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Podcast / conversationHugoDécrypte (sur YouTube)· 8 septembre 2025 14 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

Bayrou démissionne, les conséquences et la suite expliquées

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « François Bairou avait porté ces dernières semaines son projet de budget pour l'État en 2026. »
  • 1:30Fait
    « François Bairou, premier ministre depuis décembre 2024, n'a pas obtenu la confiance des députés après son discours de politique générale. »
  • 2:30Chiffre
    « 364 députés ont voté contre et 194 ont voté pour. »
  • 5:00Fait
    « Si aucun accord politique n'est trouvé d'ici la fin de l'année, il risque de ne pas être voté dans les délais. »
  • 5:30Fait
    « L'État pourrait être contraint de fonctionner sur la base du budget de 2025. »
  • 8:30Chiffre
    « Environ 100000 participants sont attendus au total partout en France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est officiel, vous l'avez peut-être suivi en direct avec moi tout à l'heure sur YouTube. Le gouvernement de François Bairou est contraint de démissionner seulement 9 mois après son entrée en poste. Alors, que va-t-il se passer désormais entre potentiel nouveau Premier ministre, potentiel nouvelles élections ou potentiel démission d'Emmanuel Macron comme elle est avancée et demandée par certains partis politiques.

On va faire le point aujourd'hui sur les différents scénarios et à quel point ces différents scénarios sont probables ou non. Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien.

C'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour. François Bairou avait porté ces dernières semaines son projet de budget pour l'État en 2026. Un projet donc qui avait pour objectif de montrer et bien les recettes et les dépenses potentielles de l'État et qui portait notamment la suppression de deux jours fériers.

Françis Baou après la présentation de son projet avait décidé d'engager sa responsabilité dans ce que l'on appelle un vote de confiance. L'objectif étant en gros de voir clairement si oui ou non il a la confiance de l'Assemblée nationale sur sa politique et si ce n'est pas le cas et bien il devait démissionner. Alors ce lundi, vous l'avez peut-être suivi avec moi en direct sur ma chaîne YouTube.

L'Assemblée nationale a tranché. François Bairou, premier ministre depuis décembre 2024, n'a pas obtenu la confiance des députés après son discours de politique générale. Alors 364 députés ont voté contre et 194 ont voté pour.

Pour être accordé, la confiance devait recueillir la majorité des suffrages exprimés, donc avoir plus de votes pour que de votes contre. Or, ce soir, donc les votes contre l'ont emporté et c'est assez inédit, il faut quand même le noter puisque le gouvernement de François Baou c'est le premier de la 5e République à être contraint de démissionner après un vote de confiance. Parce que oui, en fait, les précédents, on peut penser par exemple à Michel Barnier et bien ils avaient été contraints à la démission non pas via un vote de confiance mais via une autre procédure que l'on appelle une motion de censure.

On aura l'occasion d'en reparler. Alors en attendant la nomination d'un Premier ministre, François Baou et son gouvernement vont devoir rester en poste. Il sera chargé de gérer les affaires courantes, donc les sujets en quelque sorte du quotidien.

En revanche, il ne pourra pas engager de nouvelles réformes. Et donc l'idée c'est pas d'avoir des actions politiques, en tout cas en théorie, mais surtout et bien de s'assurer que le pays et bien continue en quelque sorte à fonctionner. En tout cas, la chute de ce gouvernement, elle a des conséquences immédiates puisque les textes législatifs en cours, ils sont suspendus.

Et concernant la question du budget de l'État pour l'année 2026, si aucun accord politique n'est trouvé d'ici la fin de l'année, il risque de ne pas être voté dans les délais. Et donc dans ce cas, si c'est le cas, s'il y a pas de budget pour 2026 au moment où 2026 démarre, et bien l'État pourrait être contraint de fonctionner sur la base du budget de 2025. C'est là aussi ce qui s'était passé l'an dernier après la chute du gouvernement de Michel Barnier en décembre 2024.

On avait commencé 2025 avec le budget de 2024. Et tout cela peut mener à certaines perturbations ou certaines difficultés, mais on aura l'occasion d'en parler. Il y a aussi des solutions qui peuvent exister.

Pour en revenir donc à l'échec ici de François Baou sur ce vote de confiance, il illustre aussi la sorte de fragmentation extrême de l'Assemblée nationale, notamment depuis euh la dissolution de l'Assemblée et l'organisation de nouvelles élections par Emmanuel Macron l'an dernier. On peut noter d'ailleurs que les anciens premier ministres Ellisabeth Borne, Gabriel Atal ou encore Michel Barnier avaient évité de jouer leur survie sur un vote de confiance. Et en effet, il faut noter que selon la Constitution, rien ne les oblige à solliciter un vote de confiance.

Ce n'est pas une obligation dans la 5e République. Baou a donc décidé de prendre ce risque. Il est donc désormais contraint à la démission.

Alors maintenant, qu'est-ce qui va se passer maintenant ? Qui va le remplacer ? Déjà, ce qu'il faut savoir, c'est que c'est le président de la République qui est chargé de nommer comme toujours un premier ministre.

Pour le moment, il y a plusieurs pistes qui sont sur la table, mais disons les choses d'emblé, il y a vraiment aucune option qui garantit une majorité stable. Le premier scénario qui revient dans les discussions, c'est pas nouveau, c'est de nommer une personnalité du bloc présidentiel. C'est ce qu'Emmanuel Macron avait déjà fait.

Donc en quelque sorte avec Michel Barnier ou encore avec François Bairou. François Bairou qui est connu comme étant très proche d'Emmanuel Macron. Alors là aussi des nouveaux noms reviennent encore et toujours.

Il y a encore le nom de Sébastien Lecnu qui est l'actuel ministre des armées. Il y a celui de Catherine Vrin, ministre du travail et de la santé. Il y a aussi celui de Gérald Arrmanin, le ministre de la justice.

Mais disons les choses d'emblé, il y a eu une censure contre Michel Barnier. Il y a eu ici un vote de confiance qui a poussé à la démission François Bairrou. Autant dire les choses, on imagine très mal comment est-ce que un gouvernement avec un Premier ministre issu de ce même camp pourrait réellement s'en sortir et ne pas faire face à une motion de censure dans les prochains jours suivant sa nomination.

La deuxième option qui a avancé par certains, c'est celle d'ouvrir vers la gauche davantage. Olivier Fort, par exemple, le chef du Parti socialiste, s'est dit prêt à devenir premier ministre. Et c'est ce qu'il a déclaré fin août.

Il a dit, je cite, "être à disposition du président pour former un gouvernement de gauche." Cela dit, on peut noter qu'il est ouvert à l'idée de ne pas gouverner avec la France insoumise, mais qu'il a aussi rejeté l'idée d'un gouvernement commun avec le camp présidentiel. Autrement dit, là aussi, il y a un gros doute, gros doute sur la capacité d'un potentiel gouvernement de ce type à tenir avec une majorité qui ne semble pas très claire aujourd'hui.

Par ailleurs, on peut noter que Bruno Retaillot, qui est le patron du parti de droite les Républicains mais qui est aussi évidemment ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot a prévenu qu'il était hors de question d'accepter un premier ministre socialiste. Cela dit, on peut quand même noter que Laurent Veoquier, qui est le chef de fil des députés les républicains, a annoncé qu'il ne censurerait pas un premier ministre socialiste ou alors un premier ministre du Rassemblement national. C'est donc une autre option qui revient selon certains, l'idée qu'Eman Macron pourrait nommer un premier ministre issu du Rassemblement national mais pour le moment rien ne semble aller dans ce sens.

Et là aussi, la gauche et une partie du camp présidentiel pourrait s'y opposer et le censurer. Enfin, il y a l'option d'une nomination issue de toute la gauche en quelque sorte. Le nom de Lucy Castet avait été poussé par la gauche et par le nouveau front populaire donc à l'époque l'an dernier puisque cette alliance de partie de gauche était arrivée en tête des dernières élections litiatives mais on en avait parlé beaucoup à l'époque.

Emmanuel Macron ne l'avait pas nommé et donc disons les choses aujourd'hui on a du mal à le voir changer d'avis sur ce point ce qui avait été dénoncé très vivement par la gauche comme étant un déni président de la République. L'autre option potentielle, c'est celle d'un gouvernement technique, donc un gouvernement composé uniquement d'experts sans étiquettes politiques qui seraient chargé de gérer en fait les affaires courantes en attendant les prochaines élections. Bon, alors attention, évidemment, aucun gouvernement n'estutre en soi, personne n'est neutre, encore moins quelqu'un qui se retrouve tout de même au gouvernement.

Mais l'idée avec un gouvernement technique, ce serait d'avoir un gouvernement agissant uniquement sur des choses très consensuelles jusque donc par exemple la prochaine présidentielle. Enfin, dernière option pour Emmanuel Macron, ce serait la dissolution à nouveau de l'Assemblée nationale. Il a retrouvé ce pouvoir depuis euh juillet puisque il peut le faire que une fois par an et donc là, ça fait plus d'un an qu'il y a eu les dernières élections litiatives.

Si c'est le cas, donc s'il y a une nouvelle dissolution, faudrait nouvelles élections de députés d'ici 20 à 40 jours. Mais cette solution, elle présente de nombreuses incertitudes déjà parce que il y a un risque qu'on se retrouve à nouveau avec le même équilibre en quelque sorte et donc avec une même assemblée nationale qui serait fragmentée. Et puis selon plusieurs sondages, le Rassemblement national pourrait sortir largement en tête de cette élection devant la gauche ainsi que le camp présidentiel qui se retrouverait loin derrière.

Et c'est un élément assez important à noter puisque une dissolution, elle risque de renforcer l'opposition et d'affaiblir le camp présidentiel. Et donc on peut imaginer que ce n'est pas quelque chose qui est souhaité par Emmanuel Macron qui pourrait donc potentiellement donc éviter une dissolution puisqu'on le rappelle ce n'est pas quelque chose d'obligatoire. En tout cas, la dissolution, elle est portée et défendue par le Rassemblement national qui, vous l'imaginez et bien espère ou imagine pouvoir avoir un meilleur score lors de prochaines élections.

Enfin, la dernière option qui est avancée par certains, qui est réclamé en tout cas par la France insoumise et par le Rassemblement national, c'est une démission du président de la République. Une démission qui pourrait entraîner une présidentielle sous 20 à 35 jours. Mais pour l'instant, on en a déjà parlé.

Emmanuel Macron a exclu cette option affirmant vouloir aller, je cite, jusqu'au dernier quart d'heure de son mandat. On peut noter enfin et après, on aura terminé là-dessus que la France insoumise, elle compte déposer une motion de destitution du président, mais c'est une procédure, disons les choses, qui est très longue et qui a très peu de chance, en tout cas aujourd'hui avec les rapports de force au parlement qui a très peu de chance d'aboutir. Bref, difficile dans tous les cas de savoir ce qui se passera avec certitude dans les prochains jours, mais ça me paraissait essentiel de faire un nouveau point.

Merci en tout cas à tous ceux qui ont suivi ça en direct avec moi sur YouTube tout à l'heure. Je rappelle aussi que pour suivre la potentielle nomination d'un nouveau Premier ministre et cetera, on va couvrir tout ça beaucoup sur Instagram cette semaine. Vous êtes quasiment 5 millions là-bas.

N'hésitez pas à vous abonner, c'est très facile. Le nom du compte, c'est Hugo Descrypt. Je vous laisse avec Blanche pour le reste de l'actualité importante du jour et je reviens juste après.

Merci Hugo et bonjour à tous. Pour commencer, on voulait refaire le point sur le mouvement Blocon tout le 10 septembre. Alors, ce mouvement prévoit des dizaines de mobilisations partout en France pour contester notamment le budget 2026 du Premier ministre François Baï qui souhaite notamment supprimer 2 jours fériers.

Selon les autorités, ces mobilisations pourraient prendre la forme de cortège, de blocage, voire d'action de sabotage. Environ 100000 participants sont attendus au total partout en France. Des lieux symboliques, mais aussi les autoroutes ou encore les dépôts pétroliers pourraient être visés sans qu'on sache pour le moment exactement lesquels.

En tout cas, les réseaux de la SNCF devraient être pas mal perturbés. de la CGT Chemineau. Le premier syndicat de la SNCF a appelé tous les chemineaux à participer massivement par la grève à cette journée.

Côté RATP, le syndicat la base qui est majoritaire chez les conducteurs du RER a aussi appelé à la grève. Au niveau des aéroports, le syndicat sud-aérien et la CGT Air France ont aussi appelé à se mobiliser le 10 et le 18 septembre. Et l'Union syndicale lycéenne, le premier syndicat lycéen de France, a aussi lancé un appel au blocus des établissements.

De nombreux fonctionnaires et commerces devraient également faire grève. Le ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot, qui je cite ne croit pas à un mouvement d'ampleur, a appelé tout de même à la plus grande mobilisation des forces de l'ordre en exigeant une interpellation systématique des auteurs des dégradations. On suivra tout ça cette semaine.

Deuxème actu, le procès en appel de Marine Le Pen concernant l'affaire des assistants parlementaires du Front National se tiendra du 13 janvier au 12 février 2026. L'objectif de cet appel est de contester et de rejuger l'affaire. En fait, fin mars, la leader du parti d'extrême droite avait été condamnée à 4 ans de prison dont deux enfermes sous bracelet électronique, 100000 € d'amende et surtout à une peine d'inéligibilité de 5 ans avec exécution immédiate.

Ce qui l'empêche actuellement de se présenter à toute élection, y compris la prochaine présidentielle. Alors, on va pas revenir en détail sur l'affaire, mais la justice l'a reconnu coupable, elle et 24 autres anciens députés européens, assistants et experts comptables, d'avoir mis en place un système de détournement de fonds publics entre 2004 et 2016. Concrètement, des salariés du Front National, donc l'ancien nom du RN, ont été payés avec l'argent du Parlement européen, ce qui est illégal avec un préjudice économique évalué au final à 3,2 million d'euros.

Ce nouveau jugement, s' lui est favorable, pourra donc peut-être lui permettre d'être éligible aux prochaines élections et donc à la présidentielle de 2027. On suivra ça. 3è actu, le Hamas a affirmé ce dimanche être prêt à s'asseoir immédiatement à la table des négociations après avoir reçu une nouvelle proposition de cesser le feu de la part des États-Unis.

Plutôt, le président américain Donald Trump avait annoncé sur son réseau Truth Social, je cite, que les Israéliens avaient accepté ces conditions et qu'il était temps pour le Hamas d'accepter également et qu'il y aurait surtout des conséquences en cas de refus. Alors, sans en connaître les détails, selon le site de l'information américain, Axios, l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, a communiqué une nouvelle proposition la semaine dernière au Hamas pour un accord global sur les otages et un cesser le feu avec Israël. Selon l'armée israélienne, 47 israéliens sont toujours retenus en otage dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 dont 25 sont présumés morts.

Parallèlement, les bombardements israéliens continuent chaque jour dans la bande de Gaza. À noter également qu'au moins six personnes ont été tuées et neuf autres blessés ce lundi dans une attaque à l'arme à feu à Jérusalem Est. Selon les services de secours israélien, deux assaillants ont ouvert le feu dans un secteur de la ville occupé et annexé par Israël avant d'être neutralisé selon la police.

Le Hamas a salué, je cite, une réponse naturelle au crime de l'occupation mais n'a pas revendiqué l'attaque. Sur X, Emmanuel Macron, qui je cite condamne avec la plus grande fermeté l'attentat qui vient de survenir, a aussi adressé ses condoléances aux victimes. 4e actu dizaines de milliers de partisans de l'ancien président du pays, Jair Bolsonaro, ont manifesté ce dimanche dans plusieurs villes.

Environ 42000 personnes se sont par exemple rassemblées à Sao Paulo, selon les estimations du centre brésilien d'analyse et de planification. La raison de ce rassemblement, c'est que Jair Bolsonaro est accusé d'avoir conspiré pour assurer son maintien au pouvoir malgré sa défaite aux élections de 2022 face à son rival de gauche et actuel président du pays, Loula. Selon l'enquête, il aurait même planifié le meurtre de son rival avec sep autres coaccusés et Jair Bolsonaro aujourd'hui âgé de 70 ans en cours plus de 43 ans de prison.

Ses partisans se sont donc mobilisé la veille du verdict de son procès qui devrait être connu d'ici au 12 septembre pour le soutenir en réclamant également son amnistie donc le fait d'effacer sa condamnation. 5e actu, le Z Event 2025 donc le plus grand événement caritatif en ligne en France s'est terminé dans la nuit de dimanche à lundi après 3 jours de stream et avec un peu plus de 16 millions d'euros de dons récoltés. Cette édition bat donc le record historique de Z Event 2022 qui s'élevait à un peu plus de 10 millions d'euros.

Les dons récoltés par une centaine de streamers et à l'initiative de Zerator seront partagés à huit associations du secteur de la santé dont l'Association française des aidents ou encore la Ligue contre le cancer. Depuis son lancement en 2016, cette collecte de dons a levé au total plus de 41 millions d'euros au profit d'association. Bravo à tous ceux qui ont participé.

Et on termine avec cette actuelle, la chanson Apé de Rosé, la chanteuse du groupe de K-pop Black Pink écrite en collaboration avec Bruno Mars, a remporté ce dimanche le titre de la chanson de l'année au MTV Video Music Awards et VMA. C'est la première fois de l'histoire de cette cérémonie qu'une artiste de K-pop remporte ce prix. Petit moment culturgé, les VM ont été créés en 1984 et ils ont été conçus comme une alternative au Grammy Awards pour notamment mettre en avant les clips vidéos.

Sinon, autre récompense notoire Brighter Days Ahead d'Ariana Grandé qui a notamment obtenu le titre de la meilleure chanson pop et de la meilleure vidéo de l'année. La chanteuse américaine Lady Gaga a également remporté le prix de l'artiste de l'année et Sabrina Carpenter a remporté le titre du meilleur album de l'année avec Short and Sweete. Merci beaucoup Blanche pour ces actualités.

Je le disais, rendez-vous sur Instagram pour suivre donc l'actualité politique. Le nom du compte c'est Hugo Desc. Enfin, on a sorti une nouvelle vidéo sur notre chaîne YouTube dédiée au grand format.

C'est une enquête sur la façon dont Trump s'enrichit à la Maison Blanche. Le lien est en description.