Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewKTO TV· 26 septembre 2022 4 minComplaisantFond programmatiqueSanté

Fin de vie : la CEF reçue par Agnès Firmin Le Bodo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30interviewerFait
    « nous souhaitons vraiment des garanties pour qu'il y ait une forme d'impartialité pour que chacun ait droit à la parole »
  • 3:30interviewerFait
    « ce qui est en jeu concernant cette loi c'est que nous ayons une vraie réflexion sur la fin de vie »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] c'est madame la ministre qui a souhaité nous rencontrer comme elle a rencontré d'ailleurs les autres cultes de la semaine dernière puisque nous sommes dans le cadre de la préparation de toute la réaction qui va se faire autour de la question de la fin de vie nous lui avons donné deux messages je dirais le premier d'abord c'était un peu notre interrogation sur l'opportunité de cette loi car la dernière loi vous le savez bien sur la fin de vie la loi Clayes leetti date de 2016 on n'a pas pour le moment encore d'évaluation de cette loi alors on nous a annoncé qu'il y aurait une évaluation qui serait faite mais nous sommes quand même un peu surpris qu'on n'est pas encore d'évaluation et puis que oui l'opportunité parce que nous nous rendons bien compte que si il y a une difficulté c'est surtout du fait que aujourd'hui il y a un manque d'informations sur les droits des personnes et puis il y a surtout je dirais dans le domaine des soins palliatifs tellement important et qu'on souligné les dispositifs légaux précédents il y a une vraie carence aujourd'hui de mise en oeuvre de ces dispositifs c'était le premier élément le deuxième élément c'était de lui dire que le débat qui s'ouvre en particulier la convention citoyenne et bien nous nous souhaitons vraiment des garanties pour qu'il y ait une forme d'impartialité pour que chacun ait droit à la parole et que le débat ne soit pas fait d'avance [Musique] elle souhaitait en particulier ça a été je dirais un peu le cœur de notre rencontre nous parler de la méthode qui allait être mise en oeuvre dans le cadre de cette réflexion sur la fin de vie et sur la législation qui se prépare pour sa réaction ça a été de nous déployer justement elle l'avait déjà commencé à le faire le dispositif c'est-à-dire à la fois la convention citoyenne qui va être mise en oeuvre ensuite le travail parlementaire lui-même bien évidemment et puis ensuite ce qu'elle veut elle-même mettre en oeuvre comme rencontre comme ouverture de dialogue avec différentes instances et différentes réalités qui constituent la vie de notre pays y compris en particulier le travail sur le qui pourra se faire sur les territoires avec les agences régionales de santé [Musique] ce qui est en jeu concernant cette loi c'est que nous ayons une vraie réflexion sur la fin de vie que les choses ne soient pas comme on dit un peu de manière de manière un peu lapidaire pliée d'avance puisqu'on a entendu quand même déjà certaines voies s'exprimer en particulier nous avons posé la question du CESE concernant ce projet de loi puisque cette réflexion va être portée par cet instant ce qui a elle-même déjà dit qu'elle était plutôt favorable donc ce qui est en jeu c'est qu'un véritable débat puisse avoir lieu comme l'a dit Monseigneur d'Ornellas qui m'accompagnait s'agit pas de discuter mais il s'agit vraiment de dialoguer pour que nous puissions avancer dans cette réflexion qui est évidemment tout à fait fondamentale et qui touche à quelque chose qui est tout à fait essentiel la fin de vie qui est aussi je dirais une question de basculement civilisationnel si des choix étaient faits en faveur de l'euthaniser active ou encore du suicide assisté ce qui est en jeu pour les citoyens bien évidemment c'est de pouvoir avoir l'assurance qu'ils pourront être pris en charge et que ceux qu'ils aiment et qu'ils accompagnent puissent être pris en charge dans les meilleures conditions avec un dispositif légal qui pour le moment pourrait sûrement satisfaire s'il était vraiment mis en œuvre et c'est aussi au-delà tout simplement de qu'est-ce que c'est qu'un homme et qu'est-ce que c'est que la fin de vie pour un homme c'est aussi toute la question de la fraternité c'est-à-dire comment une société accompagne les personnes les plus fragiles et les plus vulnérables qu'elles portent en son sein [Musique]