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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 mai 2023 24 min

Macron au 20h : "C'est le gouvernement qui se débine depuis quatre ans"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Sophie prima merci beaucoup d'être notre invité ce matin pendant cette première demi-heure vous êtes élus des Yvelines bon du groupe les républicains et vous préciser la commission des affaires économiques du Sénat on va parler du texte dont vous êtes la rapporteur sur la compétitivité de l'agriculture française mais d'abord l'actualité c'est donc cette interview hier soir d'Emmanuel Macron et cette phrase sur la réforme des retraites qu'il a défendu et qui l'assume mais cette phrase qu'on a entendu dans le journal cette réforme comme elle est impopulaire tout le monde s'est débimé comment vous réagissez à cette phrase alors que la droite sénatoriale a soutenu assez mal en fait assez mal parce que une fois de plus la droite sénatoriale je trouve dans cette phrase étant globée donc alors que je dirais que c'est plutôt le gouvernement qui se débigne depuis quatre ans c'est une loi impopulaire comme vous l'avez dites que nous assumons au Sénat à chaque projet de loi de finances de la sécurité sociale et dont nous montrons la voie au gouvernement de depuis quatre ans et je crois que le Sénat n'a pas manqué sur cette loi des retraites ce projet de loi des retraites nous avons beaucoup discuté le président du Sénat c'est beaucoup investi les groupes politiques se sont beaucoup investis dans une discussion dans un vote que pour lequel nous sommes allés jusqu'au bout avec évidemment des exigences maintenant qui vont aussi arriver sur la loi travail pour rééquilibrer un certain nombre de déséquilibres qui ont été discutés mais nous avons été là donc je le prends assez mal et je trouve que c'est une énième provocation du président de la République à l'égard de ceux qui ont plutôt l'intérêt du pays en tête voilà je le prends assez mal alors que le gouvernement cherche à travailler avec les républicains alors que le gouvernement cherche à travailler du coup alors que la droite républicaine a toujours en ligne de mire l'intérêt du pays dans tous les textes que nous examinons et d'ailleurs on en parlait tout à l'heure en off moi comme présidente de la commission des affaires économiques sur 12 ou 13 commissions mix paritaires dans lequel on a travaillé sur des sujets économiques et bien nous nous sommes mis d'accord dans dans 12 cas 12 cas sur 13 donc j'estime que voilà je fais porter la voix du Sénat mais je fais aussi porter l'intérêt de la France et je soutiens un certain nombre de réformes donc je prends assez mal cette cette phrase le gouvernement qui est dans une grande séquence réindustrialisation va parler du projet de loi industrie verte dans quelques instants mais hier il y avait le sommet de Schulz France dans votre département reçu par Emmanuel Macron 13 milliards d'investissements c'est un record 8000 emplois directs à la clé il réussissent parit de la réindustrialisation de chef de l'État mais il faut réussir ce pari de la réindustrialisation parce que pour le moment l'industrie est encore très end de ça d'abord de ce qu'elle a été évidemment dans les années 70 75 80 etc mais même de son niveau de performance avant la période du covid donc il faut évidemment accélérer l'industrialisation il faut permettre à l'industrie de participer à l'effort de décarbonation de notre économie il faut ré-irriguer le pays et tous les territoires donc oui il faut aller dans cette direction et la aussi je serai évidemment dans cette lignée de réindustrialisation de la France il faut le faire quelque chose sa politique volontariste en la matière oui il y a une politique volontariste qu'on peut pas dénier il y a une politique aussi de l'Europe mais nous ne sommes pas les seuls dans la course j'entends qu'on est effectivement le pays où les investissements étrangers sont les plus importants mais il y a quand même cette certains secteurs d'activité sur lequel on a du mal à démarrer voyez on parle des usines de composants qui vont s'installer c'est une très très bonne nouvelle mais l'Allemagne a pris le leadership de de des composants depuis un petit moment déjà et elle délivre déjà donc il faut il faut que nous accéléions donc cette loi par exemple industrie verte et la bienvenue pour permettre l'accélération sur des fois des procédures qui sont trop longues en France donc a priori vous la soutenez cette langue on va regarder ce qu'il y a exactement à l'intérieur et on va permettre l'accélération qui est bienvenu on est dans l'accélération des procédures vous savez c'est le mal du pays on a fait la même chose avec l'installation centrale nucléaire on va faire la même chose avec avec l'industrie ça avait commencé d'ailleurs aucun Keny précédent avec une une loi qu'on avait dit gazbariant du nom du de l'actuel président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée il faut aller vers l'accélération oui on va parler du texte dont vous êtes la rapporteur qui est examiné au Sénat sur la compétitivité de l'agriculture française on regarde d'abord les détails de ce texte avec notre journaliste parlementaire Alex Pusa [Musique] le Sénat et va donc d'une proposition là pour la compétitivité de l'agriculture française est-ce que ça veut dire que notre agriculture est en déclin alors rien déjà on peut dire que la France est toujours une puissance agricole sa production en 2022 s'élève à 95 milliards d'euros on est au premier rang européen devant l'Allemagne devant l'Italie au 5e rang mondial alors sur le papier cela paraît très bien mais c'est moins bien qu'avant car il y a 20 ans la France occupé le deuxième rang mondial en terme d'agriculture et au fil des années notre agriculture décline un peu et elle est importation de produits étrangers augmentent dans la consommation des Français selon un rapport du Sénat sur le sujet en 2021 en France un pôle est sur deux était importé plus de la moitié de la viande hauvine consommée était également importé tout comme 28% des légumes 71% des fruits il y a donc une inquiétude sur la capacité de la France à nourrir sa population et pour le sénateur Laurent Duplomb c'est interdépublicains à l'origine de cette position de loi et bien cette perte de vitesse de la ferme France s'explique par un manque de compétitivité une perte de compétitivité par rapport aux autres pays on va l'écouter le déclin de notre agriculture est expliqué à 70% par nos manques de compétitivité à travers plein de points des charges trop importantes une sur transposition entre importante un état pas suffisamment protecteur une un climat médiatico-politique qui est à charge et qui vivitande sans cesse le modèle agricole et des agriculteurs qui ne savent plus qui ne savent plus à quel saint se vouer et puis précisément ce manque de compétitivité de l'agriculture française elle s'explique selon certains sénateurs par des normes environnementales trop strictes avec des agriculteurs qui se retrouvent sans solution écouter le sénateur Henri Cabanel notre pays on a interdit pas mal de produits phytosanitaires qui handicapent donc les producteurs sans pouvoir arriver à mettre en place des produits de substitution on peut parler éventuellement donc du 10 métaux hâte sur la cerise qui a à bénéficier donc à une importation massive de cerise au détriment dans des producteurs français et là et effectivement il faut travailler toujours quand on veut supprimer un produit d'avoir un produit de substitution qui permettent de continuer l'exploitation et avec ce texte il vise donc à relancer la compétitivité de l'agriculture avec toute une série de mesures lesquelles alors ces mesures elles sont issues des travaux de sénateurs de la commission des affaires économiques du Sénat et on peut en retenir quelques-unes d'abord l'arrêt de la surtransposition des normes européennes qu'est-ce que c'est la surtransposition et bien c'est quand la France décide d'imposer une norme à ces agriculteurs qui est plus stricte que la norme européenne et cela crée un désavantage concurrentiel avec les productions d'autres pays européens ce texte sénatorial propose aussi de créer un livret d'épargne agriculture pour financer les investissements agricoles et resserrer le lien entre les Français et leur agriculture cette proposition loi elle exclut également l'agriculture du bonus malus mise en place sur les contrats courts car ce serait un système qui pénaliserait notamment les filières de production qui travaillent avec des employés des employés saisonniers et puis enfin ce texte prévoit la création d'un haut-commissaire à la compétitivité agricole qui aurait pour mission de centraliser de faire remonter les différentes difficultés des filières agricoles Sophie frima d'abord pour commencer vous diriez qu'aujourd'hui l'agriculture française est en déclin oui bien sûr l'agriculture française perd des positions au niveau européen mais plus inquiétant c'est qu'aujourd'hui notre balance commerciale qu'on vous retirez les vins est aujourd'hui négative ce qui en France est un traumatisme extrêmement important puisque nous étions exportateurs de denrées alimentaires mais plus encore comme l'a montré différents rapports celui du plomb il y a du sénateur du plomb pardon de leur Duplomb il y a trois ans et puis le dernier que nous avons fait l'année dernière nous voyons que nous perdons des positions et surtout que nous importons de plus en plus et la préoccupation elle est là nous importons d'ailleurs du point de vue intra-européen c'est à dire que nous sommes en compétition même avec des pays en Europe dans le marché intérieur qui deviennent plus performants que nous et qui nous de le marché français au détriment de notre production nous ne sommes pas assez confort en matière de compétitivité comment vous l'expliquez qu'on soit moins performant que nos voisins européens on s'impose trop de normes environnementales on s'est imposé dans les 10 15 dernières années et surtout une répétition de normes j'ai en tête par exemple les histoires de cage pour les poulets évidemment le bien-être animal est une préoccupation et je pense qu'en France nous faisons des efforts pour aller dans le sens du bien-être animal et donc petit à petit il y a des lois une première loi qui va augmenter le la taille des cages et puis peut-être quatre ans ou 5 ans après on va les réaugmenter et puis ensuite on va aller vers le plein air mais tout ça ça demande des investissements aux agriculteurs qui font des investissements majeurs pour changer leur pour poulailler pour aller plus dans le sens du bien-être animal mais ils ont même pas le temps d'amortir leurs investissements qu'on leur demande de nouveaux investissements donc vous voyez c'est un exemple parmi d'autres mais qui illustre de façon claire la façon dont la force d'être trop exigeant en fait on décourage on perd de la compétitivité on va à l'encontre en fait des objectifs que l'on que l'on poursuit est-ce que du coup Emmanuel Macron a eu raison je dis de demander une pause dans les normes européennes en matière d'en moi je pense que c'est pas une histoire de pause je pense que être exigeant vis-à-vis de l'environnement vis-à-vis du bien-être animal en ce qui concerne c'est une exigence de tous les jours simplement il faut toujours faire une balance entre la compétitivité la durabilité de de notre agriculture et et la compétition intra-européenne quand on mène aux agriculteurs dans des situations de concurrence déloyale vis-à-vis de leurs collègues européens et bien je pense qu'on ne rend pas service à l'agriculture et du coup qu'on ne rend pas service à l'environnement parce que nous sommes très exigeants il faut assurer et assumer ce statut mais il faut pas mettre nos agriculteurs en situation de concurrence déloyale justement sur ce sujet actuellement le ministre de l'Agriculture remet un peu en question l'interdiction par notre agence nationale sanitaire lances d'un herbicide le S métola chlore c'est une décision qui a été publiée par l'ancêtre et le ministre de la Culture dit il faut qu'on attende les décisions des agences européennes pour ne pas créer de justement de distorsion de concurrence vous êtes d'accord il faut mettre en question la décision d'une agence sanitaire nationale alors en fait dans la loi d'avenir en 2016 à l'époque le ministre de l'Agriculture monsieur le folle avait transféré la responsabilité des autorisations de mise sur le marché du ministère de la Culture vers notre agence notre agence elle est excellente c'est une des meilleures au monde la ne cesse c'est une des meilleures européennes et d'ailleurs quand les industriels doivent déposer des autorisations ils vont de mise sur le marché ils vont dans notre agence française elle est vraiment très bonne la difficulté c'est que maintenant on a qu'une décision qui est prise d'un point de vue scientifique et c'est très important de évidemment regarder l'impact sanitaire et l'impact sur l'environnement mais il faut faire une balance bénéficerie quand vous comme individu vous prenez un médicament vous avez une notice qui vous dit attention il peut y avoir des effets secondaires et pourtant vous décidez votre médecin il décide de vous donner le médicament parce que il y a un bénéfice qui est supérieur au risque et bien cette analyse bénéfice risque elle doit être faite aujourd'hui sur des molécules qui posent des problèmes par le ministère de l'Agriculture et mettre dans la balance une analyse bénéficier risque entre les risques sanitaires qui sont données par l'agence et puis et puis les bénéfices ou en tout cas les positions de concurrence loyales ou des loyales et puis elle doit aller en Europe l'ancêtre pour faire valider ses propres résultats au niveau européen une question sur le plan o Sophie prima qui va aussi s'imposer aux agriculteurs le ministre de la Culture l'a dit ils vont aussi devoir faire des efforts pour diminuer leur utilisation de la ressource en eau est-ce que vous craignez que ça fragilise encore plus la production agricole mais l'eau c'est un élément de compétitivité comme d'autres outils de production si je veux dire mais c'est à cette faculté particulière en tout cas cette caractéristique particulière d'être multi-usage l'eau c'est un bien que l'on utilise pour beaucoup de choses il faut donc prôner la sobriété pour ça il faut prener probablement une réflexion dans les bassins dans chacun des bassins territoriaux où se trouve l'eau et de réfléchir ensemble à quel usage quelle priorité et quelle mécanique est-ce qu'on doit la stocker pendant l'hiver on voit qu'on vendait en ce moment ça déborde des nappes phréatiques des bords et on se dit ben voilà si on la garde aujourd'hui c'est eux qui déborde et qui retournent à la mer et bien peut-être qu'on pourra l'utiliser à des moments qui seront plus favorables donc oui il faut avoir une réflexion raisonnée apaisée autour de l'utilisation de l'eau il faut le faire par bassin c'est très important que les agriculteurs aient accès à l'eau parce que sans eau il n'y a pas d'agriculture votre texte il fait pas vraiment l'unanimité ni auprès des associations de consommateurs ni auprès des sénateurs les socialistes ont dit que votre compte les écologistes se disent sidérés devant tendre ton en arrière qu'est-ce que vous répondez je pense qu'il ne faut pas caricaturer les éléments de ce texte il me semble que nous parlons de compétitivité quand nous avons parlé de durabilité et d'éléments environnementaux depuis maintenant 10-12 ans on a poussé les feux vraiment très très loin sur ces éléments là et on n'a jamais parlé de compétitivité aujourd'hui notre texte il vise à rééquilibrer en fait ce discours sur le même principe tout à l'heure que le bénéfice risque je veux dire on peut pas parler de durabilité de l'agriculture si on parle pas de compétitivité et on le voit bien par l'augmentation des importations qui touchent aujourd'hui notre pays donc il faut pas opposer la durabilité l'environnement avec la compétitivité je crois que c'est vraiment une erreur il faut pas se poser dans des dogmes voilà alors je pense qu'il y a quelques articles qui font un petit peu bondir les écologistes parce qu'il considérait que ce sont des avancées spectaculaires moi je ne vois aucune avancée spectaculaire et aucun résultat oui en 2011 j'ai fait un rapport avec Joël Labbé écologiste sur l'utilisation des produits phytos et dans ce rapport il y avait une préconisation qui disait alors moi j'étais moyennement d'accord mais bon dans globale du du rapport on l'avait votée qui était la séparation vente conseil entre les produits phyteux pour les produits phytosanitaires qu'est-ce qu'on voit quelques années plus tard on voit que ça ne marche pas on voit que ça ne marche pas parce que les agriculteurs se retrouvent tout seul en réalité sur leur exploitation et qu'en réalité ils sont perdus et quand on est perdu et qu'on n'est pas suffisamment formé et ben on peut faire des choses qui sont pas les meilleures du monde et en tout cas ça les éloigne en fait des progrès que font aussi les entreprises de phytosanitaires y compris celles qui font des produits et des qui offrent des solutions biologiques donc c'est ça qu'on veut corriger dans ce texte il faut pas le caricaturer et pas opposé durabilité et compétitivité dans l'actualité en matière agricole il y a ces propos de Michel-Edouard Leclerc qui font réagir ils menace d'importer des produits manches moins chers venant d'Espagne ou du Portugal il veut pouvoir aller chercher en Europe les prix les plus bas il appelle pour cela un changement de la loi qu'est-ce que vous en pensez il demande un changement de la loi bon alors d'abord il nourrissent ce que je viens de dire c'est à dire que si on n'avait pas de problème de compétitivité de notre agriculture il irait pas chercher des produits à l'étranger donc en quelque sorte je le remercie d'avoir dit ça pour pour renforcer voilà les travaux qu'on fait sur la compétitivité ensuite Michel Édouard Leclerc il donne dans la provocation évidemment comme d'habitude j'allais dire moi je suis très très attentive effectivement au phénomène d'inflation qu'il y a sur les produits alimentaires et et les produits qui sont faits par nos industries agroalimentaires néanmoins il faut quand même se mettre en tête que on reviendra pas au prix d'avant on reviendra pas au prix d'avant parce que en dehors des épices phénomènes de variations des prix il y a la loi égaline et qui dit quoi la loi agalim qu'elle veut rémunérer les agriculteurs au juste prix et les industries agroalimentaires au juste prix et donc il y a une partie de cette inflexion qui trouve qui trouve sa racine dans la loi égalime et qui est une loi qui protège la rentabilité des agriculations tout le monde joue le maire doit recevoir les industriels demain il appelle à une réouverture des discussions entre mercure les réouverture elles sont prévues dans la loi donc les agriculteurs et les distributeurs peuvent se remettre autour de la table c'est prévu donc les choses sont prévues dans la loi moi j'appelle mais tout le monde joue le jeu je ne sais pas si tout le monde joue le jeu mais tout le monde les distributeurs n'ont pas joué le jeu non plus totalement quand les prix de l'alimentaire des produits agricoles mais aussi du transport de l'emballage etc pour augmenter je pense qu'une partie des hausses n'a pas été prise en compte donc voilà c'est la négociation c'est de la communication de Michel-Edouard Leclerc d'ailleurs j'observe que ça lui ça fonctionne bien parce que c'est part de marché vont très très bien et donc j'observe aussi que c'est lui qui fait les efforts et qui peut donc les faire merci Alex merci beaucoup à tout à l'heure parler de la prévention des feux de forêt ce sera à suivre effectivement ce sera le débat du club on va voir l'actualité dans votre département des Yvelines maintenant Sophie prima avec nos partenaires de la presse régionale on va retrouver Sébastien Couratin bonjour merci beaucoup d'être avec nous Sébastien journaliste à l'écho républicain Sébastien vous avez présenté ce week-end dans votre journal les trois sites qui accueilleront des compétitions cyclistes dans les Yvelines pour les Jeux Olympiques de 2024 et en effet le sud des idées n'est particulièrement bien loti pour ses JO de Paris on est cyclisme de BMX de VTT et sur piste trois disciplines ou des Français en l'habitude de briller avec de vrais promesses de médailles alors la semaine dernière la Fédération française de cyclisme a présenté aux athlètes la nouvelle piste couverte de BMX au Stadium de 51 en Yvelines c'est un 400 m² qui a coûté 10 millions d'euros mais ça on valait la peine si on en croit les pilotes qui l'ont testé ce week-end leur verdict exigeante mais parfaite pour la compétition avec quelques maîtres l'anneau de vitesse du vélo de route de Saint-Quentin accueillera les épreuves sur piste quant aux épreuves de VTT elles auront lieu sur la colline artificielle d'Élancourt à quelques kilomètres de là alors ce triptyque cycliste complète à la belle dotation olympique du département qui hébergera également le pentathlon moderne et d'équitation à Versailles ou encore le golf aiguillancourt madame la sénatrice qu'elle retombait quelle visibilité attendez-vous de ces JO pour votre département accueillir les choses olympiques c'est évidemment une grande fierté c'est aussi l'occasion de faire des investissements que vous venez de mentionner et d'utiliser des investissements passés qui sont très très importants dans les Yvelines nous avons les Yvelines sont un département de vélo le président du Département est très très attaché à ce sport qui est un sport à la fois populaire jeune dans ses expressions je pense au VTT au BMX etc donc il est très très attaché on a le Tour de France qui passe pratiquement chaque année c'est le départ du Paris-Nice il y a des gros gros investissements évidemment le vélodrome de Saint-Quentin on est un exemple c'est donc quelque chose pour le département des Yvelines qui est consubstantielle à sa politique sportive donc nous nous accueillons 100 ans après parce que les Jeux olympiques sont venus dans les Yvelines en 1924 donc on est très très fiers d'accueillir pour se centenaire de nouvelles de nouvelles installations et de nouvelles épreuves c'est évidemment une visibilité pour notre territoire qui est très importante d'un point de vue sportif je l'ai dit mais aussi d'un point de vue touristique moi j'adore les les images du Tour de France qui passent dans les Yvelines on y voit la vallée de Chevreuse on y voit voilà la vallée de la Seine et tous nos espaces forestiers agricoles naturels dont on peut jouer donc c'est un fort formidable vitrine devant le monde entier pour notre pour notre département que le marathon passe devant le château de Versailles que l'équitation soit au bout de l'allée du roi ça va être vraiment formidable il y a une polémique vous la voyez sur le prix des billets de ces Jeux Olympiques qui sont des prix exorbitants jusqu'à 2700 euros pour la cérémonie d'ouverture est-ce que vous appelez à des jeux plus populaires oui j'appelle à des jeux plus populaires évidemment je crois que l'accessibilité au plus modeste enfin chacun des Français est une clé de la réussite des Jeux Olympiques bien sûr il y aura l'héritage des infrastructures bien sûr il y a la promotion de notre territoire mais c'est un moment qui doit être partagé par le plus grand nombre d'entre nous et j'espère qu'on aura la sagesse voilà d'accueillir le plus grand nombre et la plus grande diversité de population et Dieu sait si dans les Yvelines on a une diversité de population très très large dans notre sujet avec vous Sébastien puisque vous avez également évoqué dans vos colonnes c'était la semaine dernière le discours du 8 mai prononcé par le maire de Chartres et rédigé à l'aide d'une intelligence artificielle en effet le maire de Chartres a été l'un des premiers sinon le premier à reconnaître publiquement avoir rédigé un discours officiel à l'aide de l'intelligence artificielle chat GPT et il l'assume pour lui il y a une technologie d'avenir avec leur d'égalité des chances le discours qui est la prononcé c'était le pour le 8 mai on est selon lui illustration alors certes la copie de l'élève robotiques n'est pas parfaite le maire relève des lourdeurs des répétitions mais l'outil à tout de même inclure des spécificités qui le rendent conformes à ses yeux à ce qu'il attendait il explique que les clients il n'est pas nécessaire d'avoir fait de longues études il suffit de savoir lire écrire compter qu'ensuite l'outil donne la priorité au talent à la réflexion à la valeur ajoutée l'élu précise même un brin provocateur qu'il vaut mieux passer une journée sur Chat GPT qu'un mois avec un instituteur à la sortie vous l'imaginez a susciter des foudres de l'opposition à Chartres a fait le buzz sur les réseaux sociaux alors aujourd'hui le maire il souhaite passer à la vitesse supérieure en injectant de l'IA au cœur des pratiques de sa connectivité la ville de Chartres pour rédiger par exemple des contenus administratifs est libéré ainsi du temps aux agents vous madame la sénatrice est-ce que vous imaginez utiliser un jour dans le cadre de vos activités parlementaires Unia par exemple en tout cas Jean-Pierre gorge qui est toujours très avide de technologie et de nouveautés donc voilà il fait le buzz avec ça c'est intéressant en tout cas c'est intéressant de regarder quel comment on va apprivoiser l'intelligence artificielle est-ce qu'on est-ce qu'on s'en en parle et est-ce qu'on l'utilise et est-ce qu'on est transparent et est-ce qu'on utilise ses capacités pour aller plus loin dans la réflexion c'est ça qui va falloir maîtriser demain si c'est pour rédiger des actes administratifs pourquoi si c'est pour faire un discours sur l'intérêt de la souveraineté énergétique ou alimentaire en France je sais pas s'il faut pas un peu plus d'âmes humaines et dames du territoire il va falloir qu'on mette un peu d'humain dans tout ça de culturel bon je crois qu'on en est au début il faut pas qu'on s'en éloigne moi j'entends des gens qui disent faut l'interdire faut l'interdire non faut pas l'interdire il faut le réglementer il faudrait le réglementer je sais pas tout de suite mais en tout cas il faut beaucoup de transparence il faut l'utiliser il faut pas rester à l'arrière de ces technologies là c'est jamais bon parce qu'après on se fait imposer par par les autres de l'extérieur donc non je pense qu'il faut l'appréhender il faut être transparent et il faut aller chercher le meilleur de l'intelligence artificielle pour donner le meilleur aux hommes donc voilà et on va terminer sur ces belles paroles Sébastien merci beaucoup d'avoir été avec nous le nouvel et sort du vrac c'est à la Une de l'écho-républicain aujourd'hui merci beaucoup Sébastien Corentin d'avoir été avec nous merci Sophie prima merci merci et on suivra bien sûr l'examen de la proposition de loi demain on en parlera avec Marcelo le nez et l'agriculture peut-être qu'un jour vous rédigerez ce rapport avec chat GPT si l'âme des territoires sera là-dedans mais bon pourquoi pas on verra merci d'avoir été notre invité ce matin

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