La France dans tous ses états du 11 décembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ses États. Je lui ai dit à plusieurs reprises qu'il était hors de question, que moi il me touche pourtant 2015 alors que je m'y attendais pas. Il s'est acharné comme un chien enragé sur mon fessier. [musique] Dans la rue, impossible de trouver une décoration de Noël.
Nous on comprend pas qu'il y a un choix d'érie de vouloir supprimer cette fête de fin d'année. D'habitude, on a les yeux en l'air, il y a des sapins partout, il y avait des guirlande. Saviez-vous qu'il existe un lien entre les nazis et nos chers marchés de Noël ?
Alors House VI papier s'il vous plaît. C'est dans les années 30 [musique] que les marchés de Noël reviennent en force. Avec la dictature nazie, Noël devient une fête nationaliste.
Oui, c'est un c'est un 11 c'est un 11 décembre un peu un peu tout fou que nous célébrons aujourd'hui. Bonjour, bienvenue sur Sud Radio. Vous êtes Peréicas, accompagné, soutenu, stimulé par par cette cher mode coffler qui est à mes côtés.
Notre ami Julien Delmas va veiller à ce que tout soit techniquement au top. et Emmanuel Galasso attend avec impatience vos appels choses et passionnés parce que vous allez être inévitablement euh j'allais dire attiré par le contenu de l'émission pour intervenir. Voilà.
Alors, vous savez que 15 % des emplois en France sont portés aujourd'hui par des entreprises étrangères. Mais oui, mais oui. Mais voilà, 15 % c'est pas rien.
Nous recevons Christian Boana, président des É. On va voir avec lui. Alors, est-ce que combien ça rapporte, est-ce que ça rapporte vraiment à la France ?
Qu'est-ce qu'ell Qu'est-ce qu'elles attendent ? Pourquoi sont-elles là ? Est-ce que c'est l'attractivité ?
Est-ce que il y a derrière peut-être d'autres enjeux économiques ? Mais enfin, en tout cas, 15 % des emplois, ce n'est pas rien. Ereka Ereka, l'Union européenne découvre enfin qu'elle a des frontières.
Alors, c'est peut-être des passoirs, mais enfin, il y a quand même des frontières. et le Parlement européen a décidé de durcir et la Commission aussi de durcir les conditions d'entrée euh sur le territoire de l'Union européenne. Euh voilà, on essaiera de d'en savoir un petit peu plus avec le député européen du Rassemblement national, Fabrice Légerie.
Bon, l'agriculture toujours fin de l'année au moment où on arrive le foie gras est frappé par des épidémies. Alors la Dermatose, la gripagère qui revient dans les élevages de volaille, le mercossur que qui s'annonce, l'exode rural, le prix du froncier, qui veut la peau de notre agriculture hein ralbol parce que ça fait tellement d'années qu'on se bat et qu'on soulève ce débat. Nous en discuterons avec une sénatrice passionnée, Frédéric Espagnasque.
Frédéric Espagnac, sénatrice du Béarne et du Pays-Basque. He je veux dire les pyés atlantiques, on saura on saura tout, on verra tout avec elle. Vous l'entendez tout à l'heure, France Info révélerait que les marchés Noël seraient d'obédience nationale socialiste, nazi.
On va essayer d'en savoir un petit peu plus. Euh garos emballages de Noël, il y a il y a de l'arnaque toujours, on en profite. Voilà, que ce soi les producteurs ou les ou les importateurs, attention aux étiquettes, au contenu, au nombreux, au poids, au volumes, à la traçabilité surtout.
Voilà, je découvre on décryptera tout ça. Modofler nous racontera l'histoire de cet électricien qui est passionné par la déco Noël. Normal é l'électricien, il aime les guirlandes, il aime que saintille, il aime sa pétille.
Alors, il est allé un petit peu trop loin dans la déco de sa maison et donc il y a le maire qui était venu, voilà, qui est venu en presque en expédition positive pour lui dire qu'il pouvait pas continuer comme ça. On va voir le petit dessinément entre les crèches et les décos de Noël. C'est c'est normalement c'est source d'amitié et de partage et là c'est source de tension.
Et puis on aura la petite anecdote de cet animateur de télévision qui a mordu les fesses de sa de sa collaboratrice mais c'est vrai que l'émission s'appel Tout tendu mérite sendu mais enfin est-ce une raison pour mre l'effet de sa collaboratrice ? Nous le verrons. Voilà le menu du jour plutôt épicé plutôt jin d'épices avec un petit peu de piment d'espelette.
Euh voilà et on vous retrouve tout de suite. Sud Radio, [musique] la France dans tous ces États, l'humeur de Périco. Alors évidemment consternation pas drôle du tout coïncide avec l'arrivée dans le studio de Christian Aboanau qui représente les entreprises étrangères en France.
Nous venons d'apprendre, ça défraye ça défraye les les unes, la liquidation, la mise en liquidation de cette institution de l'électroménager français qui est brante. Les plus anciens se souviendront de cette pub. Vous avez deux amis qui discutent et et l'un demande à l'autre "Elle a quoi comme tu as quoi comme machine à laver chez toi ?" Et et le copain répond "Mais mais je sais pas, ma femme ne m'en parle jamais." Il appelle sa femme au téléphone, il y a pas de portable à l'époque.
Il fait "Vous savez que le le combiné et il raccroche, il dit une brante sous-entendue, ma femme ne m'en parle jamais. Brente, qualité exceptionnelle, ça tombe jamais en panne, c'est du matériel français." Et bien Brant vraiment en plus Brant, on a eu des machines à laver, on a du petit électroménager, on a eu deux tout enfin des machines à café même si c'est un nom brant d'origine d'origine de la de l'Est alsou germanique.
C'était une entreprise vraiment française basée dans le Loiré en difficulté depuis plusieurs années, mise en dépôt de bilan depuis depuis en redressement judiciaire depuis octobre. tout le monde s'est battu, le conseil régional, les élus, les parlementaires locaux jusqu'au gouvernement pour essayer de sauver. Donc on avait trouvé la solution d'une SCOP, hein, c'est une forme de coopérative qui aurait au moins sauvé la moitié he les 300 ou 350 emplois sur les 700.
Et là, le tribunal administratif d'Orléan vient euh au vu des éléments euh qu'elle a pu euh apprécier, juger que ce n'était pas suffisant et procède donc à la liquidation de ce de ce patrimoine, de ce fleuron de l'électroménager. Alors, je vais quand même pousser un coup de gueule. parce que alors tout le monde s'y est mis.
Je reproche pas aux élus locaux qui ont qui sont sur le terrain depuis toujours et qui se sont mobilisés dans la limite des pouvoirs de ce que une collectivité territoriale peut apporter dans ce débat et dans cette controverse. C'est pas eux qui ont qui ont la caisse. Le problème c'est la clientèle. il faut vendre des produits.
C'est le fait que la classe politique, nos gouvernants, alors quand je vois le ministre Roland Escurigner en disant s'inquiéter, les gouvernements de la République, nous avions une idée formidable qui s'appelle l'Union européenne, le la le marché commun traité de Rome en 1956 euh avec la préférence communautaire qui était censée préserver nos échanges. J'allais dire le marché commun, c'était de mettre en commun nos richesses, de les échanger, d'avoir une activité commerciale dans le casre de l'Union européenne et de nous protéger. l'Union européenne, le marché commun, c'est une forme de protectionnisme non dit contre une concurrence déloyale qui venait de l'étranger.
Et puis en 1986, l'excellent Jacques de l'or que l'on que l'on béatifie dans la social-démocratie rayonnante décide que on va procéder à l'acte unique européen. On va ouvrir le marché européen au marché mondial, à la concurrence internationale en se disant bon il y a pas d'omelette sans casser les œufs comme avait dit chaque tiracle qu'on était passé des des 16 ou 28 états européens on va ouvrir le marché et puis et ben ça s'alignera, on fera rentrer des richesses, on en produira sur le dans le pays dans dans l'Union européenne et dans le pays et tout se finira très bien. Tout a été absolument catastrophique.
Les bilans sont tragiques. C'est une éradication économique. Cette ouverture, cet acte unique est une calamité européenne et continentale.
Et aujourd'hui, nous avons des entreprises françaises qui ne demandaient qu'à travailler, qui étaient performantes, qui créent des emplois, qui crée des richesses, qui sont confrontés à une concurrence déloyale de de d'entreprises qui importent la grande distribution qui importe de l'Asie, du Sud-Est ou de Chine. Des produits qui sont fabriqués dans des conditions indignes, qui correspondent pas à nos normes, qui correspondent pas à nos lois, qui sont interdites de fabrication, j'allais dire, et de production sur le territoire européen et français. et ben ces marches, ces produits peuvent rentrer depuis des décennies impunément.
Ils ont d le marché en plus ils sont moins chers évidemment c'est pour ça qu'on les fait venir et ben les consommateur se dirige en priorité au nom du pouvoir d'achat parce que la classe politique cesse de dire surtout acheter le moins cher. Et bien la conséquence de ça c'est qu'on a une entreprise comme Brant qui était vraiment quelque chose d'exemplaire dont on pouvait être fier qui faisait travailler du monde avec des produits qui étaient la gloire de la France. Et bien, elle a mis la clé sous la porte à cause je ne sais pas si ce sont des salots ou des cons qui nous ont gouvernés, mais ceux en plus on les a prévenus, ils le savent que la conséquence allait en on allait en arriver là.
Brant est un symbole, c'est une tragédie hein, on est comme je vais pas faire de points gonoui de comparaison, mais c'est une défaite historique de l'économie française, de la politique française, de la France. C'est une honte. Ça c'est très grave.
Et là, si on veut vraiment prendre le taureau par les cornes, je pense que pour la prochaine élection présidentielle, puisque les campagnes électorales vont commencer, qu'on prenne ce sujet à bras le corps et que toute la société française, toute la classe politique, nos élus, nos gouvernants aient le courage de prendre les mesures suffisantes et nécessaires pour que jamais une affaire comme Brant ne se reproduise. C'est la honte de la République. Des entreprises françaises qui ferment et des entrepreneurs étrangers qui s'installent en France.
On en parle dans un instant. N'hésitez pas à nous appeler en direct sur Sud Radio 0826 300. À tout de suite. [musique] Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour.
Malgré la crise, la France continue d'attirer les entrepreneurs étrangers tandis que de nombreux entrepreneurs français semblent plutôt choisir la délocalisation à l'étranger. Quelles sont les conséquences de ce chasser croisé pour l'économie française ? On en parle avec le directeur général de DZA, Christian Auanau.
Bonjour. Bonjour. Bonjour Christian Boanau.
Bon, vous savez, je me suis calmé hein. Vous avez entendu ma colère tout à l'heure sur Brant. Euh votre présence est coïncide avec cette cette mauvaise actualité et vous vous êtes là justement pour représenter les entreprises étrangères qui font du bien ou qui sont censés faire du bien à la France.
C'est c'est pas systématique. Je disais donc vous pesez 15 % des emplois en France et ce sont les entreprises étrangères qui les portent. Combien d'entreprises étrangères en France ?
Enfin, d'abord celle que vous celle que vous représentez et et au totalité au total, on peut considérer qu'il y a à peu près 18000 18000 à 20000 entités qui sont à capitaux étrangers qui est sur le sol sur le sol français et nous notre communauté regroupe 80 % des plus grands groupes mondiaux. Donc c'est vraiment ceux qui ont un impact fort sur le territoire avec des implantations industrielles fortes. On a 65 % de de personnes chez nous, enfin d'entreprises chez nous qui sont des entreprises avec des usines donc qui sont très présents dans les territoires aussi des territoires dans les villes moyennes parce que c'est là où aujourd'hui on industrialise le plus quand on industrialise.
Alors, il y a quelques petites entreprises euh qui euh ne sont pas représentées parce qu'elles sont juste enfin qui qui ne sont pas associé à votre Oui, parce que il y a pas mal de gr de groupes étrangers qui qui sont présents en France qui qui ouvrent une représentation pour euh diffuser des produits et qui n'ont pas de bureau de sièg il y a toujours un siège mais qui n'ont pas forcément une usine. Et donc nous, on privilégie quand même les entreprises étrangères qui ont un très fort impact sur l'activité et l'économie euh du site de France. Ça représente combien d'investissements Christian Aubanou au total ?
Oui. Euh au total de d'investissements de toutes les entreprises étrangères. Non, je peux vous donner des des chiffre importants.
C'est c'est à peu près les les entreprises étrangères représentent 0,8 % de toutes les entreprises françaises et elle réalise euh si on peut donner un chiffre 08 % de quoi ? de toutes les si on prend toutes les entreprises en France du nombre d'entreprises d'cord les entreprises étrangères c'est juste 08 % ça c'est les chiffres donc 08 % supporte 15 % des emplois plus parce que si on donne plus précisément les chiffres c'est 15 % d'emploi direct et il y a ensuite les emplois indirects et donc en gros ça fait 27 % des emplois directs et indirects en France indirect 08 % c'est pas beaucoup non c'est pas beaucoup il y a des pays où ça doit être bien supérieur peut-être bah oui par exemple un pays comme les Pays-Bas c'est c'est c'est une majorité parce parce que c'est effectivement le la structure de du pays. Oui, c'est vrai que c'est une forte une forte présence dans le territoire français en plus leader en terme d'investissement en Europe depuis maintenant 6 ans.
Donc oui, c'est on peut dire qu'il y a une particularité avec la France et une volonté d'attirer les entreprises étrangères qui peuvent être qui sont bénéfiques pour le pour le territoire. Elles le sont pas toujours. C'est qu'il peut y avoir des accidents économiques et on en a connu.
Les entreprises étrangères comme les entreprises françaises ont des devoirs et donc mais elles ont fortement impacté le développement de la France. Il y a des champions et ça nous aide fortement dans notre présence mondiale au niveau économique. Pourtant, il est important que vous vous rassembliez pour peser un peu plus ou pour pouvoir avoir des rapports plus plus, j'allais dire plus clair avec les pouvoirs publics français.
Parce que paradoxalement les marques sont très connues et mais mais si on prend des filiales, c'est 2000, 3000, 4000 personnes et cetera. Donc c'est des petites entités par rapport à des très grands groupes français où on est 15000, 20000, 30000, 40000 sur le territoire. Pouvez-vous me suiter une entreprise étrangère emblématique que l'on connaît tous sans savoir ou bah Coca-Cola Coca-Cola il ils ont même fait un calcul qu'ils avaient un impact de de 0,2 ou 3 % dans le PIB depuis qu'ils existent en France.
Donc c'est des c'est des marques très connues si on prend la et McDonald's aussi. McDonald's aussi qui joue un rôle important. Coca c'est sur la betterave par exemple qui toute la filière betterave le sucre 100 % du sucre de chez de Coca est pris en France.
Si on prend Mcdo, il y a vraiment une volonté de de là je m'adresse un spécial contrarié parce que pour moi c'est de la malbouffe mais vous me dites oui mais sauf que ça crée des emplois et ça fait et ça fait travailler l'économie. Voilà soutien de l'agriculture véritablement. véritablement si on prend la moutarde alors ma peut-être que c'est pas la meilleure des moutardes mais c'est une moutarde qui a permis d'avoir une vraie filière de grain à moutarde en France.
Je je vous raviterai pour en débattre parce que alors il y a des entreprises françaises et le cornichon vient des Indes, voyez. Donc c'est pour ça que pensez alors dans de l'autre côté, j'allais dire de la de la berge des entreprises françaises à capitaux étranger majoritaire. Elles ce que sont vraiment français que ça fait du bien alors vous me dis c'est pas mon problème mais ça existe aussi.
Pour moi, une entreprise qui a, prenons un exemple, si on prend une entreprise comme Airbus, on peut considérer que c'est une entreprise étrangère, mais c'est un consortium international. Mais vous voyez, on a on a un cercle de dirigeants à Marseille et Airbus hélicoptère fait partie de ce ce cercle. Donc ça montre bien que après la question c'est ce qui est important pour eux, c'est de se retrouver et de pouvoir discuter et de pouvoir faire progresser leur leur leur leur leurs investissements.
Et c'est vraiment ça l'objectif de de ces rencontres. Vous vous ne représentez pas Chine et c'est pas vot et c'est pas votre tasse de thé. Non, on est très très vigil mais on a vraiment une volonté de de ne de ne faire entrer dans cette communauté que des entreprises qui ont vraiment un poids important économique et qui bien sûr respectent un certain nombre de règles fiscales et autres qui sont qui sont importantes pour nous tous parce que effectivement on se doit d'être exemplaire et je pense que je j'ai vous écoutant tout à l'heure, je pensais à quelque chose si je puis me permettre.
Je vous en prie. Euh c'est vrai que Brand c'est très triste, mais je me dis imaginons qu'on est une équipe de foot et donc euh on il y a besoin de champion et donc parfois sans champion sans euh si depuis euh la Rebosman euh on a des équipes qui sont queationales, a été euh championne au niveau européen mais c'est très rare. Aujourd'hui, on a besoin de champions internationaux.
Je sais bien mais quand on va chez D't, on aimerait bien trouver du matériel français. On est bien, on est d'accord mais voilà, je voulais vous donner cette ce point de vue là. Alors Christian Boanau, le j'allais dire le la motif de cette station de Sud Radio, c'est Parlons vrai.
Oui. Bon, je vais vous poser une question. Ah ben attendez, je vous ai pas posé la question sur lequelle je vais vous demander de me répondre la stricte vérité en votre âme et conscience.
Euh les entreprises françaises qui viennent qui sont en France qui invent les entreprises étrangères, voyez, je entreprises étrangères qui sont en France, elles viennent alors vous allez me dire ça peut dépendre. Est-ce qu'elles viennent vraiment pour l'attractivité de la France, la productivité ? La France a quand même des qualités économiques reconnues.
Où est-ce que certaines viennent ? Euh, j'allais dire pour faire simplement du fric et voir profiter des subventions, des aides que la République française donne à des entreprises et puis voyez, on reste quelques temps et puis après on reste et puis on repart avec les avec le savoir-faire et les brevets et puis on a pris le voyez, je pense à harcelor bien des choses comme ça. Ça c'est quelque chose que toujours présent.
Oui mais enfin bon on on se doute ils ont pas ils ont pas prévu de partir. Non mais enfin on se doute que ça peut il peut il peut le faire du du jour au du jour au lendemain. Voilà pour en parler parce que c'est un sujet compliqué parce qu'il y a le sujet de la décarbonation qui coûte très cher.
Mais mais Oui oui. Et quand et quand Emmanuel Macron va dans le nord et dit aux ouvriers de Willpool ça va en Pologne mais moi je peux rien faire pour vous là. Voilà.
Est-ce que les entreprises étrangères en France elles viennent parce que la France est un objectif positif ? On va on va être vraiment très clair là-dessus. C'est clair qu'on est dans un marché qui est qui est mondialisé, hein.
Ça c'est clair depuis depuis on va dire une quarantaine d'années he depuis la chute du du mur de Berlin, l'arrivée de la Chine dans dans le libre échange. Mais c'est vrai que le choix d'un pays, il se fait en fonction d'un certain nombre de critères. Quand je parlais de champion, ils choisissent des équipes qui gagnent et la France est un pays qui gagne.
C'est ça qui est important. Qui gagne encore ? Elle a des elle a des atouts, elle a des atouts incroyables parce que la classe politique vous dit il y a des gens de droite qui c'est un pays socialiste, c'est un pays communiste, il y a une ça c'est de la politique.
Ça c'est de la politique. Vous m'avez demandé à parler vrai. La France est un pays qui a des atouts incroyables.
Elle est bien formée. On a des talents. On a on est un marché alors là c'est le hasard de la vie, c'est qu'on est au milieu de l'Europe avec un marché très puissant, très porteur.
Donc c'est un marché très intéressant. C'est en gros si on veut aller vite, une entreprise étrangère qui veut s'implanter en Europe, par exemple, si elle n'est pas en Europe, elle ne peut pas faire euh elle ne peut pas ne pas aller en France. Donc la France a des atouts, on a des infrastructures qui sont formidables qui fonctionnent.
Euh on a un art de vie, bon ça c'est je dirais que c'est pas anecdotique mais c'est très important quand même. Ça compte beaucoup. Donc, on a beaucoup beaucoup d'atouts qui font que la France, on choisit beaucoup la France pour ses atouts.
Après après, il y a des critères qui sont des critères, je dirais plus euh plus économique. La fiscalité joue un rôle très important évidemment entre euh l'Espagne, l'Italie et cetera et la France. Il y a une il y a il y a une concurrence.
Voilà, le coût du travail aussi joue un rôle en ce moment, par exemple, l'Espagne à Levant en poupe, mais c'est parce que ils ont un coût du travail qui est moins élevé que le nôtre. Mais je dirais que quand même globalement, vous disiez ils viennent, ils repartent. Quand une une entreprise étrangère arrive en France, Novon Nordis quand ils s'installent à Charte, ils vont s'installer pour 20, 30, 40 ans.
Euh Coca quand ils sont à signe à côté de Marseille, ils sont là depuis 40 ans. Parce donc il y a des entreprises des projet quand on quand on prend des usines. Voilà, vraiment si on devait avoir un critère, la la le top du top pour des entreprises étrangères, c'est une entreprise qui arrive avec des usines parce que là, on est sûr qu'elle elle va créer de l'emploi, créer de la richesse, créer de la croissance et qu'elle va rester là un bon bout de temps.
Christian Bona vous êtes le père Noël aujourd'hui dans ce marasme économique et des débats politiques très violents. Voilà, on sait qu'il y a des des étrangers qui aiment la France et qui viennent investir. On aura l'occasion de se revoir Christano.
Je re bonheur à vous rappeler. Merci d'être venu en tout cas aujourd'hui. France info épinglé pour avoir associé Noël au nazisme ou encore la recherche qui avance pour lutter contre la maladie de Charco.
Ce sont deux sujets parmi tant d'autres qui vous feront certainement réagir dans un instant. 0826 300 300 pour nous appeler en direct. À tout de suite sur Sud Radio.
Le sapin de Noël [musique] Sud Radio. Péico, pardon, on parle en off. C'est le moment chers auditeurs de remporter le cadeau de Noël quot enfin pas quotidien d'ailleurs.
Il y en a plusieurs à remporter je crois toute la journée dans chaque émission. Non mais là non on parle tous états. Vous avez le cadeau entre vos.
C'est le meilleur cadeau c'est le nôtre. C'est très bien. Alors ma chère Mude, chers auditeurs, et bien le cadeau d'aujourd'hui c'est un Air Frryer Crispy de la marque Ninja.
Le air fryer crispy ninja cuisine sainement pour toute la famille avec sa conception en verre cuisiner et surveillez vos cuissons en un clin d'œil tout en limitant la vaisselle grâce aux récipients empilables. Et pour cela, vous faites sapin par SMS au 720 18200 non don 72018 avec le mot sapin et vous garderez gagnerez le air fryer crispy pour cuisiner avec toute la famille. Résultat tout à l'heure, on verra qui est l'heureux ou l'heureuse gagnante. [musique] Sud Radio, la France dans tous ces États, les perles du jour.
Rassurez-vous madame Bordel, c'est français, c'est la police française. Gérard Junior, les nazis ont-ils créé les marchés de Noël ? Cette question, c'est France Info qui vous la pose.
Alors, créez pas vraiment le la vidéo diffusée sur le site de France info précise bien qu'effectivement c'est une tradition germanique de l'Allemagne médiévale. C'est les foires, c'est les marchés, c'est vrai sur toute l'Europe. Mais c'est vrai que c'était c'était particulièrement récurrent, traditionnel en Allemagne.
Et cette vidéo explique que ce les nazis en arrivant au pouvoir en 1933 ont réhabilité cette tradition le généralisant, l'accompagnant parce que il considérait qu'il y avait une nécessité économique, sociale, c'était la remise en valeur de certaines traditions, de certaines cultures germaniques. Et il est même dit, la vidéo précise que Joseph Gebels qui était ministre de la propagande du 3e Reich inaugure le marché de Noël de Berlin en 1900. en 1934 euh 30 que les marchés de Noël reviennent en force avec la dictature nazie.
Noël devient une fête nationaliste. Les marchés de Noël permettent de promouvoir l'héritage allemand. En 1934, celui de Berlin Rouvre, [musique] il est inauguré par Joseph Gubbels, le ministre de la propagande.
Et ben voilà, les choses sont dites et puis ben la la vidéo continue à dire "Bon effectivement la guerre s'arrête." Pour autant, l'Allemagne continue à perpétuer cette tradition du marché de Noël qui avait été réhabilité par les nazis et qui perdure voilà jusqu'à aujourd'hui. Alors, on se demande comment faut il faut t'interpréter.
La polémique a été soulevée, il y a il y a un débat assez violent, la vidéo a été a été retirée. Comment faut-il interpréter aujourd'hui cette allusion ? C'est-à-dire que nous perpétuons ceux qui pratiquent encore ceux qui pratiquent toujours le marché de Noël, ces communes, c'est ces communes, ces villages, ces villes sont toujours dans la continuité d'une pratique nazi.
C'est très c'est très inquiétant. Je veux dire, c'est le genre d'insuation. Il aurait pu juste dire tout simplement oui, pendant l'Allemagne nazi, il y a eu aussi les marchés Noël qui étaient là.
Mais dire on perdure cette tradition, c'est très c'est très inquiétant. Ouais, parce que si on va par là et qu'il faut se méfier de tout ce que le 3è Rich a mis en place, à ce moment-là, mes chers amis, ne prenez plus l'autoroute en Allemagne parce que c'est Hitler lui personnellement qui a décidé de faire le premier réseau autoroutier qui était pour transporter les troupes de la Vermart. Donc, mais les autoroutes sont aujourd'hui d'origine d'origine d'origine nazi.
Et si on pousse de scrupule historique jusqu'à la France, n'oublions pas que le régime des vich à l'origine de la médecine du travail, de l'accouchement sous X, du comité d'entreprise, du salaire minimum, de l'ordre des médecins, des licences de débit de boisson et surtout et surtout le régime des Vichis a instauré la fête des mères parce qu'il fallait la natalité, fallait fallait glorifier le le la famille. Rend-on pour autant hommage au maréchal Pétin chaque fois qu'on fait un cadeau à sa maman le jour de la fête des mères ? Et ben aujourd'hui, on se pose la question allons voir, allons savoir.
J'ajoute juste une chose, Delphine qui était en qui était auditionné par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public à l'Assemblée nationale a été interrogée sur ce sujet et pour sa défense, elle pr elle précise juste que l'ARCOM n'a rien dit, donc tout va bien. Et puis petite parenthèse, c'est quand même pas le timing idéal pour nazifier les marchés Noël. On rappelle quand même que Laurent Lugnez, ministre de l'intérieur, a déclaré que les marchés allaient être surprotégés cette année.
Puis franchement, comparé le marché Noël des tuileries, par exemple au nazi, quand on sait qu'on mange des kebabs de Noël, surtout que les marchés de Noël et on peut le dénoncer, c'est l'importation massive de produits de biens de consommation dégueulasse qui viennent du monde entier. C'est pas des marchés xénophobes, c'est pas des marchés racistes et ça fait venir des produits de partout. Donc là là, je voudrais bien être critique les marchés de Noël, voilà. mais pas sur le fait que que que ça a été réhabilité par les nazis.
Noël, ce sont aussi les promos, les emballages attirant et parfois aussi les arnaques périicos. Bah oui, tous les ans, ça revient comme le serpent de mer, on imagine bien que le marché profite de cette grande période de consommation que sont les fêtes de fin d'année pour envoyer sur le marché sur les rayons de la grande distribution, tout est n'importe quoi. Ça veut pas dire qu'on y trouve des choses excellentes à des prix raisonnables, mais méfiez-vous, soyez très méfiant. l'association Food à passer au crible tous les produits de Noël et bien sûr même si alors ça s'est amélioré voyez le fait d'être vigilant de le dénoncer dans les médias qui a des associations de consommateurs qui regardent et puis la DGCCRF qui fait aussi son travail même si elle manque d'effectif et ben malgré tout il y a une vigilance et une baisse pour autant continuer à être à être vigilant sur les étiquettes surtout les problèmes de traçabilité je rappelle qu'il y a une norme européenne qui est absolument scandaleuse.
Tout produit provenant de l'extérieur de l'Union européenne pour peu qu'il ait subi une transformation sur le soleur sur un pays européen, que ce soit une cuisson, un assaisonnement de mettre du sel, même un conditionnement prend immédiatement la valeur UE Union européenne, c'est ce qui s'était passé que les lasagnes au cheval roumain qui étaiit qui qui a été pour pour lasagne de meuf. Donc la traçabilité, l'Union européenne n'interdisant de préciser d'où viennent les produits laitiers ou carnés qui qui entrent dans les produits transformé, vérifiez bien d'où ça vient et sachez que vous avez le risque de vous faire refiler une volaille ou ou un plat cuisiné de Noël avec un produit qui n'est pas européen, même si c'est marqué dessus, qui n'est pas français. Voilà.
Attention au conditionnement, vous avez souvent des gros emballages et puis quand on quand on dépiote et qu'on ouvre le paquet, ben finalement il en reste la moitié parce que le volume et puis le nombre de de contenant ben oui, le prix au kilo, le rapport le rapport poids prix et puis dans la boîte si c'est si le nombre n'est pas indiqué de chocolat que vous pensez qu'il y en a 24, vous vous en trouvez avec 12. Ensuite ben vous p vous pouvez plus partager après vous êtes obligé de tout garder pour vous. Et oui, parce qu'il y a pas la part de la famille et des enfants.
Donc voilà, donc vigilance du consommateur permanente et surtout n'hésitez pas à nous signaler, il y a des organismes pour ça. Voilà. Mais appelez-nous 0126 300 jusqu'au 31 décembre pour nous signaler que vous avez été victime d'Armnac.
Vous êtes pas content du produit que vous avez acheté pour Noël. Alors Noël ce n'est pas qu'une source de bonheur cher et nous aussi on a fait des décorations de Noël ici. D'ailleurs, j'aimerais bien que un jour un ou on arrive vous et moi, une petite animation.
Voilà. Et alors, il y a eu un conflit paraît-il sur une déco de Noël. Oui.
Et là, elle est très très loin la magie de Noël. Ça se passe à Noï dans l'Oise à l'entrée de la commune où Patrick électricien a décidé de mettre le paquet pour décorer l'extérieur de sa maison. Un père Noël gonflable, des guirlandes, des sapins, des lumières dans tous les sens.
La totale, c'est l'attraction pour ses voisins qui viennent prendre leurs enfants en photo devant ce décor hors norme. Et pourtant, le maire Benoît Biberon lui a demandé de tout retirer sous peine de lui infliger une amende. Et pourquoi tant de colère ?
Et ben et bien ben personne ne sait. Le maire n'a pas souhaité répondre. D'autant que la mairie a explicitement demandé à ses administrés d'illuminer leur maison pour faire prendre vie à la magie de Noël, peut-on lire sur leur page Facebook.
Mais pas trop quand même visiblement. Alors pour régler ses comptes diplomatiquement et démocratiquement, Patrick l'électricien a décidé de se porter candidat aux élections municipales de 2026. Il est en train de constituer sa liste et il serait donc le seul opposant au maire actuel.
Alors autant vous dire qu'on va suivre ça de très très près. Ah dis donc le Père Noël va régler ses comptes dans les urnes avec les boules, les guirlandes et les loupiottes. C'est extraordinaire comme histoire.
Mais c'est vrai, ça doit être un peine à jouir quand même le maire. Alors [rires] non, je reconnais quelquefois il y a des décos de Noël dans certaines communes quand vous passez où vous avez des voisins. Ah, il y a des choses.
Non mais quand vous frappez et puis le et puis la place de la sonnerie c'est pom c'est le père Noël. Je comprends. Voilà.
Et puis ça c'est pas la commune qui paye la fature électricité quoi. C'est d'accord. Mais enfin toute la nuit quand vous avez le voisin et que ça clignote, ça s'allume, ça s'éteint jour nuit jour nuit comme dans les visiteurs.
Je comprends qu'il puisse y avoir l'assétude. Enfin voilà. Pitié, tu peux pas quand tu vois quelqu'un, tu peux pas dentrer comme ça lui sentir le cul.
Bakerie. Une autre histoire cocasse péico qu'on pourrait résumer à cet adâge tout cul tendu mérite sonu alors c'est le nom de l'émission euh qu'animé Vincent etuti cutu maiu c'est pas facile à prononcer c'est une phrase très très riche alors du coup il est allé appliquer il il a passé de la théorie à la pratique et il a mordu les fesses de sa collaboratrice qui n'a pas du tout apprécié alors évidemment il y a eu il est passé en justice il a dit mais c'était un jeu potage il a exclu tout toute hypothèse de dérive sexuelle. Voilà.
Bah le parquet a quand même requis 6 mois de prison avec surcis bien entendu et 10000 € d'amende. Ma chère Maude, je sais à quoi m'entir. J'ai jamais voulu vous mordre des fesses hein, soyez rassurés.
Voilà. Et les 10000 € ? Et les 10000 € je préfère qu'on les partage ensemble, qu'on a à Capulco, je sais pas, enfin les destinations et si vous voulez comme il nous reste un tout petit peu de temps, on a le témoignage de la victime du coup de ce mordage avait pour l'habitude de mordre les fesses de toutes ses collaboratrices.
Je lui ai dit à plusieurs reprises qu'il était hors de question, que moi il me touche pourtant 2015 alors que je m'y attendais pas. Il s'est acharné comme un chien enragé sur mon fessier. C'est bizarre.
Patouche à la miche. Allez, c'est laine. C'est vraiment horrible. [rires] Ça c'est comme ça.
Bon, vous restez bien avec nous, on va parler des frontières de l'Union européenne, ça n'a rien à voir euh avec Fabrice Leggery, l'ancien patron de Frontex et aujourd'hui député européen du Rassemblement national. N'hésitez pas à nous appeler 0826 300. À tout de suite.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud-adio. Parlons vrai.
Midi 14h. Sud-ado, [musique] la France dans tous ces États. L'Union européenne a décidé de durcir sa politique migratoire en permettant par exemple l'envoi de migrants dans des centres situés hors de ses frontières. des sanctions plus dures pour ceux qui refusent de quitter le territoire européen.
Bref, un tour de vis défendu par l'immense majorité des 27 États membres et qui bien sûr fait bondir la gauche européenne et les associations de protection des exilés qui dénoncent des mesures violant les droits humains. On en parle avec l'ancien directeur de l'agence Frontex, le député européen du Rassemblement national, Fabrice Leggeri. Bonjour.
Bonjour. Bonjour Fabrice Legerie. Un petit clin d'œil d'abord à à Kindershine qui est de votre ville d'enfance.
Vous vous souvenez ? Oui. Voilà, un clin d'œil à la Belle Alsace parce que c'est une c'est une région frontière qui est un petit peu confronté aujourd'hui au sujet qu'on va qu'on va soulever.
Donc les frontières, la porosité des frontières européennes, l'Union européenne, on se souvient des accords de Schengen qui étaient censé nous protéger. Pour autant, nous savons aujourd'hui que les frontières européennes sont devenues une passoire. vous avez dirigé Frontex, vous étiez le mieux placé pour savoir quels étaient les enjeux et nous nous souvenons que lorsque vous avez rejoint le Rembl national, cette adhésion a semé un grand trouble dans le dans la classe politique française puisque vous étiez un haut fonctionnaire et vous avez assumé ce choix en disant qu'il était temps de prendre des mesures efficaces et de s'engager politiquement parce que sinon l'Europe courait au devant de la catastrophe.
Où en est-on aujourd'hui, Fabrice Lgerry de l'arrivée des migrants des étrangers en Union européenne ? Alors, je dirais tout d'abord que l'engagement politique au Rassemblement national pai euh ses fruits. Et vous voyez que la victoire euh de la liste de Jordan Bardella aux élections européennes en juin 2024 a permis justement que au niveau de l'Union européenne, il y ait un tour de vis euh par rapport à la lutte contre l'immigration illégale.
Aujourd'hui, on nous dit que les franchissements de frontières sont en diminution. C'est parce que notre famille politique est également au pouvoir dans un nombre croissant et gagne les élections dans un nombre croissant d'États européens. Et c'est aussi parce que notre travail, le Rassemblement national avec notre groupe des patriotes pour l'Europe au Parlement européen, nous pesons et nous venons par exemple de remporter une grande victoire sur euh la réglementation pays tiers sûr qui va permettre de renvoyer des demandeurs d'asile sans avoir regardé leur demande d'asile, tout simplement en les renvoyant vers des pays extérieurs à l'Union européenne qui sont considérés comme des pays tiers sûr.
Tout tout ça euh Fabrice Nigéri les institutions européennes le savaient. Euh vous l'aviez dit, c'était public. Pourtant, on considé que ça n'était pas si grave que ça qu'on a qu'on aurait la solution pour euh pour éviter des des dégâts collatéraux.
Là aujourd'hui, il y a une prise de conscience de la part des institutions européennes. Est-ce qu'il y a des faits précis qui ont prouvé qu'il était temps aujourd'hui de prendre des mesures efficaces ? Il y a aujourd'hui euh seulement 20 % des décisions d'expulsion de migrants euh illégaux qui sont appliqués dans l'Union européenne.
Malheureusement, la France d'Emmanuel Macron est encore moins efficace puisque nous arrivons à peine à 7 ou 8 %. Et c'est précisément ce constat qui nous anime, qui anime ma famille politique, mais qui a aussi euh tiré la sonnette d'alerte de tous les la plupart des États de de la plupart des ministres et également du commissaire européen de centre droit qui a décidé finalement d'écouter la demande des États et est tout à fait conscient de notre poids au Parlement européen. On on a longtemps montré du doigt la Hongrie Victor Orban accusée d'une forme de xignophobie état libéral à la limite de l'autoritarisme.
Pourtant euh aujourd'hui, on peut considérer que les mesures prises par Victor Orban pour protéger la Hongrie d'une migration sauvage euh correspondent un petit peu à ce que l'Europe aurait besoin de mettre en place. Absolument. Victor Orban a été l'un des premiers à construire une clôture pour protéger sa frontière avec les pays des Balcans et aujourd'hui la plupart des États de l'Union européenne qui ont une vraie frontière terrestre avec des pays non européens ont construit des clôtures.
Vousz il y a quelques semaines la clôture polonaise avec la Biélorussie. Euh mais il y a même l'Espagne des socialistes qui pourtant à Madrid veulent régulariser 500000 clandestin par an et bien euh finalement ils se rendent compte qu'ils sont obligés de maintenir cette clôture avec le le pour protéger les enclabes de Seouta et et Mél. Je crois qu'il y a il y a il y a aussi la le constat des méfets de cette immigration subie sur le corps social. la cohésion de la société dans chacun de nos pays et c'est peut-être le plus grave parce que c'est ce que peuvent voir tous les jours nos concitoyens avec la violence en France qui a évidemment un lien direct avec l'immigration et en particulier je voulais nommer les violences faites aux femmes, les violences dans la voie publique.
Tout cela est la conséquence directe de l'immigration maîtrisé. Fabrice Léger, si l'on parle de de passoir et c'est un thème qu'on peut utiliser sans être abusif, quels sont les pays où les trous de la passoire sont un peu plus grands qu'ailleurs ? Je dirais que aujourd'hui, malheureusement, la France, même si elle n'est pas au contact direct de pays non européen, puisque finalement la France est est au milieu de l'Europe géographiquement, malheureusement la France d'Emmanuel Macron va être le maillon faible parce que figurez-vous qu'aujourd'hui alors que 20 États membres de l'Union européenne, 20 gouvernements dont l'Allemagne réclame des expulsions vers l'Afghanistan, Et bien la France fait partie de ces sept misérables états de l'Union européenne qui n'ont pas demandé, qui n'ont pas mis leur signature à cette à cette lettre.
Même la première ministre social-démocrate danoise, le le Danemark est une référence de démocratie absolue, a commencé à s'inquiéter, a pris des mesures efficaces, me semble-t-il. Oui, et c'est d'ailleurs sous l'impulsion, sous la présidence pendant les 6 derniers mois du Danemark, donc de cette premier ministre danoise social-démocrate, que des accords pour un tour de vis-à-vis de l'immigration ont pu être enregistré au conseil. Donc en réalité euh il y a sur ce point-là une convergence parce que les peuples d'Europe, parce que nos concitoyens en ont assez et veulent que les gouvernants puissent agir pour empêcher cette submersion migratoire que le Rassemblement national dénonce depuis des décennies.
On peut considérer que la situation internationale ne va pas s'arranger, que les motifs pour certaines populations de migrer, de quitter leur pays, de fuir leur continent, euh voilà, d'essayer de trouver un sursaut euh vers d'autres territoires de cette planète ne va qu'aggraver les phénomènes de migration. Est-ce que l'Europe aujourd'hui, si, j'allais dire les institutions politiques euh et les représentants du des peuples décidaient de prendre des mesures efficaces, euh est-ce que les moyens sont réunis aujourd'hui pour protéger l'Europe d'une d'une migration brutale ou agressive ? et très important, c'est d'avoir la volonté politique.
Elle commence à émerger, ce n'est pas suffisant mais les Français peuvent compter sur le Rassemblement national en France et sur ma famille politique au Parlement européen pour continuer à aller dans ce sens être exigeant et ambitieux pour protéger les frontières extérieures, pour faire en sorte que les gardes de frontières et je pense notamment à Frontex, la garde de frontière européenne puisse faire son travail et ne pas être empêché par les chevaux de 3 que sont les ONG infiltrés par la commission. européenne ces dernières années au sein de l'agence Frontex. C'est un exemple.
Il faut également de la fermeté par rapport aux expulsions. Il faut rétablir le délit de séjour irrégulier. Le Rassemblement national mène ce combat en France.
Le Rassemblement national avec ses alliés mène ce combat au Parlement européen et j'ai de bonnes de bons éléments pour penser que nous serons entendus. Quels ont les autres pays où existe cette notion ou ce statut d'Qutf, même si ça ça s'appelle peut-être différemment, est-ce que les législations dans d'autres pays sont beaucoup plus rigoureuses et surtout appliquées qu'en France ? Alors, dans les autres États de l'Union européenne, il y a évidemment l'équivalent euh puisqu'il y a la possibilité d'expulser des étrangers qui sont en situation illégale ou qui menacent l'ordre public et la sécurité.
L'efficacité euh dépend euh du si vous voulez de la complexité euh des recours contentieux. En France, il y a euh une multitude de recours possibles. Il faut simplifier cela.
L'efficacité tient aussi à la capacité de nos gouvernements à exercer une pression vers les pays d'origine. Parce que pour pouvoir expulser, la France l'a vu face à l'Algérie qui refuse de reprendre les Algériens, pour expulser, il faut obtenir ce qu'on appelle des laissés passer. Ça veut dire que le pays d'origine accepte de reprendre son ressortissant.
Le combat que nous menons euh encore une fois à Paris euh à l'Assemblée nationale et euh à Bruxelles et Strasbourg au Parlement européen, le Rassemblement national demande de la fermeté vis-à-vis des pays tiers. Et en ce qui concerne les expulsions et les projets de texte qui sont en négociation à Bruxelles, j'ai demandé au commissaire européen Magnus Bruner de sérieusement prendre en compte nos amendements qui réclament de pouvoir déployer des sanctions contre les pays d'origine qui ne coopèrent pas. Quel type de sanction ?
Refus de visa. Donc zéro visa pour les pays non européens qui ne reprennent pas leur ressortissant. Zéro aide économique, zéro aide au développement. et zéro transfert financier.
Donc nous menons ce combat à la fois à Paris pour peser sur le gouvernement actuel, mais celui-ci ne veut rien entendre parce que alors même que à Bruxelles la semaine dernière, il y avait un consensus entre les ministres de l'intérieur pour aller dans le sens de la fermeté, il est malheureux de constater que la France d'Emmanuel Macron, la France avec monsieur Nunes qui le représentait était le seul état avec l'Espagne des socialistes à traîner les pieds et a refusé d'aller plus fermement contre l'immigration illégale. Bon, en tout cas, le sujet est devenu d'actualité. On sent que les institutions européennes ont pris conscience et agissent dans dans le dans le bon sens.
On aura l'occasion d'en reparler. Monsieur le monsieur le député, merci d'avoir été sur Sud Radio aujourd'hui. Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ces États, le face- à face.
Il est 13h4, vous êtes sur Sud Radio avec Pericolas qui reçoit la sénatrice du Béarne et du Pays-Bas, ça s'appelle aussi les Pyrénes Atlantiques, je crois, Frédéric Espagnac qui connaît bien les dossiers de la de l'agriculture, de la territorialité, la cause paysane. Voilà. Euh j'ai invité euh Frédéric Espagnac parce que l'agriculture française a peur aujourd'hui.
On sait qu'elle est malade, on sait qu'elle est souffrante. Euh nous avons vu l'autre jour, nous avions Stéphane Le Fol en ligne, ancien ministre de l'agriculture du quinquena de François Hollande euh parce que madame Jeunev a organisé à Ringis l'éveil alimentaire avec les conférences pour savoir comment sauver l'agriculture française. Tout ça après l'excellente loi d'agroécologie la loi d'venir de 2014 votée par le parlement français qui a été évacué par les états généraux de de l'alimentation en 2017 qui avait engendré la loi égalim 1, la loi égalim 2, la loi égalim 3, on va faire la loi égalim 4.
Donc je voudrais faire un point euh précis. Merci Frédéric Espagnac d'avoir accepté cette invitation. Je vous rappelle que le thème de cette le thème de notre station de radio Sud Radio, c'est Parlons vrai.
Je ne doute pas qu'avec vous on pas on va parler vrai. Bon là récemment, on vient d'apprendre ce matin épidémie de grippe avière en Dordogne dans le Périgor, la production de foie gras encore menacé. Nous avions vous et moi, on s'était impliqué à l'époque c'était les éleveurs de foie gras de de canard criachela, producteur de foira au pays basquit c'était Stéphane Fol qui était au ministère de l'agriculture et vous aviez obtenu que le principe de l'abattage systématique ne soit soit reporté ou décalé. vous aviez sauven c'était 2015 à l'époque les les éleveurs les éleurs de barage aux éleveurs et à toute une population évidemment agricole de paysans qui s'étaient mobilisés et nous nous parlementaires nous les avions accompagné c'était à l'époque de de Stéphane Lefol et ils avaient eu raison puisque la question c'était évidemment la fin l'abattage total qui aurait généré la l'extinction d'une crise d'une d'une race locale.
Et au-delà de ça, ils ont été des précurseurs puisqu'on le voit bien aujourd'hui que au-delà potentiellement des des élevages de canard, c'est sur toutes les les races potentielles au vin beau vin que ces épidémies arrivent. Alors, il faut évidemment et je m'en excuse Percout par les vrais c'est veiller à la sécurité cours citoyens, c'est l'essentiel mais il faut évidemment aussi permettre à ces paysans de continuer à élever aussi le bétail et les animaux et dans des conditions à l'air libre, dans des conditions justement qui sont au final les moins dangereuses pour les consommateurs, contrairement à ce qui est dit parce que quand aujourd'hui on dit il faut enfermer les animaux, il faut potentiellement faire des investissements oui majeurs, mais on se rend compte et on le voit avec l'exemple que vous venez de citer que malgré les investissements qui sont faits potentiellement et que les plus gros continuent encore à en faire à massifier ce genre de production, ben que les épidémies repartent chaque année. Alors Frédéric Espagnac, vous êtes une élue de terrain hein, les périodes Atlantiques, donc le Béarne et le Pays-Basse qui sont deux territoires à riche tradition et anciennes traditions agricoles.
Euh vous avez été proche du président de la République François Hollande. Vous connaissez, j'allais dire les enjeux de l'État et de la République. Combien de temps la France va-t-elle devoir vivre encore avec cette épée damoclés permanente tous les ans ?
Les épidémies alors là en plus il y a la dermatose sur le cheptel Bovin. Enfin la grippe avière 1 2 3 5 ou 6 millions de de canards qui ont été abattus. Est-ce que le principe de précaution aujourd'hui est-ce qu'on peut dire les choses clairement ?
Je sais qu'on a peur et que ce sont souvent des normes européennes. Est-ce qu'on peut à un moment donné repenser ce principe de précaution et de ne pas abattre la totalité d'élevage quand on sait que la maladie n'est pas contagieuse à l'homme et que l'élevage en totalité n'est pas forcément contaminé non plus. Il y a deux choses.
Il y a l'inquiétude que je peux comprendre des producteurs et et de on va dire l'industrie agroalimentaire sur l'exportation puisque c'est de ça dont il s'agit à la fin et que devrait le statut lever le statut indem de la France à un moment. On a pas même les élevages de froid qui sont pas exportés. J'y reviens.
Ce que je veux dire par là c'est que pour beaucoup aujourd'hui on est dans l'abattage systématique pour soi-disant prélever ce fameux garder ce statut garder un statut indemme de la France pour permettre d'exporter. Or l'enjeu il est pas là. L'enjeu, c'est la production locale.
C'est évidemment, on l'a dit, faire en sorte que la sécurité sanitaire soit là pour les nos consommateurs français et autres. Mais au-delà de ça, des paysans qui au quotidien savent quel est aujourd'hui l'intérêt du bétail des des comment s'appelle ? On l'a dit aussi des élevages, qu'il connaissent au mieux potentiellement la façon dont dont il faut traiter dans ces cas-là potentiellement ces épidémies, leur faire confiance et je pense que nous avions eu des rapports de force là aussi avec Annie Jeunev qui avait été notamment sur l'élevage des beauvins qui étaiit avec la MHE notamment qui avait été un gros souci chez moi dans les Pyrénées Atlantiques.
Nous avons tordu le bras à l'époque du gouvernement pas sans mal. On avait failli même avoir des arrestations et tout compte fait avec du recul. On a réussi à démontrer que c'est ça qui avait permis évidemment, je le dis avec le avec euh la DGAL Ministère de l'agriculture, travailler main dans la main pour démontrer qu'au final, on peut absolument avoir des protocoles qui permettent de d'éviter l'abattage totale, de d'aller évidemment à l'abattage partielle quand c'est nécessaire évidemment hein pour la sécurité sanitaire de nos concitoyens et et des consommateurs.
Pour autant, il est indispensable aujourd'hui de changer le logiciel totalement, on va dire, inexact et puis j'ai envie de dire même, on va pas se mentir, qui favorise les plus gros aussi. Pourquoi ? Parce qu'il y a de l'indemisation Péico.
Bien sûr, il y a des animisations. Et quand on on envoie une bête qui est soi-disant malade à l'abattoir, qu'elle est payé et que potentiellement voilà l'abattage coûte 1/3 1/5 de ce que ça devrait coûter, bah il y en a d'autres par contre qui vendent ces viandes là après au même prix quand ça sort et ça c'est inacceptable. Voilà.
Donc il y a à la fois une détresse totale des éleveurs qui eux font leur job, qui le font de la façon la plus respectueuse du monde, vraiment dans des conditions sanitaires très strictes eux-mêmes, hein, je le dis, et qui sont vraiment exemplaires de ce point de vue-là. Donc, il y a aussi un partenariat avec l'État. Moi, je ne suis pas là pour opposer les uns et les autres, mais il faut que l'État aussi entende et puis j'ai envie de dire qu'on on lance des expérimentations, ce qui a été le cas chez moi pour la CRA ou sur la MHE notamment.
On a démontré avec 6 mois, 1 an d'expérimentation qu'au final bah justement l'abattage totale ne sert à rien. Est-ce qu'il y a des lobby aujourd'hui Frédéric Espagnac dont l'intérêt est de ne pas trouver de solution justement parce que d'abord ils gras de l'étranger ? Je rappelais tout à l'heure dans les arques de Noël que la traçabilité prévue par la l'Union européenne, c'est de ne pas signaler lorsqu'un produit transformé intègre une viande qui vient de l'Union l'Union extraeuréenne.
Puisqu'on peut rien qu'en modifiant l'emballage ou une salaison, on prend le label Union européenne, ce qui permet aux grands importateurs de foie gras de travailler avec des produits qui ne viennent pas d'Europe. Il y a un moyen de réguler ça. Il y a un moyen de dire la vérité.
Il y a un moyen de prendre les mesures nécessaires pour ne pas, j'allis dire aggraver cette concurrence déloyal. Bien sûr, mais là c'est l'Europe qui en est responsable. Moi, j'ai un appel à mes collègues députés européens, enfin que que faites-vous globalement, c'est eux aussi de prendre leur responsabilité.
Vous savez bien que nous après nous transposons les lois européennes au niveau français justement puisque de fait après c'est c'est nous en nous les appliquons mais la réalité c'est au niveau européen aujourd'hui que les choses doivent se faire dans les deux sens j'ai envie de dire à la fois parce que il est hors de question potentiellement qu'on continue à faire de l'abattage local pour favoriser les gros les gros producteurs et l'agroalimentaire qui ne respecteraient pas aujourd'hui les conditions santé qui sont les grosses coopératives céréales qu'on a connu. On va pas se mentir. Oui, bien sûr.
Certaines en tout cas certaines travaillent, je je tiens à leur rendre hommage dans des conditions de sécurité extrême et voilà mais d'autres aujourd'hui ne respectent pas ça. Et donc certains on va pas se mentir aussi sont même dans la logique de dire il faut de l'abattage des petits producteurs. Pourquoi ? parce que derrière le marché, il ne leur appartient qu'à eux et qu'ils peuvent aussi évacuer potentiellement des stocks qu'ils ont fait précédemment puisque de fait bah le marché est d'autant plus en demande.
Donc on me fait monter les prix à Noël essentiellement pour les plus gros. Autrement dit, je recevais tout à l'heure Fabrice Legger ancien patron de Frontex parce que les frontières de l'Europe sont quelquefois une passoire par rapport à la migration. Est-ce qu'on pourrait faire un Fronttexte alimentaire ?
On ne laisse pas rentrer n'importe quoi ou alors on taxe ? Bah oui, je pense qu'il y a les deux qui sont possibles. C'est contraire aux valeurs libérales de l'Europe ou il suffit juste d'une un peu de courage politique ?
Moi moi je crois en l'Europe à la différence d'autres, je n'y tape pas dessus comme certains. Par contre, je pense aujourd'hui qu'elle doit oui mais une Europe qui nous protège mais c'est le cas, je veux dire sur plein de choses. Encore une fois se dire les choses.
Elle nous protège sur beaucoup de choses. Contrairement à ce qui est dit. Je tiens à le dire ici aussi.
Elle nous permet attendez Pericot j'entends parce que le bashing de l'Europe ça suffit aussi. Elle nous aide aussi financièrement aujourd'hui pour les collectivités à investir ce que aujourd'hui nous pouvons plus. Plus qu'elle morde.
Attendez pour autant. Non mais il faut arrêter. Je veux dire c'est trop facile de toujours dire c'est la faute à l'Europe.
Si si parce que c'est un espèce de populisme trop facile notamment des extrêmes. Je le dis je vois des producteurs qui crèvent des éleveurs qui crèvent. Vous les connaissez comme moi tout à fait.
Mais je sais aussi que je vois aussi jusqu'à ce jour des producteurs et je le dis d'autant plus en montagne, moi qui suis secrétaire général de l'association nationale des élus de montagne, on en parlera tout à l'heure qui justement sait à quel point la question de l'ICHN les les les aides aussi au niveau européenne de la PAC sont indispensables et heureusement qu'elles sont là. Pour autant il faut que nos paysans puissent vivre différemment que sur perfusion. Bien sûr.
Bon, nous sommes avec Frédéric Espagnac, sénatrice socialiste du Bern et du Pays-Bas et puis atlantique qui défend depuis longtemps avec je veux dire ferveur et passion l'intérêt des agriculteurs. On a une petite divergence là quelque part sur l'Europe et on est très européen cher Frédéric, ne vous inquiétez pas. Vous nous appelez nous appelez chers auditeurs, vous êtes tous concernés parce que c'est ce sont notre patrimoine alimentaire, nos nos foie gras, enfin nos traditions de Noël.
Euh, il faut soutenir nos éleveurs et nos producteurs. Vous nous appelez au 0826 300 et la sénatrice fera une joie et un honneur de répondre à vos questions pertinente que vous aurez adressé à Emmanuel Galasso 0826 300. À tout de suite. [musique] Midih 14h Sud Radio, la France dans tous ces États.
Vous êtes sur Sud Radio, la France dans tous ces états. Oui, drôle d'État, l'état de notre agriculture. Pericolas reçoit Frédéric Espagnac, sénatrice socialiste des Pyrénées Atlantiques, du Béarne et du Pays-Basque.
Frédéric Espagnien que vous vous répartissez entre les deux territoires qui sont des territoires très différents avec des histoires différentes. Absolument. avec je pense des des identités, vous le savez bien Perco, qui sont totalement différentes et qui sont aussi belles l'une que l'autre. et et des exemples, j'allais dire de d'initiative paysanes rurales au Pays-Basque notamment avec euh avec Idoki.
Donc les paysan basqu sont solidaires. Je me souviens un jour Stéphane Lefol qui en revenait m'avait dit à l'époque il était ministre si toute l'agriculture française était organisée avec la même la même énergie et le même sens de la solidarité et l'efficacité des pays en bas que l'agriculture française serait sauvée. Bon euh ça se traduit par quoi aujourd'hui cette différence au Pays-Bas chez vous dans votre dans votre département ?
Mais les Bern aussi sont courageux. C'est pareil. Il y a une prise de conscience patrimoniale, sociale, culturelle.
Oui. Patrimoniale, social, culturel. Il y a un sens déjà en Pays-Basse, vous l'avez dit, péricode du collectif et de la force du collectif, de la force de mobilisation et de de de aussi de presque militante, on peut dire, mais oui, bien sûr.
Qui est militante, tout à fait et puis qui à tous les niveaux d'ailleurs et qui et qui est aussi lié je pense à à l'amour de la terre. Il y a même un syndicat local, hein. Il y a un syndicat local et alors donc je rentrerai pas dans les oppositions veut dire il y a la FNA qui existe mais les basques se sont fait leur syndicat eux.
Tout à fait. la bord sa grandmara et et aujourd'hui de la chambre d'agriculture du pays vasque et aujourd'hui qui est affilié à la confédération paysonne. coordination rurale qui est aussi présente sur le territoire mais j'ai envie de dire ce sont des forces militantes très fortes avec une mobilisation et aussi un sens de l'initiative et puis je rappelle quand même que en Pays-Bas que c'est là où il y a le plus deinstallations de jeunes en France agriculteurs ou de reprises de de ferme de de horcade familial avec beaucoup notamment de de jeunes femmes aujourd'hui qui s'installent aussi en agriculture.
Donc c'est vrai que le Pays-Basque est de ce point de vue-là un exemple massif en tout cas sur l'installation au niveau agricole. Il y a une énergie, une prise de conscience clair, une tradition qui se transmet de génération en génération, un attachement à la terre qui est qui est viscéral. Il y a euh je pense à la terre à la patrie presque si oui la patrie bien sûr Berik on va pas se mentir et rien mais il y a aussi je pense un attachement à l'agriculture paysane et on le sait bien vous le savez bien l'enjeu des petites fermes qui avait été d'ailleurs un combat que nous n'avons pas réussi à mener jusqu'au bout avec au ministère de l'agriculture avec une reconnaissance qui aurait été indispensable et vous savez aussi que sur le Pays Bas que le territoire ne permet pas d'avoir des grosses exploitations. cour exploitations qui peuvent aller de 20 à 40 45 hectares ce qui n'est pas énorme.
Donc c'est forcément aussi des choix de produits de qualité. Vous avez cité euh j'ai dire la mobilisation moi j'ai envie de citer les produits aussi. Oui en c'est le label qui qui qui définit la la l'authenticité la traçabilité basse.
Vous avez un vous avez un fleuron qui est quand même le jambon quintoa qui reconnu en bien sûr le jambon du port noir du pays bas des aldudes. Vous avez évidemment l'ossoirati je tiens aussi à leur rendre hommage on a évidemment le piment d'Espelette on a aussi de l'irou on a de la chiaque. C'est un combat politique.
On n'est pas en train de faire de la gastronomie là. au cas c'est un comat de producteurs qui veulent vivre de la production qu'ils font tout en faisant le choix de la qualité de leurs produits pour les consommateur et aussi pour de la vente le plus possible enfin dans un circuit court le plus possible aussi en en enlevant j'ai envie de dire toutes les les frontières les étapes les intermédiaires qui sont peut-être pas nécessaires et qui leur permettent d'avoir un prix qui soit le plus juste possible et qui leur permettent de vivre aussi de leur produit est-ce que cette exigence j'allais dire d'authenticité qualitative patrimoniale cette cette exigence de l'origine, est-ce qu'elle est accompagnée soutenue par la législation de la République comme elle le devrait ? On a beaucoup de progrès, il y a les appellations d'origine, il y a les IGP.
Ouais mais voyez péico enfin là on est sur on est sur le budget et il se trouve que j'étais encore il y a 2 jours en train de défendre le budget de l'INA qui ne devrait même pas se poser bien sûr bon on le rappelle à au PIGP potentiel l'Institut national des appellations d'origine et de la qualité qui regroupe tout tous ces produits on peut dire du terroir pourier du patrimoine sont des labels en tout cas nos ambassadeurs les fleurents de l'alimentation française et qui sont vraiment enfin voilà sur toute l'étape du monde entier aujourd'hui tout le monde veut aujourd'hui pouvoir avoir un bon fromage à OP et la Merci veut couper un petit peu dans le budget d'ailleurs comme à chaque fois alors que potentiellement c'est important là aussi je rappelle l'INAO garante des cahiers des charges qui sont là aussi contrôlés et qui veillent justement à la garantie des produits pour les consommateurs. Alors sur le marché général les fêtes de fin d'année arrivent Noël on sait que ce sont des produits emblématiques. Il y a du saumon fumé il y a un formidable producteur de truite à Bagoia. [rires] Là on est vraiment dans j'allais dire du poisson fumé.
Ouais. Py est-ce qu'il y a assez de protection de normes ? Alors on se plaint beaucoup que la France est un pays qui noit sous les normes.
Il y a quand même des normes positives qui sont constructives. Frédéric Tout à fait. Et je pense qu'il faut aussi justement, je parlais des cahers des charges tout à l'heure et autres mais des normes de production évidemment de sanitaires qui permettent justement de veiller à la sécurité aussi alimentaire et puis évidemment pour pour les producteurs mais qui est indispensable.
Ce sont aussi aujourd'hui des garanties pour les consommateurs et donc d'abord pour les producteurs et aussi pour faire en sorte que leurs produits puisse aussi avoir une vraie valeur ajoutée. Le marché se porte comment aujourd'hui ? Est-ce que la grande distribution continue quand même à fixer sa loi ?
Non seulement l'industrie agroalimentaire dont je dis qu'elle est plutôt elle la victime d'une grande distribution qui impose des tarifs tellement bas pour être compétitif que du coup la production est obligée d'abaisser sa qualité. Est-ce que cette équation est encore une réalité ? Oui, bien sûr.
On sait bien que on a toujours des épisodes mois de février, mars quand on a les grosses négociations, vous le savez bien Pergo, voilà que que aujourd'hui on est encore sous cette contrainte là pour autant euh comment on rétablit les choses et c'est tout l'enjeu aujourd'hui aussi de madame Jeunevard. J'ai envie de dire madame la ministre que que j'ai bien connu qui a été elle-même président de l'association nationale des élus de montagne je crois que là c'est aussi son autorité qui est en jeu dans ce débat là. élu de mortteau la saucisse de mortteau dans le dou donc un patrimoine alimentaire très très glorieux aussi absolument je lui fais confiance sur ce pointl Frédéric Espagnac nous avons Éric qui nous appelle ni du béard ni du Pays-Basque mais d'une très très belle ville qui s'appelle Mess hein en belle Laorine et la Lorine a aussi un patrimoine agricole alimentaire très très précieux Éric bonjour Éric bonjour Péicot bonjour Éric vous voulez poser une question à Frédéric Espagnac ou ou témoigner ou témoigner d'une humeur oui Frédéric Tout à l'heure, je vous entendais dire que l'Europe nous protégeait.
Euh personnellement, non, pas que elle peut nous protéger, elle doit le faire. Elle le fait pas tellement parce ce qui va se passer au niveau du mercour dans quelques mois et puis n'oublions pas non plus qu'on est envahi par les poulets Ukrains et toutes les denrées dont on connaît pas à l'origine qui ne sont pas stipulées sur l'étiquette. Donc je là je suis pas forcément d'accord avec vous.
Non. Alors je reprends que les choses soient bien claires. Donc ce que j'ai dit je soutiens Éric dans sa débat.
Oui mais moi aussi donc sur sur on va être qu'est-ce que vous faites ? Attendez deux choses Perico, soyons clair. J'ai dit que l'Europe dans certains cas pouvait mais j'ai dit aussi qu'elle ne le faisait pas notamment par rapport à ce qu'on disait tout à l'heure sur l'importation de produits aujourd'hui agroalimentaires qui ne respectent en rien les normes sanitaires européennes sur lesquelles nos producteurs français eux sont contraints.
Donc ça c'est le premier point sur le Mercosour. Je vais vous dire, ça a été une bataille de tous les de tous les temps pour moi et dieu sait si ça a été assez frontal puisque je me rappelle que on avait été quelques-uns rares à l'époque à arriver à stopper une signature du mercour déjà qui avait été voulu potentiellement par le président Macron en Argentine. À l'époque c'était le commissaire Ogan de mémoire hein si je dis pas de bêtises qui était euh à l'époque commissaire entendu de la part de l'Élysé hein.
Oui. Non non mais moi je enfin pour avoir été un peu au cœur du dispositif, il se trouve que à l'époque mon compagnon était ministre dans le gouvernement Macron et justement sur cette sujet là je peux vous dire que même à la maison c'était un sujet sur lequel nous avions beaucoup bataillé et je quand je vois aujourd'hui que le président ti un double discours et je le regrette fortement ça je le dis ici on ne peut pas dire qu'on est contre le Mercosour et aller faire les déclarations qu'il a faites au Brésil il y a quelques semaines c'est plié pour les mercosour où on peut encore on a encore une étape par laquelle on le je pense qu'on a encore une étape malheureusement mais j'ai envie de dire là aussi ça dépendra du président de la République et je pense que ça serait une grosse erreur de signer les choses maintenant le président de la République il a des pouvoirs très limités par l'article 20 aujourd'hui il est plus aux commande parce que l'Assemblée nationale ne lui a sur plus une majorité j'allais dire confortable et soumise. On voit bien que Sébastien Cornu une marge de manœuvre.
Est-ce que la République prof française peut faire acte de comment ça s'appelle ? Droit de réserve ou subsidiarité c'est politiquement possible par quel bia ? Bah écoutez, c'est à lui de prendre sa décision.
Je il est président de la République, il est potentiellement le représentant de l'État français quand aujourd'hui euh madame Van Derleyen engage l'Europe potentiellement sans même notre accord. Alors, il y a de choses ou elle l'a fait avec notre accord et ce ne l'a pas été dit ou potentiellement il faut clairement que les choses soient dites. Vous parlez de la ministre allemande ou de la présidente de la commission parce que le le premier ministre polonais monsieur Mus disait "Mais je ne savais pas que madame Vaner Leden était encore membre du du gouvernement de la République fédérale." Bon, je plaisante mais c'était pour dire qu'il y a confusion des gens.
On est bien d'accord. Euh en quoi consisterait concrètement une décision française de ne pas appliquer Mercosure ? Ça passerait c'est quoi le droit de réserve ? un des états peut dire "Moi, je ne je refuse cette ce traité." Oui, mais moi je pense qu' dans la vie, vous savez, il y a des combats qui étaient perdus d'avance, on les a gagné que si on les a mené.
Euh je me retrouve je me rappelle d'un autre combat potentiellement malheureusement qui qui sur lesquels on on qu'on a perdu notamment avec le Canada sur l'accord euh comment on appelait ça ? je vais pas le qui était sous le même enfin qui était sous sous le même modèle que le le mercour. Je pense qu'aujourd'hui on envoie les conséquences sur potentiellement la production agroalimentaire française.
Donc aujourd'hui en tout cas je pense qu'il est temps que le président de la République tape du point sur la table et clairement refasse entendre la voix de la France pour le marlement français. Et je n'ai aucun doute sur ça Perico. Si jamais le président allez je vous dis je je vous fais même un paris.
Je pense que si le président de la République devait signer aujourd'hui cet accord du Mercosourd, je suis persuadé qu'à l'Assemblée nationale, il y aurait une position de censure. Car sur tous les banc, je dis bien ici sur tous les bancs, que ça soit la droite, le centre, le Front National, la gauche, tout le monde à ce jour, les parlementaires voteraient contre cet accord du Mercossour et et ferait une motion de censure contre le gouvernement. Et bien, on est content de vous de vous l'entendre dire.
Vous restez avec nous sur Sud Radio. Je suis avec Frédéric Espag sénatrice des périnés Atlantiques et en débat des enjeux de l'agriculture française. Vous nous appeler au 0826 300. [musique] Midi 14h Sud Radio la France dans tous ces États.
Vous êtes avec Peré Collegas qui reçoit l'excellente sénatrice Frédéric Espagnac, sénatrice du du Berne et du Pays-Basque Atlantique Frédéric Espagnac. Vous étiez en train de me dire, je veux que vous me le redisiez parce que c'est une information politique importante. Vous supposez que si le gouvernement, si le président de la République signe les mercures, il pourrait y avoir à l'Assemblée nationale une réaction politique assez véhémante qu'un risque de motion de censure.
Oui, moi j'en suis certaine. Je suis persuadé aujourd'hui que sur tous les rangs à l'Assemblée nationale de gauche comme de droite comme du centre si cette signature venait à rentrer en application là maintenant je pense que ça donnera lieu à une motion de censure qui pourrait qui aurait ça c'est certain à mon avis une majorité ce qui signifie que la signature du mercure serait vraiment un fléau pour l'agriculture française pour l'économie en général peut-être bien sûr bien sûr et rappelons-nous quand même la question on parlait tout à l'heure des questions sanitaires enfin je veux dire on ne peut pas dire vous parlez du CTA le CTA avec le Canada On l'a évoqué tout à l'heure sur le Oui, je retrouvais plus, je m'en excuse le nom, l'accordien franco-canadien moindri quand même un petit peu avec des garanties avec quelques garanties qui en effet aujourd'hui sécurisent un peu plus les choses mais quand même rappelons-nous les épidémies qu'il y a pu y avoir notamment au Brésil sur la viande brésilienne qui revenait chez nous qui était importé qui pouvait générer beaucoup de choses alors que chez nous les producteurs français ne pouvaient pas potentiellement on était dans la page on ne consommait pas voilà donc le risque aujourd'hui de réintroduction de maladie en exportation en importation pardon au niveau européen venant notamment du Brésil à cette époque-là et juste dangereux scandaleux. Frédéric Espagnac depuis Belisément le président de la République nous assurait qu'il y aurait des garanties que si on signait le mercosur il y aurait toutes les mesures prises pour qu'il y ait pas de préjudice pour pour l'agriculture française.
Oui mais pour l'instant je ne les vois pas Peric je n'ai pas entendu depuis son retour un travail en tout cas une communication sur ce travail sur les garanties potentielles à ce jour personne ne les a présenté. On nous a présenté les compensations que le Brésil et l'Argentine auraient. S'il y avait des restrictions, on le compenserait de façon économique.
Oui, mais moi je connais les restrictions Pico à ce jour, je les connais pas. Il y a rien. Donc Mercure, attention danger et là vous pensez qu'il y a union nationale, je suis certaine de ça surtout l'Assemblée nationale et c'est là on parle aujourd'hui du budget mais le vote n'est pas la même façon s en tout cas oui c'est l'assemblée qui aura le dernier mot.
C'est l'assemblée qui aura le dernier mot mais dans tous les cas de figure je pense réellement aujourd'hui que on est dans un débat sur le budget. Vous savez à quel point nous sommes en questionnement et évidemment l'inquiétude des Français sur le fait qu'il tient un budget ou pas. Pour autant le budget ne peut pas accepter n'importe quoi.
Je le disait notamment sur le budget de l'agriculture comme on peut le dire sur la budget de la défense évidemment comme sur d'autres budgets éducation nationale culture et autres. Pour autant sur ce sujet-là, à la rentrée, je ne doute pas potentiellement qu'en janvier, janvier-février, si cette de choses doivent être confirmé sans qu'on ait des garanties sur les sécurités et sur les les les garanties en tout cas pour les producteurs français, je vous dis qu'il y aura une unanimité à l'Assemblée nationale. Frédéric Espagnac, tout à l'heure, je faisais l'inventaire des initiatives politiques que les gouvernements français ont pris pour sauver l'agriculture.
Je vous parle pas de la loi d'avenir de 1964 portée par Edgar Pisinferi avec le repambrement dont il a reconnu lui-même avant de mourir que ce fut une catastrophe. J'avais cité la loi d'avenir sur l'agroécologie 2014 votée par quasiment une unanimité à l'Assemblée nationale à l'initiative de Stéphan aussi rapporteur sur le budget d'agriculture semblait qui semblait j'allais dire réunir les bonnes conditions puisque c'était la façon de concilier le patrimoine agricole l'intérêt des agriculteurs, leurs revenus la qualité alimentaire et en même temps et en même temps l'écologie et en même temps j'allais dire une gestion économique qui permettent de d'avoir ce sont des chefs d'entreprise n'oublions pas évacuer à l'arrivée d'Emmanuel Macron Stéphane Travers porte la loi après les États généraux d'alimentation où tout avait été dit de façon très pertinente. Je me souviens du discours du président de la République le 11 octobre 2017 à Ragis, on s'est dit mon dieu, il avait tout dit, tout était sauvé.
Une catastrophe donc loi égalime 1, loi égalim 2, Julien de Normandie, c'est d'en d'en refaire une. Finalement aujourd'hui, on ne sait plus où ça en est. Le Covid est passé par là.
Là, nous avons madame Adenev qui dit à Ringis, on va faire le grand éveil alimentaire, on va faire des conférences. On se moque du monde ou où la République a décidé de laisser crever son agriculture ? Non, je je je veux croire que ce n'est qu'un point de communication, Perico.
Je pense que les mesures évidemment sont ailleurs, mais pour autant, je pense qu'Annie Genevard aujourd'hui ne nous montre pas et je respecte beaucoup la femme, je le dis, c'est une députée vice-président de l'Assemblée nationale, une remarquable. Pour autant, je pense qu'aujourd'hui, on a besoin de preuve. On n pas besoin de mot d'amour, on a besoin de preuve d'amour d'amour.
Voilà, on en est là. Oui, je pense réellement. Et donc j'ai confiance en elle sur la capacité à bouger les choses.
Pour entendant à ce jour, ce n'est pas le cas. Elle est quand même sa position sur le Nutriscore. Vous vous souvenez, elle avait mis un frein à la sur du Nutriscore.
Finalement, elle avait été obligée de l'admettre. Là, mauvaise nouvelle, l'Assemblée nationale en première lecture adopte l'obligation du Nutriscore. En tout cas, pas pour les produits d'appellation d'origine, obligation.
Deuxème lecture pour 13 voix près. Euh c'est votre c'est votre collègue député Richard Ramos qui était lu aussi au dévent de ce combat. Deuxème lecture le projet est est repoussé.
On s'en plaignit avec le professeur GGberg père du Nutriscorpe. L'utriscorp en jeu essentiel là aussi pour la la santé alimentaire des français. Nutriscore enjeu essentiel, combatje et je tiens à rendre hommage à à mon collègue monsieur Ramos notamment à l'Assemblée nationale qui est un sujet essentiel pour les petits comme les grands, j'ai envie de dire pour évidemment l'éducation de consommateur mais aussi une sécurisation du consommateur.
C'est une une info antimagou. Voilà tout à fait. Et c'est une info auquelle tous les consommateurs français à laquelle pardon doivent avoir tous les consommateurs français doivent avoir accès.
C'est une information majeure pour la santé de nos concitoyens. Pourant nous avions je le dis ici veiller potentiellement à ce que notamment sur les produits de qualité on parlait des IGP des AOP tout à l'heure qu'évidemment puisque les produits sont spécifiques et donc là encore avec des cailles je l'ai précisé tout à l'heure donc il ne s'agit pas de produits mauvais pour la santé ils sont évidemment avec une quantité on va dire de graisse et d'autres qui soient qui est peut-être qui qui fait un nutriscore qui en apparence est est plus pardon est négatif de ce point de vue-là mais qui est tout l'inverse. Donc aujourd'hui cette sécurité là avait été posée à l'Assemblée nationale et au Sénat.
Donc c'était indispensable vraiment que le Nutriscor soit puisse rentrer en application et je regrette ce vote qui a été qui a été fait qui est une grosse erreur à mon sens. En tout cas, c'est plié pour cette année. Euh Frédéric Espagak, est-ce qu'il faut en conclure que les gouvernements issus de la dissolution du socle commun, centre centre droit euh Renaissance Républicains sont malgré tout des gouvernements, j'allais dire dont le regroupement parlementaire est encore très sensible à la pression des lobbyes, à des enjeux économiques et qu'on préfère assurer le fric de certains lobby agroalimentaires ou la grandistribution que défend l'intérêt du consommateur.
Au bout d'un moment, quand vous savez quand on repousse et que finalement ça se fait et qu'on met en place des lois célérates et j'allais dire des législations ou des réglementations qui font du mal au consommateur, on peut penser que c'est pour des raisons de fric. Est-ce qu'il y a manière aujourd'hui de dénoncer ça de façon véhément ? Oui, il y a matière à dénoncer ça de façon veillémente.
Moi, je je veux rendre hommage à tous les agriculteurs, les éleveurs, les paysans dont on a parlé tout à l'heure qui font un travail remarquable avec des conditions de faut quand même de dire de vie qui se battent au quotidien. Et Dieu sait quand on a un emploi qui ne rémunère pas hauteur de l'effort physique, je rappelle à quel point à la fin d'une vie on est cassé de partout quand on est en éux qui crèvent aujourd'hui et ceux qui sont dans j'ai envie de dire le désarroi le plus total. Moi j'ai des jeunes aujourd'hui qui se disent "Mais est-ce que je dois reprendre la ferme de mon père ?
Est-ce que je dois prendre ce risque là pour ma famille ? Est-ce que j'aurai encore un avenir familial Il y en a qui jettes. Il y en a qui jett les P mais je rappelle qu'il y a encore beaucoup trop de suicide en France de paysans et d'agriculteurs.
Donc moi je dis ici la chose suivante, il est indispensable de les accompagner au quotidien, de leur rendre hommage et de évidemment j'avais fait une émission avec vous il y a très longtemps pas une des 20h he les suicides de paysans hein. Ouais mais rappelez-vous on avait fait une une émission il y a très très longtemps qui s'appelait manger c'est voter. L'acte de manger l'acte d'achat est un acte citoyen.
Rappelons-nous pour nos paysans et autres. Pour autant aujourd'hui, il faut pouvoir donner au consommateur l'information qui lui permettra de faire le bon choix. Ça peut passer aussi par la phase scolaire.
On peut aussi l'enseigner dans le cas de de l'école. Absolument. Et dès le plus jeune âge, dès le plus jeune âge, la semaine du goût et autres sont des initiatives importantes. qu'Annie Genevinard a peut-être fait aussi à vous en parler à Ris il y a quelques jours.
L'information est indispensable pour nos conségire qui se mobilise beaucoup là-dessus sur le sur ce projet d'enseignement du goût dans le cas de milieu scolaire parce que oui, j'ai envie de dire même monsieur de Normandie enfin projet éducation du goût des enfants à l'école qui sont les consommateurs de demain et l'information nécessaire au consommateur aujourd'hui l'UNIS Core en était une. Comment vous expliquez que les lobby aient encore autant de points et puissent exercer autant de pression auprès de la classe politique ? L'agroalimentaire, la grosse industrie potentiellement qui voilà est un un poids financier certain on va dire.
C'est insupportable à ce niveau-là. C'est insupportable. Frédéricie Espagne.
Oui, mais je pense qu'il y a les deux. Je pense qu' quand vous discutez avec vos collègues parlementaires qui vous disent quoi ? Non, le ministr cor faut faut faire attention le mercred sûr faut le signer.
Qu'est-ce qui vous donne comme argument ? Moi, j'ai envie de dire aux industriels la chose suivante. Ils ont eux aussi un rôle essentiel, veiller potentiellement.
Voilà. Et et je pense que de ce point de vue-là, il ne faut pas opposer toutes les agricultures les unes aux autres. Il y en a qui ont fait des efforts dans la on fait des efforts.
Il y a eu un travail énorme qui a été fait, je le disais tout à l'heure, notamment par rapport aux au aux épisodie qu'on a pu voir et aux commercialisations de produits. Moi, je tiens à dire que de ce point de vue-là, tous ceux qui ont ce rapport vertueux d'information à la consommation, à la bonne bouffe, à la bonne bouffe péico puisque la bonne alimentation parce que à un moment donné, je je dis pas vraiment celle qui défend nos paysans qui leur permet de vivre qualité de table dans le voilà et qui est accessible à tous et qui est accessible à tous et notamment à ceux qui n'ont pas d'argent et qui malheureusement qui le premier le 2 du mois les mamans seules avec enfant elles aussi ont le droit de pouvoir manger des Bien éit bonne qualité. Oui.
Mal manger coûte cher et bien manger et bien manger ne coûte pas si cher que ça. Bien manger ne coûte pas si cher que ça. Il faut évidemment payer nos paysans mais j'ai envie de dire mal manger coûte cher.
Je vais vous dire à qui ? au français avec la sécurité sociale parce que à la fin à la fin c'est ce qui nous coûtera tous parce que justement les maladies qui seront générer on le dit pas c'est obésité diabète sucre et autres ont des conséquences dévastatrices pour la santé de nos concitoyens des enfants, des plus âgés mais aussi sur la sécurité sociale sur aujourd'hui les conséquences qu'on peut voir à l'hôpital les nouvelles maladies le développement du cancer partout et donc il faut aujourd'hui prendre conscience de tout ça élever un enfant lui apprendre à bien manger. On sait qu'aujourd'hui les enfants sont prescripteurs.
Manger dans le c et aller voir le paysan du coin, c'est un acte, on l'a dit, citoyen, c'est essentiel. Équation fondamentale. Vous restez avec nous.
Nous sommes avec Frédéric Espagier, sénatrice des pyratlantiques qui défend bec et ongle l'intérêt des paysanes et des paysans français. Vous nous appelez au 0826 300 et nous nous répondrons à vos questions, même les plus audacieuses. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Midi 14h, Sud Radio, [musique] la France dans tous ces États. Il est 13h48, vous êtes avec Peré Legas qui reçoit Frédéric Espagne.
Je peux vous dire que le débat est animé qu'on vivi à licordial mais animé parce que les enjeux sont sont douloureux, sont sérieux, sont tragiques. Il s'agit de l'avenir de notre agriculture française et la passivité ou de l'incompétence de la claque politique française depuis depuis 30 30 ou 40 ans sauf exception. Frédéric Espagnac Sud Radio diffuse beaucoup dans les zones de montagne Pyrénée, Alpe.
On diffuse dans toute la France parce qu'on en est reçu dans toute la France mais les zones de diffusion massive centrale. Est-ce qu'il y a aujourd'hui des mesures prises pour cette agriculture de montagne qui est toujours une agriculture, j'allais dire de référence ? C'est là on a les paysaneries les plus les les plus énergiques.
C'est en tout cas un combat perco puisque en agriculture de montagne il y a notamment une aide, c'est l'ICHN qui vient compenser. C'est quoi I ? Ah, c'est c'est euh on va dire une un indicateur qui permet potentiellement d'avoir une variable d'ajustement sur les Z pack notamment pour compenser, j'ai envie de dire, la difficulté de vivre et de enfin de et et de et d'être un agriculteur euh en montagne parce qu'aujourd' elle va surtout vers qui ?
Vers les vers les Je dis pas que c'est mal, mais elle va surtout vers les céréaliers et je dire l'agriculture de plaine. De l'agriculture de plaine, on va l'appeler comme ça. Voilà.
Donc je pense que de ce point de vue là, il y a Vous prenez un peu de hauteur. Vous voulez que ça prenne un peu de hauteur ? Oui, en tout cas, on veut préserver cette agriculture là.
Donc, je rappelle aujourd'hui, au lendemain du Covid, on sait à quel point les Français se sont tournés vers la montagne. On sait à quel point ils oublient qu'au quotidien les hommes qui entretiennent la montagne, ce sont les éleveurs, ce sont les paysans, ce sont potentiellement le pastoralisme. L'agriculture est un est un paysagiste.
Contrairement à ce qui est dit, c'est un conservateur de paysage, un conservateur de paysage et même un conservateur de biodiversité, d'entretien de la biodiversité. Voilà. Et je pense que de ce point de vue-là, c'est ces hommes et ces femmes qui vivent dans des conditions qui sont quand même souvent très difficiles avec le froid, avec la neige, avec évidemment quand vous partez dans les alpages pendant 2 mois, vous quittez votre famille et vous allez faire des fromages et vous allez accompagner votre troupeau.
C'est pas simple. C'est pas simple et ça peut être caricatural pour certains. C'est la vie au quotidien de ces hommes et ces femmes qui font le choix de vivre sur leur territoire en montagne et un patrimoine qui disparaît tout doucement parce que parce que l'époque veut que évidemment on arrête le pastoralisme.
Mais ouais, mais j'y crois pas à ça. Je vais vous dire pourquoi. Parce que paradoxalement moi je vois un regain d'installation de jeunes hommes et femmes.
Je le disais tout à l'heure même de jeunes femmes qui deviennent des bergères. C'est ça peut paraître surréalisme mais pourtant c'est vrai c'est des choix de vie des gens même qui ont été des ingénieurs qui quittent tout pour faire ce choix-là du retour à la nature au sens mais aussi à la à l'élevage qui justement est ancré sur le territoire. Il y a il y a plus qu'un bureau dans le Cantal et quand monsieur Chambon l'abandonnera, nous n'aurons plus de fromage de saler fabriqué au bureau.
C'est anim là heureusement dans les Pyrénées notamment atlantique mais pas que sur la côte des py sur surtout la j'ai envie de dire le massif des des pyrénes parce qu'il y a un peu de montagne en Berne aussi. Il y en a pas qu'au pays-bas. Il y en a surtout [rires] d'abord en Berne qui est beaucoup plus haut que que en montagne que en qu'en Pays-Basque.
Non, juste dire deux choses. L'association nationale des élus de montagne, la NEM puisque j'en suis secrétaire général installe contribuera demain. Donc je serai présente demain à l'installation du Conseil national de la montagne.
Les deux chambres réunies sénateurs, enfin tous les parlementaires, pas que les sénateurs. Le conseil national de la montagne c'est des élus. C'est potentiellement des parlementaires, c'est aussi, j'ai envie de dire des acteurs hein, le milieu agré, du milieu touristique, en fait, de tous les acteurs de la société civile qui sont actifs dans le milieu de la montagne.
Je rappelle que le gouvernement avait voulu supprimer le conseil de la montagne. Nous nous sommes battus les uns et les autres pour le maintenir de J'étais même surprise que ça soit François Baou qui le propose puisque lui-même étant élu d'un territoire de mon département, c'était une congruité, ça a été rétabli. C'est une bonne chose.
Maintenant, demain, ce conseil national de la montagne, il a un rôle majeur sur justement la préservation de ces territoires. Il se trouve que à la NEM, nous travaillons maintenant avec euh Jean-Pierre Vigetier qui en est le président, Xavier Rosren qui est le premier vice-président dans un trio transpartisan pour ce que c'est le fonctionnement de cette association sur l'acte 3 de la montagne. L'acte 3 de la montagne, c'est quoi ? un projet de loi justement pour préserver en tout cas toutes les les j'ai envie de dire les conditions de vie nécessaires.
Ça peut aller des services public pour le lieu enfin les les femmes enceintes qui peuvent vivre aussi en montagne. Ça peut être aussi évidemment pour les producteurs, on l'a dit tout à l'heure, c'est sur tout ce qui est la garantie de la sécurité des donc initiative très très importante. Une initiative très importante, un texte de loi qui transpartisant et je vais vous dire dans la période actuelle vous le voyez avoir un texte qui à l'Assemblée nationale sur tous les bancs peut peut obtenir une majorité je crois que le gouvernement serait bien inspiré de s'en occuper.
Ça est un peu inspiré. Frédéré Espagn, nous avons Catherine qui nous appelle de pardon, excusez-moi, c'était c'est la j'ai confondu, c'est la gagnante du jeu. Non non voilà, on continue notre conversation rapidement.
On est à la fin de l'émission Frédéric. Je vous fais alors tout à fait un autre sujet. La liquidation de Brant, ça vous ça vous ça vous perturbe ?
Ça morifie. Ça morifie parce que je ne comprends pas comment le gouvernement français n'a pas pu anticiper cette fermeture et en tout cas comment il n'a pas pu l'accompagner. Je suis moi-même rapporteur à la commission des finances du Sénat.
Je suis rapporteur ce qu'on appelle la mission économie. Je ne vois actuellement dans ce budget que des coups pees sombres sur l'industrie française. Je ne vois que des coupes sombres potentiellement sur tout ce qu'il peut accompagner ce genre de reprise et d'aide à la reprise.
Il est pas possible en tout cas et je tiens à rendre hommage notamment au président de région qui je sais c'est beaucoup investi pour essayer de de sauver en tout cas la fermeture de de cette entreprise en tout cas de l'empêcher François Bonau mais on ne peut pas ce n'est pas un président région seul qui peut faire les choses. C'était l'État qui devait être présent et anticiper les choses plus que ça a été fait. C'était des propositions de reprise, c'était des accompagnements des salariés potentiellement.
Aujourd'hui, on sait qu'il existe plusieurs possibilités de reprise et si le Tribunal de commerce en est arrivé à cette décision, c'est que les solutions n'ont pas été trouvées. Mais peut-être aussi que les pouvoirs publics ne se sont pas donnés les moyens de soutenir une telle marque et j'ai envie de dire autant d'emploi à la clé. Et peut-être que le rêve européen sur ce coup-là n'a pas marché.
On pense que la préférence communautaire au contraire de l'acte unique aurait pu préserver cette industrie et que l'on n' pas protégé nos industries européennes. Je parle en général suffisamment et les soumettre à la concurrence déloyal de produits étrangers qui aujourd'hui les détruisent. Je crois aussi que c'est une question qui doit s'opérer avec les parlementaires européens.
Typiquement, ce genre d'exemple de générer des prises de conscience, des décisions, des lois au niveau européen pour préserver en tout cas que pour faire en sorte que ça ne nous arrive plus. Frédéric Espagnac, merci sincèrement du fond du cœur d'être venu débattre de ces enjeux importants qui qui nous tiennent à cœur, qui vous tiennent à cœur. Je sais votre engagement.
Je pense que nous aurons certainement l'occasion de nous revoir sur cette antenne pour continuer à discuter. Vous nous apporterez l'énergie qu'il faut pour sauver ce patrimoine précieux à la France, au Béard et aux Pays-Bas, que sont nos paysanes et nos paysans et surtout les aliments prodigieux qu'ils produisent pour nous rassembler autour de la table. Merci Frédéric Espag.
Merci et bonne fête à tous. Le sapin de Noël Sud Radio et on conclut cette belle émission avec le vainqueur qui est une femme mais oui que j'ai pris pour une quelqu'un qui nous appelait dans la passion du débat Catherine qui nous appelle de Momancy. Est-ce que vous avez des serises à Momorancy encore Catherine ?
Oui quelques-unes encore peu mais il y en a encore. Bon ben voyez on va Frédéric Espagn va venir vous voir pour voir si on sauve les cerisiers de Momoran. Bon, je sais pas si on peut mettre des cerises dans le air fryer, mais voilà.
Bravo Catherine d'avoir d'avoir gagné le air fryer crispy de la marque Ninja. Euh voilà, vous allez pouvoir faire des belles recettes pour Noël. Beaucoup à vous.
Vous saurez vous en servir Catherine, il paraît que moi j'en ai pas. Il paraît que c'est formidable. On peut tout faire avec.
Ah, j'essaierai de lire le mode d'emploi. Voilà. Bien sûr. [rires] Et puis vous avez quelqu'un dans votre famille qui sera sensible au petit plat que vous allez vous allez concocter Mitonné.
Ah oui, bien sûr, bien sûr. Oui, oui, mes enfants, toute la famille. Oui, bien sûr.
Envoyez-nous une photo d'un PL. Quand vous l'aurez fait, vous nous envoyez une photo et éventuellement on le décrira à l'antenne. En tout cas, bravo bravo pour ce joli gain et bonne fête de fin d'année chère chère Catherine.
À très bientôt. Et merci Catherine d'être fidèle à Sud Radio. Si vous aussi vous souhaitez tenter votre chance, vous écoutez Sud Radio tous les jours, toute la journée.
Il y a plein de cadeaux à gagner jusqu'à Noël. Et tout de suite Brigitte sur Sud Radio mer Noël aujourd'hui qui est en mère Noël peut-être, je pas vu.
Fabrice Leggeri