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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 18 septembre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Sébastien Chenu : "Bruno Retailleau n'est pas compétent !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Que dites-vous de ce jeudi noir de mobilisation intersyndicale ? Oui ou non ? Est-ce que vous le soutenez ?

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Vous n'appelez pas vos électeurs du Rassemblement national à manifester. Y a une forme d'ambiguïté.

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que quel regard vous portez là-dessus vous ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Vous estimez que vous teniez le même discours ou pas ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Faut-il interdire à vos yeux au maire de France d'accrocher lundi le drapeau palestinien au front des mairies ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Vous lui donnez quel quel temps de survie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Sébastien ChenuChiffre
    « On est passé de 12 à 17 % de travailleurs payés au SMIC. »
  • 3:00Sébastien ChenuFait
    « Il a jamais réussi à obtenir des résultats sur un seul dossier de médical d'état le rapport avec l'Algérie, les OQTF, enfin on peut faire la liste, les sorties voilées et cetera. »
  • 5:00Sébastien ChenuChiffre
    « 50 % des étrangers ne travaillent pas. »
  • 7:00Sébastien ChenuPromesse
    « On crée pas un nouvel impôt, on remplace un impôt par un autre parce qu'on considère que la contribution qu'on peut demander si minimum soit-elle aux citoyens les plus aisés fait partie des choses acceptables. »
  • 9:00Sébastien ChenuPromesse
    « Je suis favorable à ce que sur les frontons des mairies, il n'y ait que le drapeau français et on arrête avec tout le reste. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Jean-François Aquili et Jean-François Achili, votre invité politique ce matin et bien c'est Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du Rassemblement national. Bonjour à vous, monsieur Sébastien Chenu. Que dites-vous de ce jeudi noir de mobilisation intersindicale ?

Oui ou non ? Est-ce que vous le soutenez ? Moi je comprends les Français qui manifestent, les Français qui sont pas contents, les Français qui sont mal payés.

On a un énorme problème de rémunération dans notre pays. Je rappelle que Gabriel Atel avait dit qu'il voulait désicardiser la France. Aujourd'hui, on est passé de 12 à 17 % de travailleurs payés au SMIC.

Donc, je comprends les Français qui considèrent que les services publics sont exangues. Bien sûr qu'on les comprend, mais je ne les confonds pas avec les tentatives de récupération de l'extrême gauche et encore moins avec les éventuels et possibles casseurs là encore hébergé par les structures d'extrême gauche. Oui, c'est Non.

Non mais oui, moi je soutiens les gens qui de bonne foi manifestent et contestent et et expriment leur désaccord avec la politique qui est menée. Mais bien sûr, mais vous n'appelez pas vos électeurs du Rassemblement national à manifester. Y a une forme d'ambiguité.

Mais non, mais on nous fait le coup à chaque élection. Si mais à chaque élection, on a la même chose. Mais est-ce que on n'est pas une centrale syndicale, on n'est pas une organisation ni de défense des salariés ni du patronat qui demanderait au sien d'aller manifester.

Les Français font ce qu'ils veulent. Les Français qui choisissent d'adhérer à un syndicat suiv suivent peut-être ben non parce que je vous ai tenu un discours qui je crois n'est pas n'est pas pratique mais ceux qui choisissent d'adhérer un syndicat suivent peut-être le mot d'ordre de leur syndicat. On a peut-être des adhérents à nous des militants, des électeurs qui vont manifester aujourd'hui et je les comprends parfaitement mais nous ne sommes pas une centrale syndicale.

Notre boulot à nous c'est de trouver des solutions. Ouais. Le ministre de l'intérieur et le préfet de police de Paris, Laurent Nugèz, redoute la présence de casseur.

Vous savez, il y a le débat aujourd'hui Bruno Rotaillot qui dit au fond que les casseurs sont instrumentalisés par la France insoumise et inversement he je mélenchon qui accuse, c'était le cas le 10 septembre, le ministre de l'intérieur d'avoir provoqué provoqué les troupes dans la rue. Qu'est-ce que quel regard vous portez là-dessus vous ? Non non mais le ministre de l'intérieur, moi je le trouve pas très compétent Bruno Raillot, mais les ministres de Bah non, je pense que ses résultats sont assez sont assez mauvais.

Il a il a jamais réussi à obtenir des résultats sur un seul dossier de médical d'état le rapport avec l'Algérie, les OQTF, enfin on peut faire la liste, les sorties voilées et cetera. Non mais attendez, je termine sur votre première question et oui, je pense qu'on fera mieux mais je ne confonds pas ceux qui cassent et ceux qui essayent de faire respecter l'ordre. C'est-à-dire que je ne confonds pas les nervies d'extrême gauche encagoulé euh qui n'ont aucune euh revendication sociale, qui viennent juste pour casser et qui sont en général effectivement proches d'une idéologie d'extrême gauche.

Euh et le ministère de l'intérieur, le ministre de l'intérieur et les forces de l'ordre qui cherchent à protéger notre pays. Non, je ne les confonds pas. Mais le discours de Bruno Retaillot quelque part, il devrait vous parler à vous.

Il dit des choses très très claires finalement. Après, le système est ce qu'il est hein derrière. C'est pour ça que j'en veux à Bruno si mais je vais vous dire pourquoi.

Mais pourquoi j'en veux à Bruno Retaillot ? C'est qu'il savait en entrant dans ce gouvernement macroniste qu'il n'aurait pas les leviers pour appliquer une politique qui peut au prou lorsque je l'écoute ressemble à celle qu'on pourrait appliquer. Mais il n'avait pas les leviers, il le savait dès le début.

Donc il fait espérer les Français sur du résultat alors qu'en réalité il cherche à occuper un poste pour lui dérouler une carrière politique ce qui lui a permis d'ailleurs de battre le renvoqué alors qu'il y a pas de résultat. Et je trouve que c'est très grave, c'est très cynique de faire croire aux Français qu'on va résoudre le problème lorsqu'on n pas les leviers et qu'on est finalement dans un gouvernement où coincé entre Ellisabeth Borne, Éric Lombard et soutenu par Gabriel Atal. Bah vous savez que jamais vous ouvrirez le dossier de l'immigration.

Jamais. Et d'ailleurs, il l'a jamais ouvert. Et vous verriez-vous un gouvernement qui irait du Rassemblement national à Bruno Retaillot par exemple ?

Ça pourrait se faire. Bah si c'était sur notre Vous estimez que vous teniez le même discours ou pas ? Non.

D'abord, on a une différence de pratique, je pense. On tient pas exactement le même discours. Je et je vous donne un exemple.

Bruno Retaillot est celui qui régularise aujourd'hui en masse un certain nombre d'étrangers. Il est pas obligé de le faire. Il y a personne, il y a pas une cour, un conseil quelconque qui va lui dire "Ah, dites donc, vous n'avez pas assez régularisé." Et pourtant, il le fait.

Celui qui augmente les les l'obtention du droit d'asile, c'est lui. Il n'est pas obligé de le faire. Bah oui, on ferait différemment sur ça.

Les étrangers Sébastien Chenu qui travaillent, vous en avez un très grand nombre dans ce pays qui occupent des postes parfois qui sont peu on va dire enviable hein, des postes difficiles dans la restauration, dans la livraison, ça existe. Il y en a massivement. Qu'est-ce que vous faites ?

Vous les mettez dehors ils travaillent, ils ont envie de travailler, ils participent à l'al question. D'accord. Non mais soyons d'accord, 50 % des étrangers ne travaillent pas.

Donc il faut arrêter de prendre l'exemple de des de quelques étrangers ou d'un certain nombre ou même d'un nombre important. tranger qui travaille. Mais moi je je vous dis une chose, quelqu'un qui travaille dans notre pays, qui adhère aux valeurs de notre pays, pose effectivement infiniment moins de problèmes, voire pas de problème, que quelqu'un qui arrive, qui vit d'aide sociale et qui n'adhère pas aux valeurs du pays.

Enfin, c'est ça ce sur quoi on se bat. C'est contre des gens qui viennent pour faire changer notre pays, qui viennent euh attirés par les aides sociales qui sont délivrées. Enfin, c'est ça que ne supporte pas les Français.

Les Françaises euh acceptent très bien que quelqu'un euh travaille, respecte les valeurs du pays et cetera. Enfin, je veux dire un moment, est-ce qu'on peut continuer à accueillir parents 500000 personnes dans notre pays ? La réponse est non.

Le problème c'est que Bruno les accueille euh les naturalise euh donne du droit d'asile et continue les mêmes logiques. Donc moi je veux bien entendre le discours de avec la loi c'est la loi non mais il fait avec un contexte qui l'accepte euh avec un périmètre qui l'accepte et avec une complicité politique avec la Macronie qui l'accepte et qui je crois le prive de résultat et surtout prive les Français de résultat. Sébastien Chen, il y a quelque chose j'ai pas bien compris hierin.

Jordan Bardella, Marine Le Pen, Marine Le Pen, Jordan Bardella reçu à Matignon. C'est les sont les consultation du Premier ministre. Et en sortant, votre leader Marine Le Pen dit qu'elle jugera sur pièce.

En réalité censurer, c'est déjà fait dans vos dans votre esprit, c'est vous allez censurer. Premier ministre, écoutez, Sébastien Lecnu a dit qu'il allait changer de méthode, de pratique et de politique. J'entends ce que dit Sébastien le cor.

Vous n'y croyez pas ? Vous n'y croyez pas en alors à ce moment-là, on croit plus rien. Moi, un premier ministre vient d'être nommé, il nous dit "Je vais tout changer du sol au plafond, la politique, la ligne politique, la pratique et cetera." On attend de voir son discours de politique générale.

Vous savez, ça va pas ça va pas ça va pas traîner, c'est pour bientôt. Donc nous lui avons donné un peu de crédit dans le sens où nous croyons la parole publique d'un responsable politique de cette de ce niveau. Si Sébastien Lecornu euh nous démontre rapidement qu'en réalité tout ça c'est du flanc et que ni la méthode, ni la pratique, ni la philosophie politique n'incarne une rupture, il y aura la censure.

D'accord. Vous dites ça mais la même Marine Le Pen. Oui, mais la même Marine Le Pen a déjà déclaré en amont le nouveau premier ministre s'appellera Jordan Bardella.

Donc dans votre esprit, vous allez censurer. C'est-à-dire que c'est vous savez les Français en ont marre des politiques tout bord confondus hein. Pas vous pas vous seulement qui tiennent une espèce de double discours.

Il y a pas de double discours. C'est ben non, on a toujours le même discours. S'il y a pas de rupture, il y a censure.

C'est ce qu'a dit Jordan Bardella. Donc je viens de vous expliquer que Sébastien Lecnu nous avait parlé de rupture. On va juger.

S'il y a pas de rupture, il y aura censure. S'il y a censure, nous souhaitons qu'il y ait des élections législatives anticipé et que Jordan Bardella prenne les reenes d'une nouvelle majorité parce que je pense que les Français et on se battra pour ça, donneront une majorité stable à l'Assemblée nationale. Et on préférait évidemment et on se battra évidemment pour que cette majorité elle soit aux couleurs du Rassemblement national et que Jordan aille appliquer à Matignon une autre politique.

Sébastien Chenu, je vous refaire un autre coup qu'on vous fait à chaque fois, mais je vais vous le refaire ce matin. Euh c'est Marine Le Pen toujours hein, je je me fie au au aux déclarations de votre leader hein, du rassemblement nationel qui a proposé hier un impôt sur la fortune financière préservant la résidence principale ou unique, protégeant les biens professionnels, les investissements dans les PME. Donc ça ça ça ne fâche personne.

Vous aussi finalement sur le principe vous ne pensez qu'à augmenter les impôts. Là où la droite traditionnelle d'ù vous êtes issu dit stop devz vous devriez dire les choses en entier. Cet impôt sur la fortune financière il viendrait remplacer l'impôt sur la fortune immobilière.

On crée pas un nouvel impôt, on remplace un impôt par un autre parce qu'on considère que la contribution qu'on peut demander si minimum soit-elle aux citoyens les plus aisés fait partie des choses acceptables. Et je crois même que les Républicains considèrent que dans une société telle que la France, on peut demander un moment un effort peut-être minimal à ceux qui gagnent le plus ou en tous les cas touchent le plus. Simplement, focalisons pas le débat comme le fait Sébastien Lecnu sur ces histoires de taxe du Zukman et cetera.

On parle de taxe de 2 à 3 ou 4 milliards d'euros, ça dépend les calculs pour Zukman. En tous les cas, nous c'est 2,9 milliards d'euros avec c cette impôle, c'est-à-dire la même chose euh que que non mais ça c'est totalement surréaliste parce que à partir du moment où la taxe duman va tomber, les entreprises vont tout faire pour optimiser ou déménager. Donc c'està dire que l'année suivante vous aurez un écroulement de cette taxe.

Enfin tous les économistes un peu sensés à part monsieur Zucman économiste du de la NUPES le disent et donc c'est une très mauvaise idée en réalité. Mais euh la contribution, l'idée de demander à ceux qui ont beaucoup de contribuer un peu plus euh elle est elle existe déjà et nous faisons simplement évoluer euh le périmètre. Mais c'est pas ça qui va euh aujourd'hui permettre à la France de se désendetter si on attaque pas la dépense toxique de l'État, les agences d'État en particulier, la contribution à l'Union européenne et le coût de l'immigration, trois dossiers totalement tabou, alors on ne réussira pas.

Et c'est pas ces petites taxes en réalité symbolique qui doivent masquer le débat en profondeur qui est celui de la réforme. Je rappelle que Berou saute parce qu'il propose 20 milliards d'euros d'impôts de plus mais surtout zéro réforme. C'est-à-dire que l'année suivante pourquoi est-ce que le corn va sauter ?

Puisque bon, vous voulez pas le dire mais vous allez le censurer mais c'est pas grave. Mais mais on va voir, on va l'écouter d'abord, mais enfin vous si vous me demandez mon avis, moi je trouverais logique s'ils ne ront pas que on puisse le faire sauter. On va pas soutenir quelqu'un qui mène les mêmes politiques avec les mêmes résultats nullissimes qu'on a depuis des années.

Enfin, vous voyez bien l'état du pays. On va quand même pas soutenir des gens qui ont mis le pays dans cet état-là. Vous parlez de l'état du pays, Sébastien Chenu.

Et pendant ce temps, les partis politiques et bien il négocient les postes à l'Assemblée nationale. Ça va se passer le 1er le 2 octobre. qui va récupérer une vice-présidence, qui sera questeur vous-même, vous aimerez bien récupérer votre euh euh vice-présidence perdu l'Assemblée nationale.

Il y a un petit côté étrange quand même. Les gens souffrent, ils manifestent, ils s'inquiètent et et les partis politiques qui défilent le premier ministre et qui font de la tambouille négocient des postes. Non, alors nous on négocie pas grand-chose puisque de toute façon on nous a mis à la porte de cette institution.

C'est pas nous qui maîtrisons non plus le calendrier de renouvellement des institutions de l'organisation de l'Assemblée nationale. On dit simplement l'Assemblée nationale, nous sommes le premier groupe politique à l'Assemblée nationale. Il est normal que dans les instances de l'Assemblée nationale, nous soyons représentés à la hauteur de ce que nous représentons dans l'hémicycle.

Ça n'a pas été le cas la dernière fois, on verra cette fois-ci, mais ça n'est que le jeu normal. Pourquoi est-ce que les millions d'électeurs de Marine Le Pen ne seraient pas représentés au niveau auquel ils doivent être représentés ? Ça c'est le système qui nous a fait barrage la dernière fois.

Sébastien Chenu, il y a aujourd'hui ce jeudi noir, il y aura lundi la reconnaissance officielle de la Palestine par le président Emmanuel Macron. Faut-il interdire à vos yeux au maire de France d'accrocher lundi le drapeau palestinien au front des mairies ? Mais moi, je suis que pour enfin je suis favorable à ce que sur les frontons des mairies, il n'y ait que le drapeau français et on arrête avec tout le reste.

Les drapeaux européens, les drapeaux palestiniens, euh les drapeaux LGBT, les drapeaux euh les drapeaux ukrainiens. On arrête. Pourquoi ?

Parce que comme ça, il y a pas d'histoire de manipulation, d'utilisation euh de communication out trancière sur un maire qui dit "Bah moi, je mets le drapeau palestinien, celui d'à côté, il est très méchant, il ne le met pas et l'inverse sur un autre pays." On arrête de toutes ces manipulations, on met le drapeau français. point bar ultime question parce que le temps tourn Sébastien Chenu euh franchement je reviens là-dessus he Sébastien le cornu vous attendrez voir.

Vous avez pas de boule de cristal mais vous lui donnez quel quel temps de survie ? Ça sera ma dernière question franchement déjà on va voir son discours de politique général vous savez ce qui se profile mais on va voir ce qu'il raconte il a dit qu'il voulait rompre et bien on va voir. Je vous dis s'il y a pas de rupture il y aura censé vous voyez rompre avec le président de la République Emmanuel Macron.

Moi mon ma conviction c'est qu'il en est incapable. Merci à vous Sébastien Chenu. Merci.

Merci Jean-François Kelli. Sébastien Chenu donc vice-président du Rassemblement national. Bon bah les auditeurs vont débriefer avec Ellisabeth Lévi, Françoise Degouis.

Ça a été très cache he sur Brenau Rota. Il fait pas le boulot si je résume. C'est un peu ça.

Bah Elisabeth Lévi et Françoise de Gois des Briffrons et les auditeurs bien sûr qui ont la parole. La grève aujourd'hui, je comprends mais je soutiens pas. Euh voilà et puis évidemment il y a d'autres sujets.

Ben je résume. Mais en de il faut dire ou oui pas loin pas loin. Je je je comprends et je soutiens les gens qui ont envie de s'exprimer.

Aucun problème vous soutenez pas ceux qui sont dans la rue ? Bah si moi je soutiens les gens qui sont dans la rue honnêtement. Bah bien sûr.

Bon même s'il y a de la casse. Bah non. Bon allez on débrief sur Sud Radio jusqu'à 9h évidemment.

No.