La vie à vélo de Daniel François
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« je quitte mon travail un Nord matin à Lens Pas de Calais je quitte je quitte l'Europe je prends un avion j'avais annoncé dans le journal des mois avant »
- 2:00Fait
« j'ai publié trois livres dans ma vie en passant par un éditeur j'ai publié un récit de voyage qui s'appelle lentement l'Amérique qui a été édité en 1993 »
- 8:00Fait
« je suis un SDF puisque j'ai pas de logement »
- 9:00Fait
« je suis quelqu'un qui vit de peu et qui trouve des moyens d'assurer quand même sa survie économique »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
faire 88 je quitte mon travail un Nord matin à Lens Pas de Calais je quitte je quitte l'Europe je prends un avion j'avais annoncé dans le journal des mois avant tout personne me croyait évidemment le 31 décembre 88 j'étais dans un avion dirait son de Guyane et je l'ai conseillé en voyage en Amérique latine qui a duré 150 jours donc c'était le lancement c'était le lancement de l'affaire quoi c'était le décrochage je pense qu'on l'est tous nous naissons nous errons nous mourrons c'est simple ils ont tous des errants ça dépend le sens qu'on donne aux héron il y a différents existence et que nous cherchons toujours un endroit que nous atteindrons jamais qui sera peut-être mieux que ce bouton vient de quitter moi je sais pas d'ailleurs parce qu'il motive je cherche pas un endroit où vous irez Master et tu sais quoi je gère parce que j'aime ça j'aime l'idée de de foulé la le sol de la terre avant de terminer dedans la terre c'est soit ce que j'ai dit en guise de plaisanterie mais c'est pas c'est pas un plaisanterie en plus je marche sur cette planète parce que de toute façon je finirai dedans nous tous deviendrai partie de la terre dans En attendant gère j'essaie de voir à quoi elle ressemble donc vous regardez des choses je vais regarder les gens vont rentrer des gens les errants sont considérés par les décès dentaires comme des éléments dangereux parce que sont des gens qui n'ont rien à eux donc des gens qui peuvent prendre des choses des autres si j'ai fait d'être sédentaire pour être intelligent à tous les sédentaires sera intelligent et on sait que c'est pas vrai alors nous sommes en 1956 coron du 5 avions Pas-de-Calais pays minier en juillet ou je ne sais plus je suis en partance pour un centre de vacances parce que mes parents ouvriers de m'offrir des vacances donc en fait c'était les vacances donc je suis habillé par les Houillères short chandail et t-shirt j'ai le sourire du Sud du supplicier et j'ai la valise avec l'étiquette je suis prêt à partir de mon père on est dans les années toujours dans le baraquement du plan Marshall coron du numéro 5 à avion et je pose avec ma soeur Anne-Marie j'ai trois ans de plus qu'elle bonjour à 6 ans c'est une photo heureuse c'était un moment heureux mon père avait transformé ce baraquement quelque chose de très très chaleureux avec des moyens très simple il avait fait ma mère et mon père avait fait un endroit très dont je garde le souvenir dont je garde un souvenir très doux une espèce de cocon alors ça c'est une photo de famille ça a été fait lors d'une je sais pas exactement quoi d'ailleurs peut-être ma communion privée à 8 ans peut-être ma communion solennel a 12 ans je ne sais pas je sais pas quel âge peuvent avoir cette photo toujours est-il je pense que je dois être le héros de la fête le héros qui fait la gueule d'ailleurs alors au milieu de d'une demi-12 d'une douzaine de personnes absolument hilar des adultes ma mère encle tente mon père mon arrière-grand-mère une arrière grande tante tout absolument tous ces gens sont décédés aujourd'hui je suis le seul survivant sur la photo et pourtant je fais la gueule je suis avec ma cravate je voudrais pas être là quoi vraiment je franchement j'avais pas envie d'être là ma mère Hilaire à côté de moi mais j'ai pas dû comprendre la blague donc moi je fais la gueule et voilà c'était ces moments c'était une famille très unie c'est une époque heureuse et ça fait plaisir de voir ma mère rire comme ça elle a pas toujours riche comme ça dans sa vie mais là elle est vraiment contente bonheur par exemple quand je voyage dans l'attente puis j'ai pas des petits gestes le café voilà consultation de la carte des notes que je prends quelque chose que je lui dis écoute les bruits des oiseaux le démarrage sur le vélo la première coup de tout va bien la carcasse répond le vélo répond et le bonheur c'est tellement un film que du temps on se rend pas compte qu'on éprouve du bonheur quand on l'éprouve on n'a pas vraiment conscience et on est on éprouve le bonheur quand on passe dans le malheur que j'ai des négligé c'était du bonheur merde maintenant je suis dans le malheur donc le bonheur c'est vraiment quelque chose de très ténu c'est jamais des grandes choses le bonheur c'est rencontrer quelqu'un qu'on aime bien c'est un moment où moi j'aime bien les moments où j'ai l'impression que les choses concordent bien que mes gestes sont les choses que je fais s'enclenche bien des fois je suis heureux parce que j'ai l'impression dans le voyage les choses se passent bien le temps est magnifique la mécanique répond bien le vélo tout et je suis sur une route [Musique] [Musique] [Musique] finalement c'est ça tu construis tu construis en dur tu construis une maison j'ai compris ta maison c'est ma maison ça je la connais l'intérieur et tout la décoration je la connais et je construis une maison demain je vais détruirai demain matin à coup de pique avant de repartir ailleurs fatalement il y a de la routine même si on peut être on peut être tenté de dire qu'il y en a pas mais il y en a dans tout espèce d'existence je pense le sentiment de faire des choses que j'ai vraiment envie de faire et pas des choses que je pourrais être obligé de faire pour des raisons économiques pour nourrir une famille pour payer mon loyer pour tout ça effectivement ça je l'ai pas donc il y a pas de lassitude parce que j'ai l'impression que mon énergie fonctionne pour des choses qui ont une certaine un certain intérêt qui est généralement autour du voyage des rencontres je souffre d'un blocage chronique vis-à-vis de la mécanique et bon allez un coup de pompe c'est trouver le temps sur le visage c'est une bricole de rien c'est ici [Applaudissements] j'ai réussi à faire de l'endroit non j'ai perdu le truc merde alors vous appliquez un peu de colle si ça veut bien sortir du tube ah merci [Musique] mon père me disait toujours attend 2 minutes Daniel que cela colle elle prenne je me sentais à peu près acceptable financièrement je godille je me démerde je vis je rencontre des gens intéressants je les ai mis intéressants je dis des situations intéressantes qu'est-ce que je peux demander de plus à la vie moi je vis ça comme un moment dont il faut profiter parce que ça peut faut être il faut être conscient quand même nous sommes on n'est pas sage et ça va s'arrêter à un moment donné ça peut s'arrêter n'importe quand surtout quand on voyage à vélo tu as choisi de pas avoir de famille ça c'est une décision qui est venue très tôt j'ai senti j'aime bien ce mot je sais plus qui a dit ça mais il y a dit j'ai rendu une femme heureuse en ne me riant pas je crois pas que j'aurais été un époux extraordinaire cher assez égoïste je suis assez égoïste finalement je suis égoïste et je trouve je trouve j'ai toujours beaucoup d'admiration pour les gens qui vivent en couple parce que c'est compliqué les compromissions et à sans cesse moi j'étais pas disposé à ça et surtout je voulais être libre pour faire ce que j'avais à faire voyager comme je voulais faire voyager comme je voulais voyager et tout ça quoi très vite ça a été moi j'étais amoureux comme tout le monde dans ma vie et bien sûr mais j'ai toujours senti que ça ce serait pas honnête ce serait pas honnête je continue de le dire je l'ai écrit dans lentement l'Amérique dans mon ouvrage dans l'Amérique et je continue de dire que la plus belle aventure la véritable aventure donne un autre époque c'est de fonder une famille se marier fonder une famille élever des enfants et les amener à quelque chose dans la vie en tout cas leur donner des des valeurs leur donner des des points d'ancrage leur donner une éducation leur donner les mettre en disposition en position de se défendre moi je suis très admiratif devant ça et je pense que c'est infiniment supérieur à monter sur un vélo et partir à l'autre bout de la planète tout seul parce que là on engagerait rien si nous soi-même alors que quand on prend le langagement quand on prend la décision de donner la vie à des êtres humains et ensuite de les élever pour en faire des êtres humains dignes moi je dis chapeau je dis chapeau et je le dis très franchement donc j'ai pas du tout je me prends du tout je prends pas du tout pour un héros ni pour un petit peu spécialement courageux j'ai peut-être un peu là c'est peut-être une forme de l'acheter de foot le camp toujours à vélo de ce débiner avec le litre parfaitement conscient je me prends pas parce que je suis pas donc j'ai essayé de pas fonder de famille c'est vrai [Musique] je sais pas si je suis un rangeant j'aime pas tellement ce qualificatif je suis assez facile à vivre peut-être et de voyageur est un homme qui s'adapte un voyageur s'adapte à un terrain quand il arrive quelque part il se plie au rituel de l'endroit où il est c'est à dire que je suis dans cette maison là actuellement il ne dirait pas l'idée de me mettre à crier un tutelle ou il y a des rituels qu'on brise pas parlot il m'est arrivé d'entendre en Amérique du Sud dans des familles où tout le monde criait tout le monde braillait bon j'en faisais pas autant mais j'avais tendance à me laisser plus aller ça aussi c'est une obligation quand on quand on voyage quand on est invité quand on est reçu dans une maison on ne s'impose pas on respecte les on se comporte je sais que c'est pas le cas de tous les voyageurs mais c'est mon cas à moi c'est un respect absolu pour la personne qui a la gentillesse de me recevoir [Musique] on est chez le bouquiniste de Saint-Girons c'est les bouquinistes sont les droits sont des endroits miraculeux j'espère que c'est ce qui survivra tous les commerces pour moi le lire c'est le c'est exactement le pendant de circuler à vélo c'est la même la même esprit de liberté la même fuite c'est pour ça que j'aime les livres j'aime les vieux livres surtout les filles qui ont vécues j'en connais quelques-uns en France il y en a un autre à foi que je connais il y en a d'autres en France à Paris évidemment à Lille et là je cherche de livres pour m'occuper pour me tenir compagnie pendant les longs moments de pluie sous la tente ça c'est j'ai pas tellement j'ai un peu de musique mais pas tellement je crois plutôt à la lecture les lits c'est comme les gens là je vois c'est sur les auteurs je connais pas je vais prendre celui-là c'est les livres c'est comme les gens c'est à dire qu'il y a il se passe des choses avec certaines personnes il se passe rien avec d'autres gens on rencontre des gens comme ça et on a envie d'en savoir plus sur eux on a envie on a le sentiment qui va avoir une complicité c'est pareil que les bouquins c'est exactement pareil je prends une valeur sûre marque Dugain mais je veux prendre Robert Wilson pour un roman comme ça je vais le prendre parce que je sais pas quelque chose se passe c'est assez étonnant j'ai publié trois livres dans ma vie en passant par un éditeur j'ai publié un récit de voyage qui s'appelle lentement l'Amérique qui a été édité en 1993 après un voyage un long voyage en Amérique latine lentement l'Amérique donc parce que l'Amérique à vélo et puis aussi en 2005 et 2006 j'ai publié deux romans qui se passent dans une ville imaginaire dans un village imaginaire du Pas-de-Calais remicourt-en-artois en m'inspirant de mon propre passé parce que moi-même je suis né dans un dans une petite ville du Pas-de-Calais avion et j'ai publié un roman qui s'appelle la vengeance de Lazare en 2005 c'est un polar en fait peut dire un Pologne il y a un assassin et des crimes et puis dans la dans la foulée j'ai publié sur le même éditeur le poids de l'invisible qui lui raconte une histoire qui traite du racisme des années 30 le racisme antipolonais et le racisme anti juif et là j'ai un projet de roman enfin j'ai pas un projet de roman j'ai un manuscrit un tapisserie car actuellement a fait la tournée des éditeurs situés à Remicourt en Artois c'est s'intitule La Grande Maison obscure et c'est un autre événement à l'histoire d'un corbeau qui donne des qui distribuent des lettres anonymes aromico en Artois est-ce que ça provoque par la population donc j'en suis là mais j'aime écrire et voilà c'est quelque chose que je que je fais que je fais avec plaisir je dépense très peu camping sauvage je fais mes courses dans les dans les supermarchés donc on peut imaginer que je ne dépense pas énormément j'ai pas de grosses dépenses la plus grosse dépense c'est le vélo qui peut avoir de temps en temps besoin d'une réparation donc je suis condamné aussi à ne pas avoir de grosses dépenses de grosses à coup ça c'était parti ma façon de vivre aussi j'essaie de gagner de l'argent en voyageant d'une façon générale on peut dire que ça marche mais je suis quelqu'un qui vit de peu et qui trouve des moyens d'assurer quand même sa survie économique qu'est-ce que tu viens d'acheter Daniel j'utilise beaucoup de briquets pour allumer mon camping gaz si tout se passe bien je vais avoir pour deux trois ans 79 centimes voilà des fromages immondes mais que j'aime bien manger c'est moins cher qu'on puisse trouver je mange les bons fromages en présence de mes bons amis tout ça je mange des mauvais fromage du café soluble aussi moins cher et une baguette et voilà ce sens que avec ce que je ce que j'ai je pourrais pas me permettre d'avoir une maison tu es de payer un loyer comme on peut loyer payer donc je parle de survie dans ce sens que je suis en bonne en bonne errant je suis quelqu'un qui je dis pas que je vis de cueillette quoi que j'envie beaucoup je fais beaucoup de cueillettes quand je peux je suis pas un glaner acharné mais je fais c'est une survie dans la dignité quoi c'est pas une survie dans la misère survivre le mot survie ne fait pas peur la vie est belle non les Pyrénées un copain le soleil une tasse de café le vélo qui repart c'est pas la belle vie ça [Musique] si on vit en dans une maison où ça on n'a pas la même vision du froid qu'un mec qui est dehors quoi ça moi j'ai affronté le vrai froid l'Amérique latine a pas pouvoir dormir de la nuit à devoir faire les emportes du foie franchement la poudre ça allait pas se terminer tu es évident qu'on regarde des exigences douillette d'ailleurs moi je veux pas et quand j'ai une liste andouillette après la reprise elle est d'autant plus dure je le sens très fort ça quand je passe un mois chez ma sœur je raconte pas après c'est la galère un moment qu'on me retrouver mais je reprends la route là dessus si jamais si elle était sympa mais si c'est l'hiver tard [Musique] [Applaudissements] [Musique] j'aime avoir le sentiment d'impression de ne pas être vue et voilà c'est pas c'est pas la méfiance mal placée c'est juste pour augmenter mes chances de pas être important c'est même pas tellement être attaqué qui me fait peur c'est d'être opportuniste par des gens qui ont qui ont bu ou des jeunes qui traînent des gens ça c'est toujours ça veut toujours embêtant on se retrouve avec des gens c'est pas trop ce qu'ils veulent ça fait jamais arrivé mais c'est quelque chose qui me paraît pas du tout j'ai cru déceler c'était un moment de tension effectivement il y avait une petite tension chez toi à ce moment-là quand tu cherches un lieu pour planter la tente c'est pas une tension c'est une attention c'est plutôt une attention parce que c'est important j'ai passé des heures à ce moment-là il faut que j'y sois bien je vais pas bouger toutes les toutes les demi-heure donc autant trouver le bon coin et voilà prendre le temps et voilà ça fait partie ouais je vais passer au moins au moins à 8h quoi au moins 6 heures donc c'est que n'importe quoi donc trouver un endroit où j'ai une certaine sentiment de l'isolement et de sécurité [Applaudissements] je suis un SDF puisque j'ai pas de logement je voudrais éventuellement me réfugier chez ma sœur à Bagneux mais j'ai plus rien à moi ça fait un moment que ça dure je vois pas l'intérêt de me présenter comme un SDF à des gens qui m'ont souvent jamais vu et la première impression qu'ils ont de moi c'est SDF je suis autre chose que SDF j'en suis un et ça me gêne pas plus que ça parce que c'est ma façon de vivre je l'assume complètement je le vis pas comme un comme une honte puisque c'est pas une c'est pas une situation subie c'est une situation voulue sans avoir une certaine dignité je veux pas un clochard le problème c'est que le mot SDF considérablement évolué dans notre société et devenu quelque chose de péjoratif et je suis un peu agacé quand la première impression que les gens d'un personnage qui connaissent pas c'est que c'est parce que ça ça fausse tout de suite le débat ça fausse tout de suite la relation ces gens là vont avoir avec moi une espèce de condescendance une espèce de pitié mal placé voir un peu de mépris ça me dérange pas plus que ça parce que ces gens-là je les reverrai pas mais ça me paraît un peu idiot mais le fait que SDF c'est devenu vraiment parler dans les temps de crise que nous connaissons un terme extrêmement péjoratif qui sous-tend qui sous-tend atteint de désastre des chèques de je me sens pas en échec en de toute façon socialement pas en échec culturellement pas en échec je suis pas en échec donc voilà maintenant si dans la conversation on me demande les choses je peux moi-même le dire même utiliser le mot SDF me dire bah oui j'ai pas de domicile depuis quelques temps maintenant je m'en trouve bien je me retrouve je me retrouve bien c'est une façon de vivre qui me plaît voilà c'est dans ces dans cet esprit là depuis toujours quasiment toujours dans une maison je me sens comme un cercueil dans ce cas quelque chose qui est qui est immortel et dans lequel je suis condamné à rester et je serai condamné à rester à méthane quoi c'est connu ça dans les différents appartements que je peux louer dans ma vie à Grenoble à Berlin à Paris à Lille j'ai toujours eu ce sentiment de me trouver dans quelque chose de funèbre c'est en plus de ça je suis pas quelqu'un qui simple qui s'installe c'est-à-dire moi je bivouacte dans les appartements les appartements dans les cogés loués j'ai rien changé rien changé du tout je suis arrivé là je pensais qu'il faut un an ou deux quand je quittais il s'était dans le même état je veux pas améliorer changer les mets de la peinture même décorer j'y crois pas donc il y a un côté bivouac bivouac temporaire ça c'est une façon de mais aussi j'ai très peur le sentiment de ouais ouais c'est un peu idiot à dire je chante pas sur les toits mais c'est un sentiment de dans une tombe et je suis sincèrement heureux mais très sincèrement heureux d'être là ce soir par exemple c'est très très content parce que c'est à la fois bon le temps est pas beau mais généralement quand le temps est beau c'est magnifique j'ai les oiseaux tout ce que je peux imaginer je souffre pas du froid je souffre pas de la pluie que je voulais de plus j'ai une certaine sécurité pour dire que souvent la sécurité donc moi je c'est vraiment ce que je veux quoi ce que je veux c'est ça que je veux je veux pouvoir mon rêve dans la vie c'est de c'est de pas laisser de trace des traces j'espère écrire quelques livres qui seront lus j'espère laisser les bons souvenirs chez mes amis chez les gens que j'ai pu côtoyer c'est trace là ils sont très importantes c'est ce qui reste finalement d'un être humain mais je veux dire je veux pas laisser des des objets des bibliothèques des je sais pas quoi tout ce que des maisons des appartements des ça m'intéresse pas du tout j'ai pas envie de le faire je voudrais c'est ça que j'aime aussi dans le fait de le nomade ne laisse pas de traces il s'en va il plante sa tente moi je le laisse jamais de détritus par exemple toujours quand je suis passé quelque part on peut pas savoir que j'y ai passé la nuit on peut pas le savoir au bout de quelques jours la nature reprend ses droits en plus et ça c'est très important c'est très important c'est de ne pas laisser de trace c'est c'est une certaine forme d'humilité au bout du compte peut-être je me sens pas eu membre plutôt arrogant mais cette militaire là je l'ai ne pas salir de pas détruire surtout la nature arriver prendre sa place prendre ce que la nature vous offre et puis s'en aller en laissant les choses immaculées ça c'est une chose que j'ai toujours pratiqué c'est une chose que qui me fait que j'aime quand même [Musique] mystères de l'histoire le masque de fer ça fait partie des grandes énigmes genre il y a aussi le fait que Daniel François mange des nouilles monsieur qu'on voyageant ce que je ne fais jamais je l'ai fait uniquement quand j'ai voyager avec mon ami Christian Lebon j'avais des nouilles à manger j'ai mangé des nouilles aussi [Musique]