre de l'ampleur, qu'on commence à en parler de manière assez forte. Mais il faut bien voir que à l'international, c'était le sujet majeur.
Et il y a un danger, il y a un risque, je le dis, c'est que si on ne s'en empare pas politiquement, médiatiquement, et bien le le silence alimente le soupçon de en fait, ils en parlent pas parce que tout le monde est mouillé. Anthony, pourquoi dire que personne n'en parle ? Je suis désolé mais sur Sud Radio, nous l'avons évoqué assez tôt, nous en parlons.
Enfin, j'ai l'impression personnellement de le lire dans la presse abondamment depuis quelques temps. Je bien que Jean-Luc Mélenchon dit ça n'intéresse pas la presse française, la justice. Je je vous remercie, je vous remercie d'en parler.
Encore une fois, ce que je signale, ce que je soulligne, c'est que dans le monde entier, ça fait la une de tous les journaux. C'est-à-dire ça fait 5 jours là que il ne parle que de ça avec euh des personnalités qui parfois démissionnent, des personnalités qui même s'excusent du seul fait d'avoir eu des échanges avec lui alors même que ce sont des échanges qui sont relatifs à des choses assez euh légères en réalité. Pourquoi une commission d'enquête enquête alors que la justice enquête depuis 2019 ?
Alors, d'abord, ce qu'il faut dire, c'est que une commission d'enquête parlementaire ne peut pas s'intéresser à des faits qui sont déjà traités par la justice. Quand on commence une commission d'enquête, on demande aux gardes des sauts s'il y a une enquête en cours. Et donc, s'il y a une enquête en cours, il y a une partie des choses qu'on ne peut pas traiter dans le cadre de cette commission d'enquête.
Il faut alors réécrire pour que ça colle à ce dont on peut parler. Donc le rôle d'une commission d'enquête, c'est pas le rôle de celui de la justice. Par contre, faire euh venir des gens qui sont cités dans les mails qui relèvent pas nécessairement de faits euh judiciaire, mais qui relèvent de faits politiques, de faits d'ingérence potentiellement, essayer de faire émerger la vérité dans des auditions qui sont des auditions publiques, ça c'est un travail qui me semble nécessaire.
Vous avez déjà des cibles si je puis dire en tête Antoine Léoman ou pas ? Bah, il y a une série de noms qui sont évoqués dans le dans le le le documents, dans les échanges. Il y a des noms qui sont évoqués sur par exemple du financement de campagne électorale.
Bon là, ça m'intéresse de très près, rien. Ben Bruno Lemire par exemple, à un moment donné, il est cité en disant qu'il a essayé de de d'obtenir des financements pour financer une campagne présidentielle qui finalement n'a pas eu lieu puisque ce n'était pas lui le candidat de son camp à l'élection présidentielle. Mais ça peut être intéressant d'aller demander c'est quoi ces échanges de mail, à quoi ça correspond, que s'est-il passé ?
Et encore une fois, moi je ne je ne suis pas là. Vous ne craignez pas de créer une forme de soupçon généralisé de discours entier libers pour moi c'est l'inverse. C'està-dire comment ça marche aujourd'hui ?
Vous le jetez un nom en pâure et ça part dans tous les sens. Vous me demandez des noms. Je vous dis que je ne souhaite pas jeter des noms en pâure.
Vous me demandez des noms précis. Je le fais mais je le fais sur la base des choses qui sont y compris cité par la presse, documenté par la presse. C'est là l'un des points où je voulais venir c'est que il y a un travail médiatique de fond qui me semble devoir être fait. 3,5 millions de documents qui sont publiés, on se doute bien que ça peut pas être étudié en une seconde.
Mais il y a un travail qui commence à être fait notamment par de la presse d'investigation type Médiapart qui a commencé à à éplucher ces dossiersl et ça c'est un travail qui est nécessaire. Mais encore une fois, moi ce que je veux ce que je souhaiterais c'est qu'on puisse avoir une commission qui soit transpartisane. C'est-à-dire une commission d'enquête, elle est nécessairement transpartisane.
Tous les tous les les mouvements de l'Assemblée sont représentés. Mais moi ce que je souhaiterais c'est qu'il y ait des signatures pour cette résolution de la commission d'enquête qui viennent de tous les mouvements politiques parce que ça permettrait qu'on la passe dans une semaine transpartisane de l'Assemblée nationale et que donc on avance assez vite sur ce sujet. La décision appartient au bureau de l'Assemblée nationale.
Vous avez une indication sur la possibilité que ça existe un jour ou pas ? Non, tout ça est récent. Donc on a il y a il y a plusieurs options.
Encore une fois pour que ça passe assez rapidement, ce qu'il faudrait c'est que en gros 10 députés de l'opposition, 10 députés de la majorité le signe et que ça soit présenté par le bureau. Maintenant moi je lance l'appel. J'espère que certains vont s'en saisir et nous contacter.
De toute façon, on va aller contacter nous pour leur proposer de cigner. Antoine Léomand, Marine Le Pen, pourra-t-elle se présenter à la présidentielle ? Vous avez comme tout le monde, j'imagine pris connaissance des réquisitions du parquet en appel.
Euh qui euh est-ce que ce serait à vos yeux une anomalie, on va pas rentrer dans le détail hein, de juridique de cette affaire. Est-ce que serait une anomalie démocratique si elle ne pouvait pas se présenter en 2027 ? Ben, c'est un sujet philosophique complexe.
C'est une vraie question politique. Bon, il y a d'abord la loi. La loi est celle qui dit que quand on a fraudé, comme ça a l'air d'être le cas de Madame Le Pen, en tout cas, c'est ce qu'a dit le tribunal, et bien, on doit être puni.
Et c'est Madame Le Pen elle-même qui disait "Quand on est condamné pour des faits de corruption, de malversation financière, alors on doit être inéligible à vie, disait-elle madame Le Pen à une époque en parlant d'opération propre et cetera. Aujourd'hui, s'applique des règles à elle. dont elle demandait qu'il s'applique à tous.
Donc il y a une question qui est posée. C'est pourquoi madame Le Pen change d'avis quand c'est elle qui est concernée par les éléments. Ensuite, il y a une question qui est posée qui est est-ce qu'on peut empêcher quelqu'un d'être candidat à une élection sur la base de ce type de d'affaires ?
Et la question qui est posée, c'est celle de la souveraineté du peuple. C'est-à-dire qu'il y a une limitation de la souveraineté du peuple en disant bon bah il y a une personne qui vous ne pourrez pas voter pour elle parce qu'elle est déclarée inégible. Donc la question qui est posée éventuellement, moi je suis tout à fait prêt à ce qu'on ait la le débat collectivement.
C'est la question de l'inéligibilité, mais je signale que nos compatriotes sont plutôt assez majoritairement favorables au fait queon soit inéligible quand on a commis des faits de corruption. Qui de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella à vos yeux est un adversaire plus corias pour 2027 ? Il faut jamais sous-estimer un adversaire.
Les deux, l'un et l'autre sont coriasses. Euh je pense que monsieur Bardella dans la séquence qui vient de se dérouler a montré que euh il n'était pas très au point sur les questions internationales. Euh donc il a il a demandé à Donald Trump où il trouvait toute cette énergie euh de nous rouler dessus.
Apparemment euh moi je suis pas très favorable à quelqu'un qui regarde d'un œil positif monsieur Trump et la manière dont il se comporte. Et puis il a une manière de faire qui est il change d'avis du jour au lendemain. Donc un adversaire euh de cette de cette trampe-là, vous l'estimez pas au niveau.
C'est ça. Je je encore une fois il faut jamais sous-estimer un adversaire. Moi ce que je constate récemment de Jordan Bardella, c'est que sur les questions internationales, je considère qu'il n'est pas au niveau Antoine Léoman, la justice fr ailleurs en désaccord complet avec son programme.
Je je voudrais pas qu'on ait l'impression que c'est juste les questions internationales qui me posent problème. Le racisme contenu dans le programme du rassemblement national est aussi un énorme problème. C'est même le principal.
La justice française avance dans son enquête sur X. Le réseau social d'Elon Musk convoqué pour être entendu le 20 avril. Ce qui pose problème, c'est l'utilisation du réseau, les algorithmes.
Vous vous en réjouissez ? Euh oui, je vais vous dire très honnêtement. Oui, parce que euh lorsque j'ai fait la commission d'enquête sur bah décidément, j'ai déjà fait une commission d'enquête sur l'organisation des élections en France, l'un des éléments qui m'a été donné notamment par Viginum qui est l'agence spécialisée sur la lutte contre par exemple les ingérences étrangères, et bien c'est que il y avait un réseau social, un propriétaire de réseau social, Elon Musk potentiellement faisait de l'ingérance. dans notre pays.
Donc ça a été dit de manière publique dans une commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Là, c'est une enquête qui est une enquête européen franco-européenne. Moi, je je je considère que oui, il y a un enjeu sur la question des algorithmes et sur la question des manipulations algorithmiques potentielles, c'est-à-dire de la mise en avant d'un certain type de contenu qui est un contenu qui est néfaste sur le débat.
Pourquoi est-ce que vous restez sur Risque sur X avec vos 225000 abonnés ? Et ben c'est une excellente question. La question s'est posée de quitter ce réseau social.
Mais si vous le critiquez, si vous pensez que c'est Oui, mais si jamais je m'en vais, un agent trouble qui véhicule l'extrême droite, c'est ce que vous dites mais moi si jamais si jamais c'est si jamais le réseau social est totalement arrêté euh c'est OK pour moi. La question qui est posée, c'est si moi je m'en vais, il ne reste que du coup enfin si tous les gens de gauche s'en vont, il ne reste du coup que l'extrême droite. La question s'est posée à un moment donné de quitter ce réseau social extrême droite, il y a tout le monde là-dessus.
Oui, mais je veux dire si jamais les contenus d'extrême droite sont davantage mis en avant, si jamais tous les gens qui sont de gauche s'en vont, ne va rester que sur ce réseau social que une partie de l'échiquier politique. Et moi, je souhaite mener la bataille partout où il faut la mener. Et après, si la France ou la Commission européenne décrète, décide que ce réseau social est un réseau social qui est problématique, interdit à tout le monde, du coup, ça n'est ça n'est plus une question de d'équilibre politique sur la plateforme.
Antoine Léoom Mariel, le drame de Sanarie sur mer qui émeut la France entière rien n'explique, rien excuse ou ne justifie qu'on touche un professeur. En République, on ne touche pas un professeur. C'est inacceptable.
Il n'y aura pas d'excuses déclara Édouard Jeffrey, le ministre de l'éducation nationale qui s'est rendu sur place. Pour lui, parce qu'il y a eu des contrôles déjà autour de cet établissement, le risque, on parle du couteau, hein, qui a été introduit, le risque zéro n'existe pas. Vous pouvez entendre cet argument.
Alors, dire que le risque zéro n'existe pas, c'est c'est une la palissade presque. Enfin, je veux dire, c'est évident que le risque zéro n'existe pas. Moi, ce que je veux dire d'abord, c'est mon soutien à cette enseignante qui hier était entre la vie et la mort, qui je crois est sortie du bloc opératoire et qui du coup selon les informations qu'on a peut-être stabilisé.
Mais en tout cas, d'abord mon soutien à cette enseignante, mon soutien aux élèves parce que je pense que les élèves sont extrêmement choqués. Il y a une cellule psychologique qui a été mise en place et je m'en réjouis. et mon soutien au personnel enseignant.
Et ensuite, il y a quand même un sujet, c'est pourquoi un gamin de 14 ans euh agresse professeur avec un couteau, donc essaie de la tuer, y compris, il semble qu'il ait prémédité son acte euh puisqu'il en a parlé euh avant cela. Donc c'est d'où ça vient et il y a une question sur la santé mentale je pense de de nos jeunes. Vous qui effectuez un Tour de France de la sécurité, vous en parlez dans sur votre sur votre compte X1 hein.
Euh Antoine Dium, vous diriez qu'il y a une montée de la violence dans ce pays ? C'est quelque chose qui est difficile à évaluer. Il y a une augmentation des plaintes qui sont déposées pour des faits de violence.
À l'intérieur de ces faites violence, l'essentiel de l'augmentation des plaintes, c'est sur les les cas de violence sexiste et sexuelle et sur les cas de violence intrafamiliale parce que il y a une libération de la parole. Donc il y a effectivement une augmentation statistique euh des violences qui sont enregistrées par la police. Maintenant, si on regarde les statistiques dans leur ensemble, sur la question des homicides, il y a plutôt une stabilité.
Sur la question des vols avec violence, il y a plutôt une diminution. Donc ça dépend des statistiques qu'on regarde. Maintenant, ça ne change pas le problème.
Et je pense que ce sur quoi il faut s'intéresser, c'est d'où viennent ces violences et et quelles sont leurs origines. Moi, il y a deux grands sujets qui sont jamais traités quand on parle des questions de sécurité. La question des troubles psi qui est un vrai sujet, c'est-à-dire il y a une augmentation des troubles psi dans notre pays, il y a une diminution de la capacité à traiter ces troubles psi.
On a divisé par trois. Et le deuxième sujet, c'est la question de l'alcool. Vraiment, c'est le grand absent des débats sur la sécurité.
Mais moi chaque fois que je vais voir des gendarmes, des policiers municipaux, des policiers, ils me disent leur pic d'activité c'est le vendredi et le samedi soir parce que les gens consomment davantage d'alcool et que là où il y a des violences qui peuvent émerger, c'est par exemple à la sortie des barres euh ou des boîtes de nuit ou de je ne sais quoi. Les policiers municipaux que vous ne voulez toujours pas armer, hein, si j'ai bien compris. Tout à fait.
Mais il faut expliquer pourquoi. Alors que alors que le pays est en dans une forme de de monté de violence extrême, tous avec le narcotrafic et autres dans les villes. Ouais, mais c'est pas au policiers.
Non, mais d'accord. Je ouais ou non je vais vous répondre. Moi je considère que les missions de police armée, ça doit être des missions de police nationale.
Je considère que la force létal doit appartenir à l'État y compris parce que ça crée une différence de niveau en fonction des polices municipales en fonction du moyen du du des moyens des différentes communes. Donc ça crée une sécurité à géométrie variable en fonction de la richesse des communes ou de l'implication des communes dans les questions de de sûreté. Mais je considère que les questions de sûreté y compris qui sont dangereuses pour les policiers doivent être assurées par les tâes de policiers nationaux.
Bon, ça c'est un point de vue, on peut être pas d'accord avec ça. Mais moi, je suis pour réintégrer la police municipale dans une police de proximité, c'est 95 % des Français, ils sont favorable. Une police de proximité qui soit sous l'égale.
C'est un des débats des élections municipales qui se déroulent en ce moment qui enfin dis-moi la campagne. Ultime question, la gauche va-t-elle finalement se retrouver pour le deuxème tour ? parce qu'il y a une détestation avec l'histoire du budget, le divorce est total entre Jean-Luc Mélenchon et Olivier Fort mais c'est Pierre Jouvé tiens ce micro il y a une semaine qui a reconnu que des alliances sont possibles ici et là au deuxème tour en clair vous allez vous retrouver un peu partout mais j'en sais rien mais je suis je suis content que Pierre Jouvé dise ça puisque vous en pensez quoi Antoine Léoman ?
Mais attendez, nous depuis le début, on a euh dit qu'on était prêt à tendre la main à tout le monde à condition queil y ait des engagements programmatiques fermes. Euh le Parti socialiste a commencé par dire pas d'alliance avec la France insoumise ni au 1er ni au 2e tour. C'est ça qu'ils ont dit.
C'est eux qui on dit ça, c'est pas moi. Moi j'ai Nous on a jamais dit ça. Comment ça va se faire ?
J'en sais rien. Je vais voir. Je vais voir ce qui va se passer dans les élection.
J'en sais rien. C'est une progression par rapport à Je n'en sais rien. Je n'en sais rien.
Quelque part. La question est dans les mains du Parti socialiste de savoir s'il reste sur ses positions sectaristes du du type pas d'alliance avec Fi au premer auè tour. Ça ressemble à un assouplissement ça.
Non mais attendez mais les socialistes on dirait qu'ils sont prêts à s'alluer avec nous que quand on est très fort. Alors peut-être que c'est ça qu'ils attendent. Ils attendent de voir si on est si fort que ce que disent les meetings dans les salles.
Hier encore il y avait un meeting à Aubervilier qui a fait le plein avec Jean-Luc Mélenchon. Euh et notre candidat donc voilà. Merci.
J'en sais rien. Je ne sais pas le pardon pardon mais simplement pour conclure le Parti socialiste le lundi il dit un truc le mardi il dit l'inverse. Donc je n'en sais rien.
Je ne sais pas ce que veut faire le Parti socialiste. En tout cas je sais ce que nous on fait on essaie de gagner les élections et j'en profite pour dire dernier jour pour vérifier votre inscription sur les listes électorales sur les sites internet sur internet. Vous pouvez le vérifier.
C'est le dernier jour aujourd'hui pensez à le faire. Merci Antoine Léoman. Merci Antoine Léoman.
Alors, que pensez-vous de cette proposition d'Antoine Léomand de de Lfiam d'une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Epstein qui concerne les personnalités françaises comme ça a été évoqué évidemment. Je trouve que c'est intéressant en tout cas personnellement de voir effectivement je sais pas jusqu'où il faut aller je voilà mais en tout cas l'idée mérite d'être sur la table vous l'avez posé j'aimerais vous entendre 0826 300 300 300 300 vous avez la parole et puis on reviendra aussi sur tous les autres sujets d'actualité qu'est-ce que vous pensez des réquisitions du parquet dans l'affaire du procès on appelle Marine Le Pen est-ce que c'est logique est-ce que c'est injuste et bien appelz vous allez pouvoir réagir et on va en débattre évidemment ensemble Donc jusqu'à 9h
Antoine Léaument