Invité: Jean Rottner - Bonjour chez vous - Emission spéciale Grand Est
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
jouera touche très heureuse de vous retrouver ici à strasbourg pour cette émission spéciale consacrée à la région grand est une émission en partenariat avec l'alsace les dernières nouvelles d'alsace le républicain lorrain l'est républicain et vosges matin dans 30 minutes nous recevrons genre tenir le président de la région grand est cependant une heure nous parlerons avec lui de la gestion de la crise sanitaire de la campagne vaccinale il avait dénoncé un scandale d'état est ce toujours le cas nous lui demanderons on interrogera bien sûr sur les dossiers régionaux les transports l'économie le siège européen de strasbourg on parlera des régionales qui devraient se tenir en juin est il candidat et bien sûr il nous livrera son sentiment après la tempête alsacienne déclenchée par jean castex avec sa critique des grandes régions et la réponse de frédéric bierry président de la collectivité européenne d'alsace qui demande le démembrement du grand test avant de recevoir jean rottner deux invités dans 15 minutes où nous accueillerons le sénateur des vosges jean regrets et pour commencer cette émission nous sommes avec catherine trautmann bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes ancien maire de la ville de strasbourg est actuellement conseillère municipale vous avez été on s'en souvient bien sûr ministre de la culture dans le gouvernement de lionel jospin pour nous interroger à mes côtés franck buchy bonjour franck bonjour merci d'être avec nous journalistes dernières nouvelles d'alsace catherine trautmann on commence bien sûr par la crise sanitaire vous avez sans doute écouté hier jean castex pas de confinement pas de nouvelles mesures coercitives est-ce que l'exécutif a raison dans sa stratégie j'ai l'impression que plus le gouvernement tergiverse et plus les français se déclarent prêtes à un confinement parce qu'ils écoutent les scientifiques et parce qu'ils font preuve de raison et parce que ils ont besoin de clarté de prévisibilité et de cohérence c'est ce qu'ils attendent du gouvernement c'est ce que parfois le gouvernement ne démontre pas d'une part dans la négociation sur les vaccins qui ont été trop lente pas n'ont pas démarré de manière collective assez tôt et surtout le gouvernement a fait confiance à des entreprises qui n'ont pas répondu présent que ça nous touche ici parce que sanofi qui est en train de fermer un site à strasbourg a n'a pas été capable de sortir un un vaccin donc on le voit aujourd'hui on attend on attend de pouvoir retrouver le goût de l'avenir pour les enfants d'abord parce qu'il commence à être touché par le confinement le demi confinement où l'incertitude mais aussi pour les entreprises qui souffrent de plus en plus pour le travail le télétravail ne peut pas être un asservissement à domicile et donc ce sont des sujets qui sont aujourd'hui sur la table et dont les français souhaiteraient pouvoir parler entre eux aussi ce qu'ils ne peuvent pas tout à fait faire il au niveau local vous pensez que la réaction les actions mises en place par là par la ville ont été les bonnes je pense que la ville essaye de s'adapter il ya déjà eu la préparation du premier confinement une expérience qui a été concluante je dirais pour la continuité du service public pour la prévention on peut peut-être souhaité d'autres mesures un accompagnement plus déterminé et plus important des étudiants par exemple qui ont besoin d'être soutenus dans cette période mais je pense que la ville s'est préparée aussi d'ailleurs un deuxième confinement au kazoo et a ouvert les centres de vaccination mais si le centre de vaccination principal dû fermer ce n'est pas du fait du fil c'est parce qu'on manquait de vaccins et je pense qu'il y a quand même aussi de la part du gouvernement une manière d'éviter un reproche on lui a reproché de confiner parce qu'elle n'est pas les masques et aujourd'hui il veut éviter leurs proches qu'ils confinerait parce qu'à passer de vaccin parce qu'on est quand même dans cette situation et sa maman va revenir sur la question des vaccins mais sur ce confinement est ce que pour vous s'il a lieu il doit être territorialisée puisqu'on va ya des inégalités un haut niveau de l'épidémie entre les régions et ce qu'il faut forcément un confinement nationale je pense que tout confinement qui reprendrait devrait être territorialisée d'abord pour éviter la circulation intense du virus ce qu'il faut éviter c'est de donner la place à une mutation rapide de ce virus qui montre sa dangerosité et et le fait qu'il est de plus en plus contagieux avec ces mutations et je pense que ce qui est très important pour moi en tout cas quand j'observe les choses c'est que on doit absolument vacciner les personnes les plus fragiles celles qui sont in ou déficients parce que c'est lorsqu'on a des problème de système immunitaire qu'on est le plus en difficulté si on contracte ce virus donc de fait les mesures barrières restent aujourd'hui cela nous ferait vacciner ou personnellement oui vous avez été ministre la culture est ce que vous considérez que le gouvernement actuel gère ce secteur de manière assez difficile enfin ce que la culture n'est pas sacrifiée aujourd'hui c'est une question qui qui me concerne beaucoup je pense que la culture dans son ensemble souffre énormément que ce soit les créateurs les lieux de diffusion que ce soit le cinéma le théâtre tout le spectacle vivant mais on parle moins des arts plastiques des artistes peuvent exposer je crois que tout le monde souffre énormément des mesures ont été prises et il ne faut pas les négliger elles ont permis je dirais de survivre le problème d'un artiste ou d'un groupe de musique c'est de pouvoir accéder au public donc j'ai vu que le service public ouvrait une chaîne qui permet d'exposer et de garder le contact avec le public je m'en réjouis parce que c'est une mesure à laquelle je pensais plutôt c'est à dire la possibilité de continuer d'avoir ce goût la culture est en même temps un moyen aussi de se retrouver de se retrouver pour soi et de se retrouver avec les autres et on a vu à quel point pendant le premier confinement les gens aller sur les réseaux sociaux pour voir des artistes en juin dernier mot sur la culture roselyne bachelot vous trouvez qu'elle défend suffisamment de secteur ou qu'elle résonne plus on tant qu'ancienne ministre de la santé compte en isère la culture bon je pense qu'on aurait pu trouver des dispositions peut être un petit peu plus souple pour permettre quand même la présence de la création et de la culture dans nos dans nos villes et dans nos quartiers elle doit en faire plus c'est le cas c'est le cas dans d'autres pays mais je crois aussi que roselyne bachelot n'a pas toujours été entendus ou n'a pas toujours été prise en compte et je le regrette parce que on ne pense pas la place que tient la culture dans l'économie et je pense qu'aujourd'hui les effets seront à long terme puisque les programmations se font d'une année à l'autre et donc vous lorsque vous soutenez l'initiative la ville de strasbourg d'expérimenter dès l'ouverture de certains hauts lieux culturels oui je pense qu'il faut le faire il faut le tenter et il faut le faire évidemment avec beaucoup de prudence mais on a besoin aussi de pouvoir redonner une perspective on a vu par exemple que pour les gens qui travaillaient dans le domaine culturel le fait de répéter par exemple n'était pas considéré au début du conflit du premier confinement comme un travail or il travaillait justement ces personnes et justement va parler ça durera et vous franck alors vous avez été vice présidente de l'eurométropole en charge du développement économique et de l'innovation recrues regrettez-vous aujourd'hui que l' usine weiwei a donc ses 200 millions d'investissements perspective de 300 emplois soit installé aux portes de l'eurométropole non pas dans la métropole j'ai personnellement travaillé sur une possible implantation de cette entreprise au début sans savoir d'ailleurs qu'il s'agissait de huawei sur le territoire du parc d'innovation illkirch graffenstaden tout était prêt c'était possible le contexte était favorable on est prêts d'alcatel on est dans un espace qui est dédié aussi au numérique et donc il y avait une certaine cohérence et je pense que c'est la raison pour laquelle huawei avait aussi retenu parmi les sites possibles celui ci est est-ce que c'est pas un signal inquiétant d'après vous de la politique économique de la municipalité dont vous êtes partenaires alors je pense qu'il ya toujours il ya toujours un message quand on accueille une entreprise elle vient elle vient en alsace il y avait au départ un choix sur toute la france donc elle a choisi la france elle a choisi l'alsace c'est positif mais évidemment le fait de mettre tellement de difficultés et de temps à se déterminer pour dire ce que les deux collectivités souhaité le fait qu'on est là l'eurométropole qui était plutôt favorable la ville moins favorable a fait que au bout d'un moment l'entreprise a fait ce que fait toute entreprise est inquiète pour l'avenir sur le plan économique je vais vous dire notre groupe s'est allié à cette majorité parce que nous avons pris cet engagement aussi devant les strasbourgeois nous serons vigilants exigeant mais aussi contributeur en matière économique j'ai personnellement exprimé la disponibilité je le serai pour la première année sur les technologies médicales je suis de plus en plus associé avec le groupe je pense que c'est positif et nous verrons parce que nous jugerons aussi sur la manière dont nous pouvons être entendus ou pas mais nous faisons ce pari ne pouvoir être contributeurs et je crois que c'est important juste pour que tous nos téléspectateurs comprennent bien la majorité actuelle à sa douce et une majorité écologistes ces jeunes vars et lyon la nouvelle maire de strasbourg depuis début juillet c'est une bonne mère jeanne devère ses gants écoutez elle démarre donc on jugera un peu plus tard ça fait ça fait déjà sept mois quelle est celle de son bilan vous pouvez en tirer ça fait sept mois je pense que cette majorité n'a pas encore pris toutes ses marques et qu'elle doit maintenant donner la perspective du mandat c'est important puisque nous allons aborder le débat budgétaire c'est ce que j'attends vous avez le sentiment qu'elle était prête à apprendre dans cette ville dans un contexte comme celui-là c'est difficile et je pense que il faut qu'elle s'appuie sur toutes les forces qui peuvent permettre à cette ville de passer le cap de la transition écologique qu'elle va mener ça veut dire qu'elle nous écoute pas su finalement je pense que elle peut nous écouter davantage ou en tout cas nous associer davantage vous sentez pas assez associés on va parler du siège de strasbourg siège pareil vous allaitez eurodéputés c'est un sujet qui vous tient à coeur un an 100 sessions du parlement européen à strasbourg alors le coc vide a bon dos qu'est ce qui manque à strasbourg vous avez été également en charge de la task force qui était dont l'objet était de faire du lobbying auprès des instances bruxelloises qu'est ce qui manque et est ce que vous pensez que les premières actions de la municipalité sont assez fortes ce qui manque à strasbourg c'est certainement d'avoir les fonctionnaires les services qui permettent de au siège de véritablement fonctionné le secrétariat une partie du secrétariat parti et à luxembourg mais c'est aussi organiser le parlement européen commun ce parc parlement aujourd'hui les députés sont chez eux pour la plupart ils ne sont pas à bruxelles à bruxelles le parlement européen et je dirais la dernière roue de la charrette c'est la commission qui a le haut du pavé c'est le conseil avec les états membres et le parlement est au fond un petit peu l'allier mais n'a pas sa place ici le parlement européen qu'est ce qu'ils gagnent ils gagnent affirmer son indépendance à distance des lobbys ils gagnent parce qu'il affirme son autorité c'est lui qui convoque les états membres les gouvernements ici à strasbourg mais c'est aussi à strasbourg que le parlement débat et vote les lois et je suis aujourd'hui invité sur une chaîne parlementaire nous avons besoin du soutien du parlement national c'est cette légitimité strasbourg là et là et permet au parlement de l'avoir parce que ce n'est pas une capitale d'état nous sommes une ville qui représente les peuples les citoyens et c'est ça qui est important une défaite de strasbourg s'est pas de ne pas avoir assez travaillé avec les parlementaires européens alors il faut une il faut une force il est moi je le dis très clairement nous avons besoin que l'état développe une stratégie d'abord un réflexe strasbourg c'est à dire il faut que strasbourg soient renforcés avec des activités supplémentaires comme on a pu accueillir un temps art et comme on a pu accueillir leur corps comme on a pu accueillir le système d'information schengen on va parler de cette polémique qui a été déclenchée par jean castex quand il est venu dans la collectivité européenne d'alsace alors effectivement depuis le 1er janvier il ya un ovni institutionnels en france et en dans le grand est avec cette collectivité européenne d'alsace qui est née de la fusion des départements du haut-rhin et du bas-rhin comment voyez vous cette cette cette collectivité hybride sachant que leur métropole de strasbourg mobilise un tiers de l'emploi salarié du pib en nadjaf d'abord je voudrais dire que cette collectivité est né par la création et dans le cas de la création du grand est on se souvient de l'échec du référendum qui posait la question aux alsaciens d'une seule et unique région la réponse a été non majoritairement si la collectivité européenne d'alsace existe c'est dans ce cadre donc je pense que ça c'est un premier point deuxièmement j'ai été quand même particulièrement surprise et choquée que le premier ministre en plein débat sur la loi sur le séparatisme vienne diviser les alsaciens franchement on a eu à la sérialisation la décision jean castex et la chercher à diviser je pense qu'il a été peut-être il n'a pas peut-être compris ce qu'il allait entraîner mais cette collectivité écrit dans le cadre de la république elle a une mission que je salue celle de la coopération transfrontalière nom doit coopérer avec les vosges tout à l'heure on aura un sénateur vosgien sur votre plateau il est jeune il a je dirais sa vie politique devant lui et bien moi j'aime coopérer avec les vosges et nous devons coopérer dans grand test pour l'attractivité pour l'industrie pour le soutien à l'emploi l'expression de l'an cats castex inscrit quand même dans une région qui a eu du mal et beaucoup de mal à à renaître est-ce qu'il faut éventuellement la remonte enfin le la redessiner cette grande région alors moi je vais vous dire je crois qu'aujourd'hui avec la pandémie on voit où sont les priorités il faut s'occuper de la santé des français de la santé physique et de la santé économique deuxièmement on voit aussi que les politiques qui se divisent sont en échec moi j'ai soutenu le dépassement des partis des organisations partisanes grâce à trois femmes qui se sont lancés pour la perspective des prochaines élections régionales il faut pouvoir trouver ce qui rassemble et non pas trouver et choisir ce qui divise voilà ce que j'ai regretté dans le propos de jean castex voilà ce que j'espère pour les prochaines échéances c'est un petit message aussi pour le président de la région qui viendra un petit peu plus tard je pense qu'il entend ce message là parce que nous avons besoin d'une région qui ne centralise pas comme l'art fait l'état récemment nous avons besoin d'une région en partenaires et nous avons besoin de collectivités responsables dans ce cadre il n'y a pas de problème avec la collectivité européenne d'alsace je la considère comme une chance et non pas comme un boulet à condition qu'elle sache elle aussi être partenaires merci beaucoup merci catherine trautmann est venu nous voir ce matin vous l'avez dit vous allez céder votre passage en engrais l'ordinateur des vosges est en plein mois de revient c'est franck douchy merci francs grâce aux journalistes aux dernières nouvelles d'alsace et on a quelques petites gens à gré [Musique] une à [Musique] [Musique] et nous accueillons jours à gré bonjour merci beaucoup d'être avec nous sénateur des vosges demande du groupe union centriste au sénat vous étiez jusqu'à votre élection de maire de la commune de remiremont merci beaucoup d'être avec nous d'être venu des vosges ce matin bercy pour vous interroger à mes côtés alexandre place kim ailleurs bonjour alexandre merci d'être là directeur départemental de vosges matin on commence évidemment par la crise sanitaire jean regrets quelle est la situation dans les vosges actuellement mais pour l'instant nous avons 3200 doses par jour seulement il faudra bientôt deux ans pour vacciner la totalité des vosges donc la situation est vraiment difficile à nous attendons un signal fort de la part du gouvernement pour amener naturellement plus de doses et vaccinés les vosgiens rédaction vous estimez que l'approvisionnement ne répond pas aux attentes de la population non je vois par exemple le centre hospitalier de remiremont dont je suis toujours membre du conseil de surveillance nous sommes entre 800 et 1000 doses par jour alors qu'on nous en avait promis 5 à 6 fois plus et donc franchement la situation s'aggrave de jour en jour jean castex à a pris la parole hier pas de confinement pas d'interdiction de déplacement entre les régions pas d'accentuation du couvre-feu est ce qu il a pris les bonnes décisions pour vous est-ce qu'il faut désormais des mesures plus strictes après vous savez c'est facile de commenter mais difficile d'agir je pense que le gouvernement est dans une situation dramatique on n'a pas forcément toutes les données mois jusque je regrette en tant que parlementaire c'est le fait que le gouvernement n'associe pas plus l'assemblée nationale et le sénat dans ses décisions c'est d'ailleurs pour ça que j'ai voté contre la prolongation de l'état d'urgence je pense qu'on doit faire face à ses responsabilités que le gouvernement devra associer les parlementaires mais aussi les collectivités territoriales davantage il avait été question un moment que jean castex viennent de voir le devant le parlement débat avec vote encadrent confinement est ce que vous dites ce débat se soit il doit quand même avoir lieu même si a pas de décision de reconfirmer oui il faut associer plus mais vous savez il ya quand même un problème c'est que quand par exemple olivier ferrand vient au sénat on a on en sait moins à la fin de son intervention qu'à son arrivée donc au bout d'un moment faudrait nous le dire les choses je pense que les français sont prêts à entendre des choses et arrêter de nous prendre pour des imbéciles c'est ce qui fait pour vous il prend les parlementaires pour des revenus totaux oui on nous prend pour des imbéciles alexandre comment ça se traduit c'est à dire que le fait qu'ils viennent et qui vous répondent pas aux questions ou qu'il ait vu certains points font que oui je pense qu'il faut être dans un discours de vérité par exemple le prochain invité jean rottner je pense que le président rod mère a toujours un discours de vérité je pense que les politiques devraient prendre leur courage à deux mains et dire la vérité aux français je pense que nous sommes capables d'entendre la vérité et faire face le discours de lancement de manière collective c'est la csu pandémie le discours de vérité c'est de ne par confiner y penser quand même que c'est une bonne mesure où pas de ne par confiner mais après jean n'a pas les chiffres c'est difficile de se prononcer moi j'ai peur les différends politiques nous n'avons pas les chiffres si on avait les différents éléments pourraient se prononcer au niveau du parlement de manière collective prendre des décisions on va parler d'une décision qui est vous impact dans les vosges c'est celle de ne pas ouvrir les remontées mécaniques avec oui évidemment dans le massif des vosges on est suspendu à cette attente visiblement donc il y aura pas de remonter encore aux motifs variés est-ce que vous avez vous des remontées à la fois du monde hôtelier de la restauration est évidemment de toutes ces structures qui accueillent du public pendant les périodes de vacances qui débutent ce samedi à la colère ne cesse d'augmenter au fur et à mesure que les semaines s'écoulent c'est pour ça que nous avions une délégation de parlementaires emmené par mon collègue cédric vial de savoie dont je faisais partie pour alerter président de la république sur différentes difficultés dont il n'avait pas forcément entre guillemets les informations comme parlant des difficultés au niveau des emplois saisonniers hier le premier ministre nous a envoyé une lettre avec différentes mesures qui ont été prises pour moi ce ne sont encore que des mesurettes je pense qu'il faut aller plus loin concernant les saisonniers le droit à la formation va être repris en totalité par l'état mais je pense qu'il faut aller plus loin faut des mesures plus fortes la situation est vraiment grave vous sentez vraiment qu'il ya des entreprises qui sont qui sont à la limite de voyage il ya déjà eu beaucoup de suicides dans les vosges le niveau de chefs d'entreprises de patrons d'établissements de culturelle des bars des restaurants donc je pense que la situation est dramatique pourtant le gouvernement a mis des êtres sur la table un plan de 4 milliard pour la montagne c'est pas suffisant pour vous non mais le problème c'est pas n'est pas là c'est qu'il faut faire du sur mesure je pense que il ya des grandes aides qui sont donnés mais il faut faire confiance aux collectivités territoriales je pense que ça soit les champs de la région mais aussi du département on doit faire du sur mesure et aider des gens qui qui passent à travers les dispositifs et donc il faut les aider davantage et que le préfet et les élus que nous sommes puissent faire du sur mesure à aider des gens qui sont passés à travers les mailles du filet vous encouragez quand même les français à venir en vacances pendant les vacances qui débutent moi je n'encourage rien du tout chacun prend ses décisions en son âme et conscience si les gens veulent découvrir les rouges ils ont bien raison puisque c'était un très beau département et justement on va y rester dans les vosges on va parler a transpercé le toit l'exemple oui c'est évidemment le les transports et notamment le tgv est un outil de désenclavement pourri pour pour ce territoire votre christian conseil qui était quand même une figure tutélaire pour les rouges s'étaient battus pour pour pousser de la vigne qui allait de jusqu'à paris nancy epinal jusqu à remiremont est ce que est ce que pour vous cette ligne a toujours une pérennité ou alors allez menacées par un nouveau plan de la sncf mardi les géants près cette ligne tgv qu'elle aille jusqu'à saint dié jusqu'à remis armand epinal elle est indispensable cette ligne tgv puisque que ce soit pour le tourisme mais aussi pour les chefs d'entreprise pour les différentes personnes qui l'utilisent elle a montré son efficacité au cours des dix dernières années je pense qu'il est important et nous avons entendu une petite petite musique un petit bruit il ya quelques mois avec mes collègues parlementaires et les élus de la région et nous sommes intervenus je pense que c'est important que de manière collective en défendent aussi nos acquis et que la sncf ne décide pas tout seul ils ont quand même réduit le nombre d'arrêts il a moins bien réparé jours sur la ligne on a deux allers-retours par jour pour l'instant remiremont elle est sauvée elle est menacée non pour l'instant tout va bien et on est très attentif et quand même cette musique de fond qui est toujours là oui mais parce qu'on est dans une période de restrictions budgétaires et que naturellement ils veulent réduire la voilure à certains niveaux mais je ne veux pas que non plus que les contribuables et les usagers que nous sommes payés les élus lorrains se bat aussi pour que l'on maintienne en fait cela c'est nous qui l'avons payé cette ligne de toute façon donc au bout d'un moment et puis pour la pousser aussi pour permettre la liaison entre nancy et lyon et où syrie mais cela j'espère que je le verrai un jour on va parler de la collectivité européenne d'alsace alors évidemment on l'a entendu à quelques instants sur ce plateau l'intervention de jean castex est sûr sûr sûr la communauté européenne d'alsace sa légitimité est ce que par rapport à vous représenter le territoire des vosges est ce que cette intervention a suscité des inquiétudes par rapport à son intervention mais au moment de l'intervention oui après madame gros a entre guillemets recadrer les choses et a redonné un autre un autre son de cloche entre guillemets je précise juste que devant le sénat lors des questions d'actualité à l'exil alors répondu que rial et qui aurait pas de remise en cause il aurait pas de remise en cause de la grande région je pense que c'est une bonne chose oh après tout le monde a pu être un moment ou un autre interrogé sur le périmètre de la région grand-est lors de sa création mais quand on voit l'efficacité de cette région que ce soit au niveau de la pandémie aussi des dispositifs économiques qui sont mis en place de toute façon il ya un élément il ya dix jours et un sondage qui est sorti que ce soit sur la côte de popularité du président en haute mer mais aussi sur ce que ressentent les habitants de cette région au niveau de l'efficacité des dispositifs mis en place on est quand même dans les régions où la cote de popularité est dans les sondages nous sommes les plus haut en termes d'efficacité donc je pense que la région grand est a prouvé son efficacité le périmètre est ce qu'il est je pense qu'il faut aller de l'avant et ne pas toujours remettre en cause ce qui a été fait mais commander vous je vous l'avais aperçu vous cette déclaration de jean castex à titre personnel je pense que c'est une tentative de déstabilisation politique après de jean castex non mais c'est le sexe qui a tenté de déstabiliser bien sûr j'en retiens ça oui bien sûr dans les élections régionales pour coup tant qu elle ou dans quel but c'était une réponse à son intervention par rapport au réel vous faites cave est entre guillemets un scandale d'état au niveau des vaccins est ce que dsk scandale d'état je laisse les téléspectateurs juger moi je pense que voilà au lieu de payer chaque jour chaque semaine des milliards d'euros je pense qu'on aurait mis un peu plus sur la table pour acheter des vaccins comme l'ont fait certains pays on aurait eu plus de vaccins donc on aurait pu vacciner plus de chance mais pour terminer sur cette région grand est quand vous avez entendu frédéric bierry sur notre antenne d'ailleurs demandé dans la foulée un démembrement de la région grand est est ce que vous vous êtes inquiet ce que vous dites il ya peut-être un risque d'implosion de cette région j'ai toujours eu un risque depuis le début de la création de la région je pense que là le travail est fait il ya même une réduction de la voilure au niveau des effectifs de la région une idée vos dépenses de fonctionnement je pense qu'il ya un gros travail qui a été fait et même avant avec le président richert d'un gros travail de synthèse qui a été fait donc il faut aller de l'avant nans les pins on n'a plus les moyens de se permettre d'aller un coup en avant un conte arrière et de faire imploser quelque chose qui fonctionne il ya un risque quand même d'implosion non je pense pas maintenant jean castex est revenu entre guillemets sur sa déclaration et le gouvernement a bien dit que le périmètre resterait tel qu'il est donc je pense qu'il faut aller de l'avant on a terminé en parlant de voix de votre mandat avec alec soth sur donc vous étiez déjà l'un des preuves l'une de vos premières interventions a porté sur la loi de programmation de la recherche en déposant des amendements qui ont fait grincer le monde universitaire comment vous avez vécu ce débat sereinement je pense que j'ai fait mon travail de parlementaire j'ai déposé une douzaine d'amendements qui ont été repris dans le texte dans texte final avec aussi la collaboration de mes collègues comme stéphane pied noir au niveau de l'amendement du c est lui qui a un peu fait grincer des dents dans le contexte général le gouvernement à vie a mis 25 milliards d'euros sur la table d'ici 2030 pour financer un enseignement supérieur pour revaloriser les carrières à mener différents dispositifs innovants et ce qui a fait grincer des dents c'est l'amendement ses nus concernant le recrutement des universitaires des professeurs et des maîtres de conférences à l'université puisque le nouveau dispositif qu est ce qui ne sera qu'un test c'est d'ailleurs ce sera un test dans les prochains mois assoupli le mode de recrutement et donne un peu plus de pouvoir en local plutôt que vous proposiez un cadre vous dans ce mode redoute de recrutement et qui était de privilégier des profils particuliers oui des profils un peu plus atypique je pense qu'aussi l'université doit s'ouvrir moi j'ai été élu étudiant danger et si j'ai dans toutes les instances universitaires et ce qui manque vraiment l'université c'est de s'ouvrir sur le monde du travail et c'est ce qu'on attend qu'on fait aussi des études s'est trouvé un travail assorti de ses études donc il faut multiplier les stages au fur et à mesure de son cursus ce qui n'était pas forcément le cas il ya encore qu'elles ont le monde universitaire vous avez accusé un peu de devoir régler vos comptes puisque vous aussi vous étiez en thèse ou n'est pas terminée est ce que c'était c'était c'était un peu ça à l'esprit ou non au contraire il ya une vraie démarche je vous donne un exemple une collègue communiste écologie qui a une dizaine d'années est déposé le même amendement que moi je pense qu'il ya une volonté de la part des différentes personnes qui sont intervenues dans cette loi d'ouvrir le monde de l'enseignement supérieur et d'aller de l'avant dernière question avec peut-être sur christian poncelet je vois ça fait sens pour cela oui oui christian poncelet et c'était wagons comme on la diffuse à la figure tutélaire de les vosges le lui succéder c'est une charge c'est un poids mal président est forcément un exemple pour de nombreux élus dans le département des vosges c'est vrai qu'il a fait énormément pour notre département que ce soit en termes d'infrastructures mais aussi dans les communes des vosges beaucoup de maires lui doivent énormément de projets concrets dans les différentes communes de notre département donc c'est un exemple pour moi et puis pour bien d'autres d'autres élus les laisser une image positive du sénat dans les eaux j'ai une image positive des vosges à paris donc voilà c'est un conte un travail à à perpétuer merci beaucoup merci avec son peuple à skis et merci merci venu nous voir depuis les vosges en remercie d'être venu ici à strasbourg on va accueillir dans quelques instants évidemment notre invité jean rottner on sera avec lui pendant une heure le président de la région grand-est avant de le revendre à regarder son portrait il a été réalisé par chandra sa thérapie des sarkozy ce médecin urgentiste de vie en 2010 maire de mulhouse ville où il est né en 1967 à droite comme à gauche on apprécie l'homme et son bilan en 2002 alors qu'il est issu des rangs de l'udf jean rottner s'engage avec la députée ump arlette grosskost et devient son suppléant fait jour en 2017 il se retrouve presque par hasard à la tête de la région grand est adoubé par philippe richert président démissionnaire anonyme sur la scène nationale il ignore que son destin est en train de se jouer quand l'épidémie de kovy de sabha dans le grand est l'une des régions les plus touchées ils appellent dès le 6 mars à un confinement le plus rude possible dans la catastrophe sanitaire oui le virus est présent il ne faut pas le nier nous avons ici un cluster qui est le cluster je pense le plus actif de france et il y avait des mesures spécifiques à prendre omniprésent durant la gestion de la crise du coc vide jean rottner se montre critique envers le gouvernement ils dénoncent même un scandale d'état au sujet de la stratégie vaccinale quelque part vous savez ça me détruit ça me détruit parce que je viens d'une région l'a énormément souffert on y reviendra peut-être ça me détruit aussi parce que je suis fier de mon pays est d'habitude je suis le premier à le défendre mais là quelle forme finalement d'impréparation il faut dire les choses clairement on se moque de nous parce qu'aujourd'hui se faire vacciner ça devient plus compliqué que d'acheter une voiture une voix de plus en plus écoutée il y a moins d'un an quasiment personne ne connaissait son visage aujourd'hui jean rottner est devenu incontournable parmi des présidents de région et notre entité politique pour cette émission spéciale ici à strasbourg c'est donc gens retenaient remercie beaucoup d'être avec nous sur internet bien sûr le président de cette région grand est on est ensemble pendant une heure pour une interview en partenariat avec l'alsace les dernières nouvelles d'alsace l'est républicain le républicain lorrain est faux je m'attends il ya beaucoup de régions ou de journaux dans la région grand est à mes côtés pour cette interview philippe rivet bonjour philippe louis merci montre avec nos journalistes à l'est républicain et emmanuel delaby bonjour emmanuel journaliste à l'alsace on parlera avec vous bien sûr je m'en tenir des dossiers régionaux dans quelques instants d'économie des transports on parlera des régionales mais d'abord évidemment vous vous interrogez sur ces crises sanitaires vous avez entendu jean castex ir1 pas de confinement pas de durcissement du couvre-feu pas de limitation des déplacements entre les régions est ce que l'exécutif a raison de miser sur la responsabilité les français jean castex déjà bonjour et merci pour cet invité sur matinale jean castex et fière a fait beaucoup de pédagogie a émis beaucoup de chiffres j'espère que les français pourront s'y retrouver c'est vrai qu'on a besoin de pédagogie de comprendre aujourd'hui quelle est la stratégie et quel est le sens donné un petit peu aux mesures prises au niveau national tenait à ce que nous puissions les décliner le mieux possible au niveau local pourquoi je dis ça parce que et nous y reviendront peut-être pendant cette heure je sens quand même une colère naître chez les français au delà d'une frustration là des difficultés psychologiques que l'on connaît petit à petit ses débuts en colère et il faut y faire extrêmement attention être vigilant donc les situation sanitaire nécessite aujourd'hui une attention je crois que le gouvernement est mobilisé sur ce sujet pour autant à l'échelle régionale qui est mon échelle je m'interroge sur certaines situations celle de la moselle par exemple aujourd'hui où on voit quand même des chiffres inquiétants on est plus de 400 cas pour 100000 habitants il faut essayer de comprendre de décrypter c'est ce que nous tentons de faire localement avec nos outils en lien avec la préfecture avec les autorités sanitaires mais il ya un questionnement effectivement sur la moselle des mesures peut-être spécifiques à prendre et ça rejoint une position qui est la mienne qui est celle des acteur losio pacifique jantes rs que ça veut dire que vous êtes favorable à deir confinement localiser si vous m'aviez dit c'est fini un fusible je vous aurais déjà répandue je vais vous dire justement il faut c'est ce que nous revendiquons que éventuellement à l'échelle d'une région à l'échelle d'un département nous puissions avoir des mesures particulières quand elle s'imposer quand est ce qu'on comprise moi aujourd'hui les chiffres de la moselle je ne les comprends pas je ne comprends pas cette situation quand on voit et quand on regarde les cartes précises que nous avons mises en place grâce à notre outil prédictif on voit effectivement que c'est l'axé naturellement metz thionville qui est touché et surtout l'ouest de la région l'ouest de metz le long de la frontière avec tam art et moselle je ne sais pas pourquoi ces endroits brûle plus que d'autres mais il ya peut-être des situations et deuxième analyse c'est surtout les jeunes 10 19 ans qui augmente très fortement et avec moins de tests qui ont été réalisés tout cela doit nous interroger à prendre les bonnes décisions en pratique est peut-être plus de tests dans cette tranche d'âge avant de prendre des décisions philippe qui effectivement nécessiterait peut-être localement un confinement ou un renforcement de mesures très localisés mais si ça ne tenait qu'à vous gens retenaient rond reconfigurer aujourd'hui la moselle non non je ne pense pas parce que les les tests n'ont pas été réalisés en quantité suffisante il ya encore trop d'incertitudes sur une décision qui pèse aujourd'hui aussi tout le monde parle de se re confinement potentiel je parlais de colère mais cette colère elle couvre également parce que depuis maintenant trop longtemps il y a des contraintes qui s'exercent sur les français qui parfois sont mal comprises des situations qui valence d'un avis à un contrat vie et c'est ça ce qui est pénible ce que je reproche parfois ou quand j'ai pu effectivement monté volume que m'ont dit c'est parce que il y avait des mesures qui venaient se contredire d'une semaine à l'autre des jupes été le premier à réagir finalement c'est le président de la république à deux reprises avant - qui publiquement dit il faut accélérer qui aujourd'hui prend les choses en main tous les lundis il préside non pas un conseil de sécurité sanitaire mais une réunion qui vise à accélérer la vaccination c'est qu'il ya bien un sujet c'est quelle époque il y avait bien un sujet je vous le rappelle nous étions à 52e après le costa rica 500 personnes vaccinées en france là on nous disait que tout allait pour le mieux là où il ne fallait pas avoir de centres de vaccination deux semaines après il ya des centres de vaccination avant de râler des vaccins et je maintenais vous avez parlé des chiffres effectivement ils sont préoccupants est-ce qu'on a une notion de la circulation des variants ou particulier le variant anglais dans quand est il commence visiblement être un petit peu plus fort dans les métropoles chez nous au niveau régional metz nancy strasbourg c'est normal ce sont des lieux de brassage maintenant pour vous dire à quel pourcentage par rapport au virus habituel je n'ai pas suffi il ya eu un séquençage la semaine dernière la rs ne vous avoue je ne sais pas alors alors qui précédemment dans cette émission catherine trautmann appeler un assouplissement des mesures sanitaires dans le monde de la culture est ce que vous vous le suivrez sur ce terrain puisque vous aurez favre a par exemple à la réouverture du cinéma des musées d'un certain nombre de lieux culturels ou pas je suis éventuellement favorables qu'ils visitent le mans risque d'arriver c'est des expérimentations possible dans des lieux de culture un accompagnement m'avait vu militer aussi beaucoup pour les tests salivaires j'ai entendu que en tout cas dans les milieux scolaires c'est peut-être un test qui est développé dans le milieu culturel là où il ya une concentration pendant par exemple pendant une soirée je trouverais que le test salivaire serait aussi d'une utilité certaine plutôt que de se faire gratter le fond du nez c'est pas très agréable bien poursuivre effectivement les gens qui sont dans ces lieux où il ya une forte concentration le test salivaire je penserai d'une victime d'une utilité extrêmement forte pour redonner confiance justement puisque vous parlez des milieux scolaires un mot sur l'école il ya les vacances qui débutent ce soir pour la première zone est ce que vous dites il faut profiter de ces vacances pour fermer plus longtemps les écoles ou pour vous ça n'a pas d'impact et il faut maintenir les écoles fermés uniquement pendant les quinze jours de vacances scolaires je vais j'ai appris depuis le début de cette crise a gardé beaucoup d'humilité face à je pense que je ne suis ni épidémiologistes ni à la tête de ce pays je ne suis que président de région même si j'ai une expérience personnelle et professionnelle de deux médecins et je crois que ces éléments là je n'en ai pas tous les éléments entre les mains pour répondre clairement à votre que si compris concernant les lycées que vous gérez en tant que président je n'avais aucun aujourd'hui on a des girondins des difficultés aussi pour voir des directives nationales qui arrive on a vu tomber la semaine dernière la nécessité aujourd'hui de respecter une règle de deux mètres dans les cantines c'est extrêmement compliqué donc il faut qu'on s'adapte qu'on invente qu'on trouve des lieux de restauration différents pour nos élèves parfois en dehors du lycée pendant la période scolaire c'est pas simple les problèmes de responsabilité et problème de conséquence effectivement des décisions comprenons donc on essaie de faire preuve d'intelligence d'agilité de réactivité depuis le début de cette crise c'est ce que nous faisons mais vous dites la décision est tombée ça veut dire qu'encore une fois il ya trop de bureaucratie parce que depuis le début de cette crise c'est vraiment l'expression de beaucoup d'élus locaux et pas simplement de ceux qu'on appelle les barons à la tête des régions c'est effectivement cette verticalité cette décision non concertée alors que nous sommes tous embarqués dans la même la même galère c'est ce qu'on peut le dire il faut que ce pays sorte le plus rapidement possible de la situation dans laquelle il se trouve et je crois que l'état ne perdent jamais rien à s'appuyer sur ces collectivités au contraire il gagne en agilité et son conseil que l'état ne fait toujours pas confiance aux collectivités vous pensez que les relations s'améliorent non les relations s'améliorent pas c'est toujours très verticale il ya une gouvernement une administration hypertrophié et des collectivités qui sont là mais qui ne doit pas être qu'ils ne doivent pas être non plus uniquement dans la revendication qui doivent être des as porteuse de solutions mais ça sera mieux avec jean qu'avec jean castex qui se dit apte l'homme des territoires qui se voulait être l'homme du dialogue avec les élus locaux rien n'a changé rien n'est changé je veux dire que je préférais même le dialogue du précédent premier ministre que le dialogue du premier ministre actuel c'était encore pire qu'avec et d'affichés différentes différentes c'est différent effectivement jean castex d'y être l'homme des territoires mais dans les faits la confiance et pas forcément là on est mis devant le fait accompli sur un certain nombre de décisions et ce dialogue manque manque cruellement le grand est est une région frontalière est ce qu'on pratique à 7s pcr à l'entrée du territoire et est-ce qu'on en pratique peut-être pas de trop et ne faudrait-il pas mettre en place des tests antigénique et des tests salivaires je préfère moi que la question soit celle là les tests pcr ont une utilité sont fiables sont sensibles sont validées scientifiquement je crois qu'il faut qu'on développe aujourd'hui les tests de masse beaucoup plus acceptable par la population si on veut que la politique de tests soient réalisables ça c'est important et vous parlez de notre position frontalière moi j'ai apprécié aussi la qualité du dialogue que nous avons aujourd'hui avec nos amis allemands quasi quotidiennes de trois fois cette semaine nous avons même enseigne est d'ailleurs un pacte cinq militaires à mu mais land de bade wurtemberg enfin plusieurs land allemand d'ailleurs tout à fait mais ça va au delà de ça parce que la crise est forte et nous sommes aujourd'hui plus concernés que les allemands qui ont pour objectif 50 personnes contaminées pour cent mille habitants là où nous on se situe sur un plafond jean lui sur une courbe plate de 200-250 et donc il ya des différences et des attitudes ya un dialogue il ya berlin et paris il ya luxembourg tout cela nous amène aujourd'hui avoir un dialogue transfrontalier dont je me réjouis de la qualité parce que il est intense il pas évident il ya franchement des avis parfois qui divergent et au bout de nos réunions on arrive à une forme de consensus qu'ils arrêtent pas d'unanimité no - de méthodes conjoite et ça ça a beaucoup changé on va parler précisément des lacs sens exactement je reviens à cette campagne vaccinale il ya à peu près un mois genre tenais à vous parliez à ce sujet d'un scandale d'état en critiquant en gros le la lenteur du démarrage qu'en est il aujourd'hui est-ce que vous restez sur cette critique où il ya du mieux j'ai dit tout à l'heure nous étions dans une situation à la sortie de noël très particulière première est une des régions d'ailleurs dans lequel le couvre-feu précoce avait été imposée j'avais déjà des résultats plutôt positifs puisque la courbe plutôt que de progresser et est resté plate n'étaient pas redescendus mais surtout l'incompréhension de ce que nous disait le gouvernement et qui nous avons travaillé c'est vrai en proximité depuis la mi-novembre réunion avec olivier ferrand où il nous annonce un certain nombre de vaccins fin décembre un certain nombre de vaccinations il nous dit durera pas de vacciner drôme n'y aura pas de centres de vaccination pour changer d'avis début janvier rappelez vous ces paroles il faut aller très doucement progressivement il faut que les français accepte alors que sur le terrain on l'entendait ce désir de vaccination cette envie vraiment effet seulement l'exil ya les fâche angers pied depuis et je crois que il donnait accès d'avoir à gré mais je donnais gouvernement effectivement d'avoir accéléré au président de la république tout particulièrement d'avoir pris les choses en main lui même et ça c'est fait j'étais pas le seul mais c'est pas à cause de mon coup de gueule que les choses se sont accélérées mais je crois que je fais partie effectivement de ce qu'est moment donné on presser sur le bouton en disant attention il ya danger il ya danger parce que j'entendais les mêmes signaux faibles que les signaux que j'avais entendu sur l'épisode des masques et que là pour s'en sortir économiquement il faudra toujours conservé des mesures aujourd'hui de prévention de distanciation il faudra toujours tester mais la vaccination c'est la première arme pour sortir économiquement notre pays de la difficulté dans laquelle nous nous trouvons pour que nos entreprises repartent moi j'ai des chefs d'entreprise qu'ils envoient des mails des messages des lettres en dix ans dis moi où je peux acheter des vaccins il faut que je vaccine méga pour qu'ils repartent pour qu'il reparte à l'étranger parce que les marchés sont là bas donc il faut répondre aussi à sa liste avant directement du coup il faut la préparer il faut anticiper et mon grand reproche c'était le manque d'anticipation faut qu'on soit clair aujourd'hui il ya plus de scandale d'état aujourd'hui les choses ont bougé ont avancé et la difficulté c'est d'avoir des vaccins c'est pas forcément liés au gouvernement s'est dit plutôt aux laboratoires quant au ministre de la santé assure que tous les français seront vaccinés d'ici la fin de l'été ça vous paraît un objectif réaliste moi je ne demande qu elle croit vous avez un doute c'est lui de nous apporter la preuve le choix a été fait de passer par l'union européenne pour l'achat des vaccins c'était le bon choix c'est une vérité c'est enfin non non c'est une bonne chose ce une bonne chose pour qu'il n'y ait pas de concurrence entre pays européens c'est peut-être la manière de négocier il y aura peut-être fallu mettre un prix un petit peu plus fort pour avoir des mecs ça peut être un peu plus rapidement en quantité supplémentaire parce que il ya certes la négociation européenne vu la négociation américaine ya négociation anglaise gossio israël yens ils ont mis un peu plus d'argent sur la table ils ont eu des vaccins c'est l'offre et la demande ils ont aidé vaccins plus rapidement ils ont pu vacciner de manière beaucoup plus conséquent sur les populations une question de calendrier l'europe ne sied pas pris trop tard non si vous reprenez un peu l'histoire il ya d'avoir quatre pays qui ont négocié entre eux ensuite ils ont rejoint où il ya une demande européenne de faire les choses conjointement sa demie un peu de temps comme souvent en entre je pense que chaque pays a commencé au bon moment ensuite il a négocié sur européenne et peut-être on a cherché à trop forcer sur les prix plutôt que de chercher à avoir une quantité disponible plus rapidement un motel d'une décision qui concerne votre grande région grand est c'est celle de ne pas rouvrir les remontées mécaniques au mois de février est ce que vous dites compte tenu de la situation sanitaire c'est la décision la plus raisonnable ou est ce que vous dites y avait moyen de faire autrement déjà les vosges n'ont jamais été aussi belle et aussi blanche depuis tant d'années c'est vrai que pour ceux qui aiment la montagne c'est ça fait partie de ce bonheur de nos territoires nos terroirs c'est or au delà des remontées mécaniques c'est toute une économie qui aujourd'hui a été sabordée par par cette crise est la décision du gouvernement est somme toute une décision logique de la manière on peut pas être incohérent sur une ouverture des remontées mécaniques et continue à fermer lieu de culture c'est vrai qu'il faut un peu de cohérence dans donc je peux la comprendre mais c'est difficile parce que je rappelle que une saison d'été se prépare l'hiver en montagne et il faut qu effectivement les investissements réalisés l'hiver puisse être rentabilisé pour que la saison d'été se passe le mieux possible pour les professionnels de du tourisme et des loisirs donc ça va être compliqué serait très pudiquement ce n'est pas seulement la saison hivernale les deux sont liés une bonne saison 2 c'est la capacité d'investir pour une bonne saison d'été donc il faut être vigilant là aussi savoir les accompagner nous ne sommes pas au bout du dispositif que nous devons encore inventé pour accompagner ces professionnels du tourisme ces professionnels de la montagne professionnels de la restauration il ya encore du travail pour nous il y a encore des chantiers à ouvrir parce que il ya des trous dans la raquette jean ingrat et le rappelait tout à l'heure il ya des situations personnelles juste dramatique quand il ya des suicides de deux patrons de bars ou de restaurants parce qu'ils ne voient pas le lendemain on est dans ce drame humain qui est en train de se jouer et notre responsabilité de femmes et d'hommes publics politique c'est d'arriver à tirer les ficelles pour arriver à la pelote et pour sauver cette économie de proximité cette économie de nos territoires ces toutes petites économies mais qui tellement nécessaire est tellement utile comment jean rottner comme maire c'est peut-être encore avec des moyens financiers encore avec de l'ingénierie on est encore en train de négocier au à l'heure où nous parlons avec le monde bancaire pour sauver d ôter cette économie de la région qui est extrêmement forte on risque d'avoir des drames avec deux des fleurons franchement des tenues à l'international et aujourd'hui où ça se joue pas à 5000 euros mais ça se joue à deux cent millions 300 millions de pertes et nous devons être à côté c'est juste indispensable nécessaire le co qui glandent coupe du président de la république ne va pas assez loin il a passé 2 4 milliards sur la table la montagne non mais on est là on on sort effectivement d'une économie et d qui était nécessaire d'avoir et moi je n'ai encore vu bruno le maire cette semaine et je lui dis qualité des rapports d'ailleurs que nous avons eues avec bercy pour travailler avec ses services son cabinet pour trouver la bonne définition nous sommes toujours nous inscrit non pas en doublon aux compétitions mais là où il y avait nécessité dans les dispositifs d'état de voeux les compléter ça a été notre stratégie plutôt que de se faire concurrence ou de superposer les dispositifs venant se compléter se renforçait les uns les autres donc ça c'est fait mais le maintenant les entreprises vont devoir petit à petit rembourser les banques pourront se manifester auprès d'eux pour rappeler à un moment donné les traites d'emprunt enfin on va rentrer dans le dur on vous sent inquiet pour cette économie les fleurons qui risque de disparaître tout à l'heure vous pensez à quoi jusqu'à maintenant on sait des dossiers que nous traitons au quotidien mais ce sont de belles entreprises régionales nombreux touristes il y en a une petite dizaine vingtaine qui nous causent souci est que nous accompagnons vraiment de manière très proche mais c'est souvent un petit mail de soutien en disant ok la solution n'est pas encore là mais on pense à vous et vous accompagne on est vraiment avec et c'est ça aussi porter un territoire c'est de faire dans la proximité dans la connaissance parfois de l'expression douloureuse de ses chefs d'entreprise qui ne voient pas d'issue et de ligne d'arrivée et notre objectif c'est petit à petit d'arriver à tracer cette ligne avec eux est ce que le dispositif régional parce que vous avez fait beaucoup d'ennemis gros coup sur la tête mais ce qu'il est suffisamment lisible et des patrons de très petites entreprises quasiment même des auto-entrepreneurs qui lisent bas on a quand même du mal quand même de s'y retrouver sa voix qu'on a droit ou pas et c'est vrai c'est vrai que c'est compliqué parce que les dispositifs sont nombreux ils ont été très rapides mais c'est pour ça qu'on a travaillé vous le savez en lien avec les chambres de métiers chambre d'agriculture les cci qui font un boulot absolument fantastique de proximité de terrain sap a été à nous par exemple de gérer le lien avec les commerçants au moment du deuxième confinement on a confié cela effectivement à chambre des métiers où est la cci dont c'est le rôle premier d'accompagnement de modernisation de numérisation c'est pas à nous de le faire et je pense que c'est à la fois ce que nous avons appris à mener et vous le savez dans le business act donc c'est le plan de relance régional qui étaient mises en place pendant confinement à les puissants personnes qui ont réfléchi finalement à ce qui semblait prioritaire à leurs yeux et qui nous a obligés à finalement réaligner nos politiques est telle que nous imaginions en fonction de leurs besoins et de leurs expressions et surtout ce partenariat on a fait un peu équipe de france du grand est c'est à dire que dans cette difficulté les coudes se sont resserrés les gens ont oublié peut-être un peu d'aidé vaines querelles parfois politiques parfois économique pour se dire l'objectif c'est qu'on s'en sorte et on va revenir longuement sur ces questions régionales genre terme était pour finir sur l'actualité nationale et ce plan de relance au niveau national philippe s qui va suffire à limiter la casse économique comme il y aura des restes et qu'on rentre maintenant on se disait finalement la toussaint qui vient de passer à l'être un peu la première le premier la première zone un peu difficile un peu compliqué lille 2e confinement il ya eu un nouveau plan de relance finalement numéro 2 donc c'est à limiter la casse là on arrive à la date anniversaire de l'arrivée du corona des russes surtout chez nous d'ailleurs scellé fin février et est donc attention il faut être vigilant il faut être vision justement dans cette sortie de crise il faut pas qu'elle soit brutale il faut pas que les banques viennent demander lors du il faut pas que l'état vienne demander son dû je crois que ça en tout cas bruno le maire l'a largement compris c'est la seule à la la sortie en douceur de pge l'accompagnement comment est-ce qu'on est face à sa dette comment est ce qu on rentre dans les hauts de bilan des entreprises nous qui sommes force publique de manière discrète mais justement de manière à pouvoir leur redonner la liquidité redonner les perspectives le monde de la culture et du cinéma quand nous créons aujourd'hui une société publique qui peut faire du lys vague donc racheté les murs de ces propriétaires indépendants pour leur confier dans dix quinze ans avec un remboursement échelonné finalement de cette prise en charge c'est ce que nous faisons donc c'est un travail sur des outils qui permettent dans la durée de sortir doucement mais sereinement du pge le prêt est garanti par l'état il faudra effacer une partie de cette dette pour aider les entrepreneurs à repartir c'est petit à petit ce qui ce qui se dessine à travers les prêts participatifs à travers éventuellement nous avons nous essayé de mettre en place des obligations convertibles enfin tous ces mécanismes là sont en train d'être étudiés c'est ce que je disais dans ces nouveaux mécanismes ça ne concernera peut-être pas les toutes petites entreprises qui devront bénéficier d'autres d'autre manière d'alléger cette dette mais je pense que d'une manière ou d'une autre ou il faudra peut-être un moment donné pour certains ou bien effacer effet effacer cette charge sur le dur à l'effort finir là-dessus pour être clair jean retenir ça veut dire que quand on lisait du soc 10 on espère que 2021 marquera la fin de la crise yani terre et donc la fin du quoi qu'il en coûte vous dit comme quoi qu'il en coûte il doit se prolonger au delà de la crise sanitaire c'est quoi qu'il en coûte c'est une responsabilité collective avant de laisser bien le gouvernement le 10 mai abandonné c'est nous qui assumons collectivement c'est nous les contribuables c'est nous les français il faudra remettre sur le tapis la réforme des retraites aujourd'hui clairement est ce que c'est un gros mot de dire qu'il faudra bosser plus à eau au vu de cette crise on devra travailler plus on devra remettre sur la table pour moi un nouveau pacte social sur la santé sur la retraite sur le travail on ne peut pas aujourd'hui considérer que la manière dont nous fonctionnions jusqu'à l'an dernier permettra de passer simplement bien les centaines de milliards qui auront été mis dans cette crise en chemin il faudra à un moment donné qu ensemble nous arrivions à nous relancer franchement le genre remettre sur la table la aujourd'hui retraite aujourd'hui est-ce que ça va logiquement je me suis peut-être mal fait comprendre jeudi il faudra pas aujourd'hui c'est pour un prochain entraîneur oui c'est pour un prochain quinquennat mais je pense quand j'ai dit il faudra en responsabilité collectivement il faut que les français assument ensemble ce que nous venons traverser c'est pas le moment je suis d'accord avec vous aujourd'hui c'est les solutions liées à la crise et je pense que mais ça peut faire un beau projet pour un futur président allez on va parler de l'actualité régionale justement on commence emmanuel avec vous sur la collectivité antenne d'alsace oui sans surprise jean rottner vous vous y attendez sans doute je vais vous parler de jean castex qui est venu à colmar le 23 janvier dernier qui a fait une sortie remarquée par vous par beaucoup de monde à propos de la loi notre et de son peu de goût des grandes régions il ya créé en 2015 il a expliqué en choeur en deux mots qu'il n'avait jamais été convaincu par leur pertinence et leur légitimité historique évidemment tout le monde a compris qu'il visait en particulier le grand test vous avez assez vite critiqué un coup politique vous restez sur cette analyse clairement et visez pas le grand ainsi visé jean rottner il a fait un déplacement politique parce qu'il n'a pas apprécié ma phrase et il ne m'en faire placer sur la crise intérieure tout simplement il est venu faire un coup politique mais excusez moi mais c'est aussi simple que ça c'est aussi simple que ça vous êtes senti personnellement visé par cette on a bien sûr tout est organisé pour que je sois pleinement visé personnellement par cette attaque c'est assez amusant parce que quelques minutes après jean lassalle avec les parlementaires les autres élus ils louaient par exemple le fait régional dans la délégation de compétences sur les routes nationales qui pour lui ne pouvait pas être départementale mais ne pouvait être que régionale et d'ailleurs ça résultait d'un entretien qu on avait eu aussi l'un avec l'autre quelques il y à il ya quelques mois on me disait effectivement dans la loi-cadre défigurera la compétence route nationale qui pourra être déléguées à à l'échelle régionale philippe sur la trentaine sur la lorraine ces situations vous connaissez un engagement là dessus je suis loin de preneurs d'une situation comme ça donc pour revenir à votre question oui il est venu faire un déplacement politique et moi je le regrette je le regrette parce qu'il a allumé des feux qui petit à petit c'était niais qui permettait au niveau de la région et au niveau de l'alsace d'aller de l'avant de travailler ensemble j'étais un peu gêné pour sa ministre jacqueline gourault qui est ses côtés je crois avait beaucoup donné qui a été obligé d'ailleurs de rectifier ou de réaligner ses propos à l'assemblée nationale et au sénat c'est un peu dérangeant et je pense que c'est pas du niveau d'un premier ministre mais vous même jean rottner avait déjà été critique à l'égard des grandes régions dont par le passé à l'art aujourd'hui vous en est devenu président la région de rentrer en 2004 ans vous aviez lancé une pétition contre eux c'est un test emmanuel je crois que je les dis d'ailleurs devant mon hémicycle la semaine dernière j'ai dit que dans l'hémicycle régional je pense qu'il ya peu de personnes qui étaient enthousiastes à la réforme de la loi notre et à la création de ces entités avant de donner nous sommes républicains la loi est votée par le parlement bien qu'on s'y engage on défend son territoire on cherche à promouvoir son économie à développer l'environnement à être actif dans un cadre qui est un cadre républicain moi je ne conteste pas la loi la loi elle s'applique et avant de donner aussi un tel état que je prendrais plus enthousiastes comme argument je respecte la loi ça sent bien le printemps nous allons non non non non je reste le même et c'est important de le dire parce qu'une remise en continuelle de la loi certains dans mon assemblée le font de manière régulière on les a vu leur part on les a vus on les entend vous voyez de qui gisent ils sont à ma droite à mon extrême droite on avait connaissez des gens que je combattrai toujours toujours parce qu'il entraîne la suspicion il entraîne probablement une forme de désordre et contrairement à ce qu'ils prétendent être un méchant sam direct ensuite je me suis je crois largement intégrées dans ce travail régional j essaie d'y impulser de l'équilibré de l'équipe ait un regard égal sur tous les territoires est une forme de promotion aujourd'hui je vais vous dire l'un pas du grand test net de l'est de la france parce que l'est de la france doit regagner par rapport à l'ouest aujourd'hui nos compétences nos usines notre savoir faire au niveau national il ya il est à toulouse à rennes à nantes à bordeaux et il n'est plus chez nous il n'est plus chez nous et donc on doit être dans une phase de reconquête et cette phase de reconquête aujourd'hui c'est faire de la politique pour sa territoire pas de rentrer dans de vaines querelles ou de vaines rente de situation qui permette avant l'audience un certain n'existe que par un discours politique les gens ordinaires vous parle vous parler d' équilibre est ce que vous comprenez vous pouvez parfois perçu comme un équilibriste sur une ligne de crête selon le côté des vosges est ce qu'au fond quand même la collectivité européenne d'alsace c'est quand même pas le début du détricotage du grand st deuxième question la foulée s confond vous même est ce qu'on fait nous mêmes vous ne rêvez pas de revenir aux régions historiques non non parce que j'en vois aujourd'hui la force la pertinence l'efficacité l'efficacité économique la puissance transfrontalière la capacité effectivement des dans un rapport de force par rapport au bade-wurtemberg les choses qui n'existaient pas avant et ensuite par rapport à votre première question pas pour me mettre des lauriers mais quand vous avez vu votre seul le sondage de votre de vos confrères des échos 75 74 % d' indice de satisfaction c'est qui est peut-être quand même vous êtes l'asile en région le plus apprécié d'applis on ya quand même peut-être des choses qui se passent il est quand même peut-être un travail reconnu pas forcément le mien celui d'une équipe celui d'une administration et ce qui est insupportable d'ailleurs pour finir là-dessus sur les critiques du premier ministre ce qui remet en cause le travail de 7500 personnes 7500 collaborateurs qui construisent qui sont aujourd'hui engagés dans ce travail régional une petite phrase est ce que justement balayer tout ce travail de cinq ans c'est un supporter on va continuer à parler est ce que vous dit le premier ministre il a commis une faute un premier ministre n'a pas dire ça je pense que c'est une erreur politique c'est une heure l'iphone c'est une erreur politique ça fait partie de la vie politique il faut savoir encaisser j'aurais pu être absent parce que je savais je savais grosso modo qui venait pour moi je suis allé sur le ring visuel et j'ai encaissé j'ai réagi je crois dignement honnêtement avec mes convictions je n'ai pas fait de politique politicienne mais j'ai réagi comme il se devait de réagir vite en sélection il a juste ça s'est arrêté là la polémique frédéric guéry dans la foulée sur notre antenne d'ailleurs à réagir aux propos de jean castex vous l'avez forcément entendu il a appelé au démembrement la région grand est est ce que vous avez pensé vous savez l'excès n'est jamais bon et je pense que aujourd'hui si on parle de la cea et de frédéric que je vois d'ailleurs la semaine prochaine à une séance de travail ensemble en commun dont vous voyez les ponts ne sont pas rompus je viens de vue un titre qui disait que nous étions c'était mon mon meilleur mon meilleur ennemi c'est pas du tout le cas moi je ne me situe pas là dedans mais aujourd'hui j'ai une certitude sur la serrure c'est que elle doit démontrer les élus de ces lois doivent démontrer leur efficacité non pas vis à vis du grotesque le sujet n'est pas là c'est mais vis-à-vis des alsaciens et leur projet politique ne doit pas servir un projet politiciens d'un projet d'efficacité pour tous les alsaciens au quotidien ils sont attendus là dessus ils sont attendus à dessus par leurs partenaires notre côté des vosges on va lancer un projet politicien lui frédéric ayant déjà une forme d' utilisation politicienne pas certains oui c'est clair que cette petite phrase elle n'était pas anodine mais elle n'est pas nouvelle non plus dans la bouche de frédéric c'est un coup là aussi pardon c'est un coup politique là aussi la palette des mouvements oui mais je crois que vous savez le souffle est tombée est-ce que vous redoutez pas des évolutions dans la loi cadre des justement nord ou si vous attendez vous appelez de vos espoirs et loi cadre des îles surnom je lisais assurons des concentrations j'ai vu la loi quête d puisque jacqueline gourault elle fait vous savez le tour de france un peu des collectivités donc elle nous a envoyé le texte préparatoire c'est pas un texte révolutionnaire mais c'est un texte qui laisse la possibilité à chacun d'avancer de progresser et en tout cas moi je le ferai avec les autres départements je rappelle à l'échelle de la région qui a déjà un département qui dans une forme de différenciation bien plus avancées il ya beauty que l'alsace ces départements des ardennes ça s'appelle le paternel et dans le pacte ardennes on a contractualisé état collectivités partenaires pour avancer plus rapidement différemment et on n'a pas eu besoin de loi pour le faire ça s'est fait sur des projets sur des actions extrêmement que extrêmement concrètes et quand je vois aujourd'hui la relocalisation la halle industrielle du vélo qui se localise dans les ardennes c'est aussi le fruit de cette confiance qu'on a réussi à créer au niveau de ce département avec parfois des crédits fléchés spécifique réfléchi et décidé au niveau de la région et justement on va aller pas très loin du département des ardennes on va aller dans l'ancienne région champagne ardenne à troyes dans l'aube on va écouter damien ardoin rédacteur en chef adjoint de canal 32 il n y aucune question à vous poser dans un champ lautner deux questions en une autour de l'avenir de la région grand est vue de l'aube legrand est justement a beaucoup fait un peu de temps ne craignez-vous pas que les derniers événements liés à la création de la nouvelle collectivité alsacienne ne vienne compliquer les choses et puis dans un deuxième temps les sénateurs de la partie ouest de la région répète que la champagne a parfois peur d'être l'oublier de cette grande région qu'il y en a en fait que pour les alsaciens que leur dire pour les rassurer et va très peu je vais commencer par la deuxième j'entends souvent effectivement dans la bouche de philippe rivet en face de moi aussi question qui interroge encore une fois mon rôle est un rôle effectivement non pas d'équilibriste mais d' équilibre entre tous les territoires de la région il appartient aussi aux sénateurs aux parlementaires aux élus de l'aube vient d'être des acteurs - je leur dis souvent quand je suis face à eux j'ai besoin de vous n'attendez pas tous de la région nous avons besoin de travailler ensemble je réunis tous les parlementaires mensuellement à paris pour leur montrer expliquer ce que font ce que fait la région ils peuvent s'en saisir ils peuvent me saisir j'ai vu d'ailleurs une nouvelle sénatrice de l'homme il ya quinze jours sur des projets extrêmement concret qui permettent de faire 2 3 d'ailleurs un des lieux peut être privilégiée de la cyberdéfense dans ce pays nous avons des projets je rappelle que mon prédécesseur sur la ligne 4 paris troyes belfort mulhouse a pris des initiatives extrêmement forte que qui se met ça qu'ils ont été mises en oeuvre les cris fication la prise en responsabilité de cette ligne le développement de nouveaux matériels donc lgv n'est pas oublié et nous continuons fortement investir dans ce sur ce territoire nous continuerons d'ailleurs avec un certain nombre peut-être de projets industriels extrêmement lourd sommes attentifs à des situations comme celle du coq sportif de petits bateaux oui c'est des dossiers d'actualité pour moi qui me nourrissent et qu'ils nourrissent mon action publique et j'ai besoin de la champagne aujourd'hui j'étais avec les viticulteurs le champagne la semaine dernière pour faire pour prendre acte de leur bilan ont néanmoins 18 % de chiffre d'affaires moi j'aurais signé il ya un peu un peu moins d'un an sur 1 1 un résultat de ce type là parce que c'était catastrophique début mai son soutien on les a accompagnés on accompagne aujourd'hui leur transition vers un vignoble bas carbone et sans pesticides tout cela c'est une attention tous les jours vous voyez j'ai pas de notes je ne m'attendais pas à cette réunion mais ça vous montre que ces sujets c'est mes sujets du quotidien je les connais par coeur comme je connais par coeur les sujets de la lorraine où les sujets de l'alsace c'est juste mon quotidien et je je tiens à être sur le terrain j'étais du côté de nancy et encore hier pour comprendre pour voir pour entendre malgré ce masque malgré la distanciation rien eu mepha sera en tout cas du terrain c'est ce monde c'est bon plaisir les droits là aussi au contact des autres loeb loeb n'est pas oubliée disiez-vous l'instant le reste de la champagne non plus on vous on vous croit volontiers mais vous voyez bien que de leur point de vue il y en a un peu trop pour l'alsace en ce moment et ils entendent que la saga à peine né à cannes déjà de nouvelles compétences à la faveur peut-être de la loi cadre des ou d'une manière ou d'une autre frédéric bierry par exemple presse réclamait déjà la compétence santé il ya quelques jours oui mais c'est pas parce qu'on augmente le volume que la raison moi la raison c'est la loi le baromètre c'est la loi mais il attendait on attendait que dit la loi latin devant l'alsace al wasat ce qu'est ce qu'elle dit contrairement à ce que j'entends beaucoup sur les compétences l oise et c'est une compétence supplémentaire aux départements d'alsace ce départ est une compétence routière elle re précise avoir un impact important sur le travail au sol mais moi ça ne me dérange pas quand il y aura les sunlights ans alsacienne je revendique à l'échelle régionale une différenciation du même type qui pourra arranger tout le monde y compris les alsaciens d'ailleurs parce que une taxe une taxe carbone aux routières à l'échelle des êtres se sera pas avant cinq ou six ans c'est vraiment que faire la région si la sua décide de d'avoir recours à cette année il pleuvra la région pour rééquilibrer les flux je suis déprimé s'est fixé par la loi s'est décidée par la loi c'est la seule compétence supplémentaire du département d'alsace donc ce serait la sphère de l'état à la faute et donc si le faire effectivement entre l'état et ce département à côté de cela moi je milite et nous sommes en train de travailler pour cela pour avoir une compétence encore plus large sur la les routes et la loi 2 4-d nous permet de la voix cette dernière justement rééquilibrer à être au chevet aujourd'hui de cette lorraine qui n'a jamais réussi à décider depuis trente ans de ces axes majeurs et de cette capacité d'avoir une intermodalité beaucoup plus poussée l'hymne de secteurs comme la rn4 aujourd'hui qui est un secteur qu'il faut largement poussée de développer en face on vous parlait d'intermodalité une série d'accords pour une gare d'interconnexion qui n'a jamais vu le jour j'ai toujours dit que dans le cadre d'ailleurs du grenelle des mobilités c'est un sujet qu'il fallait reposer sur la table et moi ces sujets là ne font pas peur et il faut un moment donné que l'on soit conséquent mais qu'on ne réfléchissent pas à 5 ans et qu'on réfléchisse à 30 ou 40 ans et justement puisqu'on est dans les dossiers régionaux va continuer puisqu'on parle de transport on va continuer avec vous ainsi lit pas parler de ces transports aménagement du territoire oui justement vous avez crime ou rochers votre budget enfin qui est devenu assez sévère si on a compris et dernière session du conseil régional notamment la mobilité verte puisque vous voulez renforcée des accès aux ter vous parlez de véhicules électriques mais je vais m'intéresser aux ter vous demander si les petites lignes que vous souhaitez rouvrir pour vraiment ouvrir grâce au choix de la concurrence ferroviaire que vous avez anticipé parce que franchement un opérateur privé va s'intéresser une petite ligne il ya quelques dizaines de passagers par l'eau alors quelques tels que nouvelle déjà de ces deux l'ouverture à la concurrence sur les deux lignes que nous avons ouverte nous arrivons des héros troisième lot qui est le lot transfrontalier qui va bientôt là aussi rentrer dans une image d'ouverture à la concurrence nous avons sur chacun des deux premiers lots 4 propositions quatre propositions c'est intéressant ça montre justement que notre démarche bien elle la tire et la tire justement ces opérateurs qui dans le paysage français vont devoir compter à côté de la sncf ça veut dire aussi que naulleau sont adaptés pourquoi parce que généralement sur ce genre de stratégie on a un voire deux candidats là on en a quatre donc on va pouvoir faire jouer effectivement la concurrence et la négociation je trouve ça assez intéressant et moi je considère que c'est pas parce qu' une petite ligne que l'on rouvre à 1000 passagers à certains moments que elle est inutile je pense qu'elle construise territoire et qu'il faut changer de paradigme mais là aussi ça soit ont travaillé sur le temps long pas sur l'instantané pas sur les fed annonce mais aujourd'hui enferré si nous ne prenions pas la responsabilité qui est la nôtre aujourd'hui ça veut dire que des lignes comme strasbourg sarreguemines strasbourg lauterbourg strasbourg wissembourg fermerait fermerait parce que elles sont dans un tel état que nous ne pourrions plus faire rouler dans les deux ans qui viennent des trains sur ces voies ferrées ça veut dire que epinal saint-dié serait définitivement ça veut dire que epinal nancy ne pourraient plus fonctionner nous prenons nos responsabilités nous investissons et je peux vous le dire l'année la plus difficile va être 2024 nous aurons à la fois un investissement sur le matériel est à la fois un investissement sur les faits réels seront des investissements extrêmement lourd mais nous le faisons pas pour nous je serai plus là mais parce que c'est ma responsabilité aujourd'hui bien d'aller non pas vers ce green washing mais vers cette nécessité aujourd'hui de développer à l'échelle de notre région un transport ferré moderne cohérent à bas coût pour l'usager et qu'ils puissent le pousser à quitter sa voiture et utiliser le train voilà la stratégie nous le faisons et j'espère et ça a été annoncé lors de la dernière plénière que nous arriverons à quelque chose de très simple si c'est à dire le demi tarif pour tout le monde sur le transport interurbain que ce soit car où que ce soit des verts au delà du soutien au transport ferroviaire donc que vous venez d'évoquer vous parlez vous aimez parler de budget vert à propos du budget primitif que la région française vient d'adopter c'est un slogan alors vous en vous avez un peu expliqué mais au delà des transports en quoi ce budget est vert c'est déjà une démarche interne c'est à dire que l'ensemble des élus et de mes services doivent aujourd'hui se poser la question quand ils prennent une décision si cette décision est effectivement en cohérence avec la stratégie verte finalement de la préservation de la planète qui est celle de la région celle du gouvernement celle de l'europe c'est aussi simple que ça aujourd'hui ça nous amène même dans nos investissements industriels par exemple à nous poser cette question faut-il soutenir un industriel qui veut venir sur notre territoire investir 200 millions d'euros par exemple pour produire de l'hydrogène verte neuer j'aime driss par exemple ou ne faut-il pas parce que justement elle ne produit pas d'hydrogène verte moi je suis pour la deuxième solution je suis pour la deuxième solution parce que c'est une transformation d'état d'esprit deuxième transformation d'état d'esprit que l'on constate l'original seul critère alors pardon l'emploi n'est pas le seul recrutement c'est pas c'est plus seul critère pourquoi parce que justement c'est la deuxième option on constate aujourd'hui une forme de responsabilité sociale et environnementale de nos industriels qui sont sur notre territoire ou qui veulent s'y installer et qui de dire c'est ce qu'on appelle l'industrie 5.0 c'est à dire complètement 0 la modernisation des chaînes de production s'y ajoutent aujourd'hui justement l'environnement et la responsabilité sociale d'avoir un cadre de travail beaucoup plus adéquat beaucoup plus réfléchie c'est hyper important pourquoi parce que c'est une plus value supplémentaire je pense sur des marchés sur la capacité d'être dans la promotion de la préservation de la planète et d'avoir un facteur différenciant et ses créateurs de valeur ses créateurs d'emplois à ses créateurs de formation ses créateurs là aussi d'une image nouvelle je parlais de l'est de la france tout à l'heure c'est ça c'est comment est-ce que notre image d'industrie d'industrie lourde et bien est en capacité de se transformer petit à petit pour être celle d'une industrie moderne qui reste lourde qui reste productive et qui est adapté aujourd'hui à la pression sociale de l'ours ans qui s'est effectivement de vivre dans un cadre différent on va parler du dossier way est ce que vous avez mise en oeuvre des critères environnementaux pour accélérer l'implantation nous eh ouais deuxième question est oui est-ce que vous avez des engagements suffisamment fort pour assurer des recrutements et selon une certaine pérennité si je vous pose cette question c'est que des expériences malheureuses les années 2000 en lorraine est ce qu'on a appelé les usines tournevis c'était un petit tour et puis s'en vont bien sûr je comprends cette question et je veux dire qu'elle m'a hanté pendant tous les dossiers elle monte pendant tout le dossier est pour ça que nous n'avons progressé déjà qu'avec l'accord de l'elysée et du plus haut niveau de l'elysée si j'avais eu un logo n'aurions pas continuer négociations et donc tous ces faits entre business france l'élysée la région les acteurs locaux la dia beaucoup travaillé sur ce sujet vous le savez nous avons été choisis grosso modo sur une cinquantaine de sites 4 était sûr sur la région autour de strasbourg parce que c'était la volonté de wade l départ d'être autour de strasbourg dans une position frontalière extrêmement intéressante parce que leur usine va produire certes pour la france surtout produit pour l'europe et dans ce cadre là dès le départ et moi dès la première réunion s'était effectivement des conditions environnementales des conditions de présence dans la formation dans la progression là aussi l'accompagnement l'intégration dans un écosystème local moi qui me semble fondamental a dit van à la dans une chaîne également de sous traitance qui ne soit pas une famille c'est dans ce mondial mais au minimum européenne voire française au maximum tout cela c'est encore dans les discussions que nous avons qui sont en cours et qui conditionneront aussi notre soutien à l'implantation vous nous disiez à l'instant le l'emploi n'est pas le seul critère huawei à terme devrait en créer 300 peut-être même 500 mhz et donc si ça n'est pas le seul critère est ce que dans les raisons d'un éventuel no go comme vous disiez aussi il n'ya pas le cv un peu sulfureux de cette entreprise je rappelle que huawei soi même le leader mondial de la reconnaissance faciale de la vidéosurveillance et on sait le sort réservé en chine howie bourse par exemple à l'aide de la technologie oui bien sûr mais là aussi encore une fois c'est un travail que nous avons fait avec les plus hautes autorités de l'état parce que cette implantation commencé à se décider à se profiler au moment de la crise majeure entre la chine et les états unis il y avait des incertitudes politiques il y avait des enjeux peut-être qui me dépassait et je les accepte largement et encore une fois j'aurais accepté précisé me dise non on n'y va pas parce que parce que parce que ça n'a pas été le cas oui il y à un questionnement je rappelle que ce qui est produit ici ce sont aujourd'hui des modules pour la 4g et de la salle g qui se développe quand même partout il ya des choix industriels qui appartiennent aux fournisseurs d'accès aujourd'hui à la 5g qui se font avec ou sans ouailles on est dans une logique industrielle et c'est pas parce qu'il ya une logique industrielle c'est pas parce qu'il a créé son emploi qu'on ne peut pas être exigeant et qu'aujourd'hui cette exigence c'est pas simplement tu me crée de l'emploi pendant dix ans et ensuite tu retires pas et ce que je disais tout à l'heure c'est qu'elle est différente aujourd'hui on met sur la table effectivement des critères environnementaux on met des critères de durée on met des critères d'intégration dans l'écosystème on met des critères là aussi respectueux du territoire qu'un industriel doit contribuer à développer on va parler du parlement repères dans quelques instants avec les manuels et fip est une question sur un autre dossier ces dossiers stocamine barbara pompili a annoncé que les 42 mille tonnes de déchets enfouis dans les anciennes mines de potasse d'alsace ne seraient pas remontés en compensation elle s'est engagée à lancer un programme de protection de la nappe phréatique de 50 millions est ce que vous comprenez la décision de la ministre non non parce que sinon une décision très verticale alors il ya une décision on peut au moins saluer le fait qu' une décision et qu'on sache sur quel pied danser pour une fois c'est plutôt pas mal après c'est un dossier qui m'a justement quand je vous parlais de perspectives à 30 ou 50 ans ça c'est aussi là doivent plus exister on doit prendre nos responsabilités on veut savoir comment les traiter on doit savoir envisager le pire et être en capacité à un moment donné 2 2 d'avoir inversé bilité de le traiter aujourd'hui on a trop attendu expertise contre expertise alors ma propre et lisse et devrait prendre une décision moi j'étais plutôt pour ce qu'on appelle le scénario si ce qui permettait au moins d'extraire au delà du symbole d'un certain nombre de ces matières la ministre en a décidé autrement c'est plié genre tenace et en anglais vous espérez la faire revenir sur cette décision je pense que enfin le premier ministre l'a aussi à colmar a réaffirmé son soutien à cette décision donc je pense que c'est plié mais ça ne nous empêche pas et ça ne m'empêche pas de réagir sur ce dossier et de le regretter de regretter vraiment moi je ne souhaite plus qu'aujourd'hui en phase ii positive de cette manière là et qu'on prenne de décision publique de cette manière là enfin il faut le faire de manière responsable et encore une fois le sens et la beauté de l'action publique et ne s'exerce que si on accepte sa réalité à la fois de l'immédiateté et ses perspectives qui donne du sens aux choses que l'on fait et surtout que l'on laisse derrière soi un mot sur parlement européen oui effectivement frédéric guéry encore lui et bruyamment monté au créneau récemment en faisant même le voyage de bruxelles pour prendre la défense du siège strasbourgeois du parlement européen qu'ils estiment menacée effectivement toute l'année dernière les députés ont siégé ailleurs qu'à bruxelles et à strasbourg par contre à bruxelles juste marcher ailleurs qu'à bruxelles aussi oui mais quand dites-vous vous sur ce dossier il faut jouer ensemble il faut travailler ensemble ensemble est là aussi moi je suis très heureux d'avoir le soutien sur ce dossier a simplement des alsaciens mais des parlementaires de l'ensemble de la région des parlementaires français il faut aller beaucoup plus large et voir beaucoup plus large que simplement un problème strasbourgeois ou un problème alsacien c'est important pour nous est la siens effectivement c'est important pour la région c'est la capitale régionale c'est important pour l'europe que l'on respecte là aussi les traiter mais il faut peut-être que nous envisagions et c'est ce que nous essayons de faire d'entrée dalle de faire un pas de côté et de voir ce dossier aujourd'hui de le traiter de manière différente pas comme il se traite depuis 30 ans comme une forme de rente de situation et qu'on parte à la conquête et qu'on ait envie plus que jamais de voir à strasbourg se développer un rôle peut-être particulier celui du parlement celui des institutions il ya peut-être une stratégie commune à avoir avec luxembourg qui n'est pas très loin même avoir à une bruxelles je vous rappelle que je préside aujourd'hui une structure qui s'appelle la grande région qui rassemble la vallonie le luxembourg la sarre la rhénanie palatinat et grant est sauf l'alsace week et dans le rhin supérieur qui dans une autre ainsi qu'ils sont transfrontalières je le dis pas c'est compliqué à suivre quand même oui non mais attendez je le dis parce que dans la grande région qu'est ce qui se passe on a strasbourg on à luxembourg et même si bruxelles et a un statut particulier est très proche de la vallonie ayant cette intelligence stratégique justement pour les alsaciens de se dire la structure les yeux mais proposait justement mes collègues qui ont trouvé cette vision assez intéressante deuxième ne défendront pas strasbourg ne défendront pas luxembourg ne défendons pas bruxelles may ont peut-être là aussi un deal sur le rôle de chacun il ya la technocratie qui est à bruxelles il ya la capitale de la démocratie d'un certain nombre de valeurs à strasbourg est une capitale très administrative financière à luxembourg mais ce qu'on pensait que c'était horrible par l'opinion là dessus est ce que vous pensez emporté sans doute l'opinion alsacienne mes opinions lorraine et champardennais qui s'interrogent sur le coût de fonctionnement de l'europe en disant il ya strasbourg à bruxelles et à luxembourg comment la convaincre mais mais je crois justement en différenciant un peu le rôle de chacun là on a l'impression c'est aussi une méconnaissance de ces institutions moi je rappelle qu'à strasbourg on a quand même encore peine de droits de l'homme on a quand même des institutions extrêmement forte li est justement à ces valeurs et ces valeurs qui illustre totalement ce qu'est l'europe aujourd'hui et qu'il faut défendre on peut être plus que jamais avec deux pays qui frise quand même aussi certaines valeurs qui ne sont pas les valeurs de notre république française donc il faut les rappeler les strasbourg je pense peut être justement ça ça peut être largement compris oui il ya un projet politique à défendre les valeurs de schumann les valeurs qui ne sont pas celles aura quand même enfin qui a passé européen chaud et donc je crois que sanwi les habitants du grand est les français sont sensibles à ce sujet là moi je ne veux pas aller en guerre contre bruxelles je veux défendre un projet on a bien on a bien compris il nous reste cinq minutes on va parler des régionales affiliées oui des riches qu'est ce que vous êtes déjà candidat là parce qu'on sait pas seule compagne monsieur river c'est celle de la vaccination ouais c'est s'alourdit d'autant mais j'entends bien sa jambe c'est ce qu'il faudra vous observez président et les sessions on comprend aujourd'hui que votre principal adversaire serra banc le rassemblement national d'un montage que la gauche ou davantage que les écologistes qui nous ont un peu poussé à green fauchée votre budget là disent les mauvaises langues mais façon quel est votre avis sur une aire pour vous là dessus quel est votre adversaire est ce que nuire a demandé à finalement à un duel entre jean rottner et l'extrême droite pour les pour les prochaines régionales déjà je sois candidat mais l'extrême droite et mon adversaire à votre décision est prise je retiens de mon adversaire est avant tout le front national et les extrêmes quel qu'il soit je le répète quand je vois aujourd'hui la suspicion le mensonge le les débats qui frise franchement c'est pas de la politique en fait entendu du bac à sable et ça ne lève pas et ça ne reconsidère pas la politique et les solutions simplistes à mener ou les analyses simplistes a mené par ces gens là pour moi ne peuvent pas être celle qui a abandonné seront à la tête soit d'une région soit de la nation c'est juste impossible donc mon combat ma responsabilité sera toujours effectivement de lutter contre l'extrême droite c'est clair net et précis est-ce qu'il faut que ces régionales se tiennent en juin comme c'est pour l'instant prévu ou est-ce que c'est conditionné à la situation sanitaire le mot dit souvent le plus possible et dans les meilleures conditions possibles pourquoi je dis ça parce que alors on dit oui mais il faut la respiration démocratique d'accord oui il faut une responsable une responsabilité et une responsabilité une respiration démocratique il faut renouveler ses instances il faut nous donner aussi la possibilité d'agir aujourd'hui on est pieds et poings liés par messi c'est impossible en juin en raison du co lead je vais finir par simplement le fait que depuis le 1er septembre on est en compte de campagne on peut pas faire une nouvelle annonce on est toujours avec cette peur au dessus cet ampli motsete pardon et donc il faut il faut effectivement que cette respiration existe mais si c'est une respiration qui n'est qu'une app 9 10 % de participation enjoint à ce qu'elles ont peur parce que on est dans la logique de ce qu'on a pu connaître aux municipales c'est pas génial comme respiration non plus donc il va falloir faire campagne il va falloir renouveler ses campagnes parce qu'elles vont pas être comme les précédentes et donc s'il doit y avoir élections effectivement il faut que ça se fasse dans les meilleures conditions possibles et c'est malheureusement le virus qui fixe l'agenda et cépages juin ce sera après la présidentielle or mais après ça pose un problème constitutionnel pas de trop pour les régions les départements d'ailleurs qui sait quand pour vous la planète pour moi aujourd'hui c'est juin qui est la meilleure de décider de la première la première fenêtre c'est potentiellement juin mais je crains que ce mois de juin je sois largement compromis par les analyses scientifiques que l'on tente en ce moment quand la poussée des variants une dernière question parce qu'on arrive au bout de cette émission est juste pendant une heure on nous a été très peu voire pas du tout prononcé le nom d' emmanuel macron quand vous en parlez vous parlez de l'elysée quelles sont vos relations aujourd'hui avec le président de la république il est président de la république su président de région vous avez macron copa triple ou pas ouais je suis compatible je les dis avec des présents la république parce que je suis à république à la tête d'un exécutif j'étais compatible que j'étais maire de mulhouse même si le niveau de responsabilité n'était pas le même avec le précédent président de la république je crois que côte effectivement on est dans une démarche républicaine on est en capacité de travailler avec tout le monde veut pas dire qu'on est en accord sur tout ça veut pas dire qu'on partage tout ça veut pas dire qu'on est dans la même lignée ou filière de penser ça veut dire que parfois il peut y avoir effectivement comme ce qui s'est passé à colmar et bien quelques quelques contestations et quelques moments un petit peu plus compliqué mais réclame clairement genre inter aujourd'hui vous êtes dans l'opposition aujourd'hui je suis la tête de ma région et j'ai un projet j'ai un projet de mandat et je construis et je ne suis pas moins dans une opposition qui est une opposition idéologique et j'essaie de faire progresser et de faire se rapprocher des territoires et l'état c'est une de mes plus grandes vocation et ce sera le mot de la fin avant de se quitter on va bien sûr regardé les unes de nos partenaires ils sont nombreux les cinq journaux qui nous accompagnent dans cette émission on commence par là une des dernières nouvelles d'alsace et jean castex qui est à la une des dna aujourd'hui on ne change rien ou presque c'est à la une à la une du républicain lorrain ce sont les aides à domicile un secteur en crise c'est là une choisi ce matin par le républicain lorrain autre sujet à la une de vosges matin agressions en série c'est le titre de vosges matin après une violente agression qui a eu lieu à vittel lundi et qui ne s'avère ne pas être un cas isolé et messieurs je vais vous laisser parler de vos une à une de l'alsace emmanuel c'est aussi jean castex oui jean castex effectivement et puis on revient aussi aujourd'hui en séquences région sur la crise sanitaire encore elle même sous l'angle de des contraintes qu'elle a posé aux nombreux conseils municipaux qui ne pouvait plus se tenir en physique est pareil en 10 secondes d'un philippe la une de l'est républicain la patrouille ne cesserait en patrouille de france il y aura donc groupe à de grandes manifestations physiques de grands rassemblements pro 2001 patrouille de france mais nous a offert quand même un survol de la région les passer au dessus de la base de nancy locher et voilà et c'est sur ces mots qu'on reste quitté merci beaucoup j'en remercie en tout cas merci de vous poser en région c'est extrêmement important pour nous mais on est ravis on est ravi d'être là merci beaucoup merci messieurs merci à toutes les équipes techniques et des taux réels qui ont permis la réalisation de cette émission vous souhaite un très bon week-end sur nos antennes [Musique]
Catherine Trautmann