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Discours / meetingParti socialiste (sur YouTube)· 18 janvier 2019 26 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Voeux d'Olivier Faure à la presse - Vendredi 18 janvier 2019

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Olivier FaureChiffre
    « 1 % des français ont capté 80,2 % de la richesse produite »
  • 10:00Olivier FaureChiffre
    « près de 8 sur 10 souhaitent le rétablissement de l'impôt sur la fortune »
  • 12:00Olivier FaureFait
    « nous avons répondu positivement avec enthousiasme à l'initiative portée par Place Publique »
  • 15:00Olivier FaureFait
    « nous avons franchi le périphérique et nous allons aussi nous occuper de cette France que l'on dit parfois périphérique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

d'abord je veux évidemment en notre nom à tous souhaité une belle et une heureuse année vous êtes la presse est évidemment à ce moment particulier de l'année un moment où parfois vous est pris à partie vous répétez notre attachement à cette presse libre indépendante sans laquelle rien ne serait possible la démocratie ce sont bien sûr des électeurs des majorités mais c'est aussi une liberté d'expression qui est garantie notamment par vous et évidemment le respect des droits fondamentaux le droit des minorités et tout cela forme un ensemble indissociable et qui suppose donc que soit respecté votre travail et que y compris pour celles et ceux qui veulent en faire la critique et elle est possible et elle peut être légitime qu'ils le fassent dans des conditions qui ne remettent pas en cause votre sécurité et votre possibilité de travailler 2019 va être une année d'un parti socialiste à l'offensive d'ailleurs en réalité nous le sommes depuis de nombreux mois même si parfois j'ai le sentiment que cela vous échappe nous avons une crise inédite qui est liée à un mouvement rebaptisé mouvement des gilet jaune crise au cours de laquelle nous n'avons cessé de faire des propositions à chaque étape nous avons été à chaque fois je l'espère à la hauteur de ce qui pouvait être attendu d'un grand parti parti de gauche et de gauche de gouvernement dès avant le 17 novembre nous avons proposé un grand débat sous la forme d' états généraux que nous souhaitions pour désamorcer ce qui était une crise que nous ressentions comme profonde et qui méritait effectivement que les français puissent s'exprimer pacifiquement et à voir les d'un gouvernement qui jusqu'ici a témoigné plutôt sa fermeture des avants 17 novembre nous avons proposé à la fois donc des états généraux et un moratoire nous n'avons pas été entendus à un moment où sans doute l'ouverture d'un débat aurait permis d'éviter ces scènes et ses séquences qui se sont répétées depuis avec les actes 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 samedi prochain nous avons quand nous avons été invités par le premier ministre était à matignon avec les deux présidents de groupe et nous avons formulé des propositions concrètes pour sortir de la crise nous avons à cette époque rappelé qu'il existait un plan possible à 25 milliards qui avaient l'immense mérite de ne toucher ni à la dette nos déficits et de ne revenir que sur la fiscalité d'un pour cent des français nous n'avons pas davantage été entendu et ces propositions n'ont pas été discutés le président de la république vient d'accepter l'idée d'un grand débat nous sommes cohérents et nous avons dès le démarrage les premiers appelés à participer à ce grand débat nous sommes dans l'opposition mais nous sommes aussi des républicains il nous pensons que l'opportunité offerte aux français de s'exprimer peut être utilisé et que c'est à eux maintenant de s'emparer de ce débat pour faire entendre leurs voix leurs revendications leurs aspirations leurs exaspérations aussi et nous serons là à la fois pour les écouter dans un premier temps mais aussi pour leur répondre parce que ce débat ne peut avoir d'intérêt qu'à une condition c'est que la réponse ne soit pas exclusivement celle du chef de l'état c'est la raison pour laquelle là encore nous faisons des propositions concrètes nous souhaitons que à l'issue de cette phase de remontée des territoires il y à une deuxième phase qui soit une phase de conférence sociale une conférence qui permettent de réunir autour d'une même table partenaires sociaux gilet jaune s'il arrive à se faire représenter et faire en sorte que les réponses apportées soit des réponses négocier nous souhaitons par exemple que la question soit l'arial salariale soit dans ce débat il n'est pas imaginable les partenaires sociaux n'en soit pas saisie et donc nous souhaitons après ses remontées de terrain qui lie à une phase de négociations et puisque l'idée existe au gouvernement de finir par un référendum nous souhaitons que ce référendum ne soit pas un référendum où le président chercherait par ce canal à se re légitimer par des questions pour lesquelles il connaît déjà les réponses mais qu'il fasse le choix de saisir les français précisément sur les compromis qui auront été trouvés dans le cadre cette conférence sociale pour que ce débat soit utile il faut qu'il n'y ait aucun tabou qu'il y ait sur les sujets qui ont été posées par le chef de l'état qu'il n'y ait aucun sujet aucune réponse interdite c'est la raison pour laquelle en dépit des mises en garde du chef de l'état nous avons souhaité entreprendre une démarche pour aller vers un référendum d'initiative partagée les raisons de fond vous les connaissez et s'il fallait s'en convaincre davantage vous le savez l'an dernier 1 % des français ont capté 80 2% de la richesse produite la richesse excédentaire produite est donc cette revendication qui est porté par une immense sûrs d'être français près de 8 sur 10 souhaitent le rétablissement de l'impôt sur la fortune et c'est la raison pour laquelle nous avons entamé une campagne nous avons lancé une plate forme il ya une semaine et il ya une semaine il y avait 100 parlementaires qu'ils étaient prêts à accompagner cette démarche ce matin dans le parisien vous avez peut-être lu que je parlais de 142 parlementaire qui avait rejoint cette initiative au moment où je vous parle ce n'est plus 142 parlementaire ses 156 parlementaires qui ont accompagné cette initiative il nous manque 29 parlementaire nous y sommes presque et c'est la raison pour laquelle ce matin par votre intermédiaire je lance un appel aux françaises et aux français qu'ils utilisent cette plateforme référendum tirait isf point fr et qu'ils utilisent pour interpeller leurs élus qu'ils utilisent pour leur demander d'aller jusqu'au bout de la logique démocratique on peut être pourront peut être contre mais un moment comme celui que nous vivons sur la question de la justice fiscale les français doivent pouvoir trancher et c'est la raison pour laquelle même pour ceux qui n'étant pas convaincus par nos arguments souhaite pouvoir en débattre devant les français je les appelle eux aussi à bien vouloir rejoindre cette initiative je voulais vous parler aussi de ces prochaines semaines pour nous car elles vont être déterminantes chacun en conviendra nous allons vivre un semestre intéressant compliqué aussi et donc chaque semaine va compter il ya deux rendez vous que je vous fixe et que je fixe plus largement françaises et aux français le premier rendez vous ce sera le 28 janvier ici à ivry jeu prononcerait un discours qui fera le bilan du travail qui a été entamée à la fois par notre fondation jean jaurès mais aussi plus largement par nos militants par la direction sous l'égide d'isabelle tissage et donc à cette occasion je dirais quelles sont les leçons que nous tirons à la fois de mains qui n'a passé et plus largement parce que ce serait trop simple de résumer les leçons que nous devons tirer de la défaite à ce dernier quinquennat je parlerai aussi et bien évidemment la situation de la gauche européenne parce que la crise que nous subissons n'est pas exclusivement nationale et puis parce qu'un état ne serait pas complet je parlerai aussi de notre campagne présidentielle parce que je souhaite qu'il n'existe aucun sujet aucun point aveugle et que les françaises et les français aient conscience que nous avons réfléchi nous avons travaillé et que parce que nous avons compris nous pouvons changer deuxième rendez vous ce sera le 2 février pour la première fois depuis trois ans nous réunirons à nouveau l'ensemble nous secrétaire de section je sais bien que vous ne vivez comme une force affaibli y est nous sommes une force affaibli mais nous sommes encore d'abord une force cette france elle est d'abord celle de 3000 secrétaire de section qui continue à faire vivre à animer le débat politique dans l'ensemble de nos villes et de nos villages ce sont aussi nos départements stéphane troussel est ici les tenons encore un tiers des départements dans ce pays nous avons cinq régions nous avons vingt maires parmi les villes les plus importantes 200 maires parmi les villes de plus de 10 mille habitants nous avons un maillage territorial que beaucoup peuvent nous envier et c'est cette force là qui sera invité à venir le 2 février jour pour lequel nous aurons trois points essentiels ordre du jour le premier point ce sera évidemment le débat national entamé ces jours ci nous ferons un point d'étape et nous chercherons à comprendre ce qui est remontée de l'ensemble de nos villes et villages deuxième point ce sera aussi de fixer les perspectives à la gauche on peut parler du bilan mais il faut aussi parler de notre avenir qu'est ce que la gauche au 21ème siècle qu'est ce que nous devons apporter après un passé glorieux est ce qu'il existe un avenir qu'ils puissent être désiré par la plupart de nos concitoyens et puis bien sûr dernier point nous parlerons des européennes et le 2 février au plus tard je dirais qu'elle est l'option que nous retenons dans l'intervalle avant donc le 2 février nous allons totalement sincèrement jouer la carte du rassemblement face à la menace populiste partout en europe face à l'urgence écologique face à la crise sociale le rassemblement de la gauche n'est pas une option facultative c'est une obligation sans faire de politique fiction chacun sait très bien ce qui se passera le 26 mai prochain si précisément ce rassemblement n'intervient pas entre les deux je vous fais le panorama en quelques mots un tour unique 26 mai il est 20 heures les françaises et les français regardent leurs écrans de télévision et il voit des colonnes s'afficher les unes après les autres la première c'est celle de l'extrême droite avec son allié debout la france une extrême droite qui pour la première fois peut-être franchira le cap des 30 % inédit une extrême droite qui se présentera alors comme la seule alternative crédible au pouvoir actuel viendra ensuite une seconde colonne celle de république en marche un pouvoir présidentiel certes affaiblie mais qui pourra encore se présenter comme l'ultime l'exclusif le seul rempart face à l'extrême droite populiste et à côté vous aurez une myriade de listes de gauche une gauche éclatée façon puzzle segmenté fragmenté comme jamais si cette huile liste nous dit on pour quel résultat pour quelle victoire est-ce que les égoïsmes partisans l'obsession présidentielle matin doit véritablement menacé ce que nous sommes collectivement est-ce qu'il est imaginable de penser une gauche qui après un demi siècle un siècle de combat commun se résume désormais à un désert avec un risque évident pour nous tous l'effacement de la gauche il n'est pas vrai que les partis ne meurt pas et nous pourrions très bien nous retrouver dans une situation telle que connaissent d'autres pays avec une alternance entre d'un côté des populistes à la trump à la salle vini à la sorbonne et de l'autre des démocrates à la mode américaine qui sont en réalité des libéraux et qu'ils sont conscients de leur devoir social et qui malgré tout compense par quelques parachute c'est ça le risque et cette exception française européenne elle peut disparaître c'est ça l'enjeu est face à un enjeu comme celui là je le dis pour nous mêmes et je le dis pour les autres l'avenir individuelle de chacun de ses leaders l'avenir de chacune de ces formations n'a plus aucun intérêt quelle est la victoire de celui qui pourra dire j'ai fait quatre il a fait 3 je suis devant il est derrière est-ce que c'est cela se mettre à la hauteur de l'enjeu après avoir les uns et les autres convoqués les uns après les autres les grands défis qui sont devant nous dire voilà le défi il est immense et parce qu'il est immense je propose de faire 5 % quand je le dis je le dis avec à la fois émotion et colère parce que j'ai le sentiment que il y a aujourd'hui une responsabilité pour cette nouvelle génération qui peut être celle de la renaissance de la gauche ensemble mais qui peut être aussi celle qui est à la lumière et moi ce que je leur demande aux uns et aux autres à yannick jadot à benoît hamon et à tous les autres ce n'est pas simplement de vouloir raccommoder les gauches d'hier ce que je leur demande c'est de faire en sorte de s'unir dans des combats communs non pas d'abolir nos divergences et les existe mais de prendre conscience du fait que malgré ces divergences si nous voulons changer l'europe si nous voulons changer la france alors cela suppose de se rassembler ensemble nous pouvons être les challengers de la république en marche expliquer aux français que l'alternative n'est pas simplement l'extrême droite divisée nous serons plus rien ni les uns ni les autres c'est la raison pour laquelle nous avons répondu positivement avec enthousiasme à l'initiative portée par place publique place publique ce n'est pas le plus grand parti de la gauche ce n'est pas le plus ancien ce n'est pas le plus ancré et nous aurions pu faire comme toujours traitée par le mépris ces nouveaux venus considéré qu' ils étaient des obstacles ou qu'ils étaient bien prétentieux à vouloir à nous rassembler alors que sur le plan électoral ils n'ont pas encore fait leurs preuves ça c'est l'ancien monde c'est considérer que tous ceux qui émergent doivent d'abord faire leurs preuves pendant vingt ou trente ans avant d'avoir le droit à la parole nous avons fait le choix strictement inverse oui il y a trois personnes qui incarnent ce mouvement raphaël glucksmann essayiste claire nouvian l'activiste écologistes et thomas porchaire les économistes atterrés nous aurions pu considérer que ce qu'ils avaient pu écrire ou dire avait parfois pu être blessants pour nous mêmes nous avons pensé l' inverse nous avons pensé que nous devions être capable y compris de dialoguer avec des gens qui nous avait critiqué nous devions être capable d'avoir cette force d'âme de comprendre que peut-être parfois on pouvait avoir besoin de plus petit que soi nous sommes tout près de la rue molière pardon nous convoquer la fontaine mais pour toutes ces raisons là nous allons continuer avec eux toute la semaine prochaine à travailler sur les trois défis démocratiques sociales écologiques et chercher à parvenir avec eux à dix quinze vingt combats communs à partir de ce moment-là nous espérons qu'il y aura des forces pour nous rejoindre sur ses bases et je les dis c'est notre voeu le plus cher nous ferons tout pour que ce soit possible pour chacun mais si ce rassemblement n'intervenez pas je lui ai dit aussi je prendrai mes responsabilités je ne me déroberai pas et j'irai au combat avec mes amis parce que c'est trop facile c'est être socialiste les jours de beau temps et quand les vents sont mauvais de rester à la maison et donc s'il le faut nous irons et nous irons avec les trois zones aux convictions et ce que nous n'avons pas réussi avec les appareils nous le rechercherons avec les français eux mêmes à les rassembler et à leur dire que bien sûr nous n'avons pas tout réussi mais dans notre histoire récente com - récente s'il ya aujourd'hui un modèle européen si aujourd'hui un modèle social français c'est à cette gauche là qu'ils le doivent et que nous allons chercher à en restaurer la lumière à faire en sorte que ce qui a pu manquer parfois la vision soit à nouveau là pour les guider et nous avec eux le ps doit changer à l'image de nouveaux sièges vous l'avez compris nous avons fait le choix de réintégrer un quartier un milieu qui est plus proche de ce que nous portons pour qui nous nous battons nous pour qui on se bat pour qui on fait de la politique évidemment pas pour ceux qui vivaient autour de la rue de solférino d'ailleurs ils nous le rendent bien parfois les soirs de victoire ou défaite on les voyait aux fenêtres mais je ne suis pas sûr que nombre d'entre eux est un jour mis dans l'isoloir un bulletin qui porte le poing et la rose depuis que nous sommes ici en traversant la rue on ne trouve pas toujours un emploi mais on trouve souvent quelqu'un qui pendant longtemps espéré avec la gauche parfois espère encore souvent s'en est détaché et donc quand je franchi cette porte et que je vais juste en face chez cheng pour manger je suis régulièrement interpellé par des femmes des hommes qui me disent tu qu'ils pensent de nous surtout qu'ils me disent qu'ils sont heureux de nous retrouver ici ce n'est qu'un symbole mais c'est déjà un symbole pour eux c'est important que nous ayons franchi à nouveau le périphérique comme dans la vie politique il ya des hommes et des femmes politiques qui vivent dans la politique intra muros et qui ne franchissent plus jamais le périphérique c'est ce que nous disent les gilet jaune eh bien nous avons franchi le périphérique et nous allons aussi nous occuper de cette france que l'on dit parfois périphériques ce siège vous allez je l'espère quand nous allons le visiter ensemble vous rendre compte de ce qu'il est transparent et c'est aussi comme cela que j'imaginais être partie transparent avec des échanges fluides entre nous même mon bureau est un bureau transparent pour tous ceux qui imaginaient les complots désormais ils auront à la fois l'image et s'ils poussent la porte ils auront le sont moi je ne souhaite pas prolonger un parti politique où l'adversaire est d'abord dans ses propres rangs et c'est la raison pour laquelle depuis je ne sais plus neuf mois je crois j'ai entrepris de rassembler semaine après semaine ce que nous sommes c'était difficile il y avait beaucoup derrière et un passif qui n'est pas toujours simple à dépasser mais quand je nous observe neuf mois plus tard quand je regarde quand j'écoute mot débat au bureau national je me dis que nous avons beaucoup progressé on me dit même que sa note certains d'entre vous sont inquiets parce que nous ne passons notre temps à nous diviser sur vos plateaux j'espère franchement continuer à vous inquiéter et faire en sorte que ce qui nous a tellement abîmée ces querelles de clans ces querelles d'ego ces querelles de clochers d'écurie je souhaite tellement que nous puissions inverser cette image et faire en sorte de vous montrer que nous avons des talents nombreux divers mets au service d'une amie d et le moment venu si les français nous donne un avenir il sera toujours temps d'expliquer pourquoi l'un ou l'autre est mieux placé pour l'élection présidentielle mais ce moment là n'est pas venu et donc nous allons d'abord continuer à travailler travailler retrouvez les français leur être utile développer une vision qui retrouve l'adhésion voilà le programme que nous nous fixions il est tout sauf simple il est ambitieux comme nous le sommes mais une ambition au bon endroit une ambition qui ne porte pas sur les femmes et sur les hommes mais qui portent d'abord sur l'idée que nous nous faisons de la gauche c'est ce que je nous souhaite est ce ce que je fais est à notre pays aussi et je vous renouvelle au nom de l'ensemble des socialistes mes voeux pour une très belle et très heureuse année 2010 9