Meurtre de Noahm : LFI interpelle le gouvernement sur la reconnaissance d’un crime homophobe
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Locuteur 2Fait
« il s'appelait Noam. Il avait 19 ans. La semaine dernière, il a été assassiné, arraché à la vie pour une seule raison parce qu'il était homosexuel. »
- 1:45Locuteur 2Promesse
« Un vrai plan national de lutte contre les violences hétéropatriarcales faites aux femmes, aux enfants et aux LGBT. »
- 6:05Locuteur 2Chiffre
« Les agressions homophobes ont augmenté de 25 % depuis 2017. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Premier ministre, il s'appelait Noam. Il avait 19 ans. La semaine dernière, il a été assassiné, arraché à la vie pour une seule raison parce qu'il était homosexuel.
Face à cette tragédie, je vous le dis ici solennellement, je suis fatigué du silence. Le silence d'une justice qui ne nomme pas les fêtes et qu'il s'agit d'homophobie, de lesbophobie, de transphobie ou de racisme comme mobile du crime. Je suis fatigué de vos silences collègues, du silence de madame Berger, de monsieur d'Armanin, de monsieur Nunes qui n'ont osé rendre hommage tardivisant à ce jeune homme que parce que les associations LGPTI ont crié leur rage face à ce crime barbare.
Je suis fatigué de la conspiration du silence de ceux qui banalisent la haine et laissent la parole réactionnaire briser des vies nos vies. Je suis fatigué de l'hypocrisie de l'extrême droite, ceux qui essaient de se faire passer pour nos défenseurs alors que dans les rands des Le Pen, des individus voulaient casser du pour fêter la potentielle victoire de Barle Dela en 2024. Disons-le, nous savons qui vous êtes.
Vous êtes une menace pour les droits des gay b et trans et nous l'emporterons pour protéger nos corps et protéger et conquérir de nouveaux droits. Mais l'heure n'est plus aux indignation de façade. Nous exigeons des actes politiques immédiats, un financement structurel, périn, pluriannuel pour les associations de terrain comme les centres LGBT.
La création massive de place d'hébergement d'urgence dédiée aux jeunes LGBTI en danger. Un vrai plan national de lutte contre les violences hétéropatriarcales faites aux femmes, aux enfants et aux LGBT. Nous n'allons pas retourner dans le placard.
Nous n'allons pas accepter de voir nos droits piétiner et marcher la tête baissée en attendant le prochain drame. L'histoire nous apprend que notre combat pour la dignité finira toujours par l'emporter. Mais monsieur le ministre, en attendant notre victoire et votre départ en 2027, combien de vies seront encore sacrifiées ?
Je vous remercie. La parole est à monsieur Laurent Nunz, ministre de l'intérieur. [applaudissements] Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les députés.
Monsieur le député, vous citez effectivement une affaire absolument dramatique d'un jeune homme qui a été lyché et qui est décédé quelques jours après dans des conditions qui a été lyché dans des conditions dramatiques hein dans le cadre du RRIX et qui s'est déroulé qui s'est déroulé qui s'est déroulé pardon mais il y a une il y a des investigations judiciaires en cours. Donc le caractère homophobe de ce de ce de ce qui est un meurtre qui a été qualifié comme meurtre par le parquet poursuivi comme tel par un magistrat juge d'instruction. À ce stade, la circonstance aggravante de l'homophobie n'a pas été retenue, mais ça n'est pas définitif puisque l'information se poursuit et le magistrat a toujours la possibilité de reconnaître et de retenir cette circonstance aggravante qui résultera soit des l'audition des auteurs qui sont écroués au moment où je vous parle, qui sont écroués, soit évidemment des témoignages.
En tout cas, un hommage lui a été rendu hier ici et vous l'avez entendu. Et pardon monsieur le député, mais plutôt que de rendre des des hommages, moi j'attends d'être certain de l'aboutissement de la procédure judiciaire, mais surtout c'est ce que nous faisons, c'est ce que nous faisons au quotidien en matière de lutte contre les crimes, les délits antiLGBT. Vous avez des policiers, des gendarmes qui sont formés pour traiter ce type de Oui. ce type de crime et de délit.
Vous avez des policiers qui sont formés des référents qui existent dans tous les départements et depuis 2017, nous avons eu de cesse que de prendre cette en compte en compte cette haine antihomophobie que vous avez raison bien évidemment bien évidemment de dénoncer. Nous le partageons et les actions que nous menons allons vont évidemment dans ce sens et y compris d'ailleurs les financements et l'aide qui est apportée aux aux différentes associations qui traitent de cette question. Monsieur le député, au-delà des hommages, il y a les actes et les actions et depuis 2017, nous n'avons jamais faibli sur ce sujet.
Merci beaucoup, monsieur le ministre. Monsieur le député, les agressions homophobes ont augmenté de 25 % depuis 2017, c'est-à-dire que le bilan d'Emmanuel Macron de 2017 à 2022, c'est 2027, c'est l'explosion de l'algét phobie. Merci monsieur le député.
Andy Kerbrat