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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 18 septembre 2025 15 minComplaisantPortrait personnelCulture, médias & sport

50 ans de carrière : la Master Class de Christian Clavier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous avez fait du latin, à l'école, Christian?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    C'est inné?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'elle a, la tête de F.Hollande?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous connaissez des répliques par coeur de Christian?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Et un film d'aventure avec des scènes d'action.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Tout à l'heure, vous évoquiez P.Mondy, qui faisait le parallèle entre vous et L.de Funès, sa précision, le rythme, son grand talent.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00C.ClavierFait
    « Il y a un souci avec le cinéma, c'est qu'il n'y a pas d'entrées. »
  • 10:00C.ClavierFait
    « J'ai toujours aimé ça. J'adore ça. C'est le moment de liberté absolue, d'écrire. »
  • 12:00A.-E.LemoineChiffre
    « Vous êtes à l'affiche de 4 films qui ont dépassé les 10 millions d'entrées. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de CNews à franceinfo." A chaque fois, vous les invitez. J'aime votre façon de répondre. - A.-E.Lemoine: "Surchauffe", c'est un excellent roman.

J'en ai un exemplaire. Il y en a un 2e en coulisses pour vous, Rayane. Priorité à nos aînés. - C.Clavier: C'est normal qu'on me le donne à moi d'abord. - R.Bensetti: Je te rappelle que je ne sais pas lire. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait du latin, à l'école, Christian? - C.Clavier: Au lycée. - A.-E.Lemoine: C'est parce que c'est une location latine...

Une locution. Ce n'est pas ce que j'ai dit? - C.Clavier: Vous avez dit "une location".

C'est le côté burn-out. Il était sur CNews et vous faites un burn-out parce que...

Des gens veulent prendre votre place. C'est compréhensible. Lui ne voulait pas de la place de machin, mais vous, on veut vous prendre votre place.

C'est compréhensible. - A.-E.Lemoine: Une locution latine a été choisie comme titre du documentaire qui est aujourd'hui en salle et qui vous est consacré.

C'est "Vis Comica", pour "force comique", ce qui vous définit le mieux. - C.Clavier: Ca ne s'apprend pas.

On l'a ou on l'a pas. - A.-E.Lemoine: C'est inné? - C.Clavier: Chez tout le monde.

On m'avait dit: "Quand tu rentres en scène, les gens sourient." Quand tu as ça, tu dois le comprendre, l'exploiter et le travailler. C'est un don merveilleux.

Quand il m'a proposé de faire ce documentaire, Serero, j'ai accepté à condition de ne parler uniquement que de la profession. Je ne voulais pas parler d'autre chose. Ca ne m'intéresse pas de me confier.

J'ai une pudeur qui ne me permet pas de faire autre chose. En revanche, le fait d'être capable de faire rire, c'est ce qui me pousse à aller toujours vers la comédie. Quand vous avez ce don, il faut l'exploiter.

C'est une grâce. Les Espagnols disent que c'est quelque chose que vous avez et qu'il faut exploiter. - A.-E.Lemoine: Un don, pour le dire simplement en français. - C.Clavier: C'est différent, chez les Espagnols. - R.Bensetti: Plus de panache. - A.-E.Lemoine: Dans ce documentaire témoignent D.Bourdon, P.Lacheau, Rayane, entre autres.

On ne nous a pas demandé notre avis mais on aurait été d'accord avec tout ce qui a été dit. - Christian arrive, dit "bonjour", et tout le monde rit. - C.Clavier: Tu es resté dans cette émission, finalement? - Un comédien comme Christian peut changer de rythme à toute vitesse. - C.Clavier: Je tiens à vous dire que vous faites une émission absolument formidable.

Vous avez beaucoup de mérite parce que la lumière est infecte. Ne me crachez pas dessus. Elle reste charmante et féminine.

Rires. - Christian ne pense qu'à une chose: faire rire. C'est son but. - C.Clavier: J'ai joué beaucoup de personnages, notamment dans "Corned Beef".

Il y a un côté posé. J'adore. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'elle a, la tête de F.Hollande? - C.Clavier: Il est truffé de boutons.

C'est affreux. Continuez. Ca avait l'air d'être très intéressant.

Rires. - A.-E.Lemoine: Bienvenue autour du poulet épicé citron vert et miel... - W.Seven: C'est mieux en anglais. - A.-E.Lemoine: Le honey lime chili chicken. - C.Clavier: J'adore manger.

Je suis très content. Et c'est gratuit. - R.Bensetti: On ne savait pas où manger ce soir. - C.Clavier: Nous ne sommes pas rémunérés pour faire l'émission.

On est contents de manger pour pas cher. - R.Bensetti: Il y a du pain, si tu veux gratter. - C.Clavier: Allez-y.

Servez-vous, le burn-out. Ca va vous faire du bien. Ca va vous remonter. - A.-E.Lemoine: Dans ce documentaire, vous dites qu'être un acteur populaire est une immense fierté pour vous.

Récemment, le 15 février 2025, "Le père Noël est une ordure" a rassemblé 4 millions de téléspectateurs sur France 2, devant TF1. - C.Clavier: Evidemment. - Et ben voilà, c'est tout la Sécu!

Ils vous donnent un numéro et ça ne rentre même pas dans les cases! Regardez! - Qu'est-ce que vous avez foutu dans les cases?

Ca déborde. - Il n'y a pas assez de place pour les réponses. - "Exercez-vous une activité professionnelle?" "Ca dépend." On vous demande de répondre par oui ou par non.

Forcément, ça dépasse. - C'est ce que je vous dis depuis une heure. - Ca veut dire quoi, ça? - Vous ne savez pas lire? - Vous êtes mariée à X, peut-être? - Non, mais je suis enceinte jusqu'aux dents.

Ca fait mauvais genre. - A.-E.Lemoine: Vous connaissez des répliques par coeur de Christian? - R.Bensetti: Des films entiers.

Il n'a fait que des tubes. Tout est tubesque. On s'est beaucoup amusés sur "Le Million".

Je connais au moins la moitié de sa carrière. - C.Clavier: Ils ressortent "Papy fait de la résistance".

En ce moment, il y a un souci avec le cinéma, c'est qu'il n'y a pas d'entrées. Les exploitants se demandent si le cinéma en salle va continuer. Je pense que oui.

Il est important. Quand on fait ce film, on le fait avec un grand producteur qui s'appelle Christian Fechner. Il a mis les moyens.

Quand il vient à la 1re de la pièce, il me dit que ça l'intéresse. "J'achète les droits. On se retrouve demain et on en parle." Je vais le voir avec M.Lamotte, avec qui j'avais écrit la pièce.

Je lui dis: "Je sais que nous n'avons pas le box-office pour faire un grand spectacle." Mais je pensais que c'était un film grand public, avec une esthétique de qualité. - P.Cohen: Et un film d'aventure avec des scènes d'action. - C.Clavier: Il fallait que le cadre soit vrai.

Je lui ai dit que j'allais garder les droits et qu'on allait attendre d'être plus connus. J'ai écrit un autre film à la place. Il a été d'accord, mais il m'a dit de mettre un acteur connu par rôle.

C'est un immense producteur. Il faut lui rendre hommage. - P.Cohen: Il a produit d'énormes succès.

En entrées, il a fait des millions et des millions. "Papy fait de la résistance" sera une expérience assez incroyable. Le dimanche 5 octobre, dans 300 salles, dans toute la France et à peu près au même moment, à 17h, simultanément, les gens pourront découvrir ou redécouvrir... - C.Clavier: Sur grand écran, beaucoup vont le découvrir. - P.Cohen: Et en version restaurée.

C'est Studio Canal qui le propose. On a choisi un petit extrait. C'est le début du film.

Vous changez de chambre face à la divine J.Maillan. - Regardez, Michel.

On a tout arrangé. Comme c'est charmant. Il y a même ceci.

Vous n'aurez pas à vous déranger la nuit. - Merci, mais c'est quand même un peu précaire. - Pas du tout.

Les domestiques ont habité ici jusqu'à l'année dernière. Ils étaient ravis. - C'est assez pénible de recevoir ces sales boches chez nous, n'en rajoutez pas!

C'est pénible! - Si je partageais votre chambre? Après tout, nous sommes fiancés. - Mais enfin!

Vous délirez! - P.Cohen: On tenait aussi à vous rendre hommage pour ça: vous n'avez pas seulement joué des scènes et des personnages irrésistibles, vous les avez écrits.

Vous avez signé une vingtaine de scénarios, à peu près, dont 10 avec ou pour J.-M.Poiré à la mise en scène.

C'est le cas de ce "Papy fait de la résistance". Vous avez voulu écrire toute votre vie? - C.Clavier: J'ai toujours aimé ça.

J'adore ça. C'est le moment de liberté absolue, d'écrire. Il n'y a pas de budget, d'impossibilité.

On écrit avec les plus grands acteurs et actrices auxquels on peut penser. Toutes les bêtises qui me passent par la tête extrêmement rapidement, très violemment m'habitent et j'écris ça. - P.Cohen: Il y a une nouvelle bande-annonce formidable.

Le 12 novembre, il y aura le DVD restauré. - C.Clavier: Très belle copie.

C'est une grande photo. C'est une grande photo pour une grande comédie. Il faut faire revenir les gens au cinéma avec les idées de G.Oury. - P.Lescure: Tout à l'heure, vous évoquiez P.Mondy, qui faisait le parallèle entre vous et L.de Funès, sa précision, le rythme, son grand talent.

G.Oury, l'air très sérieux mais en expert qu'il est de la comédie...

Regardez-le parler de vous et de De Funès. - C'est vous qui avez demandé à Clavier, pas d'imiter De Funès, parce qu'il a son talent, mais on pense tout de suite à De Funès. - Quand j'écris une histoire, je l'écris d'une certaine manière.

Le rapport qu'il y a, c'est que C.Clavier a un emploi formidable proche de celui de L.de Funès.

Il a la vertu d'être formidablement drôle, de pouvoir être dramatiquement méchant sans être antipathique. C'était la vertu de L.de Funès.

C'est le rapport. - P.Lescure: On était en 93.

C'était "La Soif de l'or". - C.Clavier: C'était un homme merveilleux qui avait le sens du bonheur.

C'est vraiment quelqu'un...

J'ai travaillé les dialogues avec lui. Je me suis amusé. J'allais à Montmartre dans cette maison qui était pleine de peintures magnifiques et j'écrivais avec lui.

Sur le film, il y a un grand chef opérateur, un petit bonhomme italien teigneux et acariâtre, ne supportant que la bouffe italienne. On est immédiatement devenus copains. Il avait quelque chose que les autres n'ont pas.

Il a éclairé tous les S.Leone. Il me raconte cette chose absolument extraordinaire.

Il le dit peu. Dieu sait si nous adorons Eastwood. Il sortait d'une série quand ils le prennent pour "Une poignée de dollars".

On avait l'impression d'un homme qui sortait de Columbia. On lui a dit qu'il ne devait pas être rasé et qu'il devait fumer. Il a dit: "Je ne peux pas fumer.

C'est impossible." Il a fait un deal pour mâchouiller au lieu de fumer. C'est comme ça que le personnage est né.

C'est important et intéressant à savoir, plus ce qu'il m'a raconté quand il a vendu au studio "Il était une fois l'Amérique". Je vous raconterai l'histoire une autre fois. - A.-E.Lemoine: Vous êtes à l'affiche de 4 films qui ont dépassé les 10 millions d'entrées.

Vous êtes le seul acteur à l'avoir fait. C'est un record inégalé. Cette popularité est inversement proportionnelle aux Césars qui vous ont été décernés. - C.Clavier: Mais la Mostra m'a fait un hommage à ma carrière.

Ca m'a beaucoup plu. On a tous, au Splendid, une admiration pour le cinéma italien. Il n'est pas en grande forme aujourd'hui, mais il y a des acteurs et des actrices intéressants.

J'étais très flatté et heureux. - A.-E.Lemoine: On revoit votre discours de remerciement pour le César d'honneur collectif que vous avez reçu avec toute la troupe du Splendid.

On était en plein covid, il y avait peu de monde dans la salle. - C.Clavier: On n'a pas l'habitude.

La dernière fois qu'on est venus, c'était il y a 40 ans. On n'a pas beaucoup bougé. Je voulais remercier l'académie, qui nous fait cet honneur.

On s'est débrouillés pour que ce soit l'année où il n'y a personne. Merci à l'académie. - D'ordinaire, il y a un léger fossé, un gouffre qui sépare les clowns qui remettent les Césars et les artistes sérieux qui les reçoivent.

Ce soir, l'académie jette une passerelle provisoire sur ce gouffre que nous empruntons joyeusement. - C.Clavier: Tu as toujours aimé la poésie. - Ta gueule. - A.-E.Lemoine: Vous étiez heureux, quand même. - C.Clavier: On est toujours heureux d'être ensemble.

Il y a quelque chose qui passe entre nous. Ce ne sont que des rires. On est très heureux.

On était parqués dans une pièce avec une télévision et avec des petits fours pour attendre notre passage. La cérémonie a commencé de manière laborieuse, étrange. Gérard s'est tourné vers moi et m'a dit: "Je crois que c'est la pire." - A.-E.Lemoine: C'est celle où vous étiez honorés.

Merci beaucoup à tous les 2 d'être venus ce soir. Je rappelle que "La Vis Comica", c'est en salle dès aujourd'hui, un documentaire dans lequel vous parlez de votre vie d'acteur et d'auteur. N.Devers, "Surchauffe", c'est en librairie. "Le Million", c'est la semaine prochaine.

Vous formez un duo épatant avec R.Bensetti. - C.Clavier: Vous avez fini très vite, "burn-out".

Ne mangez pas trop vite. Ca ballonne. - N.Devers: J'avais faim.