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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 16 octobre 2025 103 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleImmigration & asileÉconomie & entreprises

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon, Imane El Hamzaoui, Jérôme Legavre et Nezha Barhandi

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « En 2022, au présidentiel à Clich sous-Bois, Jean-Luc Mélenchon a fait avec 4000 voix 60 % des suffrages exprimés. »
  • 4:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « En 2024, j'ai eu l'honneur d'être investi par mon groupe de la France insoumise, candidat du Nouveau Front populaire dans cette circonscription. Et ici à Clichi Sousois, en 2024, le Nouveau Front populaire a fait 83 % des voies. »
  • 6:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Le cornus c'est aussi celui qui en 2024 a couvert de ces mensonges, des livraisons de munitions, des livraisons d'équipement militaires à Israël pour un montant de 22 millions d'euros. »
  • 7:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Il y a plus de 10 millions de pauvres dans ce pays et ici à Clich sous-Bois, 42 % de la population vit en dessous du feuil de pauvreté. »
  • 8:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Dans ce département, le taux de mortalité infantile est supérieur de 30 % à la moyenne nationale. »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Il y a 140000 demandes de logement qui ne sont pas satisfaites. »
  • 11:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Ce budget, c'est 15 milliards en moins pour la CQ, c'est-à-dire que c'est un budget de destruction des hôpitaux. »
  • 12:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Ce budget supprime les APL pour les étudiants étrangers. Il augmente 200 € la taxe pour la délivrance et le renouvellement des titres de séjour. »
  • 13:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « Plus de 70 % des gens interrogés disent "On veut la démission de Macron". »
  • 15:00Imane El HamzaouiChiffre
    « Un jeune perçu comme noir ou arabe a 20 fois plus de chance d'être contrôlé. »
  • 16:00Imane El HamzaouiChiffre
    « 43 % des habitants de Clichésois sont analphabè. »
  • 17:00Imane El HamzaouiFait
    « Clichi serait Bamako et Laurencis serait Monaco. »
  • 22:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous sommes passés 7e puissance du monde du point de vue de l'argent que nous accumulons et dans le même temps, nous les Français s'y attaché à l'idée d'égalité. »
  • 24:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « En France qu'on a 10 personnes qui meurent d'un tir policier pour refus d'obtempérer. »
  • 3:00Locuteur 1Fait
    « Le problème, c'est pas la dette. Le problème c'est que vous avez appauvri l'État. »
  • 4:30Locuteur 1Fait
    « L'État n'est pas un puissant fond où on met de l'eau comme dans du sable. L'État est le bienfaiteur du pays. »
  • 7:30Locuteur 1Chiffre
    « 13 millions de familles vont voir leurs allocations familiales gelées. »
  • 8:00Locuteur 1Chiffre
    « 1800000 allocataires du RSA vont voir leur allocation gelée. »
  • 8:30Locuteur 1Chiffre
    « 1300000 personnes en situation de handicap pareil pour leur allocation d'handicapé adulte. »
  • 9:00Locuteur 1Chiffre
    « 13 millions de malades chroniques vont perdre jusqu'à 850 € par an. »
  • 9:30Locuteur 1Chiffre
    « 30000 étudiants vont perdre 100 à 150 € pour mois d'APL. »
  • 12:30Locuteur 1Promesse
    « Nous voulons changer la Constitution pour qu'on ait plus jamais un monarque présidentiel. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] Chers amis, chers camarades, tout d'abord un immense merci, un immense merci à toutes celles et tous ceux qui sont venus nombreux ce soir pour ce meeting à Clich sous bois. J'ai reconnu un certain nombre de têtes dans la salle. J'ai reconnu et je tiens à les remercier d'emblé ces habitantes et ces habitantes clichés qui en octobre 2023 se sont adressé à nous pour nous dire qu'est-ce qu'on peut faire, quelle initiative on peut prendre contre le massacre du peuple palestinien ?

Et évidemment, nous avons répondu oui. Je tiens à les remercier ici. Je salue également toutes celles et ceux au côté desquels nous nous battons contre les fermetures de classe, pour le remplacement des personnels des professeurs absents, pour que les enfants en situation de handicap et suffisamment d'As pour qu'ils soient pris en charge.

Je tiens à saluer également les travailleurs. Ils sont dans la salle et les syndicalistes de ma France qui ont mené qui ont mené une bataille exemplaire contre la fermeture de leur usine et nous étions bien évidemment à leur côté. Comme député de la circonscription, je suis très heureux d'accueillir et de saluer mes camarades et collègues députés de la France insoumise Nadjabomangoli, député de Saints Saint et vice-présidente de l'Assemblée nationale.

Aurélie Trouvé également député de Saint. Bienvenue à vous. On m'avait annoncé d'autres députés.

Pour l'instant, je ne les vois pas mais quand qu'ils arriveront, bien évidemment, je les saluerai. Je suis très heureux bien sûr de prendre la parole également au côté de Iman pardon El Amzaoui qui est membre de la coordination de la France insoumise et qui prendra la parole avec juste après moi qui est membre de la coordination de la France insoumise au titre de la jeunesse et de la bataille antifasciste et bien sûr ma camarade Nesa Barandi avec qui j'ai l'honneur et le plaisir de travailler depuis 3 ans Maintenant, alors chers amis, je crois parler en notre nom à tous en disant que c'est une très grande fierté et un très grand honneur d'accueillir ici à Cliché Soubois Jean-Luc Mélenchon et j'en profite pour rappeler quelques chiffres. En 2022, au présidentiel à Clich sous-Bois, Jean-Luc Mélenchon a fait avec 4000 voix 60 % des suffrages exprimés.

Alors, je sais, c'est pas bien, je devrais pas, mais je vais citer un autre chiffre tout à fait significatif, c'est celui de la candidate du PS, Annie Dalgo, pour ceux qui se souviennent, qui en 2022 au même présidentiel à Clich sous-Bois a fait en fait 51 voix. Voilà, c'est pas bien mais j'ai pas pu m'en empêcher. Voilà, toujours au titre de ces chiffres, en 2024, j'ai eu l'honneur d'être investi par mon groupe de la France insoumise, candidat du Nouveau Front populaire dans cette circonscription.

Et ici à Clichi Sousois, en 2024, le Nouveau Front populaire a fait 83 % des voies. Alors, je ne dis pas ça pour qu'on se rassure à bon compte, mais je dis ça pour souligner une chose, le caractère totalement illégitime et surtout extrêmement fragile de ce qui s'est passé ce matin à l'Assemblée nationale. Vous l'avez vu comme moi, Olivier Fortiste ont pris une décision.

Ils ont refusé de voter la motion de censure que nous avons présenté. Cette décision, elle a permis à le Cornu et à son gouvernement de s'acheter un surcis. Alors, je vous le dis tout net, ce n'est qu'un surcis et vous pouvez compter sur nous.

On va faire en sorte que ce surcis soit le plus court possible. De toute façon, nous n'avons pas le choix. Nous n'avons pas le choix et puisqu'il est toujours premier ministre, il s'agit quand même de rappeler qui c'est.

D'abord le corn, il se confond étroitement avec le pouvoir de Macron. D'ailleurs, il est ministre depuis l'arrivée au pouvoir de Macron, c'est-à-dire depuis 2017. Parmi ces faits d'armes, on pourrait citer beaucoup de choses.

J'en citerai que deux. En 2023, il était ministre des armées à l'époque. La guerre en Ukraine fait rage et il déclare la chose suivante : "Il faut reconnaître que la guerre en Ukraine est une formidable opportunité pour l'industrie française de l'armement.

Pour le corn, peu importe que des deux côtés les Ukrainiens comme les Russes crèvent, peu importe, le cornu lui, il fait des affaires. Le cornus c'est aussi celui qui en 2024 a couvert de ces mensonges, des livraisons de munitions, des livraisons d'équipement militaires à Israël pour un montant de 22 millions d'euros. Il a d'ailleurs renouvelé ses mensonges avant-hier à l'Assemblée nationale lorsque accroché sur cette question par la présidente du groupe de la France insoumise à l'Assemblée, ma camarade Mathilde Panot, il s'est énervé et il s'est emporté et il y a des énervements qui sonnent en réalité comme des aveux.

Et ces livraisons d'armes, ces livraisons de munition qu'il a couvert de ces mensonges font de lui et font du gouvernement auquel il a participé. Un complice, un complice de l'extermination du peuple palestinien. Le bilan de Macron, le bilan de le Cornus, ce sont évidemment les mêmes.

Je l'ai dit, ils se confondent et leur bilan, on l'a sous les yeux. Il y a plus de 10 millions de pauvres dans ce pays et ici à Clich sous-Bois, 42 % de la population vit en dessous du feuil de pauvreté. Je vais pas tout égrainer, malheureusement, ce serait trop long, mais je vais donner quelques exemples.

Dans ce département, le taux de mortalité infantile est supérieur de 30 % à la moyenne nationale. Mais les gouvernements auquels le cornu a appartenu, et c'est son programme pour la suite, continue à fermer des maternités. Ils viennent de fermer la maternité des Lilas.

Ils ont fermé il y a 2 ans la maternité Vaan à Livri Gargan. Ça c'est leur bilan comme est leur bilan le fait que dans ce département il y a 140000 demandes de logement qui ne sont pas satisfaites. Et puis je l'ai dit, je peux pas tout égrainer mais je ne peux pas ne pas penser à ces milliers de personnes, à ces milliers de travailleurs et de jeunes qui, parce que leurs titres de séjour ne sont pas renouvelés, parce qu'il n'y a pas suffisamment de moyens dans les administrations de l'État qui en sont chargé, ces milliers de personnes du jour au lendemain parce que leurs titres ne sont pas renouvelés, perdent immédiatement leurs droits débouchant sur des situations qui sont à proprement parler catastrop. est absolument inacceptable.

Oui, ça c'est leur bilan, ça c'est le bilan de Macron. C'est celui de le cornu et c'est celui de tout leur soutien qui leur permettent pour l'instant de se maintenir au gouvernement. Et le même le cornu est en train de préparer en ce moment, il va bien, il l'a présenté, il va le présenter, un budget qui est de loin le pire contre la population de ce pays depuis des décennies.

Je vous donne un exemple. Ce budget, c'est 15 milliards en moins pour la CQ, c'est-à-dire que c'est un budget de destruction des hôpitaux. C'est un sujet qui va s'en prendre au plus fragile, qui va s'en prendre par exemple au droits des malades en affection de longue durée, à des malades atteints de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de cancer.

C'est un budget qui va baisser les allocations adultes handicapés, donc encore une fois qui s'en prend plus fragile. Ce budget supprime les APL pour les étudiants étrangers. Il augmente 200 € la taxe pour la délivrance et le renouvellement des titres de séjour.

Et ces deux dernières mesures, sachez où elles ont été prises, elles ont directement été empruntées. Elles sont un copiercollé du programme du Rassemblement national. Alors cette politique contre le peuple, cette politique est illégitime ?

Et on le voit, elle est massivement rejetée. Ça s'est exprimé massivement dans la grève contre dans la grève et dans la bataille contre la réforme des retraites. Ça s'exprime à chaque élection, même si à chaque fois Macron fait comme si le résultat des élections n'existait pas.

Mais aujourd'hui, un sondage par exemple explique que plus de 70 % des gens interrogés disent "On veut la démission de Macron" et ils ont raison et ce résultat est sans appel. Alors, parce que ce pouvoir est rejeté, parce qu'il est faible, il utilise les armes réactionnaires dégueulasses de tous les pouvoirs qui sont faibles. Il alimente les divisions, il alimente la haine raciste.

Il y a quelques mois, un précédent ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot, prend la parole dans un meeting de soutien à Netaniaahu à Paris. Il conclut son discours par la phrase suivante : "Abas le voile." Aas le voile, évidemment, dit-il.

Oui, ils alimentent la haine raciste et le racisme tue. Je n'oublie pas que comme député, j'ai été amené et je ne suis pas prêt de l'oublier, j'ai été amené entre juin 2023 et début 2024 en quelques mois seulement. donc à participer à trois marches blanches.

La première pour Naë à Nantre, la seconde pour Kilian à Montfermeil, la troisème pour Wanis à Aubervilier. Tous tués, tués par des policiers et cela ici à Clich sous-Bois et à Montfermeil, cela raisonne terriblement. Cela raisonne terriblement parce que cela rappelle ce qui s'est passé il y a 20 ans.

La mort de Zed et Bouna, tué dans les mêmes conditions. On n'oublie pas et on n'oubliera jamais. Alors oui, cette spirale, cette politique de malheur, ça suffit. assez assez de ces politiques de malheur et assez de ceux qui les provoquent et qui les alimentent.

Il y a un an, comme mes collègues ici présents, j'ai été élu sur le programme du Nouveau Front populaire. Un programme qui mettait en avant une double exigence, tourner la page de Macron et barrer la route au Rassemblement national. Non seulement ça n'a pas pris une ride, mais c'est d'une actualité brûlante.

Et je sais que les forces pour que cette exigence s'impose, pour que cette exigence l'emporte, je sais que les forces sont disponibles. Alors, la tâche de l'heure, mes chers amis, c'est quoi ? La tâche de l'heure, c'est de rassembler ses forces.

C'est de les rassembler dans l'action contre ce gouvernement. Oui, nous sommes avec les 70 % qui disent "On veut la démission de Macron". Oui, Macron doit démissionner.

Oui, dehors, ce gouvernement et son budget de malheur. Ils veulent nous diviser. Ils veulent nous opposer, mais ils ne nous diviseront pas.

Et nous leur opposons l'unité du peuple et nous leur opposons l'exigence démocratique et révolutionnaire d'ailleurs de la devise républicaine liberté. égalité et fraternité. Il voudrait suspendre temporairement et encore même ça ça reste approuvé la réforme des retraites pour quelques-uns.

Nous disons nous on veut la retraite à 60 ans pour tous et on veut maintenant tout de suite l'abrogation de cette réforme. Ils veulent liquider la sécur et les rétablir. On veut par exemple que les services publics qui ont été fermés à Clichi sous bois, que ces services, les centres des impôts, la CAF, que tout ça rouvre.

Alors chers amis, vous nous connaissez. Nous ne sommes pas de ceux qui se dérobent et j'en ai parlé au tout début, mais je voudrais vraiment remercier du fond du cœur toutes celles et tous ceux qui dès octobre 2023 se sont adressés à nous ici à Clichissois et à Montfermeil parce que l'initiative de manifestation qu'on a prise et qu'on a organisé tous les mois depuis octobre 2023 pour dire cesser le feu Stop au génocide du peuple palestinien. Il est venu des habitantes et des habitants de Clichisois et de Montfermeil.

Et évidemment, nous avons répondu présent et contrairement à d'autres, nous n'avons pas regardé ailleurs. Nous ne nous sommes pas dérobés et nous n'avons pas lâché et nous continuerons à ne pas lâcher et ceux malgré les attaques, ceux malgré les mensonges et les calomnies, voir les menaces et on le sait, ça n'a pas manqué. Non, on ne se dérobe pas.

Vous savez que vous que vous pouvez compter sur nous et nous savons nous qu'on peut compter sur vous. Merci infiniment. Et je vous demande d'accueillir Iman Alamzaoui qui est membre de la coordination de la France insoumise.

Bonsoir à toutes et tous. Nous sommes réunis ce soir à Clichés Bois à quelques jours de la commémoration des 20 ans de la mort de Zed Benna et Buna Traoré, mort électrocuté alors qu'il fit la police. Au lendemain de ce drame, nombre d'hommes politiques et d'éminents journalistes ont posé cette question d'apparence innocente mais si méprisante dans son accus dans son inversion accusatoire.

Pourquoi ont-ils fui ? quelle idée de fuir quand on voit la police ! Parce que voyez-vous, ces hommes du haut de leur diplôme, du haut de leur rang et du haut de leur fonction ne comprennent pas ce qui est de l'ordre de l'évidence pour un enfant de 10 ans qui est arabe ou noir, à savoir que l'institution policière faillit et sa faillite est d'autant plus flagrante lorsqu'elle silencie et sanctionne ceux issus de ces rangs qui dénoncent les violences racistes de leurs collègues comme Amar Ben Mohamed.

Sa faillite est d'autant plus flagrante lorsque la réalité des contrôles d'identité discriminatoire est reconnue par la justice française en 2016, en 2021, en 2023 et par la Cour européenne des droits de l'homme en 2025. Sa faillite est d'autant plus flagrante lorsque selon les recherches, il y a un tir mortel en 10 an Allemagne pour refus d'obtempérer de la part de la police alors que nous en comptons 16 en France en 1 an et demi. Et sa faillite est d'autant plus flagrante lorsque les morts par la police sont si nombreux qu'ils en deviennent des faits divers.

Mais cette faillite, cette défaillance n'est pas un coup du sort. C'est la résultante concrète et manifeste des choix des ministres de l'intérieur successif qui n'ont eu à la bouche que la nécessité de mettre fin aux zones de non droit alors qu'ils en sont eux-mêmes les architectes. Parce que comment appeler autrement que zone de non droit ? un quartier où l'État vous prive du droit à un logement digne, du droit à une éducation correcte, du droit à l'accès au soin en somme du droit à l'égalité républicaine.

C'est eux qui créent les zones de nos droits. Et si les racisés ont l'audace d'élever la voix et de protester, ils sont traités avec la plus grande fermeté et renvoyés à des sauvages indignes de la France. Et bien, je dis à ces braves gens que ces enfants de l'immigration qui se rebellent contre l'ordre inique seront toujours infiniment plus des enfants de la République que ne le seront jamais ces dominants, qui ne connaissent rien à la liberté, qui ne veulent pas d'égalité et qui détruisent la solidarité.

Nous nous trouvons aujourd'hui dans une séquence politique sans précédent historique qui voit le régime en place vacier et dans sa lente agonie se faire de plus en plus autoritaire dans le vin espoir de se maintenir. Et cette tendance autoritaire n'ira qu'en s'accentuant parce que la crise conjoncturelle que nous traversons n'est rien d'autre. que l'excroissance visible de la crise structurelle du mode de production, de consommation et d'échange capitaliste.

Le capitalisme est menacé, il est l'encinant, dépérissant et dès lors qu'il se trouve dans telle situation, il sort son arme de réserve la plus efficace, à savoir le fascisme. Nous voilà donc aujourd'hui avec un bloc bourgeois moribon qui s'effrite puis s'effendre et avec un bloc d'extrême droite qui en même temps qu'il obtient la sentiment de la classe des dominants est élevé au rang d'alternative désirable. Mais il y a bien sûr un troisème bloc de gauche populaire et qui a une responsabilité tout à fait particulière dans la période que nous vivons.

Car quels que soient les efforts de respectabilité, quels que soient les éloges sur les plateaux télé, queles que soient les mises sur orbite finement orchestrée, l'extrême droite n'arrive au pouvoir que si la gauche est complaisante. est la première de ses complaisces. La mère de toute compromission qui sert de marche-pied à l'extrême droite est la tentation raciste et notre camp politique ne peut pas ne doit pas céder d'un seul Yota.

Il est vrai que tout peut sembler perdu d'avance car nous sommes à minuit- 5 dans le siècle, que le sentiment nationaliste est exalté de toutes parts, que les musulmans sont devenus les victimes expiatoires de la désespérance sociale, que le passé est recomposé pour en exclure les indésirables et que l'amnésie du cœur, l'amnésie de l'esprit plutôt et la pathie du cœur semble légion. Toute une frange de la population est perçue comme dispensable sinon excédentaire. Une sorte de greffe extérieure à un corps organique.

Les patronymes des petits écoliers sont oscultés. Les arbres généalogiques sont brandis comme des trophées et la clarté de la peau devient source de fierté. Par une réécriture de l'histoire, le peuple français est réduit à une lignée de sang à la culture sclérosée.

Mais nous savons que la France n'est pas une nation ethnique, mais une nation politique. sa terre, que sa terre est un creusé d'immigration dont les ancêtres ne sont pas plus les gaulois que les francs, les burgandes, les vizigotes, les allemands, les juifs, les arabes, les vikinges, les romes et tant d'autres encore que sa langue est une langue romane qui emprunte bien plus de mots à l'arabe qu'elle en emprunte au vocabulaire gaulois. Et nous savons par-dessus tout Et nous savons par-dessus tout que nous n'avons pas à nous justifier de notre présence car nous ne sommes pas moins français que celui dans la seule gloire.

Nous ne sommes nous ne sommes pas moins français que celui dans la seule gloire malheureuse est d'être né blanc. Celles et ceux qui subissent la domination raciste ne sont pas des victimes silencieuses, des objets de charité ou des qumandeurs de dignité. Ce seront les fauxoyeurs du système qui cherchent à les dérober leur fierté, de leur voix et de leur résilience et qui n'y parviendra jamais.

Alors maintenant que nous sommes à un souffle du pire, nous avons l'impératif moral et politique d'ouvrir par la force et la détermination de l'action politique une nouvelle voie à la Nouvelle-Fance. Et cette action politique prend pour premier acte une campagne nationale contre le racisme que lance la France insoumise ce soir à Cliché sous. Enfin, il me serait impossible de clôturer ce discours sans un mort pour sans un mot pour cette nuit du 17 octobre 61 où les corps meurtris des Algériens ont drapé la scène. où les corps meurpris des Algériens ont drapé la scène d'un rouge des plus sanglants.

De mois plus tard, Jean Amrouche écrivait que sa condition était celle d'un paria et je le cite français selon la loi, en partie selon les mœurs, l'esprit, mais une partie de la demeure m'a toujours été interdite. En 2025, il est temps de prendre conscience que la demeure a été bâtie en partie par des immigrés et que leurs enfants en toute en toute la légitimité nécessaire pour s'y installer bien confortablement. Merci à toutes et tous.

Merci. Merci. Merci.

Je passe tout de suite la parole à Nesa Barandi, coanimatrice du GA de Clichi sousois et député suppléante. Merci. Permettez-moi de saluer monsieur Ali Diora, député du 93.

Chers habitants, chers habitantes, chers amis, chers camarades, ici à Clichissois, nous connaissons le racisme sous toutes ces formes. Nous le connaissons dans ses formes institutionnelles, le refus des services publics, l'absence de centres comme la CPAM, de CAF, de banques, de cinéma, de médiathèque ou de piscine municipale. Nos habitants doivent se déplacer ailleurs pour accéder aux services essentiels, à la culture, au loisirs.

Cette privation structurelle, c'est pas un oubli, c'est une forme de mépris institutionnel. Et ce mépris, nous le ressentons chaque jour dans les démarches les plus simples, quand il faut 2 heures de trajet pour faire un papier au quand nos enfants n'ont pas accès aux mêmes activités que ceux des autres communes. Nous connaissons aussi le racisme dans sa forme constitutionnelle quand les politiques publiques créent des inégalités de traitement, quand on ferme des classes dans les quartiers populaires sous prétexte de baisse démographique.

L'année dernière, rien qu'Alichi, 19 classes avaient fermé dans le premier degré. Fouise, nous savons que nous sommes dans le département le plus jeune et un des plus peuplés de France. Ces fermetures, ce sont des décisions politiques, pas des fatalités.

Elles traduisent un choix, celui de priver nos enfants d'avenir au lieu de leur donner des moyens de réussir. Nous connaissons aussi les violences policières à Kichisois, les jeunes subissent des contrôles au faciè. plusieurs fois par jour dans la rue, dans les transports et parfois même à la sortie d'école.

Les enquêtes l'ont démontré, il existe une politique du chiffre poussant à multiplier les contrôles sans motifs. Le défenseur des droits l'a dit, un jeune perçu comme noir ou arabe a 20 fois plus de chance d'être contrôlé. Voilà la réalité du racisme institutionnalisé.

Et quand on désanices, on ne répond c'est pas du racisme, c'est la loi. Mais une loi injuste appliquée aveuglement peut devenir une arme d'exclusion. Et avant même l'arrivée du T4, certains maires des villes voisines, les vrais Gargan, le RIN au pavillon sous-bois avaient organisé des pétitions pour s'opposer à sa construction.

Pourquoi ? Parce qu'elle craignait l'arrivée de la racaille et de Clichois. Oui, c'est ainsi qu'on parlait de nous.

Et l'ancien député maire Dur avait même déclaré à la télévision, on ne peut pas mettre Bamako à côté de Monaco. Quelle élégance et quelle humanité ! Cette phrase on dyance sur la vision de certains élus.

Clichi serait Bamako et Laurencis serait Monaco. Voilà comment on déshumanise des habitants, des enfants et des familles. En 2005, ici même à Clichisois, lesut avaient éclaté après la mort tragique de deux jeunes.

Ce drame a mis en lumière ce que la France refusait de voir. Le mépris, la stigmatisation, l'injustice sociale. Ces émeutes n'étaient pas de la violence gratuite, c'était le cri d'une jeunesse qui demandait simplement la dignité.

Clichus sous, c'est pourtant une ville de jeunesse, de courage, de solidarité, une ville qui ne baisse pas la tête, une ville qui représente la Nouvelle-Fance, multiculturel, multiconfessionnelle, multisocial. Et pourtant, ici la pauvreté est crainte deuxè ville plus pauvre de France, première de Saint-Sanni, plus de 42 % des habitants vivent sur le seuil de pauvreté. Et pendant ce temps, la spéculation immobilière explose.

Des appartements flambanuf sont vendus jusqu'à 350000 € ou loué jusqu'à 1700 € par mois. Tout semble fait pour dégager les anciens clichois, ceux qui ont ceux qui ont bâti et fait vivre cette ville pour les repousser toujours plus loin au finf fin d'Île-de-France jusqu'à les rendre invisibles. Quel mépris envers ceux qui représentent l'âme de Clichi.

Et il y a aussi un autre chiffre bien connu, moins connu, tout aussi révoltant. 43 % des habitants de Clichésois sont analphabè. Ce chiffre devrait faire honte au maire de de cette ville qui ne met rien en place pour y remédier.

D'autant plus qu'il est recteur d'académie. Quel ironie ! Un recteur d'académie censé défendre l'éducation et la réussite à la tête d'une ville auprès d'une personne sur deux ne sait né lire ni écrire.

Comment peut-on diriger une commune dans une telle situation et rester silencieux ? Ce n'est pas un manque de moyen, c'est un manque de volonté politique. Il dit il dit tout du désengagement du pouvoir public envers nos quartiers.

Ce n'est pas ce n'est pas directement du racisme mais cela participe d'un même système d'oppression. Maintenir les gens dans la précarité et le silence. Malcom X disait l'éducation est le passeport pour l'avenir car demain appartient à ceux qui s'est préparent aujourd'hui.

Mais il disait aussi que l'analphabétisme est un outil de domination et il avait raison. L'alphabétisation doit s'accompagner d'autres droits. Le droit au logement, à l'emploi, à la santé, à la culture.

Ce n'est pas un problème d'origine, c'est un problème de classe. On refuse d'investir dans l'éducation des quartiers populaires parce qu'on considère que leurs habitants comme de la main d'œuvre vont marcher. Voilà comment les inégalités se nourrissent les unes des autres.

Éducation, emploi, logement, dignité. C'est la même logique de mépris et d'exploitation. Le racisme, c'est aussi cela.

Refuser un peuple la dignité qu'il mérite. Refuser aux enfants un avenir égal. Refuser aux habitants la reconnaissance de leur humanité.

Et aujourd'hui, un nouveau racisme d'État s'assume au vertement, celui de l'islamophobie institutionnelle. On stigmatise, on exclut, on divise, on une laïcité détournée de son sens. Mais ici à Clichis sous, nous savons que la laïcité, la vraie c'est celle qui protège, pas celle qui exclut.

Alors à Clichi, nous disons haut effort, pas de discours de haine mais une justice sociale, pas de mur mais des ponts, pas de division mais de la solidarité. Notre combat n'est pas contre quelqu'un, il est pour quelque chose, pour la dignité, pour l'égalité, pour la justice. Et ce combat ne le menerons ensemble, sans peur, sans aile, avec détermination.

La lutte contre le racisme est inséparable de la lutte pour la justice sociale. Clich sous doit devenir un symbole. La diversité n'est pas une menace, c'est une richesse, une force et l'avenir de la Nouvelle-Fance.

Non au racisme, oui à la justice, oui à l'égalité, oui à la dignité. Pour toutes et tous, Clichés Bois est debout et avec la France insoumise, avec toutes les forces progressistes, nous resterons debout jusqu'à ce que l'égalité devienne réalité. Merci.

Merci. Et sans trop Merci. Sans trop faire durer le plaisir, je vous demande d'accueillir avec un tonner d'applaudissement monsieur Jean-Luc Mélenchon, [Musique] mesdames, messieurs, merci pour cet accueil, mais plus que tout peut-être pour les paroles que je viens d'entendre et qui était pour l'homme que je suis le militant politique engagé depuis tant d'années la confirmation d'une sorte d'espérance personnelle qui se vérifie dans la jeune génération.

Bon, vous me direz à mon âge tous les autres sont des jeunes et donc ça vous englobe large. Mais comme je suis heureux d'avoir entendu de la bouche de ces femmes qui ont parlé avant moi, l'idée que nous sommes ensemble attelés à la tâche à laquelle je viens vous appeler à cet instant, celle de la construction de la Nouvelle-Fance. Il nous faut aller au fond de cette idée.

À l'instant, vous venez de dire que la lutte contre le racisme, c'est la lutte pour l'égalité sociale. Bien sûr, le racisme n'est pas une diversion ou une mauvaise pensée. Bien sûr que c'est une mauvaise pensée, mais c'est surtout et d'abord un système de domination.

Quand les racistes imposent leur vision du monde, ils hiérarchisent les êtres humains. En cela, on ne peut pas être raciste et républicain. Dès lors, ceux qui refusent le racisme sont les républicains.

De la même manière, oui, mais ce détail a son importance, si j'ose dire. De la même manière quand on lutte contre l'islamophobie. On m'a dit combien de fois mais vous Mélenchon, vous avez toujours été un partisan de la laïcité, un partisan ardent ?

Oui, absolument. Mais mais je ne confonds pas la laïcité avec l'athéisme d'État. Laïcité n'est pas l'athéisme d'État.

C'est la reconnaissance sous sa forme la plus poussée. Il y en a d'autres, j'en conviens, mais de la liberté de conscience. La France s'est construite comme nation en réglant son compte à une interminable guerre de religion qui a duré 3 siècles entre catholiques et protestants avec plusieurs traités déchirés successivement contre la liberté du culte avec des campagnes de propagande incroyables pour obliger à être dans la religion officielle qui était celle du roi des campagnes où qui ont encore laissé des traces physiques.

Quand vous allez à Montpellier, vous voyez la statue de Louis XIV à cheval qui regarde non pas vers la frontière de l'Est, mais qui regarde vers les Sévenes. Magnifique Séven. Et pourquoi ? parce que dans les Sévenes étaient les protestants et pour convaincre les protestants si j'ose dire, on y a envoyé les dragons qu'on installé, on installé chez les gens jusqu'à ce qu'ils se convertissent.

Et les gens qui étaient là, femmes en tête refusaient car bien sûr, ils n'ont jamais cessé d'être protestants. Et de toute cette violence, il n'est résulté rien d'autre que d'autres violences, encore de la guerre, encore de la souffrance sans fin. Car la violence et la guerre ne peuvent rien contre la liberté de conscience.

On enlèvera sa foi religieuse si vous en avez une à aucun d'entre vous par la force. Ça n'aura jamais lieu. Par conséquent, la seule chose qui aura lieu, c'est la violence.

Et la violence, elle rayonne dans la société. Elle donne partout le mauvais exemple, le pire des exemples. Cet exemple, c'est celui de la loi du plus fort.

Si c'est le plus fort qui a raison, alors à la fin, vous avez la loi du plus fort partout dans la ville, dans la famille. J'aurais dû commencer par la famille avec le patriarcat dans la ville et ensuite dans les relations internationales. Et alors, tout d'un coup, il n'y a plus de droit international.

Il n'y a que la loi du plus fort. Et alors, il est permis aux massacrer sans fin les autres simplement parce qu'ils sont les plus forts. Et ceux même qui vous faisaient la leçon il y a si peu de temps encore ceux que vous retrouvez en train de regarder ailleurs, de fermer les yeux, d'aider d'être complice du crime par leur silence.

C'est ce qu'ils ont fait pendant 2 ans tandis qu'on assassinait à tour de bras les malheureux Palestiniens de Gaza. Ils sont complices et je ne crois pas qu'un seul d'entre eux puisse s'exper d'un dieu qui ordonne un tel massacre. Alors la France s'est constituée en tâchant de surmonter la guerre de religion qui l'a déchiré et on la trouve cette guerre de religion en même temps que n les moments les plus impétueux de la pensée de ce pays les plus beaux moments de sa pensée tandis qu'on est dans la renaissance l'humanisme c'est-à-dire l'idée que les êtres humains sont les auteurs et les responsables de leur propre histoire individuelle ce qui ne contredit aucune une fois religieuse car dans toutes celle que je connais le libre arbitre est posé et chaque personne est considérée comme lui le producteur elle le producteur du bien et du mal le bien et le mal ne viendront jamais d'autre chose que de l'erreur des choix du refus de s'engager du refus de prendre position pour lutter contre le mal quand il se présente.

Et le mal c'est par exemple le génocide et à toutes les échelles, cela se voit. La France s'est constituée comme nation en assumant la liberté du culte. Qu'on s'en souvienne et que chacun s'en souvienne une bonne fois.

La France s'est constituée le jour où ces femmes qu'on avait enfermé dans une tour et qui ne pouvaient en sortir parce qu'elles étaient protestantes ont écrit sur la margelle du puit de lumière par lesquels montaient les approvisionnements. Ces femmes sont restées là 40 ans enfermé et elles ont écrit sur la margelle du puit résister. Et c'est parce qu'elles ont résisté qu'à la fin il a bien fallu trouver une solution.

On ne pouvait pas changer leur foi de force. Il a donc fallu trouver une solution, c'est que chaque culte pourrait être librement pratiqué. Car la pratique du culte dès lors, qu'elle respecte la loi civile n'est un problème pour aucune société, sinon pour chaque individu avec sa conscience.

Et c'est parce qu'on a institué la liberté du culte qu'on en est venu à dire au-dessus même de tout, il y a la liberté de conscience. La liberté de conscience qui est l'acquis le plus précieux de la révolution de 1789. L'idée que chacun a le droit de penser d'après ses raisonnements du côté qui lui semble le plus juste est la fille de la liberté du culte.

Par conséquent, quand on veut être un laïque pour de vrai, c'est-à-dire quelqu'un qui sépare absolument la religion du fonctionnement de l'État, c'est ainsi qu'on l'entend en terme de République française. Et bien si on veut aller au bout de cette conception là sans s'intéresser à aucun moment à ce que croit Pierre, Paul, Jacques, l'une ou l'autre et d'abord de poser sa liberté de conscience. Par-dessus toutes les valeurs de la République, il y a la liberté de conscience car c'est elle qui permet ensuite que l'instruction soit mise au service de la société tout entière.

Que votre savoir puisse être utile aux autres. Sinon, vous sombrez dans les aberrations dans lesquelles sont en train de sombrer les États-Unis d'Amérique qui d'un obscurantisme à l'autre ayant des billets de ventes sur lesquels la principale vertu qu'il marque c'est nous croyons en Dieu qu'est-ce qu'il a à voir avec un dollar ? et maintenant en son a professé des théories absurdes sur la manière avec laquelle le monde s'est constitué et a pratiquer une sorte de police de la pensée qui est absolument incompatible avec l'idéal républicain.

Ce n'est pas au président de la République, fut-il celui des États-Unis d'Amérique de dire ce qui doit être cru ou pas cru ? Je dis toutes ces choses ici parce que je vous ai entendu réagir tandis qu'on vous parlait sur le ton sur lequel on vous a parlé et avec les arguments qui ont été mis en avant. J'ai vu avec un bonheur que vous n'imaginez pas qu'au mot de Nouvelle-France vous avez applaudi.

Et c'est à cela que je viens d'abord parler ici et aux plus jeunes. Jeunes gens, ce pays est le vôtre. Vous ne le mendiez pas.

Souvenez-vous-en, pas un instant n'acceptez d'être mis sur le côté de l'assiette. Ne revendiquez pas ce qui vous appartient. Faites-le vivre.

C'est cela l'idée de la Nouvelle-Fance. Ce n'est pas une idée de désespéré, c'est l'inverse. Nous portons l'enthousiasme de ceux qui avancent est présent dans l'histoire de chacune de nos familles et de vous les plus jeunes. que vos pères, vos mères ou votre père ou votre grand-père est venu ici à construire ce pays et que les uns et les autres jamais n'ont faibli, jamais ne se sont désespérés, jamais jamais n'ont dit "Ah, j'en ai marre, j'en peux plus, il faut voir comment il me maltraite." C'est l'inverse.

Quelques jours, ils se sont occupés de vous éduquer, de vous soigner, de vous aimer, de vous permettre d'avancer comme homme ou comme femme dans la réalité, dans la vie du pays. Ce pays est à nous. Ne l'oubliez jamais.

Je suis aussi un immigré et je sais ce que c'est que d'être regardé de haut par des gens qui feraient mieux de me regarder autrement. Je sais ce que c'est que le regard des gosses de riches qui simplement parce qu'ils sont né du bon côté de la barrière se figure qu'il nous domine. Il ne nous domine pas.

Voyez-moi. Je suis le témoignage de ce qu'il vous faut être chacun. une conscience en action engagée dans une résistance sans pause, sans trêve, sans concession, sans compromis, comme imam, comme tous ceux que vous avez entendu parler.

Alors, comme l'a dit Mathilde Pan de ses discours, oui, ils ont raison d'avoir peur parce que pour la première fois, ils tombent sur des gens à qui on ne fait pas changer d'avis juste parce qu'on a essayé de leur faire peur sur des gens qui ne suffit pas de traîner dans la boue matin, midi et soir, dans tous les médias du pays, à toutes les heures et sur tous les sujets. Je ne vous dis pas que ce soit confortable he les gens. Ne croyez pas une seconde que c'est confortable.

Ça ne l'est pas et ni pour moi, ni pour personne. Et dites-vous une chose, quand un homme comme moi prend 10 de coup, une femme, n'importe laquelle d'entre nous, prend 20, 50 ou 100. Parce qu'il se contente pas d'être antioumis.

Ils se contentent pas d'être raciste, ils sont aussi sexistes pour terminer le tableau de leur turpitude. Et bien cela ne nous fait pas changer de position, ça nous fait pas changer d'avis. Alors, c'est pourquoi vous pouvez nous craindre.

Nous n'avons pas peur des dissolutions. Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas fascinés par l'idée qu'il nous faut absolument revenir à la fois d'après.

Nous sommes fascinés par l'idée qu'il n faut pouvoir défendre nos idées, quel que soit le nombre qu'on soit dans une assemblée et des fois sans même le nombre et sans être dans l'assemblée. Je vous dis tout ça car avant tout ce que je voudrais disyer ce soir parmi vous c'est le refus de la résignation. Quoi qu'il arrive, faites comme vous avez vu faire dans vos familles.

Tenez bon, ne cédez pas. Ne vous résigne pas, ne baissez pas les yeux. Ne demandez pas à la main tendue.

Prenez chaque fois que vous pouvez. Agissez chaque fois que c'est en votre pouvoir. Mettez-vous toujours du côté où vous êtes sûr de ne faire jamais de fautes politiques.

On peut faire des fautes politiques et même des très graves. Il n'y a qu'un point de vue qui nous garantisse qu'on ne se trompera pas. Mettez-vous du côté des humiliers.

Mettez-vous du côté de ceux qui n'ont pas de bois. Mettez-vous du côté des opprimés. Et alors vous ne vous tromperez pas.

Ce message, c'est ici d'abord qu'il va trouver son enracinement. Les idées n'existent pas dans le ciel des idées. Elles n'existent que par celles et ceux qui les font vivre.

Il y a pas de République sans républicain. Il y a pas de bonté sans personne bonne. Il n'y a pas de justice sans personne qui soit juste.

Il faut donc porter soi-même d'abord et comme une règle de vie personnelle les objectifs politiques que l'on poursuit. Alors la Nouvelle-France, j'ai utilisé la première fois ce nom dans une banlieu. J'ai moi-même été élu de banlieu pendant longtemps et je pense que j'en connais un rayon sur l'art d'être jeté dehors, d'être vous savez ces personnes.

Alors ici, il y a deux catégories de personnes. Il y a ceux qui sont ici traités comme des étrangers et quand ils vont dans le pays de leurs grands-parents aussi. Alors oui, bah c'est comme ça.

Beaucoup d'entre nous vivent ça quasi continuellement. Mais la Nouvelle-France, je l'ai pris une fois évidemment sous l'angle plus provocateur. C'était fait exprès.

Il fallait que j'aille picoter du côté de l'extrême droite pour que par leur cris, leur clameur, leur gémissement, leur grosses larmes, ils attirent l'attention et que tous les autres, les répondeurs automatiques des divers médias, répètent ce qu'ils auront entendu. Alors, j'ai commencé par dire bah la Nouvelle-Fance, c'est par rapport à celle que j'ai connu moi. Parce que quand je suis connu, moi, quand je suis né moi, il y avait un français sur 10 qui avait un grand-parent étranger.

Et bien maintenant, c'est un sur tr. Alors, j'ai dit peut-être que vous allez vous allez bientôt vous rendre compte que il y a une nouvelle France qui est là. Mais c'est la France.

Eux, ils entendent seulement qu'elle est nouvelle et comme tout ce qui est nouveau leur fait peur, alors ah là, on a dit, c'est le grand remplacement. J'ai dit bah ça c'est assez normal hein. Comment quoi qu'a-t-il dit ?

Oui. Bah, chaque génération remplace la précédente. Ça c'est une loi de la nature et chaque génération vit elle-même d'après ce qu'elle a reçu de ses parents, de sa culture, de l'éducation, d'une histoire longue qui brasse toutes sortes de choses.

Et plus ça brasse, meilleur est la personne. Car comme le disait Carl Marx, la la réelle richesse intellectuelle des individus est celle de la richesse de leur relation sociale. Plus vous vivez des choses à travers vos parents, à travers vos familles, vos amis, plus vous échangez, plus vous apprenez des choses étonnantes sur la manière dont ça se passe ici ou là ailleurs.

Et plus vous êtes une personne humaine parce que vous connaissez la diversité de l'humanité. Vous comprenez les sentiments des autres et plus vous comprenez les sentiments des autres et leur pensé, plus vous êtes un être humain parce que nous sommes des êtres sociaux et que plus nous sommes socialisés, ça veut pas dire adhérer au Parti socialiste. Plus nous sommes socialisés, meilleur nous sommes.

Voilà pourquoi la Nouvelle France, je compte sur elle pour bâtir le nouvel avenir qu'il faut faire au milieu de ces générations arrassées ou bien de ces gens qui n'étant jamais sortis de leur petit coin ici ou là n'ayant jamais rien vu, se figure que toute personne noire, toute personne dont ils pensent que ce sont ou un arabe ou je ne sais quoi est un danger ambulant et ne comprennent pas ce qu'est ce pays. La vérité, c'est qu'ils ne sont pas aussi français qu'ils le croient. Être français, c'est comprendre cette situation.

Et je vais vous dire, c'est dans nos familles qu'il y a aujourd'hui la force propulsive la plus grande. Car les grands-parents, les parents qui sont arrivés, qui ont fait tout ça, ont mis toute leur énergie à éduquer leurs enfants pour qu'ils aillent le plus loin possible dans la vie. Et l'endroit où l'on trouve le plus de pauvres, mais en même temps le plus de gens qui réussissent des études, c'est les mêmes endroits, c'est-à-dire les nôtres, c'est-à-dire cette masse immense de plusieurs millions de Français qui regardent le futur à travers ces enfants qui ont réussi à l'école ou qui réussissent par leur courage dans l'existence à assumer leurs conditions de femme et d'hommes dignement, noblement.

Voilà la force qu'il y a ici. L'autre jour, quelqu'un m'a dit dans la rue un brave homme, il me minait le moral mais s'en est pas rendu compte. Il me dit "Monsieur Mélenchant, vous êtes tout le temps fâché.

Je vous aime beaucoup, je vote avec vous, mais pourquoi vous êtes tout le temps fâché ? Est-ce que vous pourriez pas des fois aussi dire des choses joyeuses ?" Mais je ne demande que ça.

Mais moi, j'attends d'abord je connais mon rôle. Mon rôle c'est de porter cette parole là, la parole du très grand nombre qui n'en peut plus parce que c'est la vérité. Et comment pourrait-on se satisfaire de la situation dans laquelle on est ?

Comment on pourrait s'en satisfaire ? Mesdames, messieurs, nous pensions avoir élu pour certains le motard de la finance, en jeune homme qui avait été le secrétaire, paraît-il, d'un grand philosophe chrétien, dont on ne voit pas très bien où est son christianisme à lui. Mais bon, voilà.

Et comment se retrouve-t-on le trou le plus extraordinaire qu'on n'est jamais vu en si peu de temps dans les finances publiques ? 1000 milliards à lui tout seul. Ces mêmes gens qui venaient me reprocher à moi si l'on appliquait notre programme de faire un trou de 100 milliards.

Mais aujourd'hui, je suis sûr que vous seriez enchanté d'avoir un trou de 100 milliards au lieu d'un trou de 1200 milliards. Mais non, ça leur vient pas à l'esprit. Le Mozart de la finance a créé 2 millions de pauvres de plus qui vont à l'aide alimentaire.

Je parle de ceux de l'aide alimentaire et 1 million de pauvres de plus. Voilà son bilan. Nous sommes passés 7e puissance du monde du point de vue de l'argent que nous accumulons et dans le même temps, nous les Français s'y attaché à l'idée d'égalité.

Nous avons vu les 500 premières fortunes du pays doubler en 10 ans. Ils sont passés au total d'une possession de 500 milliards à une possession de 1200 milliards. Il possède le tiers de tout ce que crée ce pays en une année.

C'est incroyable. Ça se passe en France. Et c'est en France comme on vous l'a dit tout à l'heure, c'est en France qu'on a 10 personnes qui meurent. d'un tir policier pour refus d'obtempérer.

C'est en France que tout ça a lieu. Ce n'est pas acceptable, ce n'est pas supportable. On a donc des raisons légitimes d'être en colère et de vouloir mettre un terme à cette situation.

Et puis il y en a aussi autre chose que je voudrais dire à ce sujet. Je crois que j'exprime votre avis. à la fin, il nous fait honte parce que quand je le vois arriver sur le tarmac en Égypte et que on lui dit "Alors, vous avez vu c'est le bazar, c'est pas de ma faute les forces politiques responsables qui ont décidé la censure de François Bairou, écoute, suis au moins le film, personne n'a censuré Bairou, on n'a pas voté la confiance, c'est pas pareil.

Les forces politiques responsables qui ont décidé la censure de François Bairou et les politiques qui ont joué la déstabilisation autour de Sébastien Lecnu sont les seuls responsables de ce désordre. Lui, pas vu, pas pris, il est pas au courant, personne lui a dit. Je vous dis qu'il a perdu trois fois les élections depuis sa élection en 2022 dont vous devez tous vous souvenir qu'elle fut contrainte.

Nous devions choisir entre lui et elle. Bon, les uns n'y sont pas allés, d'autres ont préféré lui et ainsi de suite. C'était une élection contrainte, tout le monde le sait.

Nous n'avons pas pour beaucoup fait un choix. Nous avons limité la casse. C'est pas pareil.

Ça n'a rien à voir avec un choix. Mais lui non, il perd les élections législatives suivantes au premier tour. Il n'a déjà plus de majorité.

Puis on passe aux élections européennes en cours de route. Je suis sûr que vous avez tous oublié mais ça va tellement vite et comme ça se bouscule et que vous entendez dire à la télévision nuit et jour ah quel bazar quel bazar quel bazar. Et puis ils ont un côté vous savez je vous invite à vous méfier de ce que vous entendez vous méfiez déjà mais regardez cette ambiance qui crée.

Ah les politiques c'est tous les mêmes, tous pourris, tous dans le même sac. Mais qu'est-ce que vous voulez ? Vous voulez un pays où il y a plus d'élection, il y a plus de contradiction ? où il y a plus de de femmes, d'hommes élus.

C'est ça porte un nom ça hein. C'est une dictature. C'est ça que vous voulez ?

Non. Alors, respectez ce qui se passe et évitez d'assommer les gens parce que pourquoi tout d'un coup ça vous fait un effet pareil, monsieur madame le toutologue qui passait sur le plateau en continu et qui avait un avis sur toutes les questions, toutes les personnes, tous les sujets. Pourquoi ça vous choque comme ça là ?

Maintenant, ça vous choque ? Il y a alors c'est vrai que bon je reconnais un gouvernement qui dure 14 he OK là on a un mozzard surtout qu'on a rien compris parce qu'il y en avait un qui était fâché avec l'autre et comme on lui avait pas dit qu'il serait là du coup il se lève de table il jette sa serviette et il s'en va. Bon alors très bien, on remet tout le compteur à zéro avec le même.

Et pour finir, il s'en va après nous avoir quasiment fait pleurer parce qu'il était des missionnaires. Moine soldat, je sais pas où ils ont trouvé l'idée qu'un moine soldat c'était un modèle. Moi je je serais inquiet hein s'il l'était réellement.

Mais bon. Alors ça, OK 14h c'est peu mais dites voir les gens la dernière fois que notre Mozart a pris des décisions, c'était pour nous annoncer qu'après avoir dissou l'assemblée, il avait perdu l'élection, il ne nommerait pas le premier ministre du bloc majoritaire qui était le NFP. On avait mis 5 jours à se partir monsieur Fort qui voulait déjà être premier ministre et ne voulait entendre parler de personne d'autre.

Bref, on lui avait amené un nom, il en voulait pas. Vous avez oublié les gens. Combien de temps on est resté sans le gouvernement ? 51 jours.

Vous les avez entendu pleurer ? Non non non. C'était la trêve olympique et puis Mozart avait parlé.

Quand ça les arrange, motus. Quand ça pose un problème qu'il faut faire peur à tout le monde, les voilà qui arrivent. Et alors, ils prennent la posture rapper.

Nous allons donner un budget à la France, un mari à ma fille, une épouse à mon fils. Regardez comme c'est beau. Menteur, comédien.

Si vous ne votez pas un budget, il y a la possibilité d'une loi spéciale et cette loi spéciale permet que le budget précédent soit reconduit moyennant les ajustements, pas plus sur le niveau des impôts et cetera et cetera. Donc ce n'est pas vrai. Nous ne sommes pas aux États-Unis.

Vous avez peut-être la tête dans les États-Unis, vous venez peut-être pour des Américains mais vous ne l'êtes pas. Vous êtes en France ici et en France, il y a cette possibilité. Donc, il n'y aura jamais de panne de budget.

Ce n'est pas possible. La loi a prévu toute la Constitution, toutes les conditions pour qu'il y en ait un. Je vous dis pas que c'est l'idéal, mais vous savez des fois, je préfère qu'il y en ait pas et qu'on reconduise le précédent que de se farcir le suivant.

Parce que le budget de monsieur Baou était pire que celui de monsieur Atal qui était pire que celui de madame Borne et celui qui arrive est pire que celui de tous les autres. Alors s'il en avait pas, ça nous ferait une pause. C'est ça la vérité.

Le reste c'est de la comédie. Et quand ils viennent nous faire peur, vous avez remarqué qu'ils vous font plus peur avec la dette ? Ça c'était avant.

Comment vous qualifiez un premier ministre qui passe son temps à venir à la télévision pour expliquer que les finances du pays sont effondrées sans jamais dire à cause de qui ? Jamais. La France vit a-dessus de ses moyens.

Non non non non. C'est les riches qui sont trop coûteux dans ce pays. C'est ça le problème.

C'est pas que la France vit au-dessus de ses moyens. Elle a les moyens. Elle a les moyens.

Si tout le monde met la main à la poche avec la même énergie, on fait le bonheur de tout le monde dans ce pays. C'est pas vrai qu'il y a besoin de faire je ne sais quoi de plus que de répartir la charge honnêtement entre tout le monde. Voilà ce qu'il y a à faire, répartir la charge entre tout le monde.

Alors donc il commence par dire je mon chapitre là c'était il nous fait honte. Non mais parce que vous pourriez être perdu en route, hein. Mais je mets au milieu ce qu'il y a à dire pour que ça marque, hein.

Alors donc après avoir dit que c'est pas de sa faute, que c'est la faute des autres, voilà monsieur Trump avec son renard crevé sur la tête. C'est marrant hein, j'ai lu ça dans un journal américain, j'en revenais pas, j'y avais pas pensé. Donc il a changé de coiffeur, vous avez remarqué récemment.

Moi aussi d'ailleurs. Et l'autre il est là et les autres sont en rang derrière. Alors bon, peut-être que vous êtes pas comme moi, mais moi ça me rend susceptible de me mettre derrière un américain.

Ça me met mal à l'air. Je suis pas bien. Je trouve pas que c'est une situation normale.

Surtout quand le gars en question a été le complice d'un génocide pendant 2 ans. Ça ça me met mal, voyez-vous. Le français, le français.

Si c'est vous, monsieur, si c'est toi Ali, où tu es là ? Bon, si c'est toi qui représente le pays, ah, tu es pas comme les autres. L'Espagnol, il l'a fait lui hein quand ils ont fait la réunion du sommet de l'OTAN.

L'autre leur a dit "Allez, maintenant tout le monde passe à la caisse. 5 % de la richesse que vous produisez chaque année, c'est pour acheter des armes aux États-Unis d'Amérique." Quand tout le monde s'est mis en rang, l'espagnol, il s'est mis au bout.

Je suis pas en train de vous dire que c'est merveilleux. Il a pris ce qu'il fallait. Il s'est comporté.

Ben le français n'a pas à venir faire le tourou derrière le président des États-Unis d'Amérique qui en plus se fout de lui. Vous savez pas ce qu'il a dit, vous avez pas suivi et moi j'en ai encore l'estomac retourné. Il est là blab blabla et puis il dit "Eh, il est où Macron ?" J'imaginais qu'il était quelque part derrière moi.

Il fait rire tout le monde et après il dit "J'y crois pas, tu fais profil bas aujourd'hui. Vous imaginez le président des États-Unis en train de dire ça ou à de Gaulle ou à Mitteran ? Vous imaginez ?

Vous me le dire à moi, c'est encore plus risqué." Voilà pourquoi je parle comme ça. D'abord parce que comme a dit le monsieur, si je vous parle que de malheur à la fin, pourquoi vous êtes venu me rencontrer et nous voir ?

Il faut bien que je vous fasse sourire un peu mais en même temps, je veux que vous sachiez que si vous avez été indigné, je partage votre indignation et on a raison d'être indigné car on n pas à supporter que notre France, la Nouvelle Trance, soit traitée comme ça. Nous ne sommes pas les sujets des États-Unis d'Amérique. Nous ne sommes pas aux ordres du président des États-Unis d'Amérique.

Nous ne sommes pas d'accord pour partager les guerres des États-Unis d'Amérique, celle que nous avons qu'ils ont mené tout au long là de leur histoire. Alors et celui qu'ils ont amené là, le nouveau premier ministre, on croirait qu'il débarque mais quelqu'un vous a Je crois que c'est toi Jérôme qui a commencé, c'est votre député qui a dit "Attendez, je vais quand même vous rappeler qui est ce type et ce qu'il a fait. Attention, n'allez pas croire qu'il est cet homme one soldat dévoué à sa mission qui donne un budget à la France hein.

Ça fait un moment qu'il est là. Il est là depuis le premier gouvernement du de l'arrivée de monsieur Macron et sa personne est liée à des événements qui sont tout ce que vous voulez sauf des événements ris. C'est quand même lui qui a envoyé le raid en Guadeloupe.

C'est quand même lui qui a envoyé l'armée en Nouvelle-Calédonie. 15 morts. D'accord. 15 morts.

C'est lui qui a anticipé la date des élections en Nouvelle-Calédonie. Alors que la composante Canac de la Calédonie Kanaki disait "Ne faites pas d'élection maintenant et encore moins des élections anticipées parce que dans la coutume Canac, nous sommes en deuil après la COVID. Il y avait donc aucune raison de provoquer tout le monde en organisant ces élections et les Canaques ont dit "Puisque vous nous cherchez, vous nous avez trouvé, nous n'irons pas voter." Tout le monde savait qu'il n'irait pas voter.

Or la Kanaki Nouvelle-Calédonie vit une réalité que le peuple français tout entier par ses votes a confirmé. "Laaki Nouvelle-Calédonie est en situation coloniale, c'est-à-dire un peuple en domine un autre. Et les Canaques avec une grande lucidité, avec une très grande sagesse, on dit "Oui, nous sommes les premiers occupants.

Oui, nous avons des droits particuliers que nous voulons voir respecter, mais nous acceptons l'idée que d'autres sont nés ici et leurs parents et leurs grands-parents depuis la date lointaine du bagne où on avait envoyé tous les communards en Kanaki." Nous reconnaissons qu'ils sont là. Ils sont en quelque sorte les victimes de l'histoire.

Faisons peuple commun. On dit les canac devant une telle sagesse. Il faut non pas s'incliner, c'est sympathique, mais tirer la leçon de ce qu'on vous apprend.

Si eux sont capables de faire ça, alors nous nous devons être capable de nous comporter correctement. Parce que la France c'est nous tous. Même si nous ne sommes pas d'accord avec cette situation, nous devons assumer notre responsabilité.

Et maintenant, nous avons une crise sur les bras. C'est monsieur le cornu qui a avancé la date des élections. C'est monsieur le cornu qui a envoyé là-bas les militaires qui s'y trouvaient dans les conditions dont je viens de vous parler.

Et c'est lui aussi qui l'a envoyé le raide en Guadeloupe pendant les révoltes de la Guadeloupe contre la Michè. C'est donc un personnage dangereux, violent et habitué au double langage. Vous l'avez vu dire à la télévision, il faut la liberté.

D'ailleurs, ici, il y aura pas de 493 blabla. Il y aura pas de 493. Et non, et pour cause il y en a pas besoin.

Il y a l'article 44 qui permet de faire des votes bloqués. Il y a les ordonnances, il y a il a encore gardé intact, un armement de choc parce que c'est dans la Constitution. Donc il raconte des histoires.

Mais ça, je me suis dit, ils vont vite tous s'en rendre compte. De toute façon, ça va avoir lieu. Alors, comme ça, vous ferez cours d'instruction civique au passage.

Mais il y a une phrase qui m'a percuté parce que je suis un républicain à guéri et que j'en ai vu d'autres dans son genre à lui. Il a dit alors la liberté du parlement. Vous êtes trop bon mon seigneur, vous donnez la liberté au parlement.

Bon, on vous avait attendu. Mais il a dit une autre phrase et il a dit il faut la liberté aussi. un partage du pouvoir aussi avec les collectivités locales et aussitôt il dit moi je suis président du conseil général dans mon coin et je connais tout ça très bien gnag une fois ministre des collectivités locales et puis au milieu de sa phrase il faut des décentraliser des responsabilités avec des moyens budgétaires et fiscaux Première Valte, ce type se fout de vous.

Je vous dis ça parce que nous allons avoir une liste pour cette mairie et nous avons bien idée qu'on finisse par gagner et que on puisse ici expérimenter enfin une politique réellement populaire, créatrice. Donc ça nous intéresse d'entendre le Premier ministre dire qu'il va remplir la caisse. Vous avez compris comme moi ça non ?

S'il dit qu'il faut des moyens budgétaires et fiscaux, c'est pas qui vous les prend les moyens, c'est qui vous les donne, hein. Bon et il a rajouté la dans sa phrase l'expression suivante : des moyens budgétaires et fiscaux et des libertés. Youpi !

Normative normative normative normative, je vais vous dire ce que ça veut dire. Ça veut dire que les collectivités ont le droit d'établir des normes particulières pour elles-mêmes et pas pour les autres. Je vais m'expliquer.

C'est comme si vous disiez il y aura des lois locales. Comment des lois locales ? Et bien en fonction de la loi locale, vous serez traité par la loi locale.

Ça c'est la fin de l'unité de la loi. Nous nous sommes des partisans de l'unité de la loi. Bien sûr, la décentralisation, sa mise en œuvre de la loi dans les conditions particulières de chaque endroit.

Et c'est évident qu'une même loi peut parfois s'appliquer avec des nuances ici ou là suivant qu'on est dans la montagne, au bord de l'eau ou ailleurs. On va pas discuter ce point-là. Ça s'appelle la décentralisation.

Mais les libertés normatives normatives, c'est créer des normes et ça ça veut dire des lois différentes. Et tout d'un coup me revient à l'esprit que monsieur Macron avait annoncé qu'il ferait une loi de différenciation. Et bien nous sommes absolument hostiles à la différenciation normative.

La loi doit être la même pour tout le monde parce que je prends avec vous les paris. Je sais toujours comment ça se finit. Ça se finit par la loi du plus fort qui est en état de se faire respecter tandis que tous les autres étant maltraités et contraint à l'obéissance ferme leur bouche.

Nous ne voulons pas de cette liberté normative si elle signifie la différence des droits. Il n'y a pas de différence de droit qui soit acceptable pour un républicain. le droit et la loi la même pour tout le monde.

Et quand ça ne colle pas, on réinvente la loi, on la travaille, on l'examine pour voir à quoi elle ne répond pas et à quoi elle devrait répondre. On travaille dessus mais on ne décide pas qu'on fait autant de loi qu'il y a de cas de personne. Toute la loi est violée.

Alors oui, le juge quand il juge a le pouvoir d'apprécier chaque situation, chaque manquement à la règle commune. Ça c'est la liberté d'évaluation du juge. On a besoin de ça.

On n'est pas des fous. Mais la loi non la même pour tout le monde. Et celui qui n'ayant pas respecté la loi se trouverait être condamné a le droit de se défendre et de dire "Ah mais non pas du tout, je n'ai pas et cetera et cetera." Vous connaissez tout ça.

D'où l'importance pour tout le monde de l'unité de la loi dans l'organisation de la société parce que l'unité de la loi dès que vous l'avez posé écrit, ça veut dire que une personne égale une autre. Je veux dire égal en droit les mêmes droits suivant les personnes. Et si vous habitez ici à 10 km ici, ça serait le crime et à 10 km plus loin, ça n'en serait pas un.

Ici, vous aurez droit à ceci mais pas là-bas. Ce n'est pas acceptable. Méfiez-vous de ce monsieur le cornu.

Ne croyez pas une seconde que ces gens-là ai posé sac à terre et se disent "On va attendre 2027 en attendant que ça se casse, que ça se tasse et puis on verra en 2027 quelle harsouille on va encore trouver pour berner tout le monde." Ne leur faites pas confiance. Il y a ce matin des gens qui ont pensé qu'on pouvait faire le paris de la confiance.

Le paris de la confiance, il a déjà été trompé une première fois par monsieur Bairou. Et c'est bien nous qui avions raison de dire qu'on voulait pas entendre parler de lui plus longtemps. Et pareil pour monsieur Barnier.

Et pareil pour celui-ci à la première occasion, nous le ferons partir. Et nous le ferons partir parce que ce que nous visons, c'est l'autre qui est derrière, qui reste dans son coin et qui agit sa marionnette devant nous. C'est le président de la République, c'est lui qui est en cause.

Et regardez pourquoi on a ramené tout le débat une pauvre. La comptabilité, ça compte dans la vie, on va pas dire le contraire. Mais le budget de l'État, c'est pas une comptabilité comme une autre.

C'est pas le budget de la famille. Le budget de la famille, vous avez intérêt à ce que ça tienne en équilibre parce que si c'est pas en équilibre, faut trouver les sous quelque part. On empreunte et ça coûte des sous donc on est au courant.

Mais l'État, c'est pas pareil. Vous le budget de la famille, c'est pas vous qui décidez de votre salaire hein, sinon ça serait. Mais l'État oui, il décide de ces recettes et c'est pas vous qui décidez de vos dépenses.

La plupart de vos dépenses sont contraintes, vous avez pas le choix. Faut se nourrir, faut payer le loyer, faut mettre de l'essence et cetera et cetera et cetera. Faut payer les assurances.

Celles-là, on les compte jamais, hein. Les assurances privées, on les met pas dans les comptes de ce qu'ils appellent les prélèvements obligatoires parce que c'est pas un prélèvement choisi quand vous êtes obligé de vous assurer. Bon, au passage, un petit cours d'économie politique pour dire que tout ça n'est pas la réalité qu'il vous dépigne.

Et bien et bien ce gars a réduit tout le débat budgétaire. Ils ont fini par entendre ce qu'on leur disait. On leur dit "Mais mesdames, messieurs, ce que vous nous racontez, ça tient pas debout." Le problème, c'est pas la dette.

Le problème c'est que vous avez appauvri l'État. Donc comme l'État a moins d'argent et ben évidemment chaque année ça va un peu plus mal parce que les prix augmentent et donc chaque année vous revenez et vous faites des coupes. Regardez pour tous les budgets c'est comme ça et dans tous les pays ça s'est passé comme ça.

Et si vous avez des révoltes dans le monde entier c'est parce que dans tous les pays ont pratiqué la même politique pendant 40 ans. Coupé dans les dépenses publiques en espérant que le marché la libre initiative patati patala allit remplacer tout ça. Ce n'est pas vrai.

Ça n'a rien remplacé. Et nous avons nous en France des capitalistes les plus trouillards du monde qui n'investissent pas en rond dans la production. Ils sont comme ça.

L'investissement privé a diminué sans cesse. Seul l'investissement de l'État maintient le niveau de l'activité par les commandes publiques. Donc l'État n'est pas un puissant fond où on met de l'eau comme dans du sable.

L'État est le bienfaiteur du pays. C'est grâce à lui que ça tourne. C'est grâce à lui qu'il a une masse salariale correspondante à celle des fonctionnaires qui ensuite font des achats qui eux-mêmes mettent en route la machine à produire, à vendre, à échanger.

L'État est votre bienfaiteur. N'écoutez pas ce qui le traite comme un parasite. Les parasites sont ceux qui ne font rien, n'investissent rien, prennent tout le temps pour eux et ne partagent rien. les parasites.

Alors retournez la situation, écoutez-les. Alors, prendre au riches ? Jamais.

Bon, prendre aux autres. Oui. Oui.

Tout de suite. Qui est le malade qui a inventé que pour réduire les dépenses, on allait demander à quelqu'un qui a une maladie de longue durée, qui jusque-là n'était pas imposé sur les indemnités qu'il recevait pour faire face à sa pauvre situation de malade de longue durée. Inventer une tâche là-dessus.

Ceux qui ne veulent pas prendre d'argent au grand capital, un argent qui dont il ne se rendrai même pas compte qu'on leur a pris tellement ils en ont. Ceux-là sont capables d'inventer une taxe sur l'indemnisation de la maladie. C'est pas une honte ça.

C'est parce qu'il y a de plus choquant moralement. Quel genre de pays sommes-nous devenus pour qu'on ait une idée pareille ? Qui va voter une chose pareille ?

C'est maintenant le moment pour moi de vous dire que le soi-disant arrangement sur les retraites qui va faire gagner 3 mois. Ouais. 3 mois dans la vie ça compte à ceux qui sont de 1965. 3 mois et c'est tout. 3 mois et c'est tout.

Mais pour avoir ces 3 mois comme le premier ministre a dit après qu'un ministre dit le contraire mais comme c'est lui le premier ministre, on le croit lui. Il a dit ce sera un amendement dans la loi. Écoutez bien, je vais pas vous saouler avec le fonctionnement de la loi et de son circuit.

C'est un amendement dans la loi sur la sécurité sociale qui dira voilà il y a 3 mois 2 mois à faire. OK, c'est pas dans la loi, ça va être un amendement. C'est le gouvernement qui va le proposer.

OK. Mais mes amis, si vous le votez par amendement, ensuite on vous donne le paquet, c'est la loi. Et si vous voulez que l'amendement que vous avez voté s'applique, faut voter la loi.

Autrement dit, on va se retrouver à voter qu'on est d'accord avec la retraite à 64 ans parce que c'est ça qui va se passer, qu'on est d'accord avec le reste du budget où on prend à ces personnes malades dont je viens de vous parler il y a un instant. C'est une arnaque absolue, complète et totale. Je crains le pire.

Je ne veux pas dire que j'en suis certain, mais j'ai le devoir comme responsable politique de craindre le pire. Le pire, c'est qu'à la fin, il n'y ait plus rien, ni les 3 mois, ni aucun aucune modification et que le pouvoir, soit par ordonnance, soit par vote bloqué fasse tout passer sans avoir besoin du 493. Pardon, je sais que c'est un peu complexe et je vais vous dire, ceux qui se disent "Mais qu'est-ce qu'il raconte ?

J'ai du mal à suivre." Dites-vous bien que moi aussi j'ai eu du mal à suivre, hein. Alors, on a passé un temps fou à examiner l'article machin, l'article, le truc avec les camarades qui s'engueulent entre eux sur l'interprétation et l'un qui a compris que l'autre avait dit autre chose et ainsi de suite.

Bon, vous imaginez mais nous sommes très inquiets. Nous sommes inquiets à cause du contenu qui va s'appliquer. Le contenu, c'est 17 millions de retraités qui vont perdre de l'argent parce que leur pension ne va pas être revalorisé. 13 millions de familles vont voir leurs allocations familiales gelées. 1800000 allocataires du RSA vont voir leur allocation gelée. 1300000 personnes en situation de handicap pareil pour leur allocation d'handicapé adulte. ces chiffres, ces millions là, ce sont des chiffres mais ce sont des millions de visages, peut-être des visages de gens qui sont dans cette salle et qui se reconnaissent en entendant ce que je suis en train de décrire, cette chose magnifique qui s'appelle la sécurité sociale qui est un principe d'inspiration communiste, c'est-à-dire qui dit "On donne à chacun selon ses besoins et chacun contribue selon ses moyens." C'est une idée de pure fraternité humaine, d'entraide absolue.

C'est la règle de l'entraide opposée à la règle de la compétition entre les personnes. La société telle que nous la vivons organise continuellement la compétition, nous habitue à regarder comme quand unos tap des fois ça arrive, il regarde dans l'assiette du frère ou de la sœur et on lui dit "Occupe-toi de ton assiette, ça arrive surtout au dessert." dire c'est un moment plus particulièrement où ça se passe comme ça.

Et bien ce que nous avons inventé avec la sécurité sociale notre peuple c'est cette idée-là que morceau par morceaux ils ébrêchent et après ils viennent ils disent "Ah il y a pas d'argent vous coûtez trop cher. Notre système est généreux. Qu'est-ce que tu es en train de raconter ?

Généreux. Qui c'est qui est généreux ? à toi.

La sécurité sociale, ça fonctionne avec des cotisations. C'est une partie du salaire des travailleurs. C'est donc pas ta générosité qui fait le système, c'est le travail des gens.

Ce qui fait système, c'est le fait que tu mets la main dans la caisse à intervalle régulier, que tu décides qu'ici il y a plus de cotisation à payer et que tu demandes à l'impôt de le faire. C'est-à-dire que tu demandes à ce monsieur qui est là-bas, tu vas lui diminuer sa pension, hein. Mais et puis pour la maintenir à un certain niveau, comme tu as baissé les cotisations, tu vas lui dire "J'augmente tes impôts, paye-toi toi-même ton truc et que tu auras en moins." Vous avez suivi ?

En plus, en moins et cetera. Bah oui, mais c'est ça, c'est le fond de l'affaire. Alors, vous voyez là, vous êtes patient puis vous êtes politisé, je m'en suis rendu compte.

Donc, vous suivez. Mais vous imaginez la masse des gens vont une comprendre un truc pareil comme c'est compliqué. Alors, il croit de bonne foi quand il voit apparaître, vous savez, ces gens avec cette tête impayable.

Le pays est trop généreux. Alors oui, il faut être plus, il faut se tenir. Oui, oui.

Bah, vas-y, tiens-toi. Mais tout est comme ça. Je sais pas si vous si vous réagissez ou peut-être que c'est parce que moi je suis un gosse de des milieux populaires, je peux plus les voir, leur air satisfait, comptant d'eux-mêmes, donnant tout le temps des leçons de moral aux autres qui ont pas idée de ce que c'est.

Quel genre de vie que tant d'entre nous ont plus les voir surtout quand ils sont journalistes. Alors, il paraît qu'ils ont gagné 3 mois, tant mieux pour les copains qui les auront et les copines. 47 millions de francs et eux par contre vont partir à 64 ans. 18 millions de personnes vont voir leur impôt sur le revenu augmenter parce que les barêes seront pas mis.

Peut-être une année blanche mes amis tout ça. 13 millions de malades chroniques vont perdre jusqu'à 850 € par an. 30000 étudiants vont perdre 100 à 150 € pour mois d'APL.

Et c'est supprimé pour les étudiants étrangers. Allez, monsieur Zémour, réveillez-vous si vous m'écoutez et tous les autres. C'est une bêtise incomparable de faire ça.

Vous oubliez que nous sommes un pays vieillissant. Vous oubliez qu'il y a une chance pour nous. Nous parlons la même langue avec 350 millions de personnes qui sont toutes au même endroit où à peu près, c'est-à-dire sur le continent africain, depuis le Maghreb, jusqu'au-delà derrière le Sahara dans tous les pays d'Afrique.

Si vous ne comprenez pas que l'intérêt profond de la France, son intérêt profond, c'est que les gens puissent aller et venir. Que les jeunes gens qui nous font confiance de venir ici vivre avec nous et apprendre dans notre langue. C'est un honneur qu'ils nous font.

Ce n'est pas une faveur qu'on leur fait. Nous avons besoin de la jeunesse du monde. Ah, je prends mes précautions parce que mes amis, c'est pas non plus juste de parler comme ça parce que quand un médecin s'en va d'un pays et qui vient pour faire le médecin en France, c'est un médecin de moi là-bas et ça compte.

C'est-à-dire qu'après avoir volé les matières premières, on va pas aller maintenant voler la matière grise. Et ben figurez-vous que c'est ce que font les raciste quand ils mettent à la porte, quand ils ne veulent pas de cet échange. La vie est belle quand on se mélange.

Ça vaut la peine de vivre le mélange. Ça vaut la peine. Ce n'est pas une honte.

Je fais ça parce que personne d'autre que moi n'osera le dire. N'ayez pas peur de tous ces gens qui vous regardent de travers quand vous dites que c'est bien qu'on vive ensemble. Bon, je vous l'ai dit.

Et puis il y a autre chose. Doit y avoir des travailleurs ubérisés dans la salle. Et ben mauvaise nouvelle, l'année dernière, ils avaient, si vous vous rappelez abaissé le niveau à partir duquel vous payez de la TVA.

Quand vous êtes ubérisé, j'aime mieux vous dire auto-entrepreneur. La première fois que j'ai entendu parler de ce truc, j'ai dit ça s'appelle auto esclavagisé ça. Mais plein de gens qui sont débordants de vie, ils veulent bien faire, ils veulent gagner leur vie par eux-mêmes, ils veulent pas être à la charge des autres.

Alors ils se lancent là-dedans. On ne peut leur faire aucun reproche. Avou, regardez-en passer un en train de pédaler comme un fou du matin au soir ou une en train de faire.

On voit le courage qu'il y a là-dedans. C'est ça qu'il faut voir. Alors, on leur avait dit à partir de tel chiffre en dessous, vous payez pas la TVA.

D'accord ? Parce que figurez-vous que c'est très dur de faire un poste budgétairement équilibré quand on est auto-entrepreneur. C'est très dur, renseignez-vous, si vous connaissez des gens qui sont dans cette situation.

Donc, on a intérêt à ce que il fas quand même un certain chiffre d'affaires pendant lequel on ne demande pas la TVA à ces gens de manière à ce qu'ils puissent se payer eux-mêmes, payer les cotisations sociales et cetera qui nous profitent à tous he parce c'est pas forcément eux qui sont malades, ça peut être plutôt les autres. C'est comme ça. Donc c'était ils l'ont redescendu à 25000 €.

Ça veut dire qu'il y a des dizaines d'autoentrepreneurs qui sont pas encore au courant de la mauvaise nouvelle et qui vont l'apprendre. Et ceux qui étaient au bord comme ça là avec l'eau qui leur arrivve au rat du nez, plouf, tu coules. Voilà ce que ces gens-là ont prévu.

Vous comprenez pourquoi on se fâche ? Pourquoi on n'est pas de bonne humeur ? Pourquoi vous n'avez pas à me faire venir dans un meeting pour vous raconter des blagues seulement toute la soirée ?

Parce que cette chienne de vie doit être prise en main et qu'on doit reprendre en main le pouvoir. Le pouvoir, pas le commentaire. Et pour reprendre le pouvoir, et bien il faut que celui qui l'occupe aujourd'hui s'en aille.

Et nous allons essayer de trouver la forme, nous l'avons trouvé pacifique parce que nous sommes des républicains pacifiques. Nous voulons que le président de la République soit démis de ses fonctions. Quel est le moyen légal, juridique, démocratique, pacifique ?

Alors sinon, vous avez la fourche, l'appel et cetera. Bah non, c'est c'est pas notre boulot. Vous nous avez pas élu pour vous expliquer comme mon jardine.

Bon, vous nous avez élu pour queon fasse là où on est ce qui correspond à ce que vous voulez qu'on fasse. Vous nous avez élus, je parle pour mes camarades députés, avec un programme. Nous ne pouvons pas appliquer ce programme tant que ce type ne reconnaît même pas le résultat des élections.

Vous ne devez pas vous résigner et dire bah puisqu'il l'a pas fait, il le fera jamais. Si si, il le fera et de force s'il faut. Donc nous avons une possibilité, pas 10 pass 100, c'est de déposer la motion de destitution du président de la République.

Alors on l'a fait et on recommence à le faire. Mais la première fois qu'on l'a fait, ils ont dit "Ah, c'est des exagérés." En parlant de nous, c'est vrai, mais nous sommes exagérés parce que vous n'êtes plus que nous encore.

C'est une exagération de se comporter comme vous le faites. C'est vous qui créez la pagaille, le désordre. C'est quand même vos disputes entre vous qui fait qu'il y a plus de gouvernement puis qu'il y en a un puis qu'il y en a plus puis qu'il y en a un.

On n'y est pour rien parce que nous on est prêt à gouverner instantanément. Si c'est ça qui vous dérange, vous savez plus comment faire. Nous on sait.

Je vous dis ça pour que vous applaudissiez un petit coup parce que ça me fait du bien de penser que tous les efforts, vous comprenez dans quel sens ils sont faits. Nous redéposons la motion de destitution. Mais à chaque fois qu'on revient avec ça, le nombre de gens qui disent "Bon bah, ils sont peut-être exagérés mais c'est eux qui ont raison." Et puis le nombre de gens qui disent "Bah mon vieux ceuxlà il se décourage pas ça se fait pas une fois recommence une deuxè une 3è une 4e.

Oui. Jusqu'à ce que ça passe et ça sera comme ça." Donc nous avons redéposé mais nous allons discuter et voir qui est serait prêt le cas d'chéant à faire une démonstration dans les rues.

Pourquoi pas ? On va en discuter hein. Peut-être qu'il faut faire une grande marche dans ce pays pour que Macron s'en aille.

Le slogan serait trop trouvé. Macron démission, c'est pas trop difficile. On devrait pouvoir arriver à s'entendre.

Pourquoi serions-nous, nous les Français, le seul peuple qui accepte qu'on ne respecte pas les élections ? Pourquoi serions-nous le seul peuple qui accepte d'avoir un président de la République qui s'en va à l'étranger, vous traitez de tous les noms ? Pourquoi serions-nous devenus ce peuple-là ?

Aucun autre peuple du monde n'accepte ça sans se rebeller. Et nous qui avons la liberté de le faire, nous ne le ferions pas. Nous allons le faire. pour notre propre dignité.

La dignité. Alors après, vous savez comment on peut être joyeux, comment on peut avoir des bonnes idées en faisant reculer le malheur, la politique, vous avez vu le nombre de fois où ils ont fait des additions et des soustractions. Quand les avez-vous une seule fois entendu vous dire, "Écoutez, il y a un problème.

Le diabète est partout dans le pays. Le diabète, ça coûte 8 milliards au pays. Nous allons faire une politique de prévention et nous allons économiser sur les soins, pas en prenant l'argent des pauvres gens qui se soignent, mais en faisant qu'il y en soient malade.

Nous allons interdire le nitrite. Alors, il y en a plein parv qui mangent pas la charcuterie, mais il y en a d'autres si. Et figurez-vous que le nitrite, ils en mettent plus dans les croquettes pour si chiens, mais ils en mettent dans la charcuterie pour les êtres humains.

Ça c'est une réalité. Or maintenant le lien est établi entre la présence de nitrite dans l'alimentation et l'épidémie de diabète. Combien ça coûte 7 8 milliards 9 milliards la malbouffe ?

Vous avez entendu les chiffres que je viens de vous dire ? qui pleurent à grosse larme à l'idée de devoir payer 3 milliards d'impôts sur la fortune et ben ça leur coûterait moins de faire en sorte que les gens ne soit pas malade. Et pour qu'il soient pas malade et bien il faut que les gens puissent manger normalement.

Vous allez avoir une élection municipale. Si vous faites par exemple la cantine gratuite, vous pourrez avoir un contrat avec des paysans maréchés à qui vous dire "Vous allez nous fournir toute l'année." Et s'il vous plaît, comme vous connaissez ça mieux que nous, voyez si vous avez des collègues qui veulent en faire autant parce que figurez-vous qu'il y a des endroits où il y a pas une carotte à moins de 200 km, il y a pas un chou-fleur à moins de 50 km et ainsi de suite.

Alors, allez, faites ça. Vous voyez comment une décision comme la nourriture gratuite fait que nos enfants démarreront dans la vie avec le capital de santé dont ils ont besoin que toutes les générations ont connu avant. Dans la mienne de génération, on mangeait une pomme et on recevait autant de vitamines en mangeant cette foutu pomme que maintenant vous en recevez en en mangeant 100.

Vous voyez ce qui s'est passé, vous voyez ce qui s'est dégradé. Donc, donnons à nos enfants cette chance d'avoir la nourriture bonne et nous éviterons les ravage de la malbouffe et nous éviterons les ravages de l'obésité. Car l'obésité, c'est pas que les gens mangent trop, ce n'est pas vrai.

Il ne faut pas rendre coupable les gens qui sont dans cette situation. Ce qui ne va pas, c'est que compte tenu comme nous sommes, la malbouffe nous atteint plus ou moins directement pour provoquer l'épidémie d'obésité. Il faut mieux manger pour être moins malade.

Et si on est moins malade, alors il y aura moins de frais de maladie. Alors il y aura moins de déficit dans les comptes parce qu'il y aura moins à rembourser. Autrement dit, faire la politique du bonheur, des petits bonheurs simples, remplit la caisse et améliore la vie.

C'est leur politique pourrie qui fait le malheur et la maladie. Voilà la vérité. Voilà de quoi ils sont coupables.

Allez, vous savez quoi ? Ça me fait du bien de vous le dire. Voilà.

Alors, combien ça coûte ? Et ben, il y en a pour des milliards. Je vous l'ai dit, je sais plus où mon papier pour avoir le détail.

Perdu comme d'hab. Voilà. Si nous faisons cette autre politique, mais encore faut-il pouvoir la faire.

Eux, ils ont réduit le budget de l'État à une comptabilité. Ils arrivent prima avec un gros ciseau, deuxièmement avec un mouchoir parce que le patronat pleure beaucoup et voilà. Non, ce n'est pas ça.

Il y a deux logiques. J'ai essayé à travers mes petits exemples de vous montrer les deux manières de faire. Alors, vous allez dire "Ah bah oui, ben la cantinio ça coûte des sous." Oui, ça coûte des sous mais ça en rapporte.

C'est ça que j'ai voulu vous dire. Ne croyez pas que vous soyez des privilégiés juste parce que vous aspirez à ce que vos gosses soient mieux nourris ou à ce que soi-même on soit moins malade à ce qu'on ait du temps libre. Regardez mesdames messieurs, beaucoup de gens s'affolent de l'histoire de l'intelligence artificielle.

Il y a des raisons d'avoir peur. Ce n'est jamais un outil qui pose un problème. Avec une bêche vous bêchez ou vous tapez sur la tête de quelqu'un.

C'est pas la bêche qui a décidé, c'est vous. Et bien, il en va de même avec l'intelligence artificielle. Ceci peut servir les êtres humains.

Ne croyez pas que l'intelligence artificielle va réfléchir à votre place. Je vous dis tout de suite hein parce que c'est pas le cas. C'est juste une automatisation de la pensée.

Mais ça dépend à quoi vous l'appliquez. Nous nous approchons progressivement du grand rêve du socialisme des années 70 quand Salvador Aliend réunissait une commission sur la cybernétique pour que ce soit les machines qui travaillent à la place des gens et qu'on se partage la richesse produite. Bon, c'est un autre monde mais tout ça est à notre portée.

On peut automatiser, souffrir moins au travail, être mieux servi par les machines, par les processus d'intelligence automatisé. Ne croyez pas que la vie soit un enfer toujours croissant. Ce n'est pas vrai.

On peut vivre autrement. On peut faire les choses autrement. On peut profiter de ce cadeau magnifique de vivre quand on peut vivre et quand on ne passe pas son temps à se demander comment on va survivre.

Parce que c'est ça que se demandent des milliers de gens. Ce que j'ai voulu vous dire tout long, ayez de l'espoir. Sachez de l'espoir, pas que de l'espoir, de l'envie de faire et de bien faire.

Dites-vous que vous êtes appelés à jouer un rôle parce que c'est vous. C'est vous qui savez à quel point on dépend des autres. On le sait mieux dans les cités populaires que dans les quartiers plus fortunés où l'on peut penser pouvoir s'en sortir tout seul.

Mais dès qu'on est dans une certaine difficulté, mais pas que des difficultés, bon pas non plus raconter que la vie est une corvée permanente, alors on va être plus solidaire des frères, des sœurs, des parents. On va les respecter davantage contrairement à ce que racontent tous ces donneurs de leçon, hein. Qui voulit inventer la responsabilité collective.

Si tu as un gamin qui fait une bêtise, quick, on t'enlève les allocations familiales pour tous les autres. Qu'est-ce que c'est que c histoire ? On a réinventé le principe de la responsabilité collective.

C'est un truc de barbare obscurantiste. Non, on ne laissera pas faire toutes ces choses. Mais comprenez bien qu'il n'y a pas de limite à leur cupidité.

Regardez-les en ce moment, ils sont à terre et il continuent. Il amène un budget pour continuer à racler les mêmes et pour diminuer la contribution des autres. Nous en sommes toujours au même point.

Alors oui, je parle fort, je lève les bras, je fais des gros yeux et des fois j'en vois balader des gens. Et vous savez pourquoi ? parce que c'est à vous que je parle, c'est pas à lui.

C'est à vous que je dis acceptez pas d'être traité comme ça. Regardez-moi, j'accepte pas qu'on me parle comme ça. Vous non plus.

Vous non plus n'acceptez pas. Ne vous laissez pas intimider. Nous sommes le nombre.

Nous sommes la force. Allez, on va finir. Nous ne voulons plus jamais qu'un homme seul décide dans ce pays de nous traiter de cette manière-là.

C'est pour ça que nous voulons le faire partir et c'est pour ça que nous voulons changer la Constitution pour qu'on ait plus jamais un monarque présidentiel. Nous voulons un autre ordre humain, une société dans laquelle ce qui est pour chasser ce n'est pas le racisé mais le raciste. Voilà par exemple une modification.

N'ayez peur de rien les gens, on sait quoi faire. Les autres ils savent pas, ils bricolent, ils font un budget pour les riches comme ça, il coupent par-ci par là. Les autres ils disent "Oui, oui, on va négocier." Ils savent pas quoi, mais bon allez.

Mais oui, c'est la vérité. Si vous les aviez vu dans les négociations, vous auriez peur, monsieur. Vous avez peur parce qu'après on revient avec eux, on dit il faut voter pour eux.

Tu es mal toi-même. Bon, ne tombez pas dans le piège dans lequel maintenant regardez bien parce que je vais finir là-dessus. C'est de la politique, donc ça fait un peu politicien.

Qu'est-ce qu'ils ont fait les autres ? La droite a commencé à se tourner vers l'extrême droite et petit à petit, ils se font happer. Je dis petit à petit, pas à cause des idées parce que ça s'est fait.

Le racisme est devenu dominant partout. La haine de l'immigré, l'islamophobie dominant dans tous ces milieux-là. S'il l'emporte, nous savons tous ce qui va nous arriver.

Et je vous redis, il y a pas de demi-mesure, il y a pas de moindre mal. Le moindre mal, c'est toujours le mal. Rappelez-vous que c'est en rompant seulement qu'on peut arriver à vaincre leur politique.

Donc il faut d'abord en finir avec cette politique qui jette les gens contre les Bref, vous avez compris la droite, l'extrême droite, l'extrême centre après parce que maintenant il y a un extrême centre qui n'est comme vous le savez tous ni de gauche ni de gauche. Donc il y a l'extrême centre et puis ça commence à gagner à côté. Oui ben tu comprends Jean-Luc, tu peux pas parler comme ça de la police.

Oui mais bon d'accord mais enfin l'islamophobie a pas que ça dans la vie ou bien mais comment ça se fait que tu parles sans arrêt que tu parles sans arrêt de la Palestine ? Pourquoi tu parles pas de la République du Congo ? Et ben, j'y suis allé en République du Congo.

Venez pas me donner des leçons. Allez-y vous aussi faites quelque chose pour une fois ça fera une différence. Il faut parler comme ça parce qu'il faut tenir bon.

C'est là que sont les lignes frontales de nos jours. C'est là que ça se passe à cet endroit-là. C'est dans la question du racisme, dans la question de l'islamophobie que se joue le rapport de force intellectuel, mental, affectif entre les classes sociales parce que c'est le moyen de dominer que de faire passer le racisme, l'islamophobie et le reste.

Ce n'est pas deux questions. C'est la même ce que vous a dit Iman tout à l'heure. C'est la même lutte.

C'est la même question qui nous est posée et c'est la raison pour laquelle ils ont inventé la suite du piège et ils sont entre eux et puis il y a le paraît-il la République. Il paraît que c'est eux maintenant et ils nous ont exclus de l'arc républicain. Moi ça me plaît toujours d'entendre monsieur Rotaillot qui est un chouant me parler de l'arc républicain.

Je je respecte là, il a le droit d'être chouant mais moi j'ai le droit d'être respecté comme républicain. Ça veut dire quoi ? que nous autres les insoumis.

Nous sommes leur ennemi utile disent-il. C'est-à-dire tout le monde est d'accord qu'on aime pas les insoumis. Ah ben non, pas tout à fait.

Pas tout le monde hein. Vous avez qu'à venir ici, vous verrez le résultat des élections. Donc c'est pas vrai que c'est tout le monde, mais ils ont réussi ce coup-là, c'est-à-dire à faire passer la ligne à l'intérieur de la gauche.

Il y aurait la bonne gauche raisonnable qui fait des compromis qui accepte 3 mois et puis les autres, les barbares, les insoumis. Ne tombez pas dans le piège de maudir ceux qui participent à cette opération. Je vous demande au contraire de gagner les autres.

Ceux qui sur le terrain sont votre ami, votre camarade et qui bah il est socialiste. Il a toujours été aussi. Donc bon, convainquez-le.

Dites-lui tu vas pas rester là à soutenir ça. Viens avec nous. Personne ne t'empêche de penser comme tu veux.

Mais viens viens avec nous. Aide-nous. Aide-nous à nous mobiliser.

Mettez en échec la haine anti-insoumis. Ce n'est pas quelque chose qui a à voir avec ma personne, mes manière d'être, ni celle de mes camarades, ni de votre député, ni de la vice-présidente de l'Assemblée Nadjum Mongolie. E dites voir hein, elle est insoumise hein.

Ouais. Avant elle, il y en avait pas des comme ça. Et je vous préviens la mauvais caractère comme moi.

Je sais pas. Bah oui, et ainsi de suite ce que vous avez vu tout à l'heure. Voilà.

Mesdames, messieurs qui nous sommes, je veux vous dire qu'il faut vous appuyer sur ce que vous avez. Si vous n'aviez plus les insoumis, vous seriez comme des Italiens, sans un parti de gauche. Vous serez comme des Espagnols à craindre le retour des fascistes.

Imaginez la France sans le mouvement insoumis. Qu'est-ce qui resterait de nous et de la fierté que nous avons que ce peuple, ce pays nous appartiennent ? Hier, c'était un pas belle anniversaire.

Hier, c'était la mémoire de l'assassinat de Thomas Sankara. Alors, je veux faire vivre la mémoire de Thomas, la mémoire des burkinabés tels qu'ils étaient dans cette lutte magnifique. Thomas nous dit Sankara, seul la lutte libère, nous devons inventer l'avenir.

Vivre, c'est ne pas se résigner. Allez, on y va. parce que il y M. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique]

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon, Imane El Hamzaoui, Jérôme Legavre et Nezha Barhandi — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote